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Sur nos écrans – « Where the Wind Comes From » : Le vent d’une jeunesse en mouvement

Elle avance, décide, provoque le mouvement : lui suit, résiste parfois, mais ne peut exister sans cette impulsion qu’elle lui offre. Amel Guellaty signe un premier long métrage vibrant, entre road movie tunisien et chronique d’une amitié à fleur de peau. La Presse — Après une avant-première mondiale remarquée au Festival de Sundance, un parcours […]

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3e édition du Festival 27/20, Les journées Lina Ben Mhenni : Les plumes de la dignité

Une place particulière sera accordée, cette année, aux travaux de l’Ecole féministe Lina Ben Mhenni, à travers des projections, des publications et des créations sonores, prolongeant ainsi l’héritage intellectuel et militant de celle à qui l’édition rend hommage. La Presse — La troisième édition du Festival 27/20 se tiendra, du 23 au 25 janvier 2026, […]

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Tunis | Verdict dans l’affaire Abdelmajid Ezzar

La justice a rendu son verdict, lundi 12 janvier 2026, dans l’affaire de l’ancien président de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (Utap), Abdelmajid Ezzar.

Ce dernier a été condamné par la Chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près le tribunal de première instance de Tunis à six ans de prison ferme.

Ce verdict a été rendu dans le cadre de l’affaire d’appropriation de fonds appartenant à l’Utap et pour de faits liés à l’abus de confiance.

Y. N.

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« Nhebek Bahria » s’envole au Caire : Une version égyptienne du livre de Faten Touhami

Ce n’est toutefois pas la langue qui a changé, mais plutôt le dialecte. Le livre est passé du parler tunisien à l’égyptien, dans une adaptation signée Montasser Hegazy. La Presse — De nombreux écrivains tunisiens ont vu leurs œuvres traduites dans des langues étrangères et certaines traductions ont même reçu des prix littéraires. Pour « Nhebek Bahria » […]

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Production de dattes : la Commission nationale trace la voie

La Commission nationale de suivi du Fonds de promotion de la qualité des dattes s’est réunie le 12 janvier 2026. Y participaient des représentants des ministères clés (Finances, Commerce, Industrie, Énergie) et des professionnels du secteur. 

Les chiffres sont historiques pour 2025/2026, avec une production estimée à 404 000 tonnes (+16,3 % vs 347 000 t l’an passé). Ils dépassent pour la première fois les 400 000 t. Notons que la répartition s’établit entre 347 000 t de Deglet Nour (+18,3 %) et 57 000 t de Matloug.

En outre, la réunion a passé en revue les progrès des programmes du Fonds. Ceux-ci sont axés sur : l’amélioration de la qualité; la valorisation; la compétitivité sur les marchés intérieur/extérieur; et le soutien financier et technique aux acteurs.

Le ministre de l’Agriculture a insisté sur le rôle stratégique des dattes dans l’économie nationale. Tout en appelant à optimiser les ressources pour la qualité, le stockage, le conditionnement, la promotion et les normes sanitaires et environnementales. Il prône de la coordination, une gouvernance transparente et la résolution des défis sur le terrain pour une pérennité régionale.

Parmi les recommandations, on note également une stratégie globale anti-changements climatiques (recherche, diversification, valeur ajoutée, réduction pertes). Il en va de même de la vision à moyen terme (Ramadan inclus) avec l’instauration de réunions bisannuelles, un budget 2026 renforcé, une promotion claire, plus de chambres froides et la révision du décret du Fonds.

Autrement dit, l’objectif est de conforter la position des dattes tunisiennes sur la scène mondiale.

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Encore une sélection pour « La voix de Hind Rajab»

Décidément la voix de « Hind » qui a été applaudie durant 23 minutes d’affilée à la 82e Mostra de Venise durant sa première projection, continuera de retentir ! Après avoir sublimé les regards et accroché les cœurs « La voix de Hind Rajab » décoré de multiples prix dont Lion d’argent et Grand Prix […]

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Crise des dattes : sécheresse et stress hydrique menacent la production

Le secteur des dattes représente un pilier économique majeur, avec une production qui devrait atteindre à 404 000 tonnes pour la saison 2025-2026. Sauf qu’à l’heure actuelle la production n’a atteint que 300 000 mille tonnes, au dessous de la production estimée. 

Malgré ce secteur mondialement connu en exportations, la filière des dattes fait face à des défis climatiques persistants. Avec une baisse récente des exportations et des problèmes structurels de stockage et de commercialisation. 

Les producteurs subissent des impacts climatiques (sécheresse, faible pluviométrie) aggravant la qualité et les pertes post-récolte. Les prix fluctuent et on assiste à une incapacité à couvrir les coûts depuis quelques années; et ce, en raison du stress hydrique. 

Joint par téléphone, Ibrahim Khalifa, président du bureau régional de la CONECT, dresse un état des lieux de la crise que connaît le secteur. 

Entre les tensions sur la ressource en eau et les failles logistiques, les difficultés d’exportations ont fait plonger la production sous les prévisions. Ainsi, elles sont passées de 400 000 tonnes espérées à seulement 300 000-344 000 tonnes réalisées. Notre interlocuteur constate donc que cette baisse pèse lourdement sur les revenus des agriculteurs des oasis. 

Une chose est sûre, le changement climatique y est pour quelque chose, car il a provoqué un déficit hydrique sévère. En effet, les cycles d’irrigation d’un palmier ne devraient pas dépasser sept à huit jours. Or, ils atteignent 10 à 15 jours, avec des débits trop faibles, affaiblissant les palmiers et altérant les fruits. Ce qui a pour conséquence des dattes ternes, déshydratées et bradées à vil prix.

En outre, un autre élément important réside dans les pannes récurrentes des puits. Ils sont entretenus par des associations démunies, qui coupent l’eau en pleine canicule pendant un à deux mois, compromettant ainsi toute la récolte. Cela s’explique par cinq années de sécheresse qui placent la région en zone critique. A cet égard, notons que l’agriculture absorbe 80 % de l’eau disponible.

Par ailleurs, Ibrahim Khelifa insiste sur le  manque de liquidités bloquant les ventes sur pied et un stockage défaillant. Il milite pour des pompages solaires subventionnés, allégeant les factures énergétiques exorbitantes et libérant les forages individuels, prohibés à ce jour. Il précise dans ce contexte : « En tant qu’agriculteurs, nous avons soumis en mars 2025 au ministère de l’Agriculture des solutions pouvant relancer la production des dattes via l’utilisation des pompages solaires. Il faut dire que cela a suscité de l’intérêt, mais il n’y a eu aucun suivi. Alors qu’une telle solution aura un impact potentiel non seulement sur la qualité, mais aussi sur les volumes. »

Un autre frein : les difficultés d’exportation

Les envois vers le Maroc, principal client (17 à 29 % du total), sont bloqués par des quotas et licences imposés dès décembre. Résultat : 25 000 à 35 000 tonnes sont immobilisées avant le Ramadan. Des rumeurs de mesures de rétorsion tunisiennes et des tensions entre les deux pays font grossir les stocks invendus.

De plus, l’Union européenne (44% des exportations), l’Afrique et l’Asie concurrencent l’Algérie, l’Égypte et l’Arabie saoudite. Les expéditions de la saison 2024-2025 ont baissé de 6 %; malgré une légère hausse des prix (6,55 à 6,62 DT/kg). Enfin, notre interlocuteur lance un appel au corps diplomatique et au CEPEX afin de débloquer la situation via une diplomatie plus réactionnelle.

En somme, sans action immédiate, ces stocks invendus risquent de faire plonger les prix et de menacer des milliers d’emplois dans le secteur des dattes. D’où l’urgence à réagir!

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Musée du Bardo | Exposition «Magna Mater entre Zama et Rome»

Le musée du Bardo à Tunis accueillera du 21 janvier au 21 juillet 2026 l’exposition «Magna Mater entre Zama et Rome», dernier volet d’un projet de coopération archéologique italo-tunisien lancé après l’exposition de l’année dernière au Parc archéologique du Colisée à Rome.

Le ministre italien de la Culture, Alessandro Giuli, devrait se rendre en Tunisie à l’occasion de cet événement, organisé en partenariat avec l’Institut national du patrimoine (INP) et placé sous son patronage ainsi que celui de son homologue tunisienne, Amina Srarfi.

L’exposition est consacrée au culte de Cybèle, «Magna Mater», et présente une sélection de 30 objets provenant du site de Zama Regia, dans le gouvernorat de Siliana, actuellement en cours de restauration en Italie, dans les laboratoires du Parc du Colisée.

Cette exposition s’inscrit dans le cadre des initiatives de coopération culturelle prévues par le Plan Mattei, une initiative stratégique lancée par l’Italie en 2024 pour redéfinir ses relations avec l’Afrique.

La réalisation d’un documentaire et d’autres activités conjointes de restauration et d’échange de savoir-faire entre les deux pays ont également été annoncées.

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Le Tunisien Zoubeir Jlassi remporte le prix du film d’IA à Dubaï

Le réalisateur tunisien Zoubeir Jlassi a remporté le premier prix du AI Film Award à Dubaï avec son court-métrage ‘‘Lily’’, entièrement généré par intelligence artificielle. Le prix d’un montant de million de dollars a été remis lors du Billion Followers Summit, qui s’est tenu aux Émirats arabes unis du 9 au 11 janvier 2026.

‘‘Lily’’ a émergé du groupe final des cinq nominés ‘‘Portrait N° 72’’, ‘‘Cats Like Warmth’’, ‘‘Heal’’ et ‘‘The Translator’’.

Selon Arab News, ‘‘Lily’’ est un court-métrage en français d’une durée d’environ neuf minutes. Il raconte l’histoire d’une archiviste solitaire rongée par la culpabilité après un délit de fuite, un élément narratif lié à une poupée restée accrochée à la voiture. Le film, inspiré par la fille du réalisateur, a été créé à l’aide des outils d’intelligence artificielle générative de Google, notamment Gemini, Veo 3, Imagen et Flow.

Cette victoire, au-delà du parcours individuel, est perçue par de nombreux observateurs comme un signal du positionnement de la Tunisie dans les industries culturelles et numériques, un segment en pleine croissance où l’accès aux outils génératifs réduit les coûts et les barrières à l’entrée, mais relance également le débat sur la transparence, les critères éthiques et la définition de la paternité intellectuelle.

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Le 21 janvier, 30 pièces archéologiques seront exposées au Musée du Bardo

La ministre des affaires culturelles, Amina Srarfi, et le ministre italien de la Culture, Alessandro Giuli, inaugureront le mercredi 21 janvier 2026, au Musée national du Bardo, l’exposition « Magna Mater entre Zama et Rome », informe le ministère des affaires culturelles. Celle-ci donne à découvrir trente pièces archéologiques mises au jour sur le site de Zama, […]

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Synda Ben Khelil : « L’art est une joie pour toujours »

Du 10 au 31 janvier 2026, la Galerie Kalysté à la Soukra ouvre ses portes à « Zombies philosophiques », une exposition audacieuse signée Selima Tria.

Le vernissage a réuni l’artiste et Synda Ben Khelil, propriétaire et galeriste de Kalysté. Leur rencontre, née il y a quelques années, repose sur l’art. 

Croisée lors du premier jour de l’exposition, Synda Ben Khelil voit ses artistes comme une « deuxième famille » avec laquelle elle entretient des liens durables basés sur le respect et la complicité. Elle sélectionne rigoureusement les talents, comme Selima Tria pour l’exposition « Zombies philosophiques », en visitant leurs ateliers et en les accompagnant dans le long terme. Et ce, tout en guidant diplomatiquement les jeunes artistes sensibles qui se cherchent encore.

Elle loue l’ouverture des jeunes peintres tunisiens au monde, alignés sur les standards internationaux grâce à Internet, loin du « folklore » de l’École de Tunis. Pourtant, cet élan créatif se heurte à un mur administratif : elle dénonce vivement le manque de soutien du ministère de la Culture, où une loi archaïque considère les œuvres comme « patrimoine de l’État », interdisant les ventes à l’étranger lors d’expositions officielles, forçant des contournements coûteux ou inutiles.

Tout comme elle rappelle qu’il n’y a eu aucune visite ministérielle depuis 2001. Tandis que le CEPEX est exclu des participations aux foires et aux salons à l’étranger. Elle note également l’absence du 1 % obligatoire consacré à l’art dans les budgets publics et la stagnation du marché local.  Car en l’absence de musée, il est impossible que le public s’imprègne de l’art.

Malgré ces difficultés, et notamment un marché plus dur qu’il y a 20 ans, des charges élevées, une élite acheteuse limitée, elle conclut optimiste par la citation de John Keats : « L’art est une joie pour toujours. »

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Symposium d’Art Contemporain 2026 : hommage à la plasticienne Meriem Bouderbala

 Dans le cadre de la 8ème édition du Symposium d’Art Contemporain, qui se tient du 10 au 24 janvier 2026 à Yasmine Hammamet, à l’initiative de l’Association Ensemble d’Art Contemporain, présidée par l’artiste plasticienne Rim Ayari, et en partenariat avec le Centre Culturel International de Hammamet (CCIH)-Maison de la Méditerranée pour la Culture et les Arts-, […]

Rencontre à Paris | Jean-Marc Salmon et ‘‘Le soulèvement tunisien’’

Le Centre pour le respect des libertés et des droits de l’homme en Tunisie (CRLDHT) organise une rencontre-débat autour du nouveau livre de Jean-Marc Salmon ‘‘Le soulèvement tunisien’’ (Éditions Dissonance, Tunis, 2025, 340 pages,), le 15 janvier 2026 à 19h au CICP – 21ter Rue Voltaire, 75011 Paris.

Jean‑Marc Salmon, auteur du titre, présentera, au cours de cette rencontre inscrite dans le cadre du cycle Liqaet, les grandes lignes de son ouvrage, qui analyse les nouvelles formes de soulèvements au XXIᵉ siècle. À travers le prisme de la Tunisie contemporaine, il interroge les dynamiques de résistance, les revendications de dignité et de liberté, ainsi que les enjeux sociopolitiques qui traversent le monde aujourd’hui.

Pour cet auteur reconnu et chercheur spécialisé dans les dynamiques de protestation, l’objectif principal du livre est d’offrir une analyse approfondie des formes émergentes de soulèvements au XXIᵉ siècle, en prenant la Tunisie comme point d’ancrage; ce choix permet d’illustrer concrètement comment les mouvements contemporains se structurent dans un contexte à la fois local et global.

Parmi les thèmes centraux, Salmon montre comment les mobilisations se reconfigurent grâce aux réseaux numériques et aux nouveaux modes de communication, qui accélèrent la diffusion d’idées et la coordination d’actions. Il met également en avant les revendications de dignité et de liberté comme piliers universels, en les illustrant par des exemples précis tirés de la réalité tunisienne mais aussi d’autres expériences de soulèvement à travers le monde.

Enfin, le livre explore la relation entre mémoire collective et actions présentes, démontrant comment les souvenirs et les leçons du passé nourrissent les stratégies actuelles des acteurs du changement.

Structuré de façon hybride, ‘‘Le soulèvement tunisien’’ mêle essais théoriques, études de cas détaillées et entretiens avec des acteurs du terrain. Cette combinaison offre au lecteur une vision à la fois académique et vivante des processus de contestation, rendant le texte à la fois rigoureux et immédiatement palpable.

Après la présentation, un dialogue ouvert permettra aux participants de poser leurs questions à M. Salmon, d’approfondir les thématiques abordées et de réfléchir aux perspectives offertes par ces mouvements de contestation.

Cette rencontre sera modérée par Salma Matri, étudiante en master de communication à la Sorbonne Nouvelle. Elle guidera les échanges autour des implications culturelles et médiatiques des soulèvements, tout en mettant en lumière les aspirations de dignité et de liberté qui animent les acteurs de terrain.

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IFT | Initiation à la bande dessinée avec Seifeddine Néchi

L’Institut français de Tunisie (IFT) propose un atelier dynamique et créatif avec Seifeddine Néchi, figure incontournable de la BD tunisienne.

Le rendez-vous est donné pour samedi 17 janvier 2026, avec au au programme différents thèmes, notamment les techniques de dessin, les secrets de narration et les astuces pour donner vie à vos personnages et surtout… beaucoup d’imagination !

L’atelier est prévu de 15h à 17h30 à la Médiathèque de l’IFT, indique l’IFT en affirmant que l’inscription est gratuite mais que les places sont limitées à 10 participants seulement.

— Biographie Seifeddine Nechi —

Né en 1974 à Tunis, Seifeddine Nechi est illustrateur et auteur de bandes dessinées.
Il fonde en 2018 Soubia, une maison d’édition spécialisée dans la bande dessinée.

Seifeddine Nechi continue de marquer le monde de la bande dessinée avec des projets tels que De plomb et de sang en 2020 et Une Révolte Tunisienne, la légende de Chbayah en 2022.

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« Cosmos d’Espoir », une exposition d’art digital de l’artiste et designer numérique Olfa Dabbebi

 « Cosmos d’Espoir », est l’intitulé d’une exposition d’art digital signée par l’artiste et designer numérique Olfa Dabbebi qui s’installera du 16 au 31 janvier 2026 au Concept Store Sameh Habbachi de la Cité de la Culture. Pensée comme une immersion dans un univers galactique et sensible, cette exposition s’inscrit dans la continuité du travail artistique de […]

Ridha Ghrab, l’autodidacte qui transforme les rebuts en manifeste artistique

Artiste plasticien autodidacte, le Tunisien Ridha Ghrab évolue hors des galeries institutionnelles et des classifications établies, développant une œuvre à la croisée de l’art, de l’écologie et de l’engagement social, où les matériaux recyclés deviennent langage, mémoire et prise de position. Dans un espace de travail où s’accumulent tableaux, sculptures, journaux, cartons et matières destinées […]

Khedija Lemkecher, réalisatrice de « Nawar Achiya » à La presse : Lumière sur les Belles de Nuit

Du quartier populaire et marginalisé de Hay Hellal aux profondeurs abyssales de la Méditerranée, Nawar Achiya chemine à la lisière du mythe et du réel. En convoquant Ulysse, les sirènes, et la figure de la « belle de nuit », Khedija Lemkecher entre en résonance avec le mythe de l’Odyssée pour raconter, à travers le […]

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Magna Mater entre Zama et Rome bientôt au Bardo : Elle arrive enfin ! 

Après son étape romaine controversée, l’exposition «Magna Mater entre Zama et Rome» arrive enfin à Tunis. Accueillie au Musée national du Bardo du 21 janvier au 21 juillet 2026, elle remet au centre le site de Zama Regia et relance le débat sur la circulation, la lecture et la souveraineté du patrimoine antique entre l’Afrique […]

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Gabès célèbre le Nouvel an amazigh  

Les villages de montagne du gouvernorat de Gabès, et plus particulièrement Tamezret, Taoujout et Zeraoua dans la région de Matmata, se préparent aux célébrations du Nouvel an amazigh, qui se déroulent chaque année du 10 au 14 janvier. (Ph. Village amazigh de Tamezret, Gabès).

Cet événement culturel vise à promouvoir le patrimoine matériel et immatériel de la région et à y redynamiser le tourisme en attirant des visiteurs de différentes régions tunisiennes, ainsi que ceux venant de Libye et d’Algérie

Dans les pays du Maghreb, ces célébrations varient. En Algérie, elles sont officielles et sont organisées dans la wilaya de Béni Abbès. Et alors que le Maroc reconnaît ce jour comme un jour férié officiel depuis 2023, les célébrations en Tunisie, en Libye et en Mauritanie ont conservé leur caractère populaire lié au calendrier agricole et aux coutumes ancestrales, sans véritable reconnaissance officielle.

L’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) a renforcé la dimension internationale de cet événement en inscrivant les célébrations du Nouvel an amazigh sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité, reconnaissant ainsi son ancrage dans une tradition historique ancestrale.

Cette reconnaissance internationale inclut également l’alphabet tifinagh et le couscous maghrébin, conférant à ce patrimoine une valeur partagée par tous.

Historiquement, le calendrier amazigh est lié à un événement majeur remontant à 950 avant J.-C., que les historiens considèrent comme commémorant la victoire du roi amazigh Shoshenq sur les pharaons et l’établissement de la XXIIe dynastie. De ce fait, le calendrier amazigh a 950 ans d’avance sur le calendrier grégorien, et le nouvel an est étroitement lié au calendrier agricole et aux périodes des semailles et des récoltes.

Les appellations de cette fête varient selon les dialectes et les régions, car elle est appelée Idh Ouskas, Ikhf Ouskas ou Hakouza, et c’est l’une des plus anciennes célébrations que les peuples d’Afrique du Nord organisent depuis la nuit du 11 au 12 janvier du calendrier grégorien.

I. B.

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