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Arts populaires et soufisme au cœur du Festival des oasis de Tozeur

La 46ème édition du festival international des oasis de Tozeur a démarré vendredi dans une ambiance festive marquée par un carnaval qui a défilé de la zone touristique passant par la place de Palestine et la place de l’Indépendance, face au siège du gouvernorat, animé par de troupes soufis et folkloriques de la région, par le groupe Baraket des arts populaires de Libye et par la troupe Laghouat d’Algérie.

Ces spectacles ont attiré un public venu nombreux composé d’habitants de Tozeur et de touristes tunisiens, marquant ainsi le coup d’envoi de cette édition du festival, qui se tient du 26 au 29 décembre courant.

D’autres événements ont également débuté en même temps à savoir le forum de la calligraphie arabe et une exposition de sculptures sur bois de palmier au centre-ville de Tozeur.

Le directeur du festival, Badreddine Chaabani, a déclaré que cette édition a œuvré à diversifier la programmation en proposant des activités tout au long de la journée et en soirée, afin d’animer la ville et d’offrir un large choix de divertissements pour tous les goûts.

Chaabani a déclaré à TAP que le festival demeure fidèle à son cachet unique avec le grand défilé ” Rythmes des oasis ” sur la place centrale de l’oasis de Tozeur, près de la zone touristique.

Les festivités se poursuivront durant quatre jours avec un carnaval quotidien qui défilera dans les artères principales, et chaque jour étant consacré à un aspect différent du patrimoine oasien, qu’il s’agisse d’arts populaires ou soufis. Des soirées musicales auront également lieu à la place de l’Indépendance (place Bab El H’wa).

Le festival propose des soirées et des spectacles artistiques d’envergure afin d’attirer un public appréciant les divertissements nocturnes.

La première soirée mettra en vedette Mohamed Beskri avec son spectacle “Nafhet Eddeyna” ( Souffle du monde), suivi d’un spectacle animé par un bouquet d’artistes tunisiens avec Hamda Fellah, Wafa Salem et Aymen Ghazel qui seront réunis dans un spectacle concocté. Des animations pour enfants seront également proposées en soirée.

Badredddine Chaabani a souligné que le festival vise, dans cette édition, à valoriser et à mettre en lumière le patrimoine de la région de Djerid en présentant le patrimoine matériel et immatériel afin de le sauvegarder et le promouvoir, ce qui qui se reflète à travers le thème de cette édition qui met en relief la dimension intellectuelle également, avec la programmation d’une soirée poétique et d’un séminaire sur la valorisation du patrimoine d’une manière durable.

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Nadia Dhab expose « À pleins tubes » à la galerie Kalysté

L’exposition “À pleins tubes” de la designer graphique, dessinatrice, illustratrice Nadia Dhab, est un véritable une échappée dans le bonheur, la couleur et l’émotion que le public composé de petits et de grands, peut découvrir la galerie Kalysté jusqu’au 3 janvier 2026 en ces vacances de fin d’année.

Pour sa première exposition personnelle, l’artiste a choisi de dévoiler 52 œuvres de divers formats, exclusivement des acryliques, pour exprimer son ressenti envers la famille, la musique, la danse, l’amour et la liberté, avec un hommage délicat à la femme et à son enfant, dans un travail marqué par une très grande sensibilité avec des titres tels que ” Danseur éperdu “, ” Douce transe ” ou ” Love me tender “.

” C’est un travail qui m’a pris deux ans pour arriver à cette exposition ” déclare Nadia Dhab à l’agence TAP.  C’est une échappée dans le bonheur et une manière d’y rentrer, malgré le deuil et la guerre qui nous entoure la vie “.

Au sujet de la place de la mère et de l’enfants que l’on retrouve des œuvres à l’instar de ” Ange ou démon !” ou “Loumima”, elle explique l’influence symbolique de sa mère, Claudine Lavigne, professeure de lettres français à Paris, qui a n’a cessé de l’encourager depuis son enfance dans sa lecture de livres illustrés, ainsi que la place centrale qu’occupe sa famille et ses enfants dans son processus de création.

Une exposition marquée par l’harmonie des couleurs et l’influence de son entourage

Nadia Dhab dévoile une sublime exposition marquée par un équilibre harmonieux entre les couleurs vibrantes et chatoyantes de la vie, les personnages puisés de son entourage et son amour pour la musique, sachant qu’elle est également une saxophoniste amateure.

Alors que ses tableaux sont peints uniquement à l’acrylique, certains de ses œuvres semblent pourtant être des aquarelles, car elles sont marquées par beaucoup de transparence et aussi baignées de fluorescence dans un arc-en-ciel chromatique.

Les couleurs vibrantes qu’elle choisit sont un véritable hymne à la vie. Ses tableaux sont influencés par le dessin qu’elle pratique dans sa carrière de designer et d’illustratrice, ce qui distingue sa “marque de fabrique” des autres artistes.

Elle explore avec tendresse, passion et émotion l’univers des bonheurs simples, des sentiments humains, des émotions intenses et des sensations exaltées, dans un hymne coloré d’espoir exalté de la vie dans toutes ses notes de couleurs et de musique.

Cette exposition, qui a démarré le 13 décembre, à la différence de nombreuses autres, peut véritablement être visitée par les petits autant que les grands, car l’empreinte de la designer graphique, dessinatrice et illustratrice donnent vie à cette exposition dans un langage universel de beauté qui peut être apprécié de toutes et tous.

L’artiste et universitaire Kaouther Kassou Jellazi a suggéré ce titre ” A plein tubes ” choisi pour l’exposition et a apporté un soutien inconditionnels au suivi de la création des œuvres de Nadia Dhab.

” C’est un peu la marraine de l’exposition ” note à l’agence TAP, l’artiste, qui souligne l’amitié profonde liant les deux personnes qui s’encouragent mutuellement dans leur processus de création.

A ce sujet, Kaouther Kassou Jellazi a décrit, dans le catalogue illustré de textes et de photos des œuvres exposées, Nadia Dhab comme étant l’expression d’une ” chorégraphie lumineuse “.

Elle explique que ” la couleur s’avance comme un souffle. Elle éclaire un geste, frôle une épaule, traverse un regard d’une lueur qui hésite entre l’élan et le silence ”.

” Rien en elle n’est décor : elle agit, elle appelle, elle dévoile ce qui, autrement, resterait enfoui dans l’ombre des corps. Les œuvres deviennent des territoires de lumière où adultes et enfants se tiennent dans une même pulsation. Entre eux, pas d’histoire construite, mais une présence partagée : légère, mouvante, presque chuchotée. On y sent le passage d’une émotion, le frémissement d’un lien, la rencontre discrète entre un âge qui retient et un âge qui s’élance. ”

Dans cette exposition, ” la danse y circule comme un murmure. Elle n’exhibe rien : elle traverse.

Une inclinaison, une suspension, un souffle qui cherche son rythme. Une lueur fluo, telle un fil d’énergie, relie les silhouettes à la manière d’un chant lumineux. Les notes dispersées deviennent les balises d’un monde intérieur : elles donnent aux images leur respiration, leur tremblement, leur secret battement de cœur. Dans les visages, dans les mains, une précision presque tendre se révèle “.

En effet, “les figures apparaissent comme des éclats de présence : ni pleinement affirmées, ni prêtes à s’effacer. Elles forment un entre-deux vibrant, un seuil où la lumière sculpte le vivant avant qu’il ne devienne geste. Elles ne décrivent pas : elles sentent, elles portent, elles annoncent. C’est dans cet espace vibrant que l’artiste inscrit son geste là où la couleur devient souffle, où la peinture fait naître la lumière au cœur du mouvement”.

Ainsi ” s’élève À pleins tubes, exposition personnelle de Nadia Dhab :  dans un univers qui nous accompagne et nous relève, tant que la couleur nous tient “, conclut la pétillante Kassou.

Une carrière professionnelle puriforme

Nadia Dhab pour ceux qui ne la connaissent pas encore, est artiste tunisienne et française est née à Paris en 1970 qui baigné entre deux cultures. Elle s’installe en Tunisie et suit le cursus des Beaux-Arts de Tunis pour se spécialiser dans le design graphique après des études de Communication en France.

Diplômes en poche, elle débute sa carrière professionnelle dans le secteur du cinéma, et travaille sur les décors de films tunisiens et internationaux durant quelques années et crée ensuite son propre studio en tant que designer graphique-directrice artistique, illustratrice freelance, métier qu’elle exerce depuis. Elle développe en parallèle la pratique de la peinture, essentiellement figurative, et prend part régulièrement à des expositions collectives d’art depuis 2001.

Dès 2012, Nadia Dhab se lance dans le dessin de presse, l’illustration et la bande dessinée, et participe à plusieurs projets, recueils et festivals autour de ces activités. Elle anime, dans ce cadre, périodiquement des ateliers en milieu scolaire, et participe à des expositions, en Tunisie et à l’international.

Elle est présente dans de très nombreuses expositions de groupe de peinture, dessins de presse et de bande dessinée, telles que l’exposition collective itinérante internationale de bandes dessinées organisées par Koshk Comics intitulée « World War III », qui a débuté à Malmö (Suède) en octobre 2017, l’exposition collective itinérante « Dessinons pour la Paix »(dans les lycées et collèges tunisiens), organisée par Cartooning for Peace en partenariat avec l’Institut Arabe des Droits de l’Homme de Tunis (IADH) et l’Organisation Mondiale Contre la Torture (OMCT-Tunisie), en septembre 2017.

Parmi les évènements auxquels elle a pris part, figure l’exposition de groupe d’artistes arabes ” North African-Middle Eastern Women Resisting with Art ” organisée à Little Gallery Oregon State University (USA), (3 juillet- 14 septembre 2017) outre   son exposition personnelle de dessins au Centre Socio-Culturel Tunisien de Bruxelles (Belgique) du 13 au 20 mai 2017, organisée par le Comité de Vigilance pour la Démocratie en Tunisie dans le cadre du Premier Printemps Culturel Tunisien en Belgique.

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Ghannouch vibre au rythme du cinéma avec les JCC

Dans une ambiance festive et en présence de nombreuses personnalités du monde artistique, les Journées cinématographiques de Carthage (JCC) ont démarré jeudi soir à la Maison de la Culture de Ghannouch dans le gouvernorat de Gabès et se poursuivront jusqu’au 27 décembre.

Cette manifestation s’inscrit dans le cadre d’une initiative visant à soutenir la décentralisation culturelle au service du rayonnement du cinéma tunisien dans les diverses régions du pays.

Le premier jour a été marqué par la projection du documentaire ” Le Clown de Gaza ” d’Abdul Rahman Sabbah qui a attiré un public nombreux et de tous âges, témoignant de la passion des habitants de Ghannouch pour le cinéma, de leur soif de films et de leur engagement profond envers la cause palestinienne.

Le programme de cette manifestation comprend des ateliers de formation spécialisés dans le domaine de l’interprétation face à la caméra et dans les techniques modernes d’industrie cinématographique dirigées par des experts et des réalisateurs professionnels.

Des projections destinées au public sont également prévues et les cinéphiles auront l’occasion de voir “Une journée presque ordinaire” de Selim Belhiba, “Les enfants de Fatma” d’Abdelhamid Bouchnek et “Pierre-Feuille-Ciseaux ” de Cherifa Benouda qui remporté le prix Prix Ciné-Promesse lors de la 36e édition des JCC ainsi que film tunisien “Ilef” de Saber Bakouch à la clôture de cette manifestation.

De nombreux intellectuels de la région ont convenu que le JCC ont constitué un événement culturel important pour la ville qui a contribué à sa dynamisation culturelle. Ils ont ajouté que cela prouve encore une fois la grande popularité du cinéma dans les différentes régions du gouvernorat de Gabès et  souligné le besoin urgent d’un cinéma dans la région.

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Théâtre National Tunisien : appel à candidatures pour encadrer des ateliers de cirque

Dans le cadre de son projet de relance du Cirque artistique et la création d’une section « Cirque » au sein de L’Ecole Pratique des Métiers du Théâtre, le Théâtre National Tunisien (TNT) annonce l’ouverture d’un Appel à candidature, en vue de sélectionner cinq formateurs dans différentes disciplines des Arts du cirque qui seront appelés à diriger des ateliers pratiques lors de l’année préparatoire de formation 2026.

Les candidatures se feront en deux étapes à savoir le dépôt d’un dossier de candidature et la participation à une audition.

Le dossier de candidature doit comprendre une demande écrite au nom du Directeur Général du TNT, ne copie de la carte d’identité, un CV détaillé ainsi que les diplômes et les attestations justifiants les qualifications professionnelles requises (une expérience de 3 ans au moins d’exercice est exigée).

Les auditions seront tenues devant un jury d’experts afin d’évaluer motivation, connaissances, et compétences des candidats selon les critères suivants à savoir :

– Compétences techniques : jonglerie, équilibre, acrobatie…
– Compétences pédagogiques : transmission, respect des règles de sécurité, dynamique de groupes…
– Qualités humaines : sens du contact et des responsabilités, créativité, autonomie, travail en équipe..

Les dates des auditions seront communiquées aux candidats ultérieurement.

Le dernier délai pour le dépôt des candidatures est fixé au 21 janvier 2026 inclus. Il doit se faire au Bureau d’ordre du TNT, Palais du Théâtre, 58 place Halfaouine 1006 Tunis, ou par courrier recommandé. Pour plus d’informations, il faudrait contacter l’administration du TNT au numéro de tél : 21671565693

Sachant que le mail est le suivant: contact@theatrenational.tn

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Patrimoine mondial à Sousse : l’exposition de Dar El Bey prolongée dans le cadre d’un projet UNESCO

Dans le cadre du suivi de la mise en œuvre du projet financé par le Fonds japonais pour le développement, intitulé « Gestion des sites du patrimoine mondial après la Covid-19 : intégration des stratégies de conservation, de tourisme et des moyens de subsistance locaux dans les sites du patrimoine mondial », mis en œuvre dans la ville de Sousse par l’Institut National du Patrimoine, en partenariat avec le Bureau régional de l’UNESCO pour les pays du Maghreb, et en collaboration avec la Municipalité de Sousse et l’Office National de l’Artisanat, il a été décidé de prolonger la durée de l’exposition artistique organisée au monument historique Dar El Bey jusqu’à la mi-janvier.

Cette exposition vise à promouvoir le projet et à valoriser ses résultats, notamment en matière de soutien aux moyens de subsistance durables des artisans de la ville de Sousse, tout en contribuant au renforcement de la dynamique culturelle et économique locale.

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« La Nuit des Jeunes Chefs » : l’Orchestre Symphonique Tunisien en concert à l’Opéra de Tunis

Un concert exceptionnel de l’Orchestre Symphonique Tunisien ” La Nuit des Jeunes Chefs” aura lieu le vendredi 26 décembre 2025 à 20h à la Grande Salle de l’Opéra de Cité de la Culture Chedli Klibi  pour un spectacle où la direction de l’orchestre est confiée à des maestros reconnus pour leurs brillants parcours.

Dans une démarche innovante d’ouverture au vaste monde, l’Orchestre Symphonique tunisien a installé une belle tradition. Il s’agit des concerts labellisés “La nuit des Chefs ” où la direction d’orchestre est confiée à des maestros reconnus pour leurs brillants parcours indiquent les organisateurs.

Aujourd’hui, de ” jeunes chefs ” sont invités à diriger l’orchestre lors d’un concert exceptionnel. Cette soirée est une grande opportunité pour la nouvelle génération et un grand moment de révélation.

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Le Kef accueille le festival « Saliha de la musique tunisienne »

La ville du Kef accueille le festival “Saliha de la musique tunisienne ” du 26 au 28 décembre 2025 avec un  programme du festival composé de spectacles, d’ateliers et d’une résidence d’artistes, en hommage aux styles musicaux et à l’histoire de la musique tunisienne.

Le festival démarre le vendredi 26 décembre par une résidence d’artistes intitulée “Le foundou de la musique tunisienne”, suivie de l’ouverture d’ ateliers à l’institut supérieur de musique et de danse du Kef. Le premier atelier sera consacré à l’interprétation dans les styles musicaux tunisiens, et les autres porteront sur les rythmes tunisiens et la pratique instrumentale.

La soirée d’ouverture aura lieu avec la projection d’une exposition documentaire sur la vie de la chanteuse Saliha, présentée par le Centre régional de documentation du Kef. Elle comporte également la projection d’un documentaire sur la carrière de l’actrice et artiste Malika Hechmi, ainsi qu’un concert de l’Ensemble du monde arabe, dirigé par le Maestro Abderrahmen Ayadi.

La deuxième journée du festival, le samedi 27 décembre 2025, sera consacrée à une exposition de l’artiste plasticien Ammar Belghith ayant pour thème “Images incarnant les chants de Saliha”, ainsi qu’à un colloque scientifique sur le “Patrimoine musical tunisien : entre raffinement et préservation de l’identité tunisienne “. Ce colloque, dirigé par Moez Tissaoui, comprend des présentations de l’artiste et chercheur en patrimoine musical Fethi Zghonda et d’Adel Hamdi. La journée se clôture par un concert de Zied Mehdi ‘La Maison du Oud tunisien’.

Le dimanche 27 décembre, jour de clôture du festival, l’ouvrage « Comment Saliha est devenue Saliha : une biographie entre deux rives » de Boutheina Ghribi sera présenté en présence d’opérateurs culturels dans le domaine musical. Cette journée sera également l’occasion de présenter les résultats de la résidence d’artistes “Foundou de la musique tunisienne”, lancé en même temps que le festival.

La clôture de cette manifestation sera marquée par  un concours instrumental suivi de la remise des prix aux lauréats et d’un hommage aux participants à la résidence d’artistes et aux ateliers.

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Brïve : Yasmina Reza adaptée au théâtre tunisien par Ghassen Hafisa à El Teatro

“Brïve”, tel est le titre de la pièce de théâtre adaptée et mise en scène par Ghassen Hafsia, puisée des “Trois versions de la vie” de Yasmina Reza, que le public pourra découvrir du 25 au 27 décembre 2025 à l’espace El Teatro à la capitale.

Les interprètes principaux de cette représentation théâtrale sont Ghassen Hafsia, Abdelkrim Bennani, Leila Youssfi, Mehdi El Kamel et Yosr Galaï pour une scénographie de Walid Hassir et Leila Youssfi.

Le public pourra voir cette adaptation à travers “une soirée tranquille chez Hanan et son mari Ramzi, immunologue de renom, mais totalement dépourvu d’immunité face aux cris incessants de leur petit garçon, farouchement opposé à l’idée de dormir…

“Au milieu d’un débat animé sur la meilleure façon d’imposer l’autorité parentale, la sonnette retentit : surprise ! Voilà Hichem, collègue de Ramzi, et son épouse Amira, deux invités charmants… avec un léger décalage temporel : ils sont venus dîner en toute convivialité… mais un jour d’avance !”.

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Hammam-Lif à l’écran : le ciné-club relance la mémoire cinématographique de la ville

Le ciné-club de Hammam-Lif organise, avec le soutien de la municipalité de Hammam-Lif, une manifestation cinématographique intitulée “Hammam-Lif raconte ses histoires à l’écran”, le 27 décembre à 16h30, au Centre culturel Ali Ben Ayed.

Au programme, la projection de courts métrages réalisés par des cinéastes amateurs de Hammam-Lif, une ville qui a vu naître et grandir de nombreux cinéastes en Tunisie.

Aujourd’hui, après une période de ralentissement de la vie culturelle, cette rencontre, gratuite et ouverte à tous, sera l’occasion d’échanger autour de la reprise des projections, de la relance de la production cinématographique locale, ainsi que des perspectives de redynamisation du cinéma à Hammam-Lif, à l’image de l’époque où la ville connaissait une activité cinématographique soutenue.

Afin d’accompagner ce nouveau souffle du septième art à Hammam-Lif, un débat consacré au cinéma dans la ville aura également lieu, en présence d’anciens membres et de cinéastes de la Fédération tunisienne des cinéastes amateurs (FTCA).

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Jazz : les musiciens tunisiens célèbrent l’héritage de Charles Mingus à L’Artisto

Une soirée jazz en hommage au légendaire Charles Mingus aura lieu le 26 décembre 2025 à 19h00 à l’espace L’Artisto, invitant le public à plonger dans l’univers singulier du compositeur de jazz américain Charles Mingus, l’un des plus grands compositeurs et contrebassistes de l’histoire du jazz du XXème siècle.

Multi-instrumentiste, contrebassiste mais aussi pianiste et tromboniste, Charles Mingus (1922-1979) a profondément marqué le jazz par une musique intense, libre et engagée, mêlant hard bop, gospel et blues, faisant de ses compositions un espace d’expression politique, sociale et profondément humaine, tout en révélant et accompagnant de nombreux talents qui ont façonné le jazz moderne.

Pour cette soirée-hommage, placée sous le signe de la mémoire, du groove et de l’héritage de Charles Mingus, sept musiciens tunisiens se réunissent afin de revisiter l’esprit et l’énergie de son œuvre intemporelle. Ahmed Ajabi au saxophone ténor, Chiheb Baazaoui au saxophone alto, Mahmoud Ajabi au trombone, Mohamed Limem Smida aux saxophones ténor et baryton, Hedi Fahem à la guitare, Marwen Ouni à la batterie et Wassim Benrhouma à la contrebasse feront résonner les compositions d’un artiste dont la musique demeure, aujourd’hui encore, synonyme de liberté, d’audace et de révolte.

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Festival de Hajouja 2025 à Sfax : quand le tissage traditionnel rencontre l’intelligence artificielle

Sous le slogan “Suivez le point “, la 11ème édition du festival de Hajouja à Sfax se tiendra du 26 décembre courant au 13 janvier 2026, une initiative de l’Association du festival de Hajouja à Sfax, après un an d’absence.

Lors d’une conférence de presse tenue samedi, le président de l’Association du Festival de Hajouja à Sfax, Noureddine Bouguecha, a déclaré que le choix du thème de cette année vise à mettre en valeur le patrimoine de la région, et plus particulièrement les arts de la couture, du tissage et de la broderie, considérés comme des espaces créatifs essentiels pour la région de Sfax et un pilier de son identité collective.

Il a expliqué que le choix de ce slogan dépasse la simple orientation technique il devient un appel artistique à refléter le caractère distinctif de la région, à reconnecter les générations à leur patrimoine et à faire revivre les savoir-faire d’antan face aux transformations de l’ère numérique.

Le programme de cette édition vise à collecter et documenter les savoir-faire traditionnels liés à la couture et au tissage, valorisant ainsi le patrimoine immatériel associé au tissage, à ses motifs et à ses exigences. Il permet également à recueillir les témoignages et les expériences des artisans, à documenter les outils et les publications traditionnels, à proposer des ateliers pédagogiques et interactifs, et à établir des collaborations avec des chercheurs et des institutions académiques spécialisées.

Il a souligné que “cette nouvelle édition du festival Hajouja se distingue par une approche novatrice qui intègre les technologies modernes au patrimoine traditionnel grâce à l’intelligence artificielle dans différents volets du programme. Ceci permettra de créer une plateforme culturelle qui ravive la mémoire collective et transforme les savoir-faire traditionnels oubliés en outils efficaces pour construire un présent riche et un avenir plus ancré dans les racines culturelles.”

Le programme du festival se déploie sur plusieurs sites, notamment la Place de la Culture de Chihia, le Théâtre Municipal, le Complexe Culturel Mohamed Jamoussi et la Plage du Casino. A l’ouverture, le public pourra notamment découvrir un spectacle équestre, une cérémonie liée au mariage traditionnel (Jahfa) et une démonstration de tissage outre une soirée autour d’un feu de joie.

Les jours suivants, le public pourra apprécier des spectacles musicaux tels que la Hadhra de Sfax, de la Takhmira et des tambours Kerkennah, ainsi que des ateliers de tissage, de peignage, de broderie, du point Kerkennah et de tissage de laine.

Un conférence sur ” Le point : passé et présent” et l’histoire du tissage, animé par Najima Tay Tay de l’Association marocaine du tissage, est prévue.

Pour clôturer le festival, une baignade du Nouvel An sera organisée à la plage du Casino le 1er janvier outre la programmation d’un marché de Hajouja et une dégustation des plats traditionnels composés de “Rfissa ” et de ” Foul Mdamess “.

Les intervenants ont souligné l’importance de ce festival et ont évoqué la possibilité de l’inscrire au patrimoine mondial de l’UNESCO.

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La 5ᵉ Foire du livre scientifique et numérique met les sciences à la portée du grand public à Tunis

La 5ᵉ édition de la Foire du livre scientifique et numérique se tiendra les 27 et 28 décembre 2025 à la Cité des Sciences à Tunis (CST). Cet événement réaffirme son engagement en faveur de la promotion de la culture scientifique et numérique auprès du grand public.

Devenue un rendez-vous incontournable, cette foire de deux jours offrira une programmation variée alliant exposition-vente, activités interactives et rencontres intellectuelles. Les visiteurs pourront y découvrir des ateliers de réalité virtuelle, des démonstrations de robotique, un atelier de zootrope, des sessions de calligraphie, des lectures théâtralisées et des projections de documentaires.

Selon un communiqué publié par la CST, la manifestation accueillera des stands d’éditeurs spécialisés, des plateformes pédagogiques alignées sur les programmes éducatifs, ainsi que des startups innovantes, des associations éducatives et des professionnels du livre. Elle s’adresse à un large public : élèves, étudiants, enseignants et passionnés de sciences et de lecture.

À travers cette initiative, la Cité des Sciences à Tunis réaffirme sa mission de diffusion de la culture scientifique et technologique, tout en favorisant l’échange, la découverte et la convivialité intellectuelle.

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JCC 2025 dans les Casernes : Projection de quatre courts métrages à l’École d’aviation Borj El Amri

Dans le cadre des activités parallèles de la 36ème session des Journées cinématographiques de Carthage, la 4e édition des ” JCC dans les casernes ” a été inaugurée mercredi 17 décembre 2025 à l’École d’aviation de Borj El Amri, en collaboration avec le ministère de la Défense nationale. L’événement s’est déroulé en présence de M. Kaïs Sghaïer, directeur de l’École d’aviation de Borj El Amri, et de Mme Mounira Mnif, membre du comité directeur des JCC et responsable du service de décentralisation des JCC.

Le directeur de l’École d’aviation de Borj El Amri s’est félicité de l’accueil de cette initiative culturelle au sein de l’institution, soulignant le rôle du cinéma comme puissant vecteur d’inspiration pour les individus, tant civils que militaires. Il a insisté sur l’importance du dialogue et de l’échange critique comme outils essentiels à l’enrichissement intellectuel.

Mme Mounira Mnif a, pour sa part, souligné la solidité et la continuité du partenariat entre le ministère des Affaires culturelles et le ministère de la Défense nationale, notant son impact positif sur le secteur audiovisuel grâce au soutien logistique, à la protection et à l’appui aux productions cinématographiques. Elle a également réaffirmé l’engagement de longue date des JCC en faveur d’un cinéma engagé centrés sur le côté humain et humaniste, insistant sur le fait que l’accès à la culture est un droit fondamental.

Le programme comprenait la projection de quatre courts métrages : le film tunisien « Pierre-Papier-Ciseaux », de Cherifa Benouda, sélectionné en compétition Ciné Promesse, « Café ?», du réalisateur sénégalais Bamar Kane, et « Oranges Road », du réalisateur syrien Sami Farah, tous deux présentés en compétition des courts métrages ; ainsi que le court métrage classique « VISA », de Brahim Letaief.

Pour conclure l’événement, et à l’occasion du 15e anniversaire du déclenchement de la révolution tunisienne, un spot publicitaire spécial produit par la Direction du patrimoine, de l’information et de la culture a été projeté, mettant en lumière le rôle de l’armée pendant la révolution de 2011.

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Kairouan : découverte inédite d’ouvrages hydrauliques lors de la restauration des citernes aghlabides

L’Institut National du Patrimoine (INP) a annoncé vendredi 19 décembre 2025 la découverte d’importants ouvrages hydrauliques, considérés comme les premiers de ce type à être mis au jour. Cette découverte a été faite dans le cadre du projet de restauration des citernes aghlabides de Kairouan et réaménagement de son environnement.

Ces structures pourraient être liées à l’alimentation en eau des citernes de la ville.

L’INP prévoit ainsi d’entreprendre des fouilles de sauvetage sur le site afin de recueillir les données archéologiques nécessaires qui permettront de mieux comprendre l’usage de ces ouvrages hydrauliques et d’essayer de les dater avec précision.

Ce travail s’appuiera sur les résultats des investigations scientifiques et des recherches documentaires qui seront menées lors de la prochaine phase.

Cette découverte confirme la valeur des citernes aghlabides comme l’un des monuments architecturaux les plus importants de l’histoire de la civilisation islamique à Kairouan, et représente une nouvelle étape dans les efforts déployés pour préserver et valoriser ce très important patrimoine matériel.

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