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UGTT : la grève du 21 janvier renvoyée à plus tard

« Le Bureau exécutif de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) publiera prochainement un communiqué pour convoquer en urgence une réunion de la commission administrative. Au cours de celle-ci une nouvelle date sera fixée pour la mise en œuvre de la grève générale initialement prévue le 21 janvier 2026″. C’est ce qu’a souligné, mardi, le secrétaire général adjoint de l’UGTT, Sami Tahri. 

Cité par la TAP, M. Tahri a indiqué qu’une décision sera prise par la majorité du bureau exécutif de l’UGTT pour convoquer une commission administrative. Sa date sera fixée après concertations et discussions entre toutes les parties, afin de garantir sa réussite et son efficacité.

Il a également indiqué que la convocation de la commission administrative par l’instance nationale chargée du règlement intérieur de l’UGTT est considérée comme « illégale ». De même qu’elle constitue une atteinte au règlement intérieur. Surtout que cette démarche ne relève pas de ses prérogatives.

Ainsi, la convocation de la commission administrative relève exclusivement des prérogatives de trois parties à savoir :

  • Le secrétaire général de l’UGTT. Ce qui n’est pas possible en raison de sa démission;
  • La majorité du bureau exécutif;
  • Ou les deux tiers des membres de cette commission avec représentation proportionnelle.

D’autre part, M. Tahri a affirmé que la grève générale prévue le 21 janvier a été annulée. Et ce, en raison de l’impossibilité de signer le préavis de grève générale dans les délais légaux, soit 10 jours avant sa date d’exécution. Avant d’ajouter que ce préavis ne peut être signé que par le secrétaire général de l’UGTT.

Enfin, il a relevé que la démission du secrétaire général de l’UGTT constituait un « précédent historique ». Tout en soulignant les lourdes conséquences de cette décision qui a provoqué un climat de confusion ayant conduit à l’échec de la grève générale, selon ses propos.

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La STAR confirme son leadership avec le label « Élu Marque de l’Année » pour la deuxième année consécutive

La Société Tunisienne d’Assurances et de Réassurance (STAR) annonce avec fierté l’obtention, pour la deuxième année consécutive, du label « Élu Marque de l’Année », décerné lors de la deuxième édition de la cérémonie annuelle de ce prestigieux prix.

Attribuée à l’issue d’une étude indépendante de terrain, cette distinction repose sur l’évaluation d’un panel représentatif de consommateurs (2000 répondants), issu de tout le territoire tunisien. Elle constitue un indicateur reconnu de confiance et de crédibilité, permettant d’orienter les choix des clients. Cette reconnaissance s’inscrit dans le cadre de la plus vaste étude nationale menée à cet effet, ayant permis d’identifier les marques lauréates selon cinq critères clés : la crédibilité de la marque, la compétence, la bienveillance, la recommandation par le consommateur et l’intention d’achat (souscription).

Une reconnaissance porteuse de sens et d’engagement

Faten Maazaoui, Senior Manager – Division Marketing, Communication et Relation Clients à la STAR, a indiqué dans son allocution que l’obtention de cette distinction pour la deuxième fois revêt une portée particulière. Elle a déclaré à ce titre : « Si gagner une fois est une fierté, gagner deux fois est une promesse solennelle. Celle de rester dignes de la confiance que vous nous renouvelez et de continuer à placer l’humain au cœur de notre marque, au cœur de ce que nous entreprenons. »

Elle a précisé que cette reconnaissance confirme la qualité des services proposés par la STAR et met en valeur l’engagement continu de ses équipes, notamment en matière de digitalisation et d’amélioration de l’expérience client. Cette distinction traduit également la volonté constante de la STAR d’inscrire son développement dans une dynamique durable fondée sur l’excellence, l’efficacité opérationnelle et la proximité avec ses clients.

Pour sa part, Laurent Thuillier, Directeur Général de la STAR, a rendu hommage à l’ensemble des collaborateurs. Il a tenu à saluer « l’implication de celles et ceux qui conçoivent, produisent, commercialisent, accompagnent et innovent au quotidien, parfois dans l’ombre, mais toujours avec engagement et professionnalisme ».

M. Thuillier a également exprimé sa reconnaissance à l’égard des partenaires, fournisseurs et collaborateurs externes, qui partagent les standards de qualité et la vision à long terme de la STAR. Tout en rappelant à cette occasion qu’une marque de référence se construit dans la durée et dans une logique de collaboration.

« Enfin, recevoir ce prix aujourd’hui n’est pas une ligne d’arrivée mais au contraire une responsabilité supplémentaire. Celle de continuer à innover, à écouter, à rester proches de nos clients et fidèles à nos valeurs. La STAR est finalement plus qu’une marque ou un leader de son secteur, c’est une référence sur le marché tunisien de l’assurance, qui veut se différencier par la qualité de ses produits, services et de sa relation client et qui met la confiance au cœur de sa démarche. », conclu-t-il.

Un leadership confirmé sur le marché des assurances

En consolidant cette reconnaissance, la STAR réitère son positionnement de leader et de référence sur le marché des assurances en Tunisie et confirme la pertinence de ses choix stratégiques.

L’entreprise entend ainsi poursuivre sa stratégie de croissance, tout en demeurant fidèle à ses valeurs fondamentales et à son engagement durable envers ses clients. Lesquels constituent le socle de sa performance et un levier essentiel de l’amélioration continue de ses prestations.

Pour rappel, la STAR s’était distinguée lors de l’édition précédente (2025) par l’obtention de quatre prix « Élu Produit de l’Année », parmi lesquels : « 7ayya », en assurance vie; « Trik Esslama » en assurance auto; « STARCARE », pour l’assurance santé individuelle; ainsi qu’à l’application digitale « MyStar ». Ces distinctions attestent de leur impact durable et confirment le succès des solutions innovantes ainsi que la dynamique de renouvellement de l’offre portée par la compagnie.

Avec communiqué

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Kaïs Saïed ordonne des solutions urgentes pour les caisses sociales et la CNAM

Le président de la République Kaïs Saïed s’est entretenu, lundi 12 janvier au palais de Carthage, avec le ministre des Affaires sociales, Issam Lahmar. Un communiqué a été publié à l’issue de cette réunion. Laquelle a permis d’examiner dans le détail la situation des caisses de sécurité sociale. Et en particulier celle de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM).

Le chef de l’État a donné des instructions fermes pour remédier sans délai aux dysfonctionnements de ces caisses. Il a exigé l’identification de solutions immédiates garantissant une couverture sanitaire effective à tous les assurés, quel que soit leur régime.

Dans ce cadre, Kaïs Saïed a insisté sur la nécessité d’une coordination renforcée entre les acteurs du système de sécurité sociale. Et ce, pour lever les obstacles et soulager les souffrances des citoyens.

En outre, il a rappelé que la couverture sociale et sanitaire de qualité constitue un « droit fondamental » pour tout Tunisien. Ce qui rend inacceptable un quelconque détournement des missions originelles de ces caisses sociales.

Au final, il a plaidé pour une refonte profonde de leur rôle, à travers une « nouvelle vision » rompant avec les pratiques passées. Car celles-ci ont épuisé les équilibres financiers et dégradé la qualité des services aux citoyens.

Avec TAP

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Kaïs Saïed prône la flexibilité pour la facturation électronique

Le président de la République Tunisienne, Kaïs Saïed, s’est entretenu dans la journée du lundi 12 janvier 2026 au palais de Carthage, avec la ministre des Finances, Michket Slama Khaldi.

Lors de cet entretien, il a abordé plusieurs axes relatifs aux équilibres budgétaires de l’État, en mettant l’accent sur la facturation électronique prévue par la loi de finances 2026.

Le chef de l’État a insisté sur la nécessité d’adopter une approche flexible face à l’absence de plateformes numériques chez de nombreuses PME et dans divers secteurs d’activité. Cette souplesse vise à éviter tout trouble ou perturbation susceptible d’avoir des répercussions négatives sur l’économie nationale. La préparation de ces outils numériques reste une étape préalable indispensable à une application effective de la mesure.

Kaïs Saïed a par ailleurs réaffirmé que la numérisation des transactions dans tous les domaines contribuera à réduire la corruption. Il a appelé à avancer résolument sur cette voie, tout en évitant d’appliquer des sanctions pénales tant que ces plateformes ne sont pas disponibles.

En conclusion, le président a rappelé que les textes législatifs doivent être jugés à l’aune de leurs finalités. Les procédures ne sauraient entraver ces objectifs : la lutte contre la corruption reste une priorité inébranlable, l’équité étant l’ultime horizon. L’action se poursuit pour hisser l’État et ses services publics au niveau des attentes des citoyens.

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Le PDL rejette les provocations et appelle à l’unité nationale

À la suite de la marche anti-répression du 10 janvier, le PDL dénonce les gestes isolés et réaffirme sa maturité politique, assumant son histoire depuis 1920 pour une nouvelle lutte patriotique.

Il salue un mouvement des droits humains pour une démocratie responsable et réitère son engagement pour la « Charte d’engagement national », appelant à un front uni contre la crise. Une marche est annoncée le 18 janvier (10h, Lycée Alaouia vers la place Maâkel EzZaïm) pour le 74e anniversaire de 1952.

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BNA BANK élue Marque de l’Année 2026 – La confiance des Tunisiens comme première distinction

La BNA BANK a été élue Marque de l’Année 2026 en Tunisie, consacrant ainsi la banque ayant su instaurer, dans le secteur bancaire, le plus haut niveau de confiance auprès des consommateurs tunisiens.

Cette distinction s’inscrit dans le cadre du concept Élue Marque de l’Année, qui vise à primer les grandes marques en lesquelles les Tunisiens ont le plus confiance, sur la base de leur perception et de leur expérience réelles. À travers cette élection, la BNA confirme son positionnement en tant qu’institution bancaire de référence, alliant fiabilité, performance et vision durable.

La confiance, critère central de l’élection

Pour l’édition 2026, la méthodologie de Marque de l’Année a été renforcée afin de placer la confiance au cœur du dispositif d’évaluation. Celle-ci est mesurée à travers un indice structuré, reposant sur plusieurs dimensions clés traduisant la qualité de la relation entre la banque et ses clients.

La crédibilité constitue le premier pilier de cet indice. Elle repose sur la capacité de la marque à tenir ses promesses, à ne pas décevoir ses clients et à véhiculer des messages perçus comme sincères et véridiques dans ses communications. À ce titre, la BNA est reconnue comme une marque fiable, cohérente dans ses actions et transparente dans sa relation avec le public.

BNA Bank

Le second axe d’évaluation porte sur la compétence. Il reflète l’aptitude de la marque à répondre efficacement aux attentes des consommateurs, son niveau d’expertise ainsi que la qualité perçue de ses produits et services. L’élection de la BNA vient ainsi saluer son expérience historique, son savoir-faire bancaire et sa capacité à proposer des solutions adaptées aux besoins des Tunisiens.

La bienveillance constitue le troisième pilier fondamental de l’indice. Elle traduit l’attention portée aux clients, l’écoute de leurs préoccupations et l’intérêt accordé à leur satisfaction. La reconnaissance obtenue par la BNA met en lumière une relation fondée sur la proximité, l’accompagnement et la considération du client comme priorité centrale.

Au-delà de ces dimensions fondamentales, l’indice de confiance intègre également deux indicateurs clés : l’intention d’achat et la recommandation. Ceux-ci traduisent concrètement l’impact de la relation de confiance sur les choix des consommateurs, leur propension à privilégier la marque et à la recommander à leur entourage.

Dans un contexte où la confiance s’impose comme un facteur déterminant de différenciation, ces indicateurs confirment l’attachement des Tunisiens à la marque BNA BANK ainsi que la solidité du lien qui les unit à leur banque.

Cette distinction vient saluer les efforts continus déployés par la Banque en matière de qualité de service, de modernisation, d’écoute client et d’engagement responsable. Elle contribue à consolider sa crédibilité et à renforcer son positionnement institutionnel dans un environnement bancaire en constante évolution.

À travers cette élection, la BNA BANK réaffirme une conviction forte : la confiance ne se décrète pas, elle se construit et s’entretient chaque jour. Elle y voit à la fois une reconnaissance et un engagement à poursuivre une démarche fondée sur la transparence, la proximité, l’expertise et la création de valeur durable au profit de ses clients et de l’ensemble de ses parties prenantes.

 

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À propos du label « Élue Marque de l’Année »

Le label « Élue Marque de l’Année » est une distinction organisée en Tunisie par Marque de l’Année, visant à récompenser les marques ayant obtenu le plus haut niveau de confiance auprès des consommateurs tunisiens.

Cette élection repose sur une étude nationale indépendante, menée auprès d’un échantillon représentatif de la population, couvrant l’ensemble des régions, tranches d’âge et catégories socio-professionnelles. L’étude est réalisée par le cabinet ELKA Consulting, spécialisé en études de marché et en analyse des comportements des consommateurs.

La méthodologie adoptée s’appuie exclusivement sur l’évaluation des consommateurs, à partir de leur perception réelle, de leur expérience vécue et de la relation qu’ils entretiennent avec les marques.

L’indice de confiance adopté intègre plusieurs dimensions clés, notamment la crédibilité, la compétence et la bienveillance, ainsi que des indicateurs comportementaux liés à l’intention d’achat et à la recommandation. Le label Élue Marque de l’Année constitue ainsi une référence en matière de mesure de la confiance des consommateurs en Tunisie.

Avec communiqué.

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Ooredoo Tunisie élue « Marque de l’Année » pour la deuxième année consécutive

Ooredoo Tunisie confirme, une nouvelle fois, la force et la cohérence de sa marque en remportant le titre de «Élue Marque de l’Année 2026».

Cette reconnaissance vient consacrer une trajectoire de performance et de confiance durable. Ooredoo Tunisie est élue Marque de l’Année pour la deuxième fois en tant qu’opérateur de télécommunications, et pour la première fois en tant que Fournisseur de Services Internet (FSI), illustrant la solidité de son positionnement et la cohérence de son offre sur l’ensemble de ses activités.

Cette distinction prestigieuse repose sur une étude de marché indépendante, fondée sur l’évaluation directe des consommateurs tunisiens. Elle mesure des critères clés tels que la confiance, la crédibilité, la compétence, la fiabilité et le capital sympathie des marques. Les résultats confirment la position de Ooredoo Tunisie comme une référence solide et durable, reconnue pour la qualité de son expérience client et la constance de sa promesse de marque à travers l’ensemble de ses services.

 

Ooredoo Tunisie, Marque de l'année

 

Ce nouveau sacre illustre la stratégie résolument orientée client de Ooredoo, son investissement continu dans la performance de ses réseaux mobile, fixe et internet, ainsi que sa capacité à innover afin de répondre aux besoins évolutifs des particuliers, des familles et des entreprises à travers tout le pays.

À cette occasion, Sunil Mishra, Chief Marketing Officer de Ooredoo Tunisie, a déclaré :« Être élue Marque de l’Année pour la deuxième fois en tant qu’opérateur de télécommunications, et pour la première fois en tant que FSI, constitue avant tout une reconnaissance forte de la confiance que nous accordent nos clients. Cette distinction reflète la cohérence de notre stratégie de marque et l’engagement quotidien de nos équipes à offrir une expérience fiable, innovante et humaine. »

À travers cette nouvelle reconnaissance, Ooredoo Tunisie réaffirme son ambition de renforcer durablement la relation avec ses clients, d’accompagner la transformation digitale du pays et de consolider son leadership sur le marché des télécommunications.

Avec communiqué

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Femmes et numérique : la BAD déploie un nouvel outil panafricain

La Banque africaine de développement (BAD) a publié un manuel pratique de commerce électronique spécifiquement conçu pour les femmes entrepreneures africaines. Et ce, en partenariat avec le Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA), la Communauté de l’Afrique de l’Est (CAE) et la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Intitulé « Manuel de commerce électronique pour les femmes entrepreneures africaines », ce guide vise à renforcer l’autonomisation économique des femmes en leur offrant les outils nécessaires pour réussir dans l’économie numérique. Disponible gratuitement en français, anglais et portugais, il est accessible sur la plateforme « 50 Million African Women Speak »(50MAWS) à l’adresse www.womenconnect.org.

Le manuel couvre l’ensemble du parcours entrepreneurial numérique : fondamentaux du e-commerce en Afrique; marketing digital; gestion des médias sociaux; présentation des principales places de marché africaines (Jumia, Takealot, EdenSouk, ANKA, Kilimall); création d’une boutique en ligne; logistique; cybersécurité et conformité réglementaire. Il s’appuie sur des études de cas réels de femmes entrepreneures du Malawi, du Congo-Brazzaville, du Burkina Faso et du Nigeria, dont certaines réalisent plus de 75 % de leurs ventes via des plateformes numériques.

Ce document s’inscrit dans le cadre de la stratégie Genre (2021–2025) et de la stratégie décennale (2024–2033) de la BAD, qui placent l’autonomisation des femmes au cœur du développement inclusif. Il fait suite à un programme de renforcement des capacités ayant mobilisé mille femmes entrepreneures de 34 pays, soutenu par une subvention du gouvernement japonais via le mécanisme PHRDG.

« Le commerce électronique offre aux femmes entrepreneures une opportunité sans précédent de transcender les frontières géographiques, de réduire les coûts opérationnels et d’accéder à des chaînes de valeur mondiales », a souligné le Dr. Jemimah Micere Njuki, Directrice du Département Genre, Femmes et Société civile à la BAD.

Avec un taux d’entrepreneuriat féminin de 25,6 % (le plus élevé au monde) et un marché africain du e-commerce estimé à 277,1 milliards de dollars en 2023, ce manuel arrive à point nommé pour accompagner les femmes dans leur transformation numérique. Il sera diffusé via les programmes d’incubation soutenus par la BAD, notamment Fashionomics Africa et le Bootcamp pour les femmes entrepreneures africaines.

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Tunisie – Commerce extérieur : un déficit de 21,8 Mrds de dinars en 2025

Le déficit commercial s’est établi, durant 2025, à un niveau de 21 800,3 millions de dinars (MDT); contre 18 927,6 MDT, durant l’année 2024. C’est ce que révèlent les chiffres publiés lundi 12 janvier par l’Institut national de la statistique (INS).

Le taux de couverture a baissé en 2025 pour se situer à 74,5 % contre 76,6 % en 2024, selon la note sur le « Commerce extérieur aux prix courants – décembre 2025 », publiée par l’INS.

Ce déficit provient du groupe des produits énergétiques (-1 1143,9 MDT), des matières premières et demi-produits (-5 863,9 MDT), des biens d’équipement (-3 730,7 MDT) et des biens de consommations (-2 341,7 MDT). En revanche, le groupe alimentation a enregistré un excédent de 1 279,9 MDT.

A noter par ailleurs que le déficit de la balance commerciale hors énergie s’est réduit à 10 656,4 MDT. Tandis que le déficit de la balance énergétique s’est établi à 11 143,9 MDT; contre 10 869,5 MDT durant l’année 2024.

Augmentation des exportations de 2,6 %

Les résultats des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur aux prix courants durant l’année 2025 montrent que les exportations se sont élevées à 63 695,1 MDT; contre 62 077,6 MDT durant l’année 2024. Soit une hausse de 2,6 %.

Selon les secteurs, les exportations ont enregistré une hausse dans le secteur mines, phosphates et dérivés de 15 % et celui des industries mécaniques et électriques de 8,7 %.

Par ailleurs, les exportations ont enregistré une baisse dans le secteur de l’énergie de 30,2 % sous l’effet de la diminution des ventes des produits raffinés (1 009,4 MDT contre 1 836,3 MDT); dans le secteur des industries agroalimentaires de 7,4 % à la suite de la baisse de la valeur des ventes des huiles d’olive (4 072,8 MDT contre 4 858,9 MDT), ainsi que dans le secteur textile, habillement et cuirs de 1,7 %.

Les exportations tunisiennes vers l’Union européenne (UE) durant l’année 2025 (69,9 % du total des exportations) ont atteint la valeur de 44 527,8 MDT, contre 42 862,3 MDT durant l’année 2024. Elles sont en hausse notamment avec l’Allemagne (+10,7 %), la France (+10,1 %) et les Pays-Bas (+3,2 %). En revanche, elles ont baissé avec l’Italie (-9,5 %) et l’Espagne (-4,1 %).

Vers les pays arabes, les exportations ont augmenté avec le Maroc (+25 %), l’Algérie (+7,5 %), l’Égypte (+53,1 %) et la Libye (+0,7 %).

Augmentation des importations de 5,5 %

Quant aux importations, elles ont atteint les 85 495,4 MDT; contre 81 005,2 MDT durant l’année 2024. Soit une augmentation de 5,5 %. Selon le groupement des produits, les importations ont enregistré une augmentation au niveau des importations des biens d’équipement de 14,4 %, des matières premières et demi-produits de 6,8 %, mais aussi des biens de consommation qui ont cru de 11,7 %.

En revanche les importations des produits énergétiques ont enregistré une baisse de 6 % et celles des produits alimentaires de 8,4 %.

En ce qui concerne les importations avec l’Union européenne (43,7 % du total des importations), elles ont atteint 37 321,2 MDT, contre 35 141,9 MDT durant l’année 2024. Elles ont essentiellement augmenté avec la France (+12,1 %) et l’Allemagne (+11 %). En revanche, elles ont baissé avec la Grèce (-36,4 %) et avec la Belgique (-17,1 %).

Hors Union européenne, les importations ont augmenté avec la Chine (+20,2 %) et la Turquie (+14,8 %). En revanche, elles ont enregistré une diminution avec la Russie (-22,3 %) et l’Inde (-7,1 %).

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Entreprises tunisiennes, une conférence pour accélérer votre expansion en Afrique

Le Conseil d’Affaires Tuniso-Africain (Tunisia Africa Business Council – TABC) organisera, samedi 17 janvier 2026: une conférence-débat consacrée aux mécanismes de financement pour l’expansion des entreprises tunisiennes en Afrique, et ce en partenariat avec l’Association tunisienne des investisseurs en Capital (ATIC),

Cette rencontre a pour objectif de présenter les solutions de financement disponibles pour soutenir les entreprises tunisiennes déjà actives sur le continent ou souhaitant s’y internationaliser.

Les thématiques abordées porteront notamment sur le rôle du capital-investissement en Tunisie et sur les Fonds d’investissement spécialisés (FIS).

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Exportations d’huile d’olive : un milliard de dinars franchis

Les exportations tunisiennes d’huile d’olive ont atteint environ 108 000 tonnes au cours du dernier trimestre de 2025 – de septembre à décembre -, dont près de 50 000 tonnes pour le seul mois de décembre. Ce sont là des chiffres communiqués lors d’une réunion de suivi de la campagne oléicole 2026, tenue le 9 janvier, en présence du ministre du Commerce, Samir Abid.

Sur cette période, les exportations d’huile d’olive en vrac ont représenté l’essentiel des volumes, avec près de 94 000 tonnes pour une valeur estimée à 1,139 milliard de dinars. Les exportations d’huile d’olive conditionnée se sont, quant à elles, établies à environ 14 000 tonnes, générant des recettes de l’ordre de 240 millions de dinars.

Par ailleurs, les opérations d’exportation dans le cadre du quota accordé par l’Union européenne ont débuté au mois de janvier 2026, marquant une nouvelle étape pour l’écoulement de la production tunisienne sur le marché européen.

À cette occasion, le ministre a appelé à accélérer le rythme des exportations, à élargir la base des opérateurs exportateurs et à garantir une commercialisation efficiente, tant sur le marché intérieur qu’à l’international. Il a insisté sur la nécessité d’une coordination étroite entre l’ensemble des acteurs de la filière, réaffirmant l’engagement de l’État à accompagner la campagne à chaque étape, notamment en faveur des petits agriculteurs, transformateurs et exportateurs.

La réunion a également porté sur le programme de promotion de l’huile d’olive à l’étranger. Dans ce cadre, le Centre de promotion des exportations (CEPEX) a annoncé la programmation de 30 actions promotionnelles dédiées au secteur, ainsi que l’organisation de missions d’exploration de nouveaux marchés, afin de renforcer le positionnement de l’huile d’olive tunisienne sur la scène internationale.

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Accès à l’eau sous pression : quelque 3 064 alertes citoyennes en 2025

La crise de l’eau continue de s’aggraver en Tunisie. En 2025, l’Observatoire tunisien de l’eau a recensé un total de 3 064 alertes citoyennes liées à des difficultés d’accès à cette denrée, mettant en évidence la persistance des pénuries et les défaillances structurelles du système de distribution à l’échelle nationale.

Les perturbations de l’approvisionnement et les coupures d’eau représentent l’essentiel des signalements, avec 2 666 cas, soit 87 % du total. Dans son rapport annuel consacré aux violations du droit à l’eau, l’Observatoire souligne l’inefficacité du système de « distribution par quotas », appliqué sans mécanisme d’évaluation clair ni indicateurs transparents permettant d’en mesurer l’impact sur la durabilité des ressources ou la satisfaction des besoins fondamentaux des citoyens.

Le rapport fait également état de 185 alertes liées à des fuites d’eau, pointant l’urgence d’intervenir sur des réseaux vieillissants responsables de pertes importantes. À cela s’ajoutent 170 mouvements de protestation, traduisant une montée des tensions sociales provoquée par l’irrégularité de l’approvisionnement, ainsi que 43 signalements concernant la qualité de l’eau, soulevant des risques sanitaires dans certaines régions, explique l’Observatoire.

Sur le plan territorial, le gouvernorat de Gafsa concentre le plus grand nombre d’alertes (376), suivi de Sfax (230), Ben Arous (219) et Médenine (211). Cette répartition confirme, selon l’Observatoire, que la crise hydrique dépasse désormais les seuls facteurs climatiques et révèle des insuffisances persistantes en matière de gestion, de maintenance et de gouvernance du secteur.

Face à ces constats, l’Observatoire tunisien de l’eau appelle à une évaluation globale et indépendante du système de quotas, estimant que son maintien sans preuves scientifiques de son efficacité aggrave la situation des populations. Il plaide également pour une communication plus transparente avec les citoyens et pour une réforme structurelle du système hydrique, axée en priorité sur la maintenance et le renouvellement des réseaux afin de réduire le gaspillage et sécuriser l’accès à l’eau.

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Disparition de l’artiste plasticien Béchir Dziri

La scène artistique tunisienne perd l’une de ses figures marquantes, comme le rapporte un média de la place. L’artiste plasticien Béchir Dziri s’est éteint le samedi 10 janvier 2026, laissant derrière lui un parcours créatif singulier et une contribution durable aux arts plastiques en Tunisie.

Artiste réservé mais unanimement estimé, Béchir Dziri a développé au fil des années une œuvre exigeante, nourrie d’une grande sensibilité esthétique et d’une recherche constante de sens et de forme, ajoute la même source.

Comme l’on peut l’imaginer, sa disparition a profondément ému le milieu culturel. En effet, plusieurs artistes, critiques et institutions ont rendu hommage à un créateur intègre, dont le travail a largement contribué à l’enrichissement et au rayonnement de la scène artistique nationale.

Que Dieu ait son âme.

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Économie tunisienne : la résilience à l’épreuve de l’autonomie et de la gouvernance

La capacité de l’économie tunisienne à résister aux chocs et à en atténuer les effets demeure étroitement liée au renforcement de son autonomie économique et financière, ainsi qu’à l’amélioration de sa gouvernance. Ces facteurs constituent des leviers déterminants pour amortir les perturbations à court et moyen termes, selon une note d’analyse publiée par l’Institut tunisien de la compétitivité et des études quantitatives (ITCEQ).

Intitulée « Résilience de l’économie tunisienne : mesure et positionnement extérieur », cette analyse souligne que la résilience ne peut être envisagée sans la consolidation des acquis en matière de cohésion sociale. Elle met également en lumière les limites persistantes de la capacité productive nationale, dont les performances demeurent en deçà de celles des pays de référence.

Pour renforcer durablement la résilience de l’économie tunisienne, assurer la cohérence des politiques publiques face aux chocs et consolider le positionnement international du système économique, l’ITCEQ préconise une structuration des réformes autour de trois piliers fondamentaux : la capacité d’absorption, la capacité de récupération et la capacité d’adaptation.

Renforcer la capacité d’absorption

Selon le document, le renforcement de la capacité d’absorption passe avant tout par la réduction des coûts de financement et la diversification des sources de ressources financières, tout en facilitant l’accès au crédit afin d’élargir les marges de manœuvre des opérateurs économiques.

Il s’agit également d’atténuer les chocs à court terme et de créer les conditions nécessaires à l’investissement, tant pour la phase de reprise que pour la préparation des transformations structurelles. À cet égard, l’activation des accords commerciaux existants apparaît essentielle pour approfondir l’intégration commerciale, diversifier les marchés d’exportation et renforcer l’autonomie commerciale du pays.

Stimuler la capacité de récupération

Pour stimuler la capacité de récupération après les crises, l’analyse insiste sur la nécessité de stabiliser la production agricole à travers des politiques ciblées de modernisation des pratiques productives. Cela implique notamment une meilleure gestion des ressources hydriques et un soutien financier accru au secteur, afin de faire face aux aléas climatiques, réduire la dépendance alimentaire et garantir un approvisionnement régulier des marchés.

Parallèlement, la simplification des procédures administratives et la stabilisation du cadre réglementaire, en particulier fiscal, sont jugées indispensables pour améliorer le climat des affaires et offrir davantage de visibilité et de confiance aux investisseurs et aux opérateurs économiques.

Accélérer la capacité d’adaptation

L’accélération de la capacité d’adaptation repose, selon l’ITCEQ, sur le renforcement des mécanismes de reconversion professionnelle au profit des travailleurs des secteurs en difficulté, tout en favorisant la mobilité vers les filières à fort potentiel. Cette dynamique vise à assurer une réallocation plus efficace des ressources humaines.

L’analyse recommande également de développer les compétences d’avenir — numériques, vertes et managériales — en adéquation avec les besoins émergents du marché du travail et les mutations structurelles de l’économie. La rétention des talents constitue, à ce titre, un enjeu majeur, nécessitant la promotion de la formation continue et la mise en place d’un environnement attractif pour les compétences locales et expatriées, à travers des politiques de rémunération compétitives et des conditions de travail incitatives.

En conclusion, l’ITCEQ appelle à ériger la résilience économique en priorité transversale des stratégies sectorielles, territoriales et nationales de développement, en intégrant de manière cohérente les dimensions économiques, sociales et environnementales, afin de bâtir une économie tunisienne plus robuste, adaptable et durable.

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Règles d’origine : pourquoi la ratification avec l’UE est un tournant économique pour la Tunisie

La ratification par la Tunisie de la nouvelle convention avec l’Union européenne relative aux règles d’origine constitue un levier important pour l’économie nationale. C’est ce que met en évidence une note de l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE), publiée le vendredi 9 janvier 2026, intitulée « Règles d’origine UE–Tunisie : enjeux économiques et portée de la ratification ».

Selon l’IACE, cette ratification s’inscrit dans une dynamique de coopération renouvelée entre la Tunisie et l’Union européenne, fondée sur l’évaluation des acquis, l’adaptation des instruments commerciaux et le renforcement de relations économiques et historiques solides. L’Union européenne demeure, à ce titre, le premier partenaire économique de la Tunisie dans l’espace euro-méditerranéen.

La note rappelle que la Tunisie a été le premier pays du bassin méditerranéen à signer un accord d’association avec l’UE en juillet 1995, ouvrant la voie à d’autres pays de la région. Trente ans plus tard, la ratification de la nouvelle convention marque une étape décisive dans l’évolution de ce partenariat.

1er janvier 2026, fin de la période transitoire

L’IACE souligne que la Tunisie a définitivement sécurisé l’application des nouvelles règles d’origine grâce à cette ratification, après les avoir appliquées de manière transitoire depuis mars 2025, sur la base d’une décision du Conseil d’association UE–Tunisie. À compter du 1er janvier 2026, la période transitoire prend fin pour les pays n’ayant pas ratifié la convention, entraînant la perte des avantages liés aux règles d’origine révisées.

Grâce à cette ratification, la Tunisie dépasse le régime des règles Pan-Euro-Méditerranéennes « historiques » de 2012 et bénéficie pleinement des nouvelles règles entrées en vigueur en 2025. Celles-ci prévoient un cumul d’origine élargi avec plusieurs pays du Sud de la Méditerranée, des procédures administratives simplifiées et l’octroi de quotas additionnels, notamment dans le secteur textile.

Les avantages pour les secteurs industriels tunisiens

Les retombées sont particulièrement significatives pour les exportations textiles et, plus largement, pour l’ensemble des secteurs industriels. Les produits concernés par les règles de cumul assouplies et les quotas spécifiques — dont les jeans denim — conservent ainsi les avantages obtenus en 2025 et échappent à l’application d’un droit de douane de 12 % à partir de 2026.

Cette avancée revêt une importance accrue dans un contexte marqué par les difficultés structurelles du secteur textile et habillement. Sa valeur ajoutée a reculé de 2 % au cours des neuf premiers mois de 2025, après une croissance annuelle moyenne de 1,9 % entre 2022 et 2024. Parallèlement, les exportations ont diminué de 1,8 % sur les onze premiers mois de 2025.

Préservation de 150 000 emplois et à sécurisation des recettes d’exportation

Dans ce contexte, la ratification de la convention contribue à soutenir l’activité du secteur, à préserver près de 150 000 emplois et à sécuriser des recettes nettes d’exportation estimées à 3 milliards de dinars par an, soit environ 9 milliards de dinars en valeur brute.

En conclusion, l’IACE estime que l’accord d’association entre la Tunisie et l’Union européenne entre dans une nouvelle phase de son développement. La ratification de la nouvelle convention sur les règles d’origine vient renforcer les effets positifs de cet accord et consolider un partenariat stratégique clé pour l’économie tunisienne.

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Déchets ménagers en Tunisie : la Banque mondiale entre en action

Une mission d’experts de la Banque mondiale est en cours en Tunisie du 9 au 14 janvier 2026 afin de soutenir la valorisation des déchets ménagers. Cette mission a pour objectif d’engager des concertations avec l’ensemble des parties prenantes en vue de l’élaboration d’une feuille de route et d’un plan d’action opérationnel pour la mise en œuvre du programme de création d’unités de traitement et de valorisation des déchets ménagers et assimilés.

Ce programme s’inscrit dans le Plan de développement 2026-2030 et bénéficie d’une assistance technique dédiée. À ce titre, un atelier de lancement s’est tenu le 9 janvier, selon l’Agence nationale de gestion des déchets (ANGED).

La rencontre a réuni plusieurs acteurs institutionnels du secteur, notamment des représentants des ministères de l’Intérieur, de l’Économie et de la Planification, des Finances, ainsi que de l’Instance générale de partenariat public-privé.

La Tunisie produit chaque année environ 2,4 millions de tonnes de déchets ménagers et assimilés, auxquels s’ajoutent près de 55 000 tonnes de déchets d’emballages, d’après les données de l’ANGED.

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Après les révélations de la Cour des comptes, Saïed sonne l’alerte judiciaire

Le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu, vendredi, au palais de Carthage, la vice-première présidente de la Cour des comptes, Fadhila Gargouri, qui lui a remis le rapport annuel de l’institution au titre de l’année écoulée, ainsi que plusieurs rapports sectoriels.

Selon un communiqué, les travaux de contrôle menés par la Cour ont mis en évidence de nombreux manquements, avec des pertes enregistrées par seulement 11 structures publiques estimées à environ 1 070 millions de dinars, et parmi les institutions concernées figurent notamment la compagnie Tunisair (dont les pertes ont dépassé 316 millions de dinars), ainsi que l’Office de la marine marchande et des ports (OMMP), avec des pertes avoisinant 291 millions de dinars.

Qualifiés de « crimes » dans le communiqué, ces dépassements sont dus au versement de salaires, primes et indemnités sans fondement légal, conjugué à la faiblesse des mécanismes de contrôle et de suivi.

Le chef de l’État a souligné que « ces chiffres alarmants reflètent l’ampleur de la dégradation et du sabotage systématiques qu’a connus le pays », estimant qu’il est impératif d’en tirer les conséquences juridiques face à une corruption qui s’est enracinée dans de nombreux rouages de l’État…

Les rapports sont importants, « mais plus importants encore sont les suites et les résultats qui doivent en découler », insistant sur la nécessité de réviser plusieurs législations et d’éliminer les causes ayant conduit à une situation intenable.

Il a rappelé que « le peuple a le droit d’exiger la reddition des comptes et la redevabilité, car il s’agit de son argent qui a été spolié et de ses droits qui ont été confisqués ». Selon lui, l’objectif n’est pas de créer des tribunaux pour régler des comptes, mais de garantir une Cour des comptes et une justice efficaces et équitables.

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Une contreperformance hebdomadaire de 1,54 % du Tunindex

Pénalisé par les prises de bénéfices post-2025, le marché boursier a entamé la nouvelle année du mauvais pied. L’indice de référence a cumulé sur la semaine du 5 au 9 janvier 2026 une contreperformance de 1,54 %, terminant à 13 136,87 points, selon l’analyse de l’intermédiaire en Bourse, Tunisie Valeurs.

Ainsi, depuis le début de 2026, le benchmark affiche une baisse de 2,3 %. La semaine écoulée a été marquée par une accalmie sur le front des échanges (comparativement à la semaine du 2 janvier 2026).

Une enveloppe de 29,4 MDT seulement a été transigée sur le marché, soit une moyenne quotidienne de 5,9 MD. Notons qu’aucune transaction de bloc n’a été réalisée sur la semaine.

Le titre Sanimed s’est offert la meilleure performance de la semaine. Sans faire l’objet de transactions, l’action du producteur d’articles sanitaires s’est appréciée de 10,5 % à 0,630 D.

Analyse des valeurs

Le titre SIAME a affiché un beau parcours sur la semaine. L’action du spécialiste des appareillages électriques a affiché une embellie de 7 % à 2,740 D. La valeur a drainé un flux réduit de 87 mille dinars sur la semaine.

Le titre Cellcom a enregistré la plus forte baisse hebdomadaire de la cote. L’action a trébuché de 8,3 % à 2,980 D. La valeur a brassé un volume limité de 103 mille dinars sur la semaine.

Le titre MPBS a figuré parmi les plus grands perdants de la semaine. L’action du spécialiste des panneaux de bois a cédé 7,2 % à 8,160 D. La valeur a été échangée à hauteur de 333 mille dinars sur la semaine.

Poulina Group Holding (PGH) a été la valeur la plus dynamique de la semaine. L’action du plus grand holding en Tunisie a abandonné 0,5 % à 18,8 D sur la semaine, tout en alimentant le marché avec des capitaux bien garnis de 3 MDT.

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Zarzis mise sur l’économie verte pour relancer son pôle technologique

Le projet du pôle technologique de Zarzis, dans le gouvernorat de Médenine, entre dans une phase décisive après la modification officielle de la vocation du terrain, actée fin décembre par sa publication au Journal officiel de la République tunisienne (JORT). Cette avancée administrative lève un obstacle majeur et permet de relancer un projet stratégique pour l’économie locale et la transition écologique.

Cette décision ouvre la voie au lancement des discussions avec les investisseurs, à la conduite d’études techniques et financières approfondies, ainsi qu’au renforcement de la gouvernance du projet à travers la tenue régulière du comité de pilotage dès le premier trimestre de l’année, selon le directeur général du pôle, Riadh Ben Khalifa.

La décision conjointe des ministères de l’Agriculture et de l’Équipement devrait accélérer la mise en œuvre du projet, notamment après la clôture financière, et permettre d’attirer des investissements orientés vers les technologies vertes, après plusieurs années de retard.

Pensé comme un levier de croissance durable, le pôle technologique de Zarzis vise la création d’emplois qualifiés, le renforcement de l’attractivité économique régionale et la valorisation des ressources locales. Il s’appuiera sur des secteurs à fort potentiel, tels que la production d’énergies renouvelables, la gestion durable de l’eau, et le développement de l’agriculture biologique, dans une logique d’économie circulaire.

Le projet comprend notamment une école d’ingénieurs spécialisée dans les énergies renouvelables, une zone industrielle propre dédiée aux activités à faible empreinte carbone, un espace d’innovation et d’expérimentation, ainsi qu’une incubatrice d’entreprises pour soutenir l’entrepreneuriat vert.

Il prévoit également des surfaces agricoles biologiques, une unité de valorisation des déchets et le recours à l’eau dessalée pour la production agricole, renforçant ainsi la résilience environnementale du projet et son adéquation avec les enjeux climatiques.

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