Lese-Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.

Gabès | Le cri de ralliement du mouvement « Stop Pollution »

Le mouvement « Stop Pollution  » réaffirme sa détermination face à ce qu’il qualifie de « politique de procrastination » des autorités, tout en indiquant que la lutte se poursuit pour faire face à la crise environnementale à Gabès.

Le communiqué du mouvement fait état de dizaines de cas d’étouffement et de paralysie, conséquences directes de la pollution industrielle qui ronge la ville en soulignant que « arrestations, campagnes de dénigrement et surenchères politiques n’ont pas réussi à entamer la détermination des citoyens ».

Les activistes pointent du doigt les reports successifs des audiences judiciaires relative à la suspension des unités polluantes du Groupe chimique tunisien (GCT), y voyant une manœuvre délibérée pour lasser la contestation et d’affirmer : «« Malgré l’attente, les revendications et la mobilisation n’ont pas bougé d’un iota … Nous sommes toujours là, nous combattons toujours ! »

La même source rappelle l’urgence et l’exigence absolue de procéder au démantèlement des unités polluantes, qui sacrifient la santé des habitants sur l’autel de l’industrie et appelle à rester unis et à poursuivre la lutte pour cette cause.

Y. N.

L’article Gabès | Le cri de ralliement du mouvement « Stop Pollution » est apparu en premier sur Kapitalis.

Gabès | L’affaire des unités polluantes de nouveau reportée

Ce jeudi 8 janvier 2026, la justice a de nouveau reporté l’affaire relative à la suspension des unités polluantes du Groupe chimique tunisien (GCT).

C’est ce qu’a fait savoir le collectif citoyen Stop Pollution, en précisant que l’examen de l’affaire est désormais prévu pour le 22 janvier courant et en affirmant que la lutte se poursuit pour faire face à cette crise sanitaire qui secour Gabès depuis des décennies et pour laquelle une solution radicale doit être trouvée.

De son côté, Me Mounir Amdouni, président de la section régionale des avocats de Gabès, a précisé que le report a été décidé en réponse à la demande du chargé des litiges de l’État.

Y. N.

L’article Gabès | L’affaire des unités polluantes de nouveau reportée est apparu en premier sur Kapitalis.

Gabès : La justice renvoie encore le dossier du GCT

Le tribunal de Gabès a décidé de repousser une nouvelle fois l’examen en référé de la procédure visant à suspendre les activités polluantes du Groupe chimique tunisien. L’audience est désormais fixée au 22 janvier. Ce nouveau report, le cinquième, intervient dans un contexte de forte tension sociale marqué par des incidents sanitaires répétés et une exaspération croissante de la population.

Un cinquième report qui prolonge l’attente

L’affaire judiciaire visant l’arrêt des unités industrielles les plus polluantes du Groupe chimique tunisien (GCT) continue de s’enliser. Le tribunal de Gabès a décidé de renvoyer l’examen du dossier en référé au 22 janvier, selon les déclarations de Mounir Adouni, président de l’Ordre régional des avocats, sur les ondes de Mosaique FM.

Il s’agit du cinquième report consécutif dans cette procédure introduite pour obtenir la suspension d’installations accusées de porter gravement atteinte à la santé publique et à l’environnement dans la région.

La juridiction a choisi d’élargir le champ de l’affaire en y intégrant le ministère de l’Environnement, l’Agence nationale de protection de l’environnement ainsi que le ministère de la Santé. Elle a également exigé la production de nouveaux documents et éléments techniques.

Une décision qui, si elle vise officiellement à compléter l’instruction du dossier, est perçue par de nombreux observateurs comme un facteur supplémentaire de ralentissement dans une affaire déjà marquée par une succession de renvois.

Une région sous pression sanitaire

Ce nouvel épisode judiciaire intervient alors que la population de Gabès fait face à une recrudescence d’incidents sanitaires attribués aux émanations industrielles du complexe chimique. Ces dernières semaines, plusieurs établissements scolaires ont été touchés par des cas de malaise, d’asphyxie et de troubles respiratoires, parfois accompagnés de maux de tête et de nausées, nécessitant des interventions médicales.

Pour les habitants, ces épisodes ne sont que la partie visible d’une crise environnementale chronique qui dure depuis des années.

À chaque audience, des citoyens, des militants associatifs et des avocats se mobilisent pour dénoncer ce qu’ils considèrent comme une lenteur excessive de la justice face à une situation jugée urgente. Lors de précédentes séances, des dizaines de manifestants se sont rassemblés devant le tribunal pour réclamer des décisions concrètes et immédiates.

Au-delà de l’arrêt des unités incriminées, les revendications portent désormais sur le démantèlement des installations les plus polluantes et sur la reconnaissance du droit de la population à un environnement sain.

Pour de nombreux acteurs locaux, le dossier du GCT dépasse aujourd’hui le cadre d’un simple contentieux judiciaire. Il est devenu le symbole d’un bras de fer entre une région sinistrée sur le plan environnemental et un système accusé d’atermoiements, alors même que la pollution industrielle à Gabès est documentée depuis des décennies et que les solutions structurelles tardent à se concrétiser.

Lire aussi :

L’article Gabès : La justice renvoie encore le dossier du GCT est apparu en premier sur webdo.

Gabès : L’audience sur la suspension des unités du GCT reportée, la mobilisation citoyenne s’intensifie

L’examen judiciaire visant à suspendre les activités polluantes de certaines unités du Groupe chimique tunisien (GCT) à Gabès a été reporté une nouvelle fois, du 13 au 20 novembre 2025, selon le collectif Stop Pollution. Il s’agit du second report en un mois, alors que le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie devait présenter son rapport au tribunal.

Un contentieux urgent

L’affaire, traitée dans le cadre du contentieux en référé, met en cause des unités industrielles accusées de provoquer une pollution grave affectant la santé des riverains. Selon Mehdi Talmoudi, avocat représentant le collectif de plaignants, le GCT avait déjà demandé un premier report en octobre afin de retirer le dossier du cadre du référé, procédure rapide et adaptée aux situations urgentes. Le collectif insiste sur la compétence du juge des référés pour statuer sans délai sur cette affaire.

Le dossier repose sur un volume significatif de preuves médicales : 300 certificats, dont 30 déposés au tribunal, attestant des effets sanitaires directs de la pollution sur la population locale. L’État, propriétaire du complexe, est également mis en cause dans cette procédure.

Mobilisation citoyenne et pression sur la justice

Alors que l’audience a été reportée, plusieurs dizaines de manifestants se sont rassemblés devant le tribunal administratif, exprimant leur soutien aux plaignants et exigeant la fermeture des unités polluantes. Parmi eux, des habitants de Gabès, des militants écologistes et des représentants d’associations locales ont scandé des slogans appelant à la justice environnementale et dénonçant la dégradation continue de leur cadre de vie.

Lire aussi

L’article Gabès : L’audience sur la suspension des unités du GCT reportée, la mobilisation citoyenne s’intensifie est apparu en premier sur webdo.

Le bras de fer judiciaire autour du complexe chimique de Gabès reprend

Le bras de fer judiciaire autour du complexe chimique de Gabès reprend ce jeudi, avec une nouvelle audience consacrée à la demande de suspension des activités polluantes du Groupe chimique tunisien (GCT). En jeu : la compétence du juge des référés, contestée par la défense, mais défendue avec vigueur par les habitants et les associations locales, qui invoquent une urgence sanitaire avérée.

Selon Me Mehdi Talmoudi, avocat du collectif des plaignants, le report de l’audience a été demandé par le GCT pour écarter le dossier du contentieux en référé, une procédure rapide et adaptée aux situations d’urgence.

« Nous tenons au maintien du dossier devant le juge des référés, car la situation ne souffre aucun retard », a-t-il déclaré sur les ondes de Jawhara FM.

Le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie doit, par ailleurs, présenter son rapport au tribunal ce jeudi.

Des preuves médicales accablantes

Les plaignants appuient leur action sur un dossier volumineux de 300 certificats médicaux, dont 30 ont été versés au dossier pour prouver la dégradation de la santé des riverains.

Me Talmoudi cite notamment le cas d’un élève victime d’asphyxie dont l’état s’est aggravé malgré les soins. « Ce cas n’est pas isolé », affirme-t-il, évoquant d’autres élèves souffrant de fourmillements, de malaises et de paralysies partielles.

Ces symptômes, selon lui, illustrent les effets toxiques directs de la pollution émise par les unités industrielles du complexe chimique.

La pression monte à Gabès

Dans une région marquée depuis des décennies par les nuisances du complexe industriel, la tension reste vive. Les habitants et associations locales réclament la suspension immédiate des activités les plus polluantes, estimant que l’État, propriétaire du GCT, ne peut se soustraire à sa responsabilité environnementale et sanitaire.

Les mobilisations citoyennes se multiplient, dénonçant « l’inaction des autorités » et exigeant des mesures de protection urgentes pour la population et l’écosystème côtier.

Lire aussi

L’article Le bras de fer judiciaire autour du complexe chimique de Gabès reprend est apparu en premier sur webdo.

Tunis se lève pour Gabès : Marche citoyenne contre la pollution industrielle

Des centaines de citoyens ont battu le pavé, samedi 25 octobre à Tunis, pour faire entendre la voix d’un Sud oublié. À l’appel du mouvement « Stop Pollution », une marche organisée dans le quartier Lafayette, en soutien aux habitants de Gabès, étranglés depuis des décennies par la pollution industrielle du Groupement Chimique Tunisien (GCT).

La colère de Gabès monte jusqu’à Tunis

Partie du siège du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), la marche s’est achevée devant le siège du GCT, symbole d’un système industriel jugé « toxique ». Banderoles à la main, les manifestants ont réclamé le démantèlement des unités chimiques installées à Gabès et la garantie du droit fondamental à un environnement sain.

« Nous sommes ici parce que Gabès étouffe », a lancé Saber Ammar, membre du mouvement Stop Pollution. Selon lui, les récents cas d’asphyxie parmi les habitants, y compris des élèves, témoignent d’une urgence sanitaire ignorée. « Cette mobilisation, c’est un cri pour le droit de vivre, tout simplement », a-t-il ajouté.

« Gabès n’est pas un sacrifice »

Devant le siège du GCT, les slogans ont fusé : « Gabès veut respirer », « Stop aux crimes environnementaux », « La santé n’est pas négociable ». Les orateurs ont dénoncé un système où les promesses politiques se succèdent sans effet, et où la dégradation écologique continue de menacer la faune, les cultures et les habitants.

Les associations locales exigent une solution structurelle, loin des mesures cosmétiques telles que les simples recrutements ou l’extension du complexe chimique. À leurs yeux, seule la délocalisation des unités polluantes peut mettre fin à cette catastrophe lente.

Cette marche est la deuxième en une semaine, preuve d’une mobilisation grandissante autour du drame environnemental de Gabès. Depuis plus de dix ans, le mouvement Stop Pollution, né en 2012, se bat contre les atteintes à la santé publique et la destruction des écosystèmes, non seulement à Gabès mais aussi à Gafsa et dans d’autres régions minières du pays.

Le message, aujourd’hui, est clair : Gabès ne veut plus être le prix à payer du développement industriel.

Lire aussi

L’article Tunis se lève pour Gabès : Marche citoyenne contre la pollution industrielle est apparu en premier sur webdo.

Gabès : Retour au calme après les heurts liés à la crise environnementale

La ville de Gabès a retrouvé son calme, jeudi, après une nuit agitée marquée par des affrontements entre des jeunes manifestants et les forces de l’ordre. Ces tensions ont éclaté à la suite d’une marche pacifique dénonçant la dégradation continue de la situation environnementale dans la région.

Les manifestants, partis de la place des Martyrs en direction des unités de production du Groupement Chimique Tunisien (GCT), ont scandé des slogans exigeant le démantèlement des installations industrielles qu’ils jugent responsables de la pollution atmosphérique affectant la ville. La police a eu recours au gaz lacrymogène pour disperser les protestataires après des débordements isolés.

Dans un communiqué publié jeudi, le mouvement « Stop Pollution » a réitéré ses revendications : l’application effective de la décision gouvernementale du 29 juin 2017, ordonnant la fermeture des unités industrielles du GCT, ainsi que l’annulation de la décision du 5 mars 2025 autorisant l’installation de deux nouvelles usines de production d’ammoniac et d’hydrogène à Gabès.

Cette reprise de la contestation relance le débat sur la justice environnementale dans le sud du pays, où les habitants dénoncent depuis des années les impacts sanitaires et économiques de l’activité chimique.

Lire aussi

L’article Gabès : Retour au calme après les heurts liés à la crise environnementale est apparu en premier sur webdo.

Gabès : « Journée de colère » jeudi pour dénoncer la pollution du GCT

L’Union régionale du travail et la section locale de la Ligue tunisienne des droits de l’homme (LTDH) ont annoncé l’organisation d’une journée de colère régionale, ce jeudi 16 octobre à Gabès, pour protester contre la dégradation continue de la situation environnementale dans la région.

Dans une déclaration conjointe publiée mardi soir, les deux organisations affirment que cette mobilisation vise à interpeller les autorités face à la multiplication des cas d’asphyxie enregistrés dans les zones proches du Groupe chimique tunisien (GCT), notamment à Chott Essalem, où de nouveaux incidents ont encore été signalés ce mardi.

Les syndicats et les défenseurs des droits humains en première ligne

Les initiateurs du mouvement pointent du doigt la responsabilité directe du GCT dans la pollution atmosphérique chronique qui affecte la ville et ses habitants. Ils reprochent à la direction du groupe, ainsi qu’aux autorités locales et nationales, leur inaction persistante, et réclament la fermeture immédiate des unités polluantes.

Les signataires estiment que cette mesure aurait dû être prise dès l’incident du 9 septembre dernier, lors duquel plusieurs habitants avaient déjà souffert de malaises respiratoires à la suite d’émissions de gaz toxiques.

Cette journée de colère s’annonce comme un nouvel épisode de contestation sociale dans le gouvernorat de Gabès, où la colère populaire monte depuis plusieurs semaines. Associations, syndicats et élus locaux dénoncent une crise écologique devenue insoutenable et réclament des solutions urgentes et structurelles pour garantir aux habitants le droit à un environnement sain.

Lire aussi

L’article Gabès : « Journée de colère » jeudi pour dénoncer la pollution du GCT est apparu en premier sur webdo.

Gabès, mer empoisonnée : 150 ans de pollution à réparer

« Il faudra cent cinquante ans pour réhabiliter le golfe de Gabès », avertit Houcine Rhili, expert en développement et en ressources hydrauliques. Invité ce mardi sur les ondes de Jawhara FM, il a décrit une situation « critique », où les rejets du Groupe chimique tunisien (GCT) continuent de polluer massivement la mer et l’air.

14 000 tonnes de déchets par jour dans la mer

Selon lui, près de 14 000 tonnes de déchets sont déversées chaque jour dans le golfe, tandis que la mer Méditerranée « se renouvelle à peine tous les cent ans ». Un équilibre rompu, qui exige, selon l’expert, le lancement immédiat de « solutions progressives et réalistes » :

« On ne peut pas tout arrêter du jour au lendemain, mais on peut transformer le phosphate différemment. Des techniques plus propres existent, encore faut-il les adopter ».

Gabès, bombe écologique

Les propos de Houcine Rhili surviennent alors que Gabès suffoque à nouveau. Plusieurs élèves du collège Chatt Essalem ont été victimes d’asphyxie à la suite d’une fuite de gaz émanant d’une unité du GCT. Des dizaines d’enfants ont été pris en charge dans les hôpitaux de la région, certains ayant perdu connaissance.

Cet incident, loin d’être isolé, s’ajoute à une série de fuites toxiques ayant provoqué la colère des habitants. Des manifestations et des actes de vandalisme ont visé récemment le siège régional du Groupe chimique, symbole d’un ras-le-bol accumulé depuis des décennies.

Pour Houcine Rhili, la situation dépasse la simple pollution. Il s’agit d’une bombe à retardement qui combine enjeux économiques, sanitaires et sociaux. « Déplacer les habitants n’est pas une solution, car les émanations se propagent sur des kilomètres », a-t-il expliqué, évoquant des problèmes de maintenance et de sécurité « graves », avec des émissions « cinq fois par mois » en moyenne.

Il rappelle que :

« Le GCT ne dispose pas des moyens financiers pour réhabiliter l’ensemble de ses 13 unités industrielles dont 80 % nécessitent une remise à niveau urgente. La déconstruction d’une seule unité coûterait cinq milliards de dinars ».

Face à cette succession d’incidents, le président Kaïs Saïed a convoqué samedi 11 octobre la ministre de l’Industrie Fatma Thabet et le ministre de l’Environnement Habib Abid. Une mission conjointe a été dépêchée à l’usine du GCT afin d’évaluer les dégâts et de proposer des mesures correctives immédiates.

Mais sur le terrain, les habitants parlent déjà d’un « écocide silencieux », dénonçant des promesses non tenues et une injustice environnementale persistante. Pour beaucoup, le golfe de Gabès reste le symbole d’un modèle industriel à bout de souffle, où la mer et la santé publique continuent de payer le prix du phosphate.

L’article Gabès, mer empoisonnée : 150 ans de pollution à réparer est apparu en premier sur webdo.

Gabès : Une équipe d’inspection dépêchée au groupe chimique

Une équipe conjointe des ministères de l’Industrie et de l’Environnement a entamé aujourd’hui des opérations d’inspection et de recensement au sein du groupe chimique de Gabès.

L’objectif est de mettre en place un programme de rénovation des équipements et d’identifier les dysfonctionnements, a rapporté la Radio Nationale.

Le président de la République, Kaïs Saïed avait demandé la mobilisation d’une équipe conjointe pour intervenir rapidement au sein de l’usine d’acide phosphorique du complexe, afin de réparer les installations nécessitant une intervention urgente.

Les habitants de Gabès réclament depuis plusieurs mois une solution durable face aux fuites de gaz répétées provenant du complexe, qui ont provoqué récemment plusieurs cas d’asphyxie.

Pour sa part, le militant écologiste Firas Nasfi a affirmé, ce lundi, que les mouvements de protestation menés par les habitants de Gabès contre la dégradation alarmante de la situation environnementale « sont pacifiques et se poursuivront ». Il a néanmoins souligné que l’incident de tentative d’incendie et de saccage du siège régional du Groupe Chimique Tunisien reste « isolé et ne représente qu’une minorité parmi les protestataires ».

De leur côté, les travailleurs du complexe ont appelé à accélérer les travaux de maintenance et à prendre en charge l’ensemble des unités de production pour garantir la sécurité et la continuité des opérations.

Lire aussi: Gabès : Colère à Chatt Essalem après de nouveaux cas d’asphyxie

L’article Gabès : Une équipe d’inspection dépêchée au groupe chimique est apparu en premier sur webdo.

❌