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Bizerte s’apprête à accueillir l’un des plus grands clusters de centres de données durables d’Afrique

La Tunisie entre en 2026 avec un projet ambitieux qui pourrait renforcer sa position stratégique dans le domaine du numérique et des technologies de pointe. Une entreprise vient de sécuriser un bail foncier ultra-long terme pour construire l’un des plus grands clusters de centres de données durables d’Afrique, au cœur du Parc d’activités économiques de Bizerte (PAEB), “l’un des principaux pôles économiques du pays”. Comme l’annonce Amir Ben Gacem, CEO de SoleCrypt. Ce site n’est pas choisi au hasard. “Sa localisation stratégique permet de relier rapidement l’Afrique à l’Europe grâce à une connexion à faible latence, inférieure à 10 millisecondes”, précise-t-il. Et d’enchaîner: “Il se situe à seulement 2 km de la station d’atterrissage des câbles sous-marins en fibre optique, garantissant des échanges de données rapides et fiables”. À dire vrai, l’accès à l’énergie et aux infrastructures est également optimal. Selon la même source, la sous-station haute tension de la ville se trouve à 1,5 km, tandis que l’aéroport international de Tunis-Carthage est à une heure de route. La proximité du port principal de Bizerte (1,7 km), de la station principale des pompiers (100 m) et de la gare centrale (400 m) renforce encore l’attractivité du site.

 

Amir Ben Gacem et Badi Klibi

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La Tunisie se classe presque au milieu du classement mondial des passeports les plus puissants en 2026

Le Henley Passport Index 2026, publié par le cabinet international Henley & Partners sur la base des données officielles de l’IATA, dresse un constat sans appel: la liberté de voyager progresse à l’échelle mondiale, mais reste profondément inégalitaire selon les régions.

En effet, le classement évalue 199 passeports en fonction du nombre de destinations accessibles sans visa préalable. En 2026, ce critère met en lumière une géographie de la mobilité dominée par l’Asie et l’Europe, tandis que l’Afrique et une partie du monde arabe avancent à des rythmes très contrastés.

Singapour en tête, l’Europe solidement installée

Sans surprise, Singapour conserve la première place mondiale, avec un accès sans visa à 192 destinations, un record. Le Japon et la Corée du Sud suivent, confirmant la montée en puissance asiatique en matière de diplomatie et de mobilité internationale.

L’Europe reste omniprésente dans le haut du classement, avec une concentration remarquable de passeports dans le top 10 et le top 20. France, Allemagne, Italie, Espagne, Pays-Bas ou encore pays nordiques bénéficient toujours de réseaux d’accords étendus et de la libre circulation européenne, un avantage structurel déterminant.

À l’inverse, certains passeports historiquement dominants, comme ceux des États-Unis ou du Royaume-Uni, bien qu’encore dans le top 10, poursuivent un recul relatif amorcé ces dernières années.

Classement africain…

L’Afrique demeure la région la moins bien classée au niveau mondial, même si certains pays tirent leur épingle du jeu. Dans le top 3, on trouve: les Seychelles, Maurice et l’Afrique du Sud. À dire vrai, la plupart des passeports africains offrent un accès sans visa à moins de 60 destinations, certains à moins de 40. Quid des pays arabes? Les Émirats arabes unis figurent parmi les meilleurs passeports au monde, se classant dans le top 5 mondial. Le Qatar, le Koweït et l’Arabie saoudite occupent des positions intermédiaires solides.

Et notre pays dans ce paysage mondial? La Tunisie occupe une position intermédiaire, se situant autour de la 70ᵉ place mondiale, avec un accès sans visa à 67 destinations. En deux mots, à l’échelle:

  • Africaine, la Tunisie figure dans le premier tiers, sans toutefois rivaliser avec les leaders du continent.

  • Arabe, elle reste derrière les pays du Golfe mais devant plusieurs États de la région.

L’Afghanistan est le passeport le moins puissant au monde, avec accès à 24 pays sans visa.

Passeports du Maghreb (2026)

Pays Rang mondial Destinations sans visa
Maroc 65ᵉ 72 destinations
Tunisie 70ᵉ 67 destinations
Algérie 80ᵉ 55 destinations
Mauritanie 79ᵉ 56 destinations
Libye 93ᵉ 39 destinations

Voici la liste complète du classement: https://cdn.henleyglobal.com/storage/app/media/HPI/Henley%20Passport%20Index%202026%20January%20Global%20Ranking.pdf

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La Tunisie attire AlNser Holding, un géant émirati à la recherche de nouvelles opportunités

La Tunisie continue de se positionner comme une destination attractive pour les investisseurs étrangers. Dernière preuve en date: la visite de Mohamed Naser Al Zaabi, président du conseil d’AlNser Holding, accompagné de Saeed Rashed Al Hefaiti, chef de la section politique et économique de l’ambassade des Émirats arabes unis. Le groupe, actif dans des secteurs aussi variés que l’énergie, la construction, la logistique et l’alimentation, explore de près le marché tunisien. Le rendez-vous, qui a eu lieu au siège de la FIPA, dirigée par Jalel Tebib, a permis de présenter le climat des affaires et les avantages fiscaux et financiers offerts aux investisseurs étrangers. L’accent a été mis sur les secteurs prioritaires, tels que: l’automobile, l’aéronautique et d’autres industries à fort potentiel. Les régions intérieures ont également été présentées comme des terrains fertiles pour de nouveaux projets.

Pour info, Mohamed Naser Al Zaabi est un dirigeant émirati reconnu dans le commerce et l’investissement international. Basé à Abou Dhabi, il cumule plus de 25 ans d’expérience dans les secteurs public et privé et a mené des projets stratégiques dans l’énergie, la construction, la logistique et l’industrie. À la tête d’AlNser Holding, il a développé le groupe tout en soutenant la diversification économique des Émirats arabes unis. Il siège également à plusieurs conseils et comités, où il met son expertise au service de l’innovation et de l’entrepreneuriat.

Source: FIPA

 

 

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Gel des visas USA: 75 pays concernés, dont 26 d’Afrique, à partir du 21 janvier 2026

Les États-Unis ferment temporairement la porte à des dizaines de milliers d’immigrants. À partir du 21 janvier 2026, le département d’État suspend le traitement des visas d’immigration pour 75 pays, touchant des ressortissants qui envisagent de s’installer de manière permanente sur le sol américain.

En effet, cette mesure ne concerne pas les visas temporaires, comme ceux de tourisme ou d’affaires, permettant aux voyageurs, notamment les supporters de la Coupe du monde, de continuer à se rendre aux États-Unis.

Parmi les pays visés figurent l’Afghanistan, la Russie, l’Iran, l’Irak, l’Égypte, le Nigeria, la Somalie, le Brésil, la Thaïlande et le Yémen, ainsi que de nombreux autres pays d’Afrique, d’Asie, d’Europe et d’Amérique latine.

En Afrique, ce sont 26 pays qui sont concernées, dont l’Algérie, le Cameroun, le Ghana, le Sénégal, la Tunisie, l’Éthiopie ou le Rwanda, soulignant l’ampleur géographique de cette décision. Le département d’État n’a pas annoncé de date de fin précise, laissant planer une incertitude sur la durée de cette interruption.

Voici la liste complète des pays: Afghanistan, Albanie, Algérie, Antigua-et-Barbuda, Arménie, Azerbaïdjan, Bahamas, Bangladesh, Barbade, Biélorussie, Belize, Bhoutan, Bosnie-Herzégovine, Brésil, Birmanie, Cambodge, Cameroun, Cap-Vert, Colombie, Côte d’Ivoire, Cuba, République démocratique du Congo, Dominique, Égypte, Érythrée, Éthiopie, Fidji, Gambie, Géorgie, Ghana, Grenade, Guatemala, Guinée, Haïti, Iran, Irak, Jamaïque, Jordanie, Kazakhstan, Kosovo, Koweït, Kirghizistan, Laos, Liban, Liberia, Libye, Moldavie, Mongolie, Monténégro, Maroc, Népal, Nicaragua, Nigeria, Macédoine du Nord, Pakistan, République du Congo, Russie, Rwanda, Saint-Kitts-et-Nevis, Sainte-Lucie, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Sénégal, Sierra Leone, Somalie, Soudan du Sud, Soudan, Syrie, Tanzanie, Thaïlande, Togo, Tunisie, Ouganda, Uruguay, Ouzbékistan et Yémen.

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Les États-Unis imposent une taxe de 25% sur certaines puces d’IA importées

Les États-Unis ont décidé de reprendre la main sur un secteur devenu vital, celui des semi-conducteurs.  

Dans un texte publié le 14 janvier 2026, la Maison-Blanche annonce l’instauration d’un droit de douane de 25% sur certaines puces électroniques importées, ainsi que sur les équipements nécessaires à leur fabrication. Cette taxe cible en particulier des puces de très haute performance utilisées dans l’intelligence artificielle et les technologies avancées, notamment celles des fabricants américains Nvidia (Nvidia H200) et AMD (AMD MI325X). Officiellement, l’objectif est de réduire une dépendance jugée excessive vis-à-vis de fournisseurs étrangers et de renforcer la sécurité nationale. Car aujourd’hui, une large part des puces utilisées par l’économie américaine est produite hors du territoire, notamment en Asie, alors même qu’elles sont devenues indispensables au fonctionnement des centres de données, des réseaux de télécommunications, de l’intelligence artificielle et des systèmes de défense.

Washington considère cette dépendance aux puces étrangères comme une fragilité stratégique. La taxe cible les puces les plus avancées tout en laissant des exemptions pour soutenir la recherche, l’innovation et les centres de données américains. Le message est clair: produire aux États-Unis devient une priorité, mais l’impact réel sur la souveraineté technologique et le coût des technologies reste… incertain.

Il sied de rappeler que cette publication intervient au lendemain de l’autorisation accordée au fabricant américain Nvidia d’exporter ses puces d’IA vers Pékin.

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Facturation électronique: l’UTPL alerte sur les difficultés et propose des recommandations pour les PME et professions libérales

Le Conseil des doyens de l’Union tunisienne des professions libérales (UTPL) exprime de vives inquiétudes concernant l’application de l’obligation de facturation électronique pour les prestations de services, entrée en vigueur avec l’article 53 de la Loi de finances 2026.

Cette mesure, présentée comme un outil de modernisation du système fiscal, de renforcement de la transparence et de lutte contre la fraude, révèle toutefois de sérieuses difficultés pratiques et juridiques, en particulier pour les PME et les professions libérales, souligne le Conseil des doyens de l’UTPL.

Des obstacles techniques et juridiques majeurs

Parmi les principales difficultés identifiées:

  • Ambiguïté juridique : La loi distingue la facture commerciale de la note d’honoraires, chacune relevant d’un régime fiscal spécifique. Or, la facturation électronique s’applique explicitement aux seules factures commerciales, laissant les notes d’honoraires hors champ d’application, ce qui crée un vide légal pour les professionnels non commerciaux.

  • Manque de standards et de plateformes agréées : L’absence de formats techniques et juridiques harmonisés génère confusion et difficultés d’accès pour les professionnels.

  • Préparation insuffisante et charges financières : De nombreux opérateurs manquent de compétences techniques, et doivent supporter le coût des logiciels spécialisés et des certificats de signature électronique, un fardeau lourd pour les structures aux moyens limités.

  • Application généralisée sans progressivité : L’obligation concerne tous les prestataires, sans tenir compte de la taille, de la capacité technique ou financière des entreprises, ce qui pourrait entamer la confiance entre l’administration et les professionnels et freiner l’activité économique.

Recommandations de l’UTPL

Face à ces difficultés, l’Union appelle à:

  1. Ne pas intégrer les notes d’honoraires dans le champ d’application de la facturation électronique.

  2. Publier rapidement les textes d’application nécessaires pour clarifier les obligations.

  3. Prévoir une période transitoire avec suspension des sanctions pour permettre aux professionnels de se conformer progressivement.

  4. Mettre en place des programmes de formation et d’accompagnement technique, en particulier pour les petites structures et les professions libérales.

  5. Ouvrir un dialogue sérieux entre l’administration fiscale, les professionnels et les experts spécialisés pour une application progressive et équitable de la loi.

Il convient de rappeler que le ministère des Finances a indiqué, le 13 janvier 2026, que l’obligation serait appliquée avec souplesse, notamment pour les PME et certains secteurs, afin d’éviter des difficultés techniques et économiques et de prévenir tout impact négatif sur l’économie nationale.

 

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Un pays voisin de la Tunisie se prépare à construire un nouvel aéroport international

L’Algérie poursuit résolument sa stratégie de modernisation des infrastructures. Dans ce cadre, un nouvel aéroport international est à l’étude, destiné à répondre à la demande croissante du trafic aérien et à renforcer, potentiellement, la position du pays comme hub régional en Afrique du Nord et en Méditerranée.

Le projet devrait être implanté à Boughezoul, au sud d’Alger. Plusieurs sites sont actuellement étudiés, mais aucun emplacement n’a encore été officiellement retenu, comme l’a confirmé le ministère des Travaux publics. Pour situer les choses, il faut environ 1 h 54 pour parcourir les 168 km séparant Alger de Boughezoul en voiture.

Il suffit de rappeler que l’Algérie dispose déjà d’un grand nombre d’aéroports internationaux. On peut citer : Alger, Oran, Constantine, Annaba, Béjaïa, Batna, Biskra ou Hassi Messaoud.

Il est entendu que ce projet s’inscrit dans l’idée de faire de Boughezoul une “smart city”, avec l’édification d’une nouvelle ville moderne qui accompagnera le développement économique et la transformation urbaine de la région.

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Entrepreneurs, voici les marketplaces africaines à connaître selon la BAD

Chaque jour, des entrepreneurs, PME… repoussent les limites de leur créativité pour offrir des services et des produits adaptés aux besoins de leurs communautés. Aujourd’hui, c’est un secret de polichinelle, mais rappelons-le quand même: le commerce en ligne connaît une croissance rapide en Afrique. Ce canal, autrefois considéré comme inaccessible aux petites structures, s’impose désormais comme une véritable opportunité pour étendre leur portée. Grâce à la vente en ligne, ces acteurs peuvent toucher un public plus vaste…

Pour réussir en ligne, il est souvent plus simple de commencer sur une place de marché déjà existante. Ces plateformes offrent non seulement des clients prêts à acheter, mais aussi tous les outils dont vous avez besoin pour vendre vos produits facilement. Selon le Manuel de commerce électronique pour les femmes entrepreneures africaines publié par la Banque africaine de développement (BAD), certaines marketplaces se démarquent particulièrement sur le continent.

Jumia, c’est la plateforme la plus connue et, selon le Manuel, on peut même l’appeler le “roi” du e-commerce en Afrique. Elle est présente dans plus de 10 pays, comme le Nigeria ou le Maroc, et attire chaque mois plus de 27 millions de visiteurs. Pour commencer à vendre, rien de compliqué. Il suffit de créer un compte vendeur, de présenter vos infos d’entreprise et vos coordonnées bancaires, puis de mettre vos produits en ligne. Vous pouvez les ajouter un par un ou tous en même temps grâce à un fichier. L’important, c’est de soigner vos fiches produits (bonnes descriptions, belles images et prix clairs avec le stock disponible).

Selon la même source, Takealot, en Afrique du Sud, est la marketplace à connaître. Elle attire chaque mois plus de 10 millions de visiteurs. Pour vendre, il suffit de demander un compte vendeur, d’attendre l’approbation, puis de lister vos produits en choisissant la bonne catégorie et en soignant les descriptions.

Pour ceux qui souhaitent se spécialiser, EdenSouk, basé au Maroc, se concentre uniquement sur les produits biologiques et écologiques. Cette plateforme offre une opportunité de vendre à un public sensible aux questions environnementales. Par ailleurs, l’inscription se fait en ligne, mais le processus peut inclure une vérification physique du magasin pour garantir la qualité des produits. Une fois validé, le vendeur peut commencer à lister et vendre ses articles biologiques.

Le secteur de la mode bénéficie également de plateformes spécialisées, comme Anka, qui met en avant les créateurs africains. Cette marketplace permet aux entrepreneurs de la mode de présenter leurs collections et de toucher un public intéressé par les articles africains. Enfin, pour l’Afrique de l’Est et le marché international, Kilimall est une option intéressante. Populaire au Kenya, en Ouganda et même en Chine, elle permet de vendre des produits variés comme l’électronique, les téléphones, la mode et l’électroménager. La création d’un compte vendeur se fait en cinq étapes et permet d’ouvrir une boutique en ligne après validation.

En résumé, démarrer sur une marketplace existante permet de gagner du temps et d’accéder à une audience déjà présente. Chaque plateforme a ses spécificités et son public, qu’il s’agisse de produits généraux, biologiques ou de mode. Pour réussir, il est essentiel de choisir la bonne marketplace, de fournir des informations claires sur vos produits et de soigner la présentation pour attirer les clients.

 

 

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Aya Ben Othman nommée directrice commerciale centrale du Groupe El Mouradi Hotels

Le Groupe El Mouradi Hotels annonce la nomination d’Aya Ben Othman au poste de directrice commerciale centrale.

Présente au sein du groupe depuis plus de 11 ans, elle occupait depuis janvier 2019 le poste de directrice centrale Ventes et Marketing (Pôle Affaires). Auparavant, elle a été area director of sales & marketing au sein du Groupe El Mouradi, après avoir occupé le poste de directrice des ventes et du marketing à l’Hôtel Africa Tunis pendant près de 10 ans. Elle a débuté sa carrière au Sheraton Tunis Hotel comme sales executive. Son parcours comprend également une expérience dans l’enseignement à l’ISET.

Sur le plan académique, elle est diplômée de l’IHEC Carthage, où elle a obtenu une maîtrise en hautes études commerciales ainsi qu’un master en gestion hôtelière et touristique.

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Huile d’olive: la Tunisie bientôt deuxième producteur mondial?

Selon les estimations, la Tunisie pourrait produire entre 380 000 et 400 000 tonnes d’huile d’olive lors de la campagne 2025-26.

Certains observateurs évoquent même un potentiel de 500 000 tonnes. L’Italie, qui a longtemps dominé le marché, devrait se limiter à environ 300 000 tonnes. La Tunisie s’empare ainsi de la deuxième place mondiale, juste derrière l’Espagne. La nouvelle, relayée par le Financial Times, a fait beaucoup de bruit, même si elle n’est pas entièrement surprenante. 

Il y a peu, une alternance de production et une année particulièrement “médiocre” avaient déjà relégué l’Italie à la quatrième place, dépassée par la Grèce et… la Tunisie. Cette fois, le dépassement tunisien ne ressemble plus à un simple accident de parcours. Il dessine les contours d’un changement durable dans la hiérarchie méditerranéenne de l’huile d’olive.

Que s’est-il passé?

En effet, plusieurs facteurs expliquent la progression de la production tunisienne. La hausse des prix internationaux autour de 2024, liée à une baisse temporaire de l’offre espagnole frappée par la sécheresse, a donné un vrai coup de pouce aux producteurs locaux. Les oliviers tunisiens ont profité de conditions favorables, et le marché attractif a encouragé les récoltes et les investissements dans la filière.

Pour mieux comprendre ces chiffres, il suffit de se rappeler qu’au début des années 2000, l’Italie produisait encore près de 800 000 tonnes. En un quart de siècle, la situation a beaucoup évolué. De nouveaux concurrents se sont affirmés sur le marché, tandis que l’oliveraie italienne traditionnelle a vu sa position se fragiliser.



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Facture électronique: le ministère des Finances apporte des précisions…

Il y a plus d’une semaine que l’entrée en vigueur de l’obligation d’émettre des factures électroniques pour les opérations de prestations de services a été effective, conformément aux dispositions de l’article 53 de la loi n°17-2025 du 12 décembre 2025 relative à la loi de finances de 2026.

À cette occasion, le ministère des Finances a précisé, dans un communiqué, que cette mesure sera appliquée avec souplesse afin d’y faciliter l’accès, notamment pour les petites et moyennes entreprises ainsi que pour certains secteurs d’activité. “L’objectif ultime est d’éviter toute perturbation ou désorganisation et de limiter les impacts négatifs sur la situation économique du pays“, précise la même source.

 

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Recul du recrutement des Tunisiens à l’étranger en 2025. Détails

Le nombre des compétences tunisiennes recrutées à l’international a enregistré un net recul en 2025. Selon les données publiées par l’Agence tunisienne de coopération technique (Atct), 2 902 Tunisiens ont été recrutés à l’étranger, contre 3 650 en 2024.

Toutefois, la demande étrangère pour les compétences tunisiennes demeure soutenue, notamment dans certains pays et secteurs stratégiques.

L’Allemagne en tête des destinations

L’Allemagne s’impose comme la première destination des compétences tunisiennes en 2025, avec 647 recrutements. Elle est suivie de l’Arabie saoudite (358), du Canada (339) et de la France (331). Le Sultanat d’Oman attire également un nombre significatif de cadres tunisiens (300), devant le Qatar (183) et l’Italie (139).

Cette répartition confirme la diversité géographique des opportunités, entre Europe, Amérique du Nord et pays arabes.

Le secteur le plus sollicité?

Sur le plan sectoriel, la santé demeure le principal pourvoyeur de recrutements. En 2025, 1 244 cadres médicaux et paramédicaux ont été détachés à l’étranger, représentant 43% du total. Le secteur de l’éducation arrive en deuxième position avec 620 recrutements (21%), suivi de l’administration (214), des secteurs culturel et sportif (192), de l’industrie (180) ainsi que du tourisme et des services (156).

Près de 27 500 coopérants tunisiens à l’international

Selon la même source, 27 486 coopérants et experts tunisiens sont actuellement en poste à l’étranger. Les pays arabes concentrent 52% de ces effectifs, suivis de l’Europe (31%) et du Canada (13%).

Par ailleurs, dans le cadre de la coopération Sud-Sud et triangulaire, 22 experts tunisiens ont été mobilisés en 2025 dans des domaines variés tels que l’agriculture, l’irrigation, la pêche et la promotion des exportations. Ces missions ont bénéficié à plusieurs pays africains et arabes, dont le Tchad, la Guinée, la Jordanie et le Sultanat d’Oman.

 

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Voici les 3 marchés modèles du e‑commerce mondial

Le commerce électronique mondial poursuit une croissance rapide et durable. En 2024, sa valeur est estimée à 6,3 billions de dollars, selon les données du Manuel de commerce électronique pour les femmes entrepreneures africaines.

En effet, les prévisions indiquent un marché supérieur à 7,9 billions de dollars d’ici 2027. Cette progression confirme que le e-commerce est désormais un pilier central de l’économie mondiale. Cette expansion repose sur des facteurs structurels clairs. La généralisation de la connectivité internet, l’usage massif des smartphones et la digitalisation des modes de consommation transforment les habitudes d’achat. Avec plus de cinq milliards d’internautes, les achats en ligne deviennent un réflexe mondial plutôt qu’une alternative.

Sur ce, la Chine domine largement le commerce électronique mondial. Le pays enregistre 2,78 billions de dollars de ventes en ligne annuelles, soit 52 % de l’ensemble des ventes au détail. Cette performance repose sur un écosystème numérique très intégré, dominé par Taobao, Alibaba et Tmall. Le marché chinois affiche un taux de croissance annuel de 21 %, confirmant son rôle de locomotive mondiale. Les États-Unis occupent la deuxième position mondiale. Les ventes en ligne atteignent 843 milliards de dollars par an, représentant 19 % du total des ventes au détail. Le marché américain reste solide et structuré, porté par des acteurs majeurs comme Amazon et eBay. La croissance y est plus modérée, mais le niveau de maturité et d’innovation demeure élevé. Le Royaume-Uni se classe au troisième rang mondial du commerce électronique. Les ventes en ligne s’élèvent à 169 milliards de dollars par an. Le e-commerce représente environ 4,8 % des ventes au détail. Des plateformes comme Amazon UK, eBay UK et Asos soutiennent un marché dynamique, particulièrement dans la mode et le commerce numérique transfrontalier.

Derrière ces trois leaders, plusieurs pays renforcent leur position. Le Japon affiche un marché d’environ 160 milliards de dollars, suivi de l’Allemagne avec 140 milliards et de la Corée du Sud avec 120 milliards. La France atteint 80 milliards de dollars, tandis que l’Inde, en forte croissance, avoisine 75 milliards.

D’autres marchés confirment la mondialisation du commerce électronique. Le Canada atteint 60 milliards de dollars, le Brésil environ 50 milliards, l’Australie 45 milliards, l’Italie 40 milliards, et la Russie 35 milliards. 

Source: BAD

 

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ENA: qui passe l’oral? Les convocations sont publiées sur le site officiel

La direction de l’École nationale d’administration (ENA) informe que les candidats ayant réussi les épreuves écrites du concours d’accès au cycle supérieur (session 2024) peuvent désormais récupérer leurs convocations pour l’épreuve orale.

Ces convocations sont accessibles à partir du vendredi 9 janvier 2026 sur le site officiel des concours: https://concours.ena.tn

 

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Ratification des règles d’origine UE-Tunisie: quels bénéfices pour les exportateurs tunisiens?

La ratification par la Tunisie des nouvelles règles d’origine prévues par l’Union européenne constitue une étape déterminante pour ses exportations et son positionnement sur le marché européen, d’après la note “Règles d’origine UE‑Tunisie: enjeux économiques et portée de la ratification”, publiée par l’IACE le 9 janvier 2026. Elle assure la pérennité des avantages obtenus en 2025, particulièrement pour le secteur textile et habillement, déjà confronté à des difficultés structurelles.

Selon les estimations économiques, la ratification permet de préserver près de 150 000 emplois dans le textile et de sécuriser environ 3 milliards de dinars de recettes nettes d’exportation par an. Les quotas spécifiques pour certains produits tels que jeans, T-shirts, robes, et les exonérations de droits de douane sont maintenus. Et ce, en évitant ainsi l’application d’un droit de douane de 12% qui aurait pu s’appliquer sans ratification. Dans un contexte de baisse de 2% de la valeur ajoutée et de recul de 1,8% des exportations en 2025, cette décision apporte un stabilisateur économique pour l’un des secteurs industriels les plus stratégiques du pays.

Les règles d’origine révisées offrent également des avantages structurels. À dire vrai, le cumul d’origine peut désormais inclure des intrants provenant de plusieurs pays méditerranéens, ce qui réduit les contraintes pour les exportateurs et permet de renforcer leur compétitivité face à d’autres pays producteurs. Les procédures administratives pour certifier le statut “originaire” des produits sont simplifiées, facilitant l’accès au marché européen et réduisant les coûts logistiques et réglementaires.

Au-delà des bénéfices sectoriels, la ratification permet de renforcer le rôle de la Tunisie comme partenaire stratégique dans l’espace euro-méditerranéen. Elle sécurise le cadre légal et commercial de l’accord d’association UE-Tunisie, offrant davantage de prévisibilité aux entreprises et encourageant l’intégration dans les chaînes d’approvisionnement régionales.

Cette ratification s’inscrit dans la dynamique d’un partenariat solide, construit sur plus de trois décennies de coopération entre la Tunisie et l’Union européenne. Elle représente un vrai levier pour renforcer la compétitivité de l’économie tunisienne. En résumé, elle protège les exportations déjà établies, contribue à préserver les emplois et à sécuriser les recettes en devises, tout en offrant un cadre stable pour développer d’autres secteurs industriels.

 

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Grande distribution: une avance de 450 dinars pour les salariés

Les discussions sociales dans le secteur de la grande distribution ont abouti à un terrain d’entente. Réunis ce lundi au siège de l’UTICA, les représentants syndicaux et professionnels se sont accordés sur l’octroi d’une avance financière aux salariés, dans l’attente des augmentations salariales de 2025.

L’accord prévoit une avance nette de 450 dinars, qui sera versée en deux fois. Une première tranche de 200 dinars est attendue début février 2026, suivie de 250 dinars au début du mois de mars, comme l’a communiqué l’UGTT. 

Le versement se fera selon des critères précis, notamment la durée de travail, la date d’embauche et les absences. Une manière d’encadrer l’application de la mesure sans en dénaturer l’esprit.

Confirmant l’accord, Mohamed Barakati, secrétaire général par intérim de la Fédération générale des industries alimentaires, du tourisme, du commerce et de l’artisanat, a indiqué que cette avance concerne l’ensemble des salariés du secteur des grandes surfaces.

Sans régler la question des hausses salariales, cette décision offre au moins une respiration aux employés. Parfois, dans les négociations sociales, les petits pas comptent autant que les grandes annonces.

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Bilan commercial: certains secteurs exportent bien, les importations grimpent

En 2025, le déficit commercial tunisien a franchi un nouveau cap, atteignant 21 800,3 Mtnd, contre 18 927,6 Mtnd en 2024, selon les chiffres publiés lundi 12 janvier par l’Institut national de la statistique (INS). Le taux de couverture a, lui, légèrement reculé à 74,5%, contre 76,6% l’an dernier. 

Exportations: quelques secteurs tirent leur épingle du jeu

Les exportations tunisiennes ont totalisé 63,7 Mtnd, soit une hausse modeste de 2,6% par rapport à 2024. Un chiffre qui traduit un contexte économique mondial encore un peu chahuté. Pourtant, certains secteurs s’illustrent:

  • Mines, phosphates et dérivés: +15%

  • Industries mécaniques et électriques: +8,7%

À l’inverse, d’autres secteurs stratégiques ont marqué le pas: l’énergie chute de 30%, l’agroalimentaire souffre du recul des ventes d’huile d’olive et le textile enregistre une légère baisse.

Géographiquement, l’Union européenne reste notre principal client, représentant 69,9% des exportations. Parmi ces pays:

  1. Allemagne: +10,7%

  2. France: +10,1%

  3. Pays-Bas: +3,2%

Mais certains partenaires européens montrent des signes de lassitude: Italie (-9,5%), Espagne (-4,1%). Dans le reste du monde arabe, la Tunisie affiche de belles performances:

  1. Maroc: +25%

  2. Algérie: +7,5%

  3. Égypte: +53,1%

  4. Libye: +0,7%

Importations: le portefeuille s’ouvre un peu plus

Du côté des achats à l’étranger, les importations ont atteint 85 495,4 Mtnd, en hausse de 5,5% sur un an. Tous les grands groupes de produits sont concernés:

  • Biens d’équipement: +14,4%

  • Matières premières et demi-produits: +6,8%

  • Biens de consommation: +11,7%

  • Seuls certains produits énergétiques et alimentaires ont connu un léger recul.

En effet, cette dynamique varie selon les fournisseurs.

  • Union européenne: hausse depuis la France (+12,1%) et l’Allemagne (+11%), mais recul depuis la Grèce (-36,4%) et la Belgique (-17,1%).

  • Hors UE: forte augmentation depuis la Chine (+20,2%) et la Turquie (+14,8%), tandis que les importations depuis la Russie (-22,3%) et l’Inde (-7,1%) ont diminué.

 

 

 

 

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En 2025, le visa français devient plus accessible… à une condition

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. En 2025, les demandes de visa continuent d’affluer. Plus de 143 000 dossiers ont été déposés auprès de TLS, soit 6% de plus qu’en 2024, comme l’a communiqué le consulat général de France à Tunis. Une hausse modérée, mais révélatrice d’un appétit toujours intact pour les voyages, les études ou encore les projets de vie à l’étranger.

La vraie surprise vient d’ailleurs. Le taux de refus recule nettement. Il s’établit à 18,1% en 2025, contre 28,5% en 2022, d’après la même source. Une chute significative qui change la donne pour de nombreux demandeurs. À dire vrai, 116 600 visas ont été délivrés cette année, contre 105 000 l’an dernier, soit une augmentation de 11%. Cette amélioration n’a rien de magique. Elle tient surtout à un élément souvent sous-estimé, à savoir la qualité des dossiers, d’après le consul de France en Tunisie, Dominique Mas. Plus complets, plus cohérents, mieux préparés. Le message semble enfin être passé. Chaque jour, en moyenne, 650 demandes sont traitées. Le rythme est soutenu, mais la machine tourne.

Tourisme, études, regroupement familial, mariage, travail… toutes les catégories sont concernées. Et côté délais, les bonnes nouvelles s’enchaînent. Pour les étudiants, les renouvellements de visa et le regroupement familial, l’attente varie entre un et cinq jours. En revanche, pour les longs séjours professionnels, il faut s’armer d’un peu plus de patience: environ 21 jours.

Reste une question qui revient sans cesse, presque obsessionnelle: “Pourquoi mon visa a-t-il été refusé?”. Sur ce point, le consul de France en Tunisie se veut clair. Pas de zones grises, ni de décisions à la carte. “On ne peut pas aller au-delà des motifs prévus par la nomenclature Schengen, et on ne peut pas accorder un visa pour des raisons personnelles”, rappelle-t-il.

 Au final, un bon dossier, bien préparé, reste le meilleur passeport.

 

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Mansoor Al-Khater prend la direction du Qatar Financial Centre

Le Qatar Financial Centre (QFC) annonce la nomination de Mansoor Rashid Al-Khater au poste de directeur général, à compter du 11 janvier 2026, en remplacement de Yousuf Mohamed Al-Jaida.

Avec plus de 28 ans d’expérience, Al-Khater arrive avec un bagage impressionnant et une vision stratégique solide. Sa mission? Pousser le QFC encore plus loin et confirmer son statut de centre financier international fiable, tout en soutenant la vision nationale du Qatar à l’horizon 2030 et en participant à la diversification de l’économie.

Le nouveau patron n’est pas un novice du leadership. Il a dirigé Ooredoo Tunisie. Avant cela, il a occupé plusieurs postes clés au sein du groupe Ooredoo et a passé 11 ans chez Qatar Petroleum. D’après un communiqué du QFC, Al-Khater cumule également une solide expérience dans la gouvernance. Il siège au conseil d’administration d’Ooredoo Algérie et a fait partie des conseils de Arabsat, du réseau Al Jazeera et du Qatar Museums Authority Board of Trustees. Une vraie carte de visite qui inspire confiance.

Côté académique, il ne démérite pas: un bachelor en génie mécanique de l’Université du Qatar, un MBA de Hull University et un master en gestion des urgences et catastrophes de Georgetown University.

Le QFC mise donc sur une figure expérimentée et polyvalente pour continuer à attirer les investisseurs et renforcer la position du Qatar sur la carte mondiale des affaires.

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