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UGTT en crise : Kacem Afaya appelle à un sursaut interne

Kacem Afaya, ancien dirigeant syndical, a analysé la crise profonde que traverse l’UGTT, à la veille de réunions clés. A savoir : la commission administrative du 14 janvier qui devrait déclarer caduque la grève générale pour absence de préavis signé par Noureddine Taboubi. De même qu’elle doit examiner la démission de ce dernier; le 17 janvier faisant office de date limite. M. Afaya estime que l’article 219 du règlement intérieur est ambigu sur les délais et les instances de validation, favorisant ainsi un congrès « non électif » inédit et illégitime. C’est ce qu’il révèle, ce lundi 12 janvier 2026, sur les ondes de Jawhara fm.

Il appelle à une sortie de crise. Et ce, via un sursaut interne et une commission conjointe regroupant la direction et l’opposition. L’objectif étant d’auditer les congrès défaillants, d’assainir les structures et de gérer la transition, sans candidature future pour ses membres. Dans ce contexte, il exhorte les dirigeants de la centrale syndicale à l’autocritique et insiste : la solution est syndicale et non politique.

Par ailleurs, notons que cette crise interne menace l’équilibre social. A ce propos, il convient de rappeler que l’UGTT a toujours résisté historiquement au pouvoir « grâce à sa crédibilité qu’elle a perdue aujourd’hui ».

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Mansoor Al-Khater prend la direction du Qatar Financial Centre

Le Qatar Financial Centre (QFC) annonce la nomination de Mansoor Rashid Al-Khater au poste de directeur général, à compter du 11 janvier 2026, en remplacement de Yousuf Mohamed Al-Jaida.

Avec plus de 28 ans d’expérience, Al-Khater arrive avec un bagage impressionnant et une vision stratégique solide. Sa mission? Pousser le QFC encore plus loin et confirmer son statut de centre financier international fiable, tout en soutenant la vision nationale du Qatar à l’horizon 2030 et en participant à la diversification de l’économie.

Le nouveau patron n’est pas un novice du leadership. Il a dirigé Ooredoo Tunisie. Avant cela, il a occupé plusieurs postes clés au sein du groupe Ooredoo et a passé 11 ans chez Qatar Petroleum. D’après un communiqué du QFC, Al-Khater cumule également une solide expérience dans la gouvernance. Il siège au conseil d’administration d’Ooredoo Algérie et a fait partie des conseils de Arabsat, du réseau Al Jazeera et du Qatar Museums Authority Board of Trustees. Une vraie carte de visite qui inspire confiance.

Côté académique, il ne démérite pas: un bachelor en génie mécanique de l’Université du Qatar, un MBA de Hull University et un master en gestion des urgences et catastrophes de Georgetown University.

Le QFC mise donc sur une figure expérimentée et polyvalente pour continuer à attirer les investisseurs et renforcer la position du Qatar sur la carte mondiale des affaires.

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Un médecin, une conscience, un combat : adieu Slim Ben Salah !

 La disparition de Docteur  Slim Ben Salah, ancien président du Conseil national de l’Ordre des médecins et éminent spécialiste en chirurgie pédiatrique, survenue le 9 janvier 2026, a bouleversé bien au-delà du monde médical. Elle a ému les milieux humanitaires et les défenseurs des droits de l’homme, tant l’homme incarnait une vision engagée, éthique et profondément humaine de la médecine.

Le Conseil national de l’Ordre des médecins a annoncé son décès dans un communiqué saluant « un confrère qui a profondément marqué la profession par son engagement et son parcours ». La nouvelle a aussitôt suscité une vive émotion dans les cercles médicaux, académiques et institutionnels.

Médecin reconnu, Slim Ben Salah incarnait une pratique exigeante, responsable et tournée vers l’avenir. Il s’opposait aux dérives de la communication médicale, à la marchandisation de la santé et à l’usage superficiel des technologies. Pour lui, la télémédecine et la e-santé devaient demeurer des outils au service du patient et de la qualité des soins, jamais des vitrines ni des gadgets.

Homme de dialogue et de convictions, il était aussi un homme de causes. Son engagement humanitaire, constant et discret, trouvait une expression particulière dans son soutien à la cause palestinienne. À plusieurs reprises, il s’était rendu en Cisjordanie dans le cadre de missions médicales, mettant son expertise au service de populations privées d’un accès normal aux soins. Cet engagement, loin de toute posture médiatique, révélait une rare cohérence entre ses valeurs, sa pratique et sa conception du rôle du médecin dans le monde contemporain.

Slim Ben Salah laisse l’image d’un grand médecin humaniste, d’un militant des droits de l’homme et d’un bâtisseur d’institutions, dont l’héritage continuera d’inspirer la profession.

 

 

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Polémique en Tunisie sur la natalité des migrants subsahariens

En tenant des propos jugés racistes sur les migrants subsahariens en Tunisie dans le talkshow ‘‘Rendez-vous 9’’ de la chaîne privée Attessia, la journaliste Imen Jelassi ne croyait pas que ses propos allaient susciter une polémique sur les réseaux sociaux et l’indignation d’une partie de la société civile, remettant la migration irrégulière au cœur du débat national. (Ph. Camp de migrants subsahariens à El Amra, Sfax).

Latif Belhedi

Imen Jelassi a appelé, en toute crédulité, dans le cadre d’un débat sur l’immigration irrégulière, à «empêcher les femmes africaines [subsahariennes] d’accoucher en Tunisie», car en faisant beaucoup d’enfants, elles aggravent les problèmes économiques du pays, a-t-elle expliqué.  

Ces propos, relayés par les médias, ont provoqué une vague d’indignation, donnant lieu à des accusations de racisme et d’incitation à la discrimination.

Sur les réseaux sociaux, le médecin et activiste Abdelmajid Mselmi, le journaliste Fahem Boukadous et l’avocat Sami Ben Ghazi ont contesté la légitimité et la conformité éthique et juridique du sujet abordé à la télévision.

Rhétorique de la «menace démographique»

Le Forum tunisien des droits économiques et sociaux (FTDES) est également intervenu dans le débat, dénonçant les propos d’Imen Jelassi comme «graves», «racistes» et s’inscrivant dans une tendance plus large à la banalisation des discours de haine. Dans une déclaration signée par son président Abderrahmane Hedhili, le Forum a également établi un lien entre la rhétorique de la «menace démographique » et des pratiques et politiques qui, selon lui, ont durci le regard public sur les migrations et légitimé des mesures punitives et discriminatoires. D’où l’appel à la responsabilité des institutions dans la lutte contre le racisme et la stigmatisation des migrants.

«Volant au secours» de la journaliste, des commentateurs  ont cru devoir rappeler que la politique de contrôle des naissances ou de planification familiale a été appliquée aux Tunisiennes dès le milieu des années 1960, afin d’éviter l’explosion démographique et que, dans ce même cadre, le droit à l’avortement a été accordée aux Tunisiennes dès cette époque et bien avant beaucoup d’Européennes. Il n’y a donc rien d’offensant dans les propos d’Imen Jelassi ont-ils affirmé.

D’autres commentateurs ont répliqué aux indignés par les propos de Mme Jelassi : «Et si des citoyens européens avaient tenu les mêmes propos que Mme Jelassi à l’égard des migrants irréguliers tunisiens en Europe, n’auraient-ils pas crié à la discrimination et au racisme ?»   

Sur le plan législatif, la contestation a porté sur la loi tunisienne contre la discrimination raciale : la loi n° 50 de 2018, qui prévoit des sanctions pour les comportements et les propos discriminatoires, ainsi que des mesures contre l’incitation à la haine. Ce texte est considéré comme une référence essentielle pour toute plainte relative à un contenu médiatique.

«Cette affaire met en lumière une fracture structurelle qui traverse désormais le débat tunisien sur les migrants, notamment subsahariens. D’un côté, les milieux et les acteurs proches du discours souverainiste et pro-présidentiel tendent à interpréter l’augmentation du nombre de migrants irréguliers comme un problème de sécurité et de ressources publiques, et réclament des rapatriements accélérés et des mesures plus sévères, parfois même soumises à référendum. De l’autre côté, les groupes d’opposition, les journalistes, les juristes et la société civile insistent sur le respect du droit, la proportionnalité et la protection de la dignité humaine, arguant que la gestion des migrations doit rester ancrée dans les normes et les accords, sans pour autant verser dans le contrôle physique ou la stigmatisation ethnique», analyse Paolo Paluzzi dans Ansamed.

Tensions sociales et théories du complot

Le confrère italien, dont le pays est confronté au même problème de la migration irrégulière, ajoute : «Le contexte politique actuel accentue la sensibilité de ce sujet. En février 2023, les déclarations du président Kaïs Saïd sur les migrants subsahariens, perçues par les observateurs internationaux et les médias comme un discours alimentant les tensions et les théories du complot, ont marqué un tournant dans le débat public et une polarisation accrue. Dans le même temps, les organisations de défense des droits humains ont décrit un durcissement des politiques migratoires et un climat plus hostile, avec des répercussions sur la sécurité des migrants et leur exposition à la violence et aux abus.»

Sur le terrain, en 2025, les autorités ont mené des opérations de démantèlement des campements informels de migrants dans la région de Sfax, notamment à El Amra et Jebeniana. Selon les forces de sécurité, ces opérations ont toujours respecté les droits humains, mais dans un contexte marqué par des tensions locales et des pressions visant à endiguer les départs vers le côtes italiennes. La Tunisie demeure un partenaire clé de l’Union européenne en matière de coopération migratoire, suite au mémorandum d’entente signé en juillet 2023. Ce mémorandum continue de faire l’objet d’interprétations divergentes entre partisans et détracteurs, notamment concernant l’équilibre entre contrôle des frontières, assistance et garanties des droits.

«Dans ce contexte, la controverse autour d’Attessia risque de se transformer en affaire politico-juridique : d’une part, les médias et les autorités de régulation sont soumis à une pression croissante pour clarifier les normes et les responsabilités ; d’autre part, la tentation est grande d’instrumentaliser la question sur le plan identitaire, dans un pays où la migration est devenue un enjeu crucial dans le débat entre le discours présidentiel et l’opposition», conclut Paolo Paluzzi. 

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Accès à l’eau sous pression : quelque 3 064 alertes citoyennes en 2025

La crise de l’eau continue de s’aggraver en Tunisie. En 2025, l’Observatoire tunisien de l’eau a recensé un total de 3 064 alertes citoyennes liées à des difficultés d’accès à cette denrée, mettant en évidence la persistance des pénuries et les défaillances structurelles du système de distribution à l’échelle nationale.

Les perturbations de l’approvisionnement et les coupures d’eau représentent l’essentiel des signalements, avec 2 666 cas, soit 87 % du total. Dans son rapport annuel consacré aux violations du droit à l’eau, l’Observatoire souligne l’inefficacité du système de « distribution par quotas », appliqué sans mécanisme d’évaluation clair ni indicateurs transparents permettant d’en mesurer l’impact sur la durabilité des ressources ou la satisfaction des besoins fondamentaux des citoyens.

Le rapport fait également état de 185 alertes liées à des fuites d’eau, pointant l’urgence d’intervenir sur des réseaux vieillissants responsables de pertes importantes. À cela s’ajoutent 170 mouvements de protestation, traduisant une montée des tensions sociales provoquée par l’irrégularité de l’approvisionnement, ainsi que 43 signalements concernant la qualité de l’eau, soulevant des risques sanitaires dans certaines régions, explique l’Observatoire.

Sur le plan territorial, le gouvernorat de Gafsa concentre le plus grand nombre d’alertes (376), suivi de Sfax (230), Ben Arous (219) et Médenine (211). Cette répartition confirme, selon l’Observatoire, que la crise hydrique dépasse désormais les seuls facteurs climatiques et révèle des insuffisances persistantes en matière de gestion, de maintenance et de gouvernance du secteur.

Face à ces constats, l’Observatoire tunisien de l’eau appelle à une évaluation globale et indépendante du système de quotas, estimant que son maintien sans preuves scientifiques de son efficacité aggrave la situation des populations. Il plaide également pour une communication plus transparente avec les citoyens et pour une réforme structurelle du système hydrique, axée en priorité sur la maintenance et le renouvellement des réseaux afin de réduire le gaspillage et sécuriser l’accès à l’eau.

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UGTT sous tension : un flou juridique menace la grève générale du 21 janvier

Le 21 janvier 2021, une grève générale est annoncée par la principale centrale syndicale, l’UGTT. Cependant, cette dernière est confrontée à une incertitude majeure : le préavis légal, exigé par le Code du travail, n’a toujours pas été émis. Cette absence de formalité, alors que l’échéance expire ce dimanche 11 janvier, fait planer un doute sérieux sur la validité juridique du mouvement et met en lumière les divisions internes persistantes au sein dudit syndicat.

Rappelons que la grève avait été décidée par la commission administrative de l’UGTT lors de sa réunion des 5 et 6 décembre 2025, en application d’une résolution du Conseil national adoptée en septembre 2024. Toutefois, le préavis n’a pas été signé par le secrétaire général démissionnaire, Noureddine Taboubi, dont le départ, annoncé le 23 décembre, n’est pas encore formellement acté selon les procédures internes.

Sur le plan légal, l’absence de préavis rendrait ainsi toute action de grève invalide, malgré la garantie constitutionnelle du droit de grève consacrée par la Constitution de 2022. Cette situation contraint déjà certaines structures sectorielles à envisager des alternatives. Ikbal Azzabi, secrétaire général de la Fédération de l’enseignement de base, cité par un confrère de la place, aurait indiqué que sa fédération pourrait convoquer sa commission administrative pour décider d’autres formes de protestation. Une grève sectorielle initialement prévue le 26 janvier a d’ailleurs été reportée afin de coïncider avec la mobilisation générale.

L’UGTT justifie son appel à la grève par l’impasse des négociations sociales avec le gouvernement, notamment après l’intégration, dans la loi de finances 2026, d’augmentations salariales étalées sur la période 2026-2028 sans concertation avec le partenaire syndical. Le différend illustre une tension durable autour du dialogue social et de la représentation des travailleurs.

Cette séquence s’inscrit enfin dans une crise interne plus large, marquée par des désaccords au sein du bureau exécutif et par l’incertitude entourant l’organisation du prochain congrès de l’UGTT. À l’approche du 21 janvier, le respect des procédures légales apparaît désormais comme un facteur déterminant, non seulement pour la tenue de la grève, mais aussi pour l’avenir et la crédibilité de la centrale syndicale.

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De Belvédère à l’avenue Habib Bourguiba : mobilisation pour les libertés publiques

Plusieurs associations et partis politiques se sont réunis ce samedi 10 janvier 2026 à la Place de Pasteur lors d’une marche pacifique appelant aux libertés publiques. Le coup d’envoi de cette mobilisation a été donné à 15h place Pasteur, pour une mobilisation citoyenne défendant libertés et égalité.

Aujourd’hui, plus d’une centaine de citoyens ont scandé des slogans réclamant la liberté d’expression, l’indépendance de la justice, la libération de détenus politiques et civils, ainsi que l’amélioration des conditions économiques et sociales. ​

Cette mobilisation, initiée par la campagne de soutien à l’ancien juge et avocat Ahmed Souab (regroupant activistes des droits humains et civils), a été rejointe par plusieurs partis d’opposition, organisations et associations tunisiennes de droits humains, dont le PDL qui avait appelé à y participer via un communiqué.

Présent à la marche, Hichem Ajbouni, membre du Courant Démocrate, a déclaré aux médias que cette action citoyenne visait à mettre fin à l’injustice, s’inscrivant dans la continuité des mobilisations précédentes. Il a souligné que « l’injustice touche l’ensemble de la société » et affirmé l’unité des citoyens, politiciens et société civile, sans slogans partisans. Il a également remercié ironiquement les autorités au pouvoir d’avoir « regroupé l’opposition ».

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La FTDJ alerte sur le blocage persistant des cartes professionnelles des journalistes

Posséder une carte professionnelle constitue un droit fondamental pour tout journaliste en exercice. Rester dépourvu de cette carte pendant deux années consécutives relève de l’aberration. Alors que 2026 est déjà entamée, nous sommes contraints, nous les journalistes, de nous rabattre sur celles de 2024. Où est donc la logique ? 

À cet effet, la Fédération tunisienne des directeurs de journaux exprime sa profonde préoccupation face à la privation continue des journalistes de leurs cartes professionnelles pour la deuxième année consécutive.

La Fédération appelle à accélérer l’émission du décret gouvernemental relatif au comblement des postes vacants au sein de l’Instance indépendante d’attribution de la carte nationale du journaliste professionnel, afin qu’elle puisse reprendre ses activités et délivrer les cartes aux journalistes.

La Fédération rappelle que les propositions de noms des structures concernées pour combler ces postes vacants ont été soumises depuis plus d’un an.

Elle souligne également que la décision de prolongation de validité des cartes de l’année 2024 n’est pas renouvelable, conformément aux dispositions des articles 2 et 3 du décret gouvernemental n° 229 de 2021, qui stipulent que la durée de validité de la carte est d’une année, du 1er janvier au 31 décembre, et que la possibilité de prolongation par le président de l’instance ne peut excéder une année.

Cela signifie que les cartes de 2024 ne sont plus valides, entravant ainsi le travail des journalistes tunisiens et les privant de leurs droits les plus élémentaires à exercer leur métier.

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Après les révélations de la Cour des comptes, Saïed sonne l’alerte judiciaire

Le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu, vendredi, au palais de Carthage, la vice-première présidente de la Cour des comptes, Fadhila Gargouri, qui lui a remis le rapport annuel de l’institution au titre de l’année écoulée, ainsi que plusieurs rapports sectoriels.

Selon un communiqué, les travaux de contrôle menés par la Cour ont mis en évidence de nombreux manquements, avec des pertes enregistrées par seulement 11 structures publiques estimées à environ 1 070 millions de dinars, et parmi les institutions concernées figurent notamment la compagnie Tunisair (dont les pertes ont dépassé 316 millions de dinars), ainsi que l’Office de la marine marchande et des ports (OMMP), avec des pertes avoisinant 291 millions de dinars.

Qualifiés de « crimes » dans le communiqué, ces dépassements sont dus au versement de salaires, primes et indemnités sans fondement légal, conjugué à la faiblesse des mécanismes de contrôle et de suivi.

Le chef de l’État a souligné que « ces chiffres alarmants reflètent l’ampleur de la dégradation et du sabotage systématiques qu’a connus le pays », estimant qu’il est impératif d’en tirer les conséquences juridiques face à une corruption qui s’est enracinée dans de nombreux rouages de l’État…

Les rapports sont importants, « mais plus importants encore sont les suites et les résultats qui doivent en découler », insistant sur la nécessité de réviser plusieurs législations et d’éliminer les causes ayant conduit à une situation intenable.

Il a rappelé que « le peuple a le droit d’exiger la reddition des comptes et la redevabilité, car il s’agit de son argent qui a été spolié et de ses droits qui ont été confisqués ». Selon lui, l’objectif n’est pas de créer des tribunaux pour régler des comptes, mais de garantir une Cour des comptes et une justice efficaces et équitables.

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Nafti participe à Djeddah au Conseil des ministres des AE de l’OCI

Mohamed Ali Nafti, ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, participe, samedi 10 janvier, à Djeddah (Arabie saoudite), à la 22e session extraordinaire du Conseil des ministres des Affaires étrangères des États membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), consacrée à l’examen de l’évolution de la situation en Somalie.

Un communiqué du ministère des Affaires étrangères indique que la réunion examinera les derniers développements de la situation dans la République fédérale de Somalie, à la suite de la reconnaissance par l’entité sioniste de la région dite du « Somaliland » en tant qu’État indépendant.

Elle examinera aussi la poursuite de l’agression sioniste contre le peuple palestinien et les plans d’annexion et de déplacement forcé de sa population hors de sa terre.

En marge de la réunion, Nafti s’entretiendra avec ses homologues de plusieurs pays islamiques afin d’examiner les relations de coopération bilatérale unissant la Tunisie et ces pays et les moyens de les développer, outre les questions régionales et internationales d’intérêt commun.

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Ooredoo annonce la nomination de Eyas Naif Assaf au poste de directeur général de Ooredoo Tunisie

Ooredoo annonce aujourd’hui la nomination de M. Eyas Naif Assaf au poste de Directeur Général de Ooredoo Tunisie, à compter du samedi 10 janvier 2026, succédant à Mansoor Rashid Al-Khater.

Tout au long d’une étape charnière du parcours de l’entreprise, M. Al-Khater a fait preuve d’un leadership visionnaire qui a profondément transformé la culture de Ooredoo Tunisie, renforcé son approche centrée sur les collaborateurs et accéléré sa transformation business. Ooredoo exprime sa sincère reconnaissance à M. Al-Khater pour le parcours remarquable et le leadership, ainsi que pour les bases solides qu’il a contribué à bâtir pour l’avenir.

M. Eyas Assaf est un dirigeant accompli dans les secteurs des télécommunications et de la finance, fort de plus de 30 ans d’expérience en leadership aux niveaux régional et international, dont plus de 20 ans au sein du Groupe Ooredoo. Leader stratégique, visionnaire et orienté transformation, il possède une capacité unique à aligner la solidité financière, l’excellence opérationnelle et le leadership humain afin de générer une croissance durable.

Il rejoint Ooredoo Tunisie en provenance de son poste de Directeur Financier Adjoint du Groupe Ooredoo, où il a joué un rôle clé dans la définition de la stratégie globale et l’amélioration des performances à travers l’empreinte multinationale du Groupe. Au cours de sa carrière, M. Eyas a occupé plusieurs postes de direction au sein des filiales de Ooredoo, notamment en tant que Directeur Financier chez Indosat Ooredoo en Indonésie, Ooredoo Algérie et Asiacell Communications en Irak, acquérant ainsi une expertise opérationnelle approfondie dans des marchés diversifiés et hautement concurrentiels.

Sous sa direction, Ooredoo Tunisie continue de renforcer son rôle dans le développement de l’infrastructure numérique de la Tunisie, tout en consolidant son leadership sur le marché, en accélérant la transformation digitale et en créant une valeur durable pour l’entreprise, ses collaborateurs, ses partenaires, ses clients et ses actionnaires.

Avec communiqué

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Doctorants tunisiens : des bourses de recherche ouvertes à l’université d’Oxford

L’Université d’Oxford ouvre ses portes aux doctorants tunisiens en sciences humaines et sociales à travers un appel à candidatures pour des bourses de recherche au sein de l’Institut Saint-Antoine (St Antony’s College).

L’annonce a été faite par l’École doctorale de la Faculté des sciences juridiques, politiques et sociales de Tunis, qui précise que ces bourses s’adressent aux étudiants tunisiens inscrits en doctorat souhaitant effectuer un séjour de recherche à Oxford.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération universitaire et scientifique entre la Tunisie et le Royaume-Uni, et s’insère dans la mise en œuvre de la déclaration d’intention portant création du programme Hazem Ben-Gacem, dédié à la coopération académique entre la Tunisie et l’Université d’Oxford, selon un communiqué de la faculté.

D’une durée de 10 semaines, la bourse couvre les frais de visa, le transport entre Tunis et Oxford, les droits d’inscription, les frais de subsistance, ainsi que l’hébergement gratuit au sein de l’Institut Saint-Antoine, aux côtés des autres étudiants.

Les candidatures doivent être soumises par courrier électronique au plus tard le 16 février 2026 à l’adresse suivante : tunisia-oxford@sant.ox.ac.uk.

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Le passeport tunisien confirme sa puissance au niveau régional

Le passeport tunisien occupe la 75e position mondiale sur 199 passeports évalués dans la dernière édition du Henley Passport Index publiée en octobre 2025. Ce classement permet aux détenteurs du passeport tunisien d’accéder à 68 destinations sans visa préalable. Alors que 159 destinations nécessitent un visa pour les voyageurs tunisiens.

Au niveau régional, la Tunisie se positionne à la deuxième place en Afrique du Nord, derrière le Maroc qui détient le passeport le plus puissant de la région. Le royaume chérifien occupe la 70e position mondiale avec un accès à 73 destinations sans visa et 154 destinations nécessitant un visa. Soit cinq destinations de plus que la Tunisie en accès sans visa.

Les autres pays du Maghreb affichent des performances nettement inférieures. La Mauritanie se classe 85e avec 57 destinations accessibles sans visa contre 170 destinations avec visa obligatoire. Tandis que l’Algérie occupe le 86e rang avec 56 destinations sans visa et 171 destinations nécessitant un visa. L’écart entre la Tunisie et ces deux pays s’élève respectivement à 10 et 11 rangs.

La Libye enregistre la performance la plus faible de la région nord-africaine en se positionnant au 99e rang mondial. Le passeport libyen n’offre un accès sans visa qu’à 39 destinations. Cependant que 188 destinations exigent un visa, soit 29 destinations de moins que le passeport tunisien en accès sans visa et 24 rangs derrière l’Algérie.

Le Henley Passport Index constitue la référence mondiale en matière de classement des passeports. Cet indice évalue 199 passeports selon leur accès à 227 destinations de voyage. Offrant ainsi une mesure complète de la mobilité internationale. L’index s’appuie sur vingt ans de données historiques et est régulièrement mis à jour pour refléter les évolutions en matière d’accès mondial et de politiques gouvernementales dans ce domaine.

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Zenzri presse l’administration de lever les blocages et d’accélérer les projets

La cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, a appelé jeudi 8 janvier 2026 à des solutions immédiates pour lever les obstacles entravant l’avancement des projets publics et des investissements privés. Cette déclaration a été faite lors d’un Conseil des ministres tenu au Palais de La Kasbah.

Elle a exhorté les responsables de l’administration aux niveaux central, régional et local à redoubler d’efforts afin de traiter les dossiers dans les plus brefs délais, dans le strict respect des délais légaux, et de répondre efficacement aux demandes des citoyens, indique un communiqué officiel.

La cheffe du gouvernement a également insisté sur la nécessité de motiver clairement toute décision de refus. Tout en soulignant l’importance de la transparence et de la responsabilité administrative.

En outre, le Conseil des ministres a été consacré à l’examen de plusieurs projets de lois et de décrets à caractère social, économique et lié à l’investissement.

Mme Zenzri a mis l’accent sur l’urgence de moderniser le cadre législatif et d’accélérer l’adoption de textes en phase avec les défis actuels, notamment ceux liés à l’emploi et aux attentes des jeunes.

Évoquant la « révolution législative » prônée par les autorités, elle a appelé à rompre avec les approches traditionnelles, estimant que la Tunisie a besoin à la fois de nouvelles lois et de responsables capables de les appliquer avec loyauté, intégrité et esprit patriotique.

Elle a enfin souligné que cette dynamique ne pourra aboutir sans un changement profond des mentalités et une véritable « révolution culturelle ». Une condition essentielle, estime-t-elle, pour améliorer la gouvernance des services publics et la qualité des prestations offertes aux citoyens.

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Pharmacies–CNAM : bras de fer autour du tiers payant

Le Conseil national de l’Ordre des pharmaciens de Tunisie (CNOPT) a mis en garde les propriétaires de pharmacies privées contre la poursuite de l’application du régime du « tiers payant » en l’absence de tout cadre juridique, après l’expiration, le 31 décembre 2025, de la convention sectorielle liant la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) au Syndicat des pharmaciens d’officine de Tunisie (SPOT).

Dans un communiqué publié jeudi 8 janvier 2026, le Conseil a averti qu’il se réserve le droit de « recourir à tous les moyens juridiques pour défendre la loi et l’éthique de la profession », soulignant l’illégalité de toute relation contractuelle en dehors d’une convention formellement établie.

Le CNOPT a rappelé que la loi n°71 de 2004 relative au régime d’assurance maladie, notamment son article 11, stipule que les relations entre les prestataires de services de santé et la CNAM doivent être encadrées par une convention-cadre et des conventions sectorielles conclues avec les représentants des professionnels de santé.

Tout en réaffirmant son attachement au régime d’assurance maladie en tant qu’acquis social majeur, le Conseil a appelé l’ensemble des parties concernées à œuvrer à des solutions durables à cette crise. Il a notamment insisté sur la nécessité de régler les créances dues aux pharmaciens et d’ouvrir un dialogue sérieux avec les représentants de la profession, dans l’intérêt général.

Cette prise de position intervient alors que la CNAM a décidé, depuis octobre dernier, de poursuivre l’application du régime du tiers payant de manière directe avec les pharmacies privées, invoquant la nécessité d’assurer la continuité de l’approvisionnement des assurés sociaux en médicaments.

De son côté, le SPOT avait annoncé, dans un communiqué publié le 5 janvier, la fin de la convention le liant à la CNAM, dénonçant des retards de paiement dépassant 185 jours, une situation ayant entraîné la fermeture de plusieurs pharmacies et l’épuisement des capacités financières du secteur.

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Un non-lieu pour Slim Chiboub

La chambre criminelle du TPI Tunis rejette l’instruction contre Slim Chiboub dans l’affaire des stupéfiants. Toutefois, six ans de prison ferme ont été prononcés contre un membre de l’entourage familial pour trafic de drogue.

Rappel : Slim Chiboub bénéficie d’une liberté conditionnelle dans ce dossier, mais reste incarcéré pour une autre affaire.

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Ouafa Kourdaa à la tête de TotalEnergies Marketing Tunisie, succédant à Mutaz Nazzal

TotalEnergies a nommé Ouafa Kourdaa en tant que nouvelle présidente-directrice générale de TotalEnergies Marketing Tunisie et Country Chair Tunisie, représentante de la Compagnie en Tunisie depuis le 1er septembre 2025. Elle succède à Mutaz Nazzal appelé à occuper de nouvelles fonctions au sein de TotalEnergies.

Ouafa Kourdaa a effectué sa scolarité en Tunisie avant d’intégrer l’ESCP Business School. Elle débute sa carrière comme consultante en management chez Capgemini, où elle dirige des missions de transformation et d’organisation pour de grands groupes internationaux.

Elle rejoint ensuite la Branche Marketing & Services de TotalEnergies, où elle occupe successivement plusieurs postes. Elle débute à la Direction Afrique-Moyen-Orient, en charge du développement et de projets de croissance externe. Elle prend ensuite la responsabilité de l’exploitation du réseau de stations-service en France, puis du développement du réseau autoroutier et notamment d’un maillage de près de 150 stations-service équipées de bornes de recharge électrique haute puissance, positionnant la Compagnie comme le premier acteur de la recharge électrique sur autoroute en France.

Elle intègre ensuite la Direction Stratégie et Marchés de la Compagnie, où elle a notamment travaillé sur des dossiers d’investissement majeurs sur les périmètres Gas & Power, Trading & Shipping et Marketing & Services. 

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Migration vers l’Italie : forte chute des départs depuis la Tunisie

Les départs de migrants irréguliers depuis la Tunisie vers l’Italie ont connu une baisse spectaculaire entre 2024 et 2025, alors même que le nombre total d’arrivées sur le territoire italien est resté quasiment stable. C’est ce que révèlent les données officielles du ministère italien de l’Intérieur, relayées par l’ancien député Majdi Karbai, dans une publication Facebook, mercredi 7 janvier 2026.

Selon ces chiffres, l’Italie a enregistré 66 296 arrivées de migrants en 2025, contre 66 317 en 2024, confirmant une stabilité globale des flux. En revanche, la part des migrants tunisiens a fortement reculé : 1 828 Tunisiens ont atteint l’Italie en 2025, contre 7 677 l’année précédente, soit une chute de plus de 75 % en un an.

Majdi Karbai qualifie cette évolution de « brutale et révélatrice », estimant qu’elle ne traduit pas un affaiblissement de la migration irrégulière dans son ensemble, mais plutôt une reconfiguration des routes. Il souligne notamment un déplacement partiel des départs vers l’Algérie, où 1 719 migrants algériens ont été recensés en 2025, alors que ce corridor était marginal en 2024.

L’ancien député indique également que la baisse ne concerne pas uniquement les Tunisiens. Les départs depuis la Tunisie de migrants originaires de Guinée, du Mali et de Gambie ont eux aussi fortement diminué, suggérant un impact plus large des politiques de contrôle mises en place sur le territoire tunisien.

Pour Majdi Karbai, cette situation est directement liée aux accords de coopération migratoire conclus entre la Tunisie et l’Italie. Ces accords reposent principalement sur le renforcement de la surveillance des côtes, la prévention des départs irréguliers, la restriction des déplacements des migrants subsahariens à l’intérieur du pays et la transformation progressive de la Tunisie en un espace de rétention de fait plutôt qu’en pays de transit.

Enfin, l’ancien député estime que ces données contredisent le discours alarmiste évoquant une prétendue « politique de peuplement » des migrants en Tunisie. Selon lui, les choix opérés ne relèvent ni d’une stratégie d’organisation de la migration ni d’une approche fondée sur les droits humains, mais répondent avant tout à des impératifs sécuritaires dictés par les engagements pris envers les partenaires européens, au premier rang desquels l’Italie.

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Plan de développement 2026-2030 : Kaïs Saïed place les priorités citoyennes au cœur de l’action

Après avoir fait l’objet d’un conseil des ministres, le Plan de développement 2026-2030, dans ses grandes orientations, a été présenté au président de la République, Kaïs Saïed, par la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, et le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, au palais de Carthage.

Les premières orientations du Plan, issues d’un large processus participatif ayant donné lieu à quelque 3 671 réunions aux niveaux local, régional et des districts, indique un communiqué de la présidence de la République, reflètent les principales préoccupations exprimées par les citoyens. Celles-ci portent notamment sur la simplification des procédures administratives, le développement des établissements éducatifs, l’accélération de la réalisation des projets locaux, la maîtrise de l’expansion urbaine et la lutte contre les constructions anarchiques.

Les priorités qui se dégagent de ces rencontres incluent également la réduction du chômage, le soutien aux porteurs de projets, l’amélioration des infrastructures routières et des pistes rurales, ainsi que le renforcement des services et des équipements de proximité, considérés comme des leviers essentiels du développement équilibré.

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Lors de la réunion, le chef de l’État a appelé à l’élaboration rapide du rapport final de synthèse, estimant que la démarche adoptée a permis au peuple tunisien de définir lui-même le modèle de développement qu’il aspire à voir émerger. Il a souligné que ces attentes, clairement exprimées, doivent désormais être concrétisées, en levant les obstacles qui entravent leur mise en œuvre.

Kaïs Saïed a par ailleurs insisté sur la nécessité d’adapter et de faire évoluer les législations, tout en veillant à ce que les responsables chargés de leur application fassent preuve d’engagement, d’intégrité et de dévouement à leur mission nationale. Il a également mis en avant le rôle central des jeunes dans ce processus de transformation.

Le président de la République a enfin affirmé que la Tunisie se trouve à un « rendez-vous avec l’Histoire », réitérant que les engagements pris seront respectés et que la volonté du peuple demeure, selon lui, le véritable moteur du changement.

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