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Disparition de l’artiste plasticien Béchir Dziri

La scène artistique tunisienne perd l’une de ses figures marquantes, comme le rapporte un média de la place. L’artiste plasticien Béchir Dziri s’est éteint le samedi 10 janvier 2026, laissant derrière lui un parcours créatif singulier et une contribution durable aux arts plastiques en Tunisie.

Artiste réservé mais unanimement estimé, Béchir Dziri a développé au fil des années une œuvre exigeante, nourrie d’une grande sensibilité esthétique et d’une recherche constante de sens et de forme, ajoute la même source.

Comme l’on peut l’imaginer, sa disparition a profondément ému le milieu culturel. En effet, plusieurs artistes, critiques et institutions ont rendu hommage à un créateur intègre, dont le travail a largement contribué à l’enrichissement et au rayonnement de la scène artistique nationale.

Que Dieu ait son âme.

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Kébili à l’honneur : « Terre des Puits » présélectionné pour le Prix d’architecture européen

« Terre des Puits », un projet architectural situé dans le gouvernorat de Kébili, figure parmi les 40 œuvres présélectionnées pour le Prix d’architecture contemporaine de l’Union européenne 2026 / Prix Mies van der Rohe. Cette distinction place la Tunisie sur la scène architecturale européenne aux côtés de 17 autres pays.

Annoncée jeudi par la Commission européenne et la Fundació Mies van der Rohe, cette sélection intervient alors que la Tunisie est membre du programme Europe créative de l’UE. Ce programme soutient la coopération et l’innovation dans les secteurs culturels et créatifs.

Le jury a retenu 40 œuvres couvrant 36 villes dans 30 régions et 18 pays. Cette sélection offre un panorama représentatif de l’architecture contemporaine européenne des deux dernières années. Elle s’étend des grandes métropoles aux très petites villes. Elle illustre ainsi la diversité des échelles, des usages et des approches architecturales à travers le continent.

Dans ses délibérations, le jury a souligné l’alignement croissant entre l’architecture, l’urbanisme et la gouvernance. L’objectif est de répondre aux ambitions du Pacte vert européen. Il s’agit aussi de façonner des environnements bâtis résilients et de haute qualité pour tous. La notion de « fraîcheur » s’est imposée comme un thème central de cette édition. Les projets retenus apportent de nouvelles idées et perspectives. Ils transforment avec soin des structures existantes ou proposent des constructions innovantes.

L’importance de l’ancrage local

La liste restreinte met en évidence l’importance de l’investissement public, de l’engagement local et des pratiques collaboratives. La majorité des œuvres a été conçue par des agences implantées dans la même région que les projets. Des équipes transnationales et transrégionales ont également participé. Réunissant des pratiques émergentes et des agences confirmées, les 40 œuvres retenues illustrent une dynamique forte. Elles montrent comment la créativité, la responsabilité et la sensibilité au contexte façonnent la culture architecturale européenne contemporaine.

Les prochaines étapes

Le calendrier du prix prévoit l’annonce des finalistes en février 2026. La proclamation des lauréats suivra en avril 2026. Les EUmies Awards Days se tiendront en mai 2026 à Barcelone. Le programme comprendra des conférences, débats, expositions et la cérémonie officielle de remise des prix au Pavillon Mies van der Rohe. De mai à juin 2026, le programme Out&About proposera des visites, des rencontres et des expositions itinérantes. L’objectif est de rapprocher les projets sélectionnés du public.

Les Prix EUmies sont organisés par la Fondation Mies van der Rohe et la Commission européenne. Ils s’inscrivent dans le cadre du programme Europe créative de l’Union européenne. Le prix bénéficie notamment du partenariat avec le Conseil des architectes d’Europe et l’Association européenne pour l’enseignement de l’architecture.

Avec TAP

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Nadia Dhab expose « À pleins tubes » à la galerie Kalysté

L’exposition “À pleins tubes” de la designer graphique, dessinatrice, illustratrice Nadia Dhab, est un véritable une échappée dans le bonheur, la couleur et l’émotion que le public composé de petits et de grands, peut découvrir la galerie Kalysté jusqu’au 3 janvier 2026 en ces vacances de fin d’année.

Pour sa première exposition personnelle, l’artiste a choisi de dévoiler 52 œuvres de divers formats, exclusivement des acryliques, pour exprimer son ressenti envers la famille, la musique, la danse, l’amour et la liberté, avec un hommage délicat à la femme et à son enfant, dans un travail marqué par une très grande sensibilité avec des titres tels que ” Danseur éperdu “, ” Douce transe ” ou ” Love me tender “.

” C’est un travail qui m’a pris deux ans pour arriver à cette exposition ” déclare Nadia Dhab à l’agence TAP.  C’est une échappée dans le bonheur et une manière d’y rentrer, malgré le deuil et la guerre qui nous entoure la vie “.

Au sujet de la place de la mère et de l’enfants que l’on retrouve des œuvres à l’instar de ” Ange ou démon !” ou “Loumima”, elle explique l’influence symbolique de sa mère, Claudine Lavigne, professeure de lettres français à Paris, qui a n’a cessé de l’encourager depuis son enfance dans sa lecture de livres illustrés, ainsi que la place centrale qu’occupe sa famille et ses enfants dans son processus de création.

Une exposition marquée par l’harmonie des couleurs et l’influence de son entourage

Nadia Dhab dévoile une sublime exposition marquée par un équilibre harmonieux entre les couleurs vibrantes et chatoyantes de la vie, les personnages puisés de son entourage et son amour pour la musique, sachant qu’elle est également une saxophoniste amateure.

Alors que ses tableaux sont peints uniquement à l’acrylique, certains de ses œuvres semblent pourtant être des aquarelles, car elles sont marquées par beaucoup de transparence et aussi baignées de fluorescence dans un arc-en-ciel chromatique.

Les couleurs vibrantes qu’elle choisit sont un véritable hymne à la vie. Ses tableaux sont influencés par le dessin qu’elle pratique dans sa carrière de designer et d’illustratrice, ce qui distingue sa “marque de fabrique” des autres artistes.

Elle explore avec tendresse, passion et émotion l’univers des bonheurs simples, des sentiments humains, des émotions intenses et des sensations exaltées, dans un hymne coloré d’espoir exalté de la vie dans toutes ses notes de couleurs et de musique.

Cette exposition, qui a démarré le 13 décembre, à la différence de nombreuses autres, peut véritablement être visitée par les petits autant que les grands, car l’empreinte de la designer graphique, dessinatrice et illustratrice donnent vie à cette exposition dans un langage universel de beauté qui peut être apprécié de toutes et tous.

L’artiste et universitaire Kaouther Kassou Jellazi a suggéré ce titre ” A plein tubes ” choisi pour l’exposition et a apporté un soutien inconditionnels au suivi de la création des œuvres de Nadia Dhab.

” C’est un peu la marraine de l’exposition ” note à l’agence TAP, l’artiste, qui souligne l’amitié profonde liant les deux personnes qui s’encouragent mutuellement dans leur processus de création.

A ce sujet, Kaouther Kassou Jellazi a décrit, dans le catalogue illustré de textes et de photos des œuvres exposées, Nadia Dhab comme étant l’expression d’une ” chorégraphie lumineuse “.

Elle explique que ” la couleur s’avance comme un souffle. Elle éclaire un geste, frôle une épaule, traverse un regard d’une lueur qui hésite entre l’élan et le silence ”.

” Rien en elle n’est décor : elle agit, elle appelle, elle dévoile ce qui, autrement, resterait enfoui dans l’ombre des corps. Les œuvres deviennent des territoires de lumière où adultes et enfants se tiennent dans une même pulsation. Entre eux, pas d’histoire construite, mais une présence partagée : légère, mouvante, presque chuchotée. On y sent le passage d’une émotion, le frémissement d’un lien, la rencontre discrète entre un âge qui retient et un âge qui s’élance. ”

Dans cette exposition, ” la danse y circule comme un murmure. Elle n’exhibe rien : elle traverse.

Une inclinaison, une suspension, un souffle qui cherche son rythme. Une lueur fluo, telle un fil d’énergie, relie les silhouettes à la manière d’un chant lumineux. Les notes dispersées deviennent les balises d’un monde intérieur : elles donnent aux images leur respiration, leur tremblement, leur secret battement de cœur. Dans les visages, dans les mains, une précision presque tendre se révèle “.

En effet, “les figures apparaissent comme des éclats de présence : ni pleinement affirmées, ni prêtes à s’effacer. Elles forment un entre-deux vibrant, un seuil où la lumière sculpte le vivant avant qu’il ne devienne geste. Elles ne décrivent pas : elles sentent, elles portent, elles annoncent. C’est dans cet espace vibrant que l’artiste inscrit son geste là où la couleur devient souffle, où la peinture fait naître la lumière au cœur du mouvement”.

Ainsi ” s’élève À pleins tubes, exposition personnelle de Nadia Dhab :  dans un univers qui nous accompagne et nous relève, tant que la couleur nous tient “, conclut la pétillante Kassou.

Une carrière professionnelle puriforme

Nadia Dhab pour ceux qui ne la connaissent pas encore, est artiste tunisienne et française est née à Paris en 1970 qui baigné entre deux cultures. Elle s’installe en Tunisie et suit le cursus des Beaux-Arts de Tunis pour se spécialiser dans le design graphique après des études de Communication en France.

Diplômes en poche, elle débute sa carrière professionnelle dans le secteur du cinéma, et travaille sur les décors de films tunisiens et internationaux durant quelques années et crée ensuite son propre studio en tant que designer graphique-directrice artistique, illustratrice freelance, métier qu’elle exerce depuis. Elle développe en parallèle la pratique de la peinture, essentiellement figurative, et prend part régulièrement à des expositions collectives d’art depuis 2001.

Dès 2012, Nadia Dhab se lance dans le dessin de presse, l’illustration et la bande dessinée, et participe à plusieurs projets, recueils et festivals autour de ces activités. Elle anime, dans ce cadre, périodiquement des ateliers en milieu scolaire, et participe à des expositions, en Tunisie et à l’international.

Elle est présente dans de très nombreuses expositions de groupe de peinture, dessins de presse et de bande dessinée, telles que l’exposition collective itinérante internationale de bandes dessinées organisées par Koshk Comics intitulée « World War III », qui a débuté à Malmö (Suède) en octobre 2017, l’exposition collective itinérante « Dessinons pour la Paix »(dans les lycées et collèges tunisiens), organisée par Cartooning for Peace en partenariat avec l’Institut Arabe des Droits de l’Homme de Tunis (IADH) et l’Organisation Mondiale Contre la Torture (OMCT-Tunisie), en septembre 2017.

Parmi les évènements auxquels elle a pris part, figure l’exposition de groupe d’artistes arabes ” North African-Middle Eastern Women Resisting with Art ” organisée à Little Gallery Oregon State University (USA), (3 juillet- 14 septembre 2017) outre   son exposition personnelle de dessins au Centre Socio-Culturel Tunisien de Bruxelles (Belgique) du 13 au 20 mai 2017, organisée par le Comité de Vigilance pour la Démocratie en Tunisie dans le cadre du Premier Printemps Culturel Tunisien en Belgique.

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Patrimoine mondial à Sousse : l’exposition de Dar El Bey prolongée dans le cadre d’un projet UNESCO

Dans le cadre du suivi de la mise en œuvre du projet financé par le Fonds japonais pour le développement, intitulé « Gestion des sites du patrimoine mondial après la Covid-19 : intégration des stratégies de conservation, de tourisme et des moyens de subsistance locaux dans les sites du patrimoine mondial », mis en œuvre dans la ville de Sousse par l’Institut National du Patrimoine, en partenariat avec le Bureau régional de l’UNESCO pour les pays du Maghreb, et en collaboration avec la Municipalité de Sousse et l’Office National de l’Artisanat, il a été décidé de prolonger la durée de l’exposition artistique organisée au monument historique Dar El Bey jusqu’à la mi-janvier.

Cette exposition vise à promouvoir le projet et à valoriser ses résultats, notamment en matière de soutien aux moyens de subsistance durables des artisans de la ville de Sousse, tout en contribuant au renforcement de la dynamique culturelle et économique locale.

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Brïve : Yasmina Reza adaptée au théâtre tunisien par Ghassen Hafisa à El Teatro

“Brïve”, tel est le titre de la pièce de théâtre adaptée et mise en scène par Ghassen Hafsia, puisée des “Trois versions de la vie” de Yasmina Reza, que le public pourra découvrir du 25 au 27 décembre 2025 à l’espace El Teatro à la capitale.

Les interprètes principaux de cette représentation théâtrale sont Ghassen Hafsia, Abdelkrim Bennani, Leila Youssfi, Mehdi El Kamel et Yosr Galaï pour une scénographie de Walid Hassir et Leila Youssfi.

Le public pourra voir cette adaptation à travers “une soirée tranquille chez Hanan et son mari Ramzi, immunologue de renom, mais totalement dépourvu d’immunité face aux cris incessants de leur petit garçon, farouchement opposé à l’idée de dormir…

“Au milieu d’un débat animé sur la meilleure façon d’imposer l’autorité parentale, la sonnette retentit : surprise ! Voilà Hichem, collègue de Ramzi, et son épouse Amira, deux invités charmants… avec un léger décalage temporel : ils sont venus dîner en toute convivialité… mais un jour d’avance !”.

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Journées cinématographiques de Carthage – JCC 2025 : The Stories remporte le Tanit d’or

Tunis, 20 décembre – Le film égyptien The Stories du réalisateur Abu Bakr Shawky a remporté le Tanit d’or du long métrage de fiction lors de la 36ᵉ édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC). Le palmarès a été dévoilé samedi soir au Théâtre de l’Opéra de Tunis, à l’issue de la manifestation tenue du 13 au 20 décembre.

Le Tanit d’argent a été attribué à My Father’s Shadow du Nigérian Akinola Davies Jr, également lauréat du Prix Tahar Chériaa de la meilleure première œuvre. Le Tanit de bronze est revenu à Sink du réalisateur jordanien Zain Duraie.

Fondées en 1966, les JCC ont réuni cette année plus de 200 films issus de 44 pays, confirmant leur rôle de rendez-vous majeur des cinémas arabe et africain.

Le Tanit d’or de la 35ᵉ édition des Journées cinématographiques de Carthage avait été attribué à Les Enfants rouges de Lotfi Achour, dixième film tunisien à décrocher la plus haute distinction du festival depuis sa création en 1966.

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Journées cinématographiques de Carthage – JCC 2025 : Tout le palmarès de la 36è édition

JCC 2025L’édition 2025 a abouti à un palmarès reflétant la diversité des écritures cinématographiques arabes et africaines, à l’heure où les Journées cinématographiques de Carthage se projettent vers leur 60ᵉ anniversaire.

Palmarès de la compétition officielle des 36ᵉ JCC

■ Longs métrages de fiction

Tanit d’or : The Stories, Abu Bakr Shawky (Égypte)

Tanit d’argent : My Father’s Shadow, Akinola Davies Jr (Nigéria)

Tanit de bronze : Sink, Zain Duraie (Jordanie)

Prix d’honneur du jury : The Voice of Hind Rajab, Kaouther Ben Hania (Tunisie)

Prix du public : Where the Wind Comes From, Amel Guellaty (Tunisie)

Prix du meilleur scénario : Amel Guellaty, Where the Wind Comes From (Tunisie)

Meilleure interprétation féminine : Saja Kilani, The Voice of Hind Rajab (Tunisie)

Mention spéciale : L’actrice Debora Lobe Naney, Promised Sky (Tunisie)

Meilleure interprétation masculine : Nawwaf Aldaferi, Hijra (Arabie saoudite)

Mention spéciale : L’acteur Hussein Raad Zuwayr, Irkalla, le rêve de Gilgamesh (Irak)

Prix du meilleur décor : Assem Ali, My Father’s Scent (Égypte)

Prix du meilleur montage : Guillaume Talvas, Diya (Tchad)

Prix de la meilleure image : Miguel Ioann Littin Menz, Hijra (Arabie saoudite)

Prix de la meilleure musique : Afrotronix, Diya (Tchad)

■ Longs métrages documentaires

Tanit d’or : Liti Liti, Mamadou Khouma Gueye (Sénégal)

Tanit d’argent : The Lions by the River Tigris, Zaradasht Ahmed (Irak)

Tanit de bronze : On the Hill, Belhassen Handous (Tunisie)

Mention spéciale : Notre Semence, Anis Lassoued (Tunisie)

■ Courts métrages (fictions et documentaires)

Tanit d’or : 32 B, Mohamed Taher (Égypte)

Tanit d’argent : Coyotes, Said Zagha (Palestine)

Tanit de bronze : She’s Swimming, Liliane Rahal (Liban)

Mentions spéciales :

Le Fardeau des ailes, Rami Jarboui (Tunisie)

Café ?, Bamar Kane (Sénégal)

■ Compétition Première œuvre

Prix Tahar Chériaa : My Father’s Shadow, Akinola Davies Jr (Nigéria)

Prix TV5 Monde : Cotton Queen, Suzannah Mirghani (Soudan)

■ Ciné-Promesse

Prix : Pierre-Feuille-Ciseaux, Cherifa Benouda (Tunisie)

Mentions :

Was Never Her Choice, Marguerita Nakhoul (Liban)

Chercher Abbas Saber, Dina Hassan Aboelea (Égypte)

 

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Journées cinématographiques de Carthage – JCC 2025 : retour sur le palmarès

JCC 2025Tunis, 21 décembre – La 36ᵉ édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC) s’est achevée samedi soir au Théâtre de l’Opéra de Tunis, au terme d’une édition dense, marquée par la diversité des écritures cinématographiques et une forte présence des films tunisiens et des réalisatrices.

La cérémonie de clôture, initialement programmée plus tôt, s’est ouverte avec près de deux heures de retard en raison des conditions météorologiques pluviales. À l’issue de l’annonce du palmarès, le jury n’a pas accompagné ses choix de l’éclairage critique habituellement présenté avant la remise des distinctions.

La fiction consacre des parcours intimes et engagés

Le Tanit d’or du long métrage de fiction a été attribué à The Stories du réalisateur égyptien Abu Bakr Shawky, un film inspiré de l’histoire de ses parents. L’œuvre traverse plusieurs décennies de l’histoire contemporaine de l’Égypte à travers une relation épistolaire, entre mémoire individuelle et bouleversements collectifs.

Le Tanit d’argent est revenu à My Father’s Shadow du Nigérian Akinola Davies Jr, également lauréat du Prix Tahar Chériaa de la meilleure première œuvre.

Le Tanit de bronze a distingué Sink de la réalisatrice jordanienne Zain Duraie.

Plusieurs films tunisiens ont été primés. Where the Wind Comes From d’Amel Guellaty a remporté le prix du public, le prix du scénario et le prix de la critique. The Voice of Hind Rajab de Kaouther Ben Hania a obtenu le prix d’honneur du jury.

Documentaires : mémoire, territoires et transmission

Le Tanit d’or du long métrage documentaire a été attribué à Liti Liti (The Attachment) du Sénégalais Mamadou Khouma Gueye, consacré aux conséquences humaines du Train express régional de Dakar.

La Tunisie s’est distinguée avec plusieurs récompenses, portant à neuf le nombre total de prix tunisiens dans la compétition officielle.

Une édition tournée vers l’avenir

Lors de la clôture, le directeur des JCC, Tarek Ben Chaabane, a souligné la richesse de la programmation, marquée par plus de 200 films issus de 44 pays. Il a annoncé que la prochaine édition coïncidera avec le 60ᵉ anniversaire du festival.

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JCC 2025 : liberté d’expression et droits humains à l’honneur

JCC 2025Les Journées cinématographiques de Carthage ont annoncé, le vendredi 19 décembre 2025, les prix parallèles de leur 36ᵉ session. Ces distinctions, attribuées en marge du palmarès officiel, mettent en lumière des œuvres abordant des thématiques liées à la liberté d’expression et aux droits humains.

La liberté d’expression au cœur du palmarès

Le « Prix de la liberté d’expression cinématographique », décerné par le Syndicat national des journalistes tunisiens, a été attribué au film Où le vent nous emmène-t-il ? de la réalisatrice tunisienne Amal Guellaty. Cette distinction récompense une œuvre retenue pour son traitement cinématographique des enjeux liés à la liberté d’expression.

Dans le cadre de ce même prix, le jury a également attribué une mention spéciale au film Les oiseaux ne migrent pas du réalisateur tunisien Rami Jarboui.

Un jury composé de professionnels des médias et du cinéma

Le jury du Prix de la liberté d’expression cinématographique était composé du réalisateur Abdallah Chamekh ainsi que des journalistes Jihene Turki et Samah Kasdallah. Les délibérations ont été menées conformément aux critères définis par le syndicat.

Le Prix Lina Ben Mhenni dédié aux droits de l’homme

Le « Prix Lina Ben Mhenni des Droits de l’homme » a été décerné au film Les Lions sur le Tigre du réalisateur irakien Zardasht Ahmed. Cette récompense distingue une œuvre traitant de questions relatives aux droits humains.

Un jury académique pour le Prix Lina Ben Mhenni

Le jury de ce prix était composé des professeurs Amna Ben Ghorbal, Saïda Bennour et Hachemi Ben Fraj. À l’issue de leurs délibérations, un lauréat unique a été désigné pour cette édition.

Des prix parallèles ancrés dans l’identité des JCC

Les prix parallèles des Journées cinématographiques de Carthage s’inscrivent dans une tradition visant à valoriser des œuvres engagées et des regards cinématographiques sensibles aux enjeux sociétaux, en complément de la sélection officielle du festival.

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Carthage Pro 2025 : quels films primés aux ateliers Chabaka et Takmil ?

JCC 2025Depuis sa création en 2014, Carthage Pro s’est imposée comme une plateforme de soutien aux voix du cinéma arabe et africain. Organisé du 15 au 18 décembre 2025, l’événement a réuni des professionnels autour de deux ateliers complémentaires : « Chabaka », dédié au développement de projets cinématographiques, et « Takmil », consacré à l’accompagnement des œuvres en phase de post-production.

Les travaux ont été évalués par un jury composé de Imad Marzouk, Iman Dijon et Maria Teresa Cavina. À l’issue des délibérations, plusieurs prix ont été attribués afin de soutenir des projets issus de différents pays du continent africain et du monde arabe.

Les lauréats de l’atelier « Chabaka »

Le Prix du Centre National du Cinéma et de l’Image (CNCI) a été décerné au film Du cœur et du poumon de Walid Mattar (Tunisie). Le Prix Al Jazeera est revenu à Through Thick & Thin d’Abedalsalam Alhaj (Jordanie). Le Prix RED SEA a distingué Les Noces du Martyr de Yasir Faiz (Soudan), tandis que le Prix de l’OIF a récompensé Land Beyond de Nadine Salib (Égypte).

D’autres distinctions ont également été attribuées : le Prix Canal+ Afrique pour Dernier Souffle de Kevin Mavakala (République démocratique du Congo), le Prix TV5 Monde pour Land Beyond, le Prix IFT pour Souad et Lamine de Mohamed Ali Nahdi (Tunisie), ainsi que le Prix Rawayat, également décerné à Land Beyond.

Les lauréats de l’atelier « Takmil »

Dans la catégorie post-production, le Prix CNCI a été attribué à Chronicles from the siege d’Abdallah Al-Khatib (Palestine). Le Prix Al Jazeera a distingué Al Maghara de Mona Lotfy (Égypte), tandis que le Prix RED SEA a récompensé Solo d’Amine Boukhris (Tunisie).

Plusieurs partenaires ont également soutenu des projets : MAD Solutions pour Du cœur et du poumon, Pathé Touch Afrique et Leyth Productions pour You don’t die two times d’Ager Ouesleti (Tunisie), Goubantini pour Libre de Tarak Khalladi et Souad et Lamine, DTS pour Je mourrai libre de Mahrez Karoui (Tunisie), OIF et Mosaic Post Production Lab pour Solo, Canal+ Afrique pour WALATA de Boubacar Gakou Touré (Mali), et IFT pour This is my heaven de Marwen El Hechkel (Tunisie).

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