Lese-Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.

Bilan commercial: certains secteurs exportent bien, les importations grimpent

En 2025, le déficit commercial tunisien a franchi un nouveau cap, atteignant 21 800,3 Mtnd, contre 18 927,6 Mtnd en 2024, selon les chiffres publiés lundi 12 janvier par l’Institut national de la statistique (INS). Le taux de couverture a, lui, légèrement reculé à 74,5%, contre 76,6% l’an dernier. 

Exportations: quelques secteurs tirent leur épingle du jeu

Les exportations tunisiennes ont totalisé 63,7 Mtnd, soit une hausse modeste de 2,6% par rapport à 2024. Un chiffre qui traduit un contexte économique mondial encore un peu chahuté. Pourtant, certains secteurs s’illustrent:

  • Mines, phosphates et dérivés: +15%

  • Industries mécaniques et électriques: +8,7%

À l’inverse, d’autres secteurs stratégiques ont marqué le pas: l’énergie chute de 30%, l’agroalimentaire souffre du recul des ventes d’huile d’olive et le textile enregistre une légère baisse.

Géographiquement, l’Union européenne reste notre principal client, représentant 69,9% des exportations. Parmi ces pays:

  1. Allemagne: +10,7%

  2. France: +10,1%

  3. Pays-Bas: +3,2%

Mais certains partenaires européens montrent des signes de lassitude: Italie (-9,5%), Espagne (-4,1%). Dans le reste du monde arabe, la Tunisie affiche de belles performances:

  1. Maroc: +25%

  2. Algérie: +7,5%

  3. Égypte: +53,1%

  4. Libye: +0,7%

Importations: le portefeuille s’ouvre un peu plus

Du côté des achats à l’étranger, les importations ont atteint 85 495,4 Mtnd, en hausse de 5,5% sur un an. Tous les grands groupes de produits sont concernés:

  • Biens d’équipement: +14,4%

  • Matières premières et demi-produits: +6,8%

  • Biens de consommation: +11,7%

  • Seuls certains produits énergétiques et alimentaires ont connu un léger recul.

En effet, cette dynamique varie selon les fournisseurs.

  • Union européenne: hausse depuis la France (+12,1%) et l’Allemagne (+11%), mais recul depuis la Grèce (-36,4%) et la Belgique (-17,1%).

  • Hors UE: forte augmentation depuis la Chine (+20,2%) et la Turquie (+14,8%), tandis que les importations depuis la Russie (-22,3%) et l’Inde (-7,1%) ont diminué.

 

 

 

 

L’article Bilan commercial: certains secteurs exportent bien, les importations grimpent est apparu en premier sur Managers.

En 2025, le visa français devient plus accessible… à une condition

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. En 2025, les demandes de visa continuent d’affluer. Plus de 143 000 dossiers ont été déposés auprès de TLS, soit 6% de plus qu’en 2024, comme l’a communiqué le consulat général de France à Tunis. Une hausse modérée, mais révélatrice d’un appétit toujours intact pour les voyages, les études ou encore les projets de vie à l’étranger.

La vraie surprise vient d’ailleurs. Le taux de refus recule nettement. Il s’établit à 18,1% en 2025, contre 28,5% en 2022, d’après la même source. Une chute significative qui change la donne pour de nombreux demandeurs. À dire vrai, 116 600 visas ont été délivrés cette année, contre 105 000 l’an dernier, soit une augmentation de 11%. Cette amélioration n’a rien de magique. Elle tient surtout à un élément souvent sous-estimé, à savoir la qualité des dossiers, d’après le consul de France en Tunisie, Dominique Mas. Plus complets, plus cohérents, mieux préparés. Le message semble enfin être passé. Chaque jour, en moyenne, 650 demandes sont traitées. Le rythme est soutenu, mais la machine tourne.

Tourisme, études, regroupement familial, mariage, travail… toutes les catégories sont concernées. Et côté délais, les bonnes nouvelles s’enchaînent. Pour les étudiants, les renouvellements de visa et le regroupement familial, l’attente varie entre un et cinq jours. En revanche, pour les longs séjours professionnels, il faut s’armer d’un peu plus de patience: environ 21 jours.

Reste une question qui revient sans cesse, presque obsessionnelle: “Pourquoi mon visa a-t-il été refusé?”. Sur ce point, le consul de France en Tunisie se veut clair. Pas de zones grises, ni de décisions à la carte. “On ne peut pas aller au-delà des motifs prévus par la nomenclature Schengen, et on ne peut pas accorder un visa pour des raisons personnelles”, rappelle-t-il.

 Au final, un bon dossier, bien préparé, reste le meilleur passeport.

 

Lire aussi:

L’article En 2025, le visa français devient plus accessible… à une condition est apparu en premier sur Managers.

Mansoor Al-Khater prend la direction du Qatar Financial Centre

Le Qatar Financial Centre (QFC) annonce la nomination de Mansoor Rashid Al-Khater au poste de directeur général, à compter du 11 janvier 2026, en remplacement de Yousuf Mohamed Al-Jaida.

Avec plus de 28 ans d’expérience, Al-Khater arrive avec un bagage impressionnant et une vision stratégique solide. Sa mission? Pousser le QFC encore plus loin et confirmer son statut de centre financier international fiable, tout en soutenant la vision nationale du Qatar à l’horizon 2030 et en participant à la diversification de l’économie.

Le nouveau patron n’est pas un novice du leadership. Il a dirigé Ooredoo Tunisie. Avant cela, il a occupé plusieurs postes clés au sein du groupe Ooredoo et a passé 11 ans chez Qatar Petroleum. D’après un communiqué du QFC, Al-Khater cumule également une solide expérience dans la gouvernance. Il siège au conseil d’administration d’Ooredoo Algérie et a fait partie des conseils de Arabsat, du réseau Al Jazeera et du Qatar Museums Authority Board of Trustees. Une vraie carte de visite qui inspire confiance.

Côté académique, il ne démérite pas: un bachelor en génie mécanique de l’Université du Qatar, un MBA de Hull University et un master en gestion des urgences et catastrophes de Georgetown University.

Le QFC mise donc sur une figure expérimentée et polyvalente pour continuer à attirer les investisseurs et renforcer la position du Qatar sur la carte mondiale des affaires.

L’article Mansoor Al-Khater prend la direction du Qatar Financial Centre est apparu en premier sur Managers.

Ça bouge du côté du Kef: ouverture prochaine d’un nouvel hôtel de charme

El Kef se prépare à accueillir “Tej El Medina”, un boutique‑hôtel qui promet de mêler confort moderne et charme local. L’architecte d’intérieur Walid Layouni a partagé sur Facebook quelques photos des travaux, histoire de nous faire saliver un peu avant l’ouverture. Et il le dit lui‑même: “Que ce soit pour vous ressourcer, découvrir la beauté de la région ou vivre l’ambiance unique du Festival de Jazz du Kef,  “Tej El Medina” sera sans aucun doute votre adresse idéale.”

Côté design et communication, Groupe Mediapro a fait le boulot; logo, charte graphique, site web, appli mobile… bref, le combo complet pour que le lieu ne passe pas inaperçu.

Cet hôtel promet de devenir la nouvelle adresse à ne pas rater pour les visiteurs du Kef. En attendant, on garde un œil sur les photos de Walid… et nos bagages prêts!

L’article Ça bouge du côté du Kef: ouverture prochaine d’un nouvel hôtel de charme est apparu en premier sur Managers.

Arabie saoudite: qu’est‑ce qui change pour les investisseurs étrangers à partir du 1er février 2026 ?

L’Arabie saoudite met le paquet sur l’ouverture économique. L’Autorité des marchés de capitaux (CMA) a annoncé que dès le 1er février 2026, tous les investisseurs étrangers auront un accès direct et sans filtre au marché principal saoudien, supprimant la vieille limitation réservant l’accès aux investisseurs qualifiés. Une décision qui pourrait bien faire danser les portefeuilles financiers de nombreux Tunisiens expatriés.

Cette réforme, relayée par l’Agence de presse saoudienne (SPA), s’inscrit dans la logique de la Vision 2030, le grand plan du Royaume pour moderniser son économie et attirer davantage de capitaux étrangers. Concrètement, cela signifie que la Tadawul, la principale Bourse saoudienne, devient désormais un terrain de jeu ouvert à tous: entreprises leaders, secteurs stratégiques et titres cotés sont à portée de clic pour quiconque souhaite diversifier ses investissements.

Pour la diaspora tunisienne, déjà nombreuse et dynamique en Arabie saoudite, cette ouverture représente une opportunité en or. Imaginez, après une journée de travail à Riyad ou Djeddah, vous pourriez désormais faire fructifier vos économies directement sur le marché saoudien, sans passer par des intermédiaires compliqués. Et pour ceux qui suivent depuis la Tunisie, c’est l’occasion de participer à l’un des marchés les plus dynamiques du Moyen-Orient, sans même changer de fuseau horaire.

Mais au-delà de l’opportunité financière, cette décision a une portée stratégique. Elle illustre la volonté du Royaume de renforcer sa place sur la scène mondiale, en rendant son marché plus liquide et plus attractif pour les investisseurs internationaux. Les analystes s’attendent à une augmentation significative des flux de capitaux, ce qui pourrait profiter aux entreprises locales et, indirectement, à ceux qui ont le nez pour détecter les bonnes affaires avant les autres.

L’article Arabie saoudite: qu’est‑ce qui change pour les investisseurs étrangers à partir du 1er février 2026 ? est apparu en premier sur Managers.

Ce que le Code du travail exige des entreprises pendant la durée du contrat

Quand le droit du travail décide de serrer la vis, il le fait parfois avec des gants bancaires. C’est exactement l’esprit du nouvel amendement de l’article 30 du Code du travail, récemment promulgué, et sur lequel le ministère de l’Économie et de la Planification vient d’apporter des éclaircissements.

L’idée est de mieux protéger les droits sociaux des travailleurs, notamment ceux employés dans le cadre de contrats de sous-traitance ou de prestation de services, un secteur où les retards de paiement sont parfois plus réguliers que les réunions de service.

La réforme impose désormais aux entreprises contractantes de souscrire une garantie financière auprès d’une banque, équivalente à 20% du montant du contrat. Une somme qui devra rester mobilisée pendant toute la durée du contrat, histoire de rappeler que la protection sociale n’est pas une option à activer en fin de mission.

Cette garantie servira de plan B en cas de défaut ou de retard de paiement: salaires impayés, droits sociaux en attente, cotisations oubliées… tout pourra être couvert. En clair, le travailleur n’est plus condamné à attendre que “la situation se débloque”, expression bien connue dans les couloirs des entreprises en difficulté. Comme rapporté par l’agence TAP,  ces précisions ont été publiées sur le portail de l’Assemblée des représentants du peuple, en réponse à une question écrite d’un député s’interrogeant sur l’impact financier de la mesure. Et sur ce point, le ministère de l’Économie reste prudent. Il est encore trop tôt pour mesurer objectivement les effets économiques de l’amendement, la loi étant toute récente. 

Une prudence qui n’a rien d’administratif. Les diagnostics réalisés ont mis en lumière une réalité moins rassurante: de nombreuses entreprises concernées, notamment les PME, souffrent déjà d’un accès limité au financement, d’une fragilité financière accrue, et de mécanismes de crédit peu adaptés à leurs besoins réels.

Consciente de cet équilibre délicat entre protection des travailleurs et survie des entreprises, l’État affirme concentrer ses efforts sur le développement de mécanismes de financement alternatifs. Son objectif ultime est de faciliter l’accès des PME aux ressources financières, notamment via des lignes de financement à conditions avantageuses, afin que la loi ne se transforme pas en obstacle économique.

Une équation à surveiller

L’amendement de l’article 30 marque donc une avancée sociale notable, en instaurant un véritable filet de sécurité pour les travailleurs. Reste maintenant à observer comment les entreprises, et surtout les PME, s’adapteront à cette nouvelle donne, car entre justice sociale et réalité économique, l’équilibre est souvent aussi fragile qu’un contrat sans garantie.

Et cette fois, justement, la garantie est devenue obligatoire.

L’article Ce que le Code du travail exige des entreprises pendant la durée du contrat est apparu en premier sur Managers.

19 janvier 2026, dernier délai pour postuler à l’appel à candidatures de la BIAT

 La Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT) a annoncé, à travers un communiqué du Conseil du Marché Financier (CMF), l’ouverture d’un appel à candidature pour le poste d’administrateur représentant les actionnaires minoritaires pour les exercices 2026, 2027 et 2028.

Ce poste est destiné aux actionnaires détenant individuellement jusqu’à 0,5 % du capital de la banque, ainsi qu’aux institutionnels détenant au maximum 5 % du capital. La désignation se fera par voie d’élection lors d’une Assemblée élective exclusivement réservée aux actionnaires minoritaires. Le candidat élu devra ensuite être ratifié par la prochaine Assemblée Générale, relative à l’exercice clos au 31 décembre 2025.

La BIAT rappelle, parmi les conditions, que le candidat doit respecter plusieurs conditions strictes : être une personne physique jouissant de ses droits civils, ne pas dépasser 0,5 % de participation dans le capital, ne pas être interdit de gérer ou diriger des sociétés, ne pas être mineur ou incapable, ni condamné pour des crimes ou délits affectant les bonnes mœurs, l’ordre public ou la législation sur les sociétés. Les fonctionnaires publics peuvent postuler uniquement avec une autorisation spéciale du ministère de tutelle.

Le dossier de candidature doit être complet et comporter tous les documents exigés par la banque, sous peine d’élimination automatique. Les candidats doivent envoyer leur dossier par voie postale recommandée, rapide poste ou porteur contre décharge, au bureau d’ordre central de la BIAT, situé au 70/72, Avenue Habib Bourguiba, 1080 Tunis, au plus tard le 19 janvier 2026. L’enveloppe extérieure, adressée au Président du Conseil d’Administration de la BIAT, doit porter la mention visible : «À NE PAS OUVRIR – APPEL À CANDIDATURES POUR LA DÉSIGNATION D’UN ADMINISTRATEUR REPRÉSENTANT LES ACTIONNAIRES MINORITAIRES AU CONSEIL D’ADMINISTRATION DE LA BIAT».

Enfin, l’avis de convocation de l’Assemblée élective sera publié dans le Bulletin officiel du CMF et sur le site web de la Bourse des Valeurs Mobilières de Tunis au moins 21 jours avant la tenue de l’Assemblée.

Cette initiative vise à renforcer la représentation des actionnaires minoritaires au sein du conseil d’administration et à garantir une gouvernance plus transparente et inclusive au sein de la première banque privée tunisienne.

L’ensemble du document:  https://www.cmf.tn/?q=appel-candidatures-pour-la-designation-d%E2%80%99un-administrateur-representant-les-actionnaires

 

L’article 19 janvier 2026, dernier délai pour postuler à l’appel à candidatures de la BIAT est apparu en premier sur Managers.

La Tunisie encore absente dans le top 500 du Bloomberg Billionaires Index

Le dernier Bloomberg Billionaires Index, qui classe les 500 personnes les plus riches du monde, met en lumière la concentration des grandes fortunes africaines.Si l’Afrique compte quelques milliardaires dans ce top mondial, la Tunisie, elle, reste absente.

La seule exception dans le Top 100 est Aliko Dangote, du Nigeria, dont la fortune s’élève à environ 30 milliards de dollars, principalement grâce à l’industrie du ciment et des engrais. Les autres fortunes africaines figurant dans le classement sont issues d’Afrique du Sud et d’Égypte, avec des activités très diversifiées allant du luxe aux télécommunications et à l’industrie.

Voici le classement des Africains présents dans le top 500 mondial selon Bloomberg à fin 2025 

Rang mondial Nom et Prénom Pays Fortune estimée (milliards $) Secteur principal
74 Aliko Dangote Nigeria 30,00 Ciment, pétrole, engrais
134 Johann Rupert & famille Afrique du Sud 19,50 Luxe, investissements
221 Nicky Oppenheimer Afrique du Sud 13,80 Diamants et diversification
316 Naguib Sawiris Égypte 10,60 Médias et télécom
353 Abdulsamad Rabiu Nigeria 9,99 Industrie et diversifié
360 Natie Kirsh Afrique du Sud 9,71 Agroalimentaire et boissons
365 Nassef Sawiris Égypte 9,58 Industrie et construction
         

Comparé aux années 2010, l’Afrique a augmenté sa présence. Auparavant 4 ou 5 milliardaires seulement figuraient dans le top 500.

En effet, cette liste montre que les grandes fortunes africaines restent concentrées dans quelques pays, laissant derrière eux des économies plus petites ou moins globalisées, comme celle de la Tunisie. Cela ne signifie pas l’absence d’entrepreneurs dynamiques sur le plan national ou régional, mais plutôt que la valeur nette cumulée ne franchit pas encore le seuil de 7 milliards de dollars nécessaire pour intégrer le classement.

L’article La Tunisie encore absente dans le top 500 du Bloomberg Billionaires Index est apparu en premier sur Managers.

Algérie: les non-résidents ne peuvent plus voyager librement avec leurs devises

En Algérie, la Loi de finances 2026 vient jouer les gendarmes des devises. 

La loi de finances 2026 marque un tournant dans la gestion des devises en Algérie en instaurant un encadrement plus strict pour les voyageurs non-résidents. Jusqu’ici, ces derniers pouvaient entrer sur le territoire avec des devises déclarées et repartir avec des montants équivalents sans obligation systématique de justifier leur origine ou leur mode de change.

Cette relative souplesse, souvent critiquée, prend fin avec l’application des nouvelles dispositions prévues notamment par l’article 129 de la loi. 

Désormais, tout montant supérieur à 1 000 euros ou son équivalent doit être déclaré à l’entrée, et surtout justifié à la sortie par un document officiel attestant d’un change effectué via les circuits bancaires ou les bureaux agréés.

L’objectif affiché est tout simplement de renforcer la traçabilité des flux financiers, limiter les sorties informelles de devises et réduire l’emprise du marché parallèle.

A vrai dire, pour les voyageurs, touristes comme membres de la diaspora, cette réforme signifie une chose simple! Voyager en Algérie avec des devises exigera désormais autant d’attention aux documents qu’au contenu de la valise.

L’article Algérie: les non-résidents ne peuvent plus voyager librement avec leurs devises est apparu en premier sur Managers.

Tunis-Carthage ferme le classement mondial des aéroports 2025: quel bilan pour la Tunisie et l’Afrique?

Le classement mondial des aéroports 2025 publié par AirHelp a une fois de plus mis en lumière les écarts significatifs entre les hubs aériens internationaux.

Dans cette édition, l’Aéroport de Tunis-Carthage se retrouve à la 250ᵉ place, clôturant ainsi le classement avec un score de 5,73/10. Une position qui contraste fortement avec les aéroports les mieux notés du monde, mais qui offre également une perspective sur les efforts nécessaires pour moderniser l’infrastructure et améliorer l’expérience passager.

A noter que le classement 2025 confirme une stagnation par rapport à l’année 2024. A vrai dire, l’aéroport occupe 239ᵉ place sur 239… déjà le dernier du classement mondial.

Une performance moyenne aux multiples facettes

L’analyse détaillée des indicateurs clés montre des résultats mitigés pour Tunis-Carthage, à savoir; 

  1. Côté ponctualité, une note de 5,4/10: ceci est expliqué par les retards qui demeurent fréquents, et par conséquent, affectant la fiabilité des vols et la confiance des voyageurs. En effet, les passagers subissent parfois des attentes prolongées, ce qui influence négativement l’expérience globale.

  2. Avis des clients (6,4/10): le personnel est apprécié pour son accueil et sa disponibilité, mais les services offerts restent limités.

  3. Restauration et boutiques (6,1/10): l’offre commerciale et gastronomique est encore en deçà des standards internationaux.

Comparativement à d’autres aéroports de la région, Tunis-Carthage est en retrait. L’Aéroport de Rhodes (Grèce) obtient 6,05/10, celui d’Ho Chi Minh (Vietnam) 6,21/10, et Hurghada en Égypte 6,42/10. Ces chiffres révèlent que même sur le plan méditerranéen et africain, la Tunisie a un important travail de rattrapage à réaliser.

Qui des leaders mondiaux?

À l’autre bout du classement, les meilleurs aéroports affichent des scores exceptionnels:

  1. Aéroport du Cap, Afrique du Sud (8,57/10)

  2. Aéroport Hamad de Doha, Qatar (8,52/10)

  3. Aéroport King Khaled de Riyad, Arabie Saoudite (8,47/10)

Ces hubs se distinguent par une combinaison d’infrastructures modernes, de services de qualité et d’expériences passager optimisées. Il est intéressant de noter que l’Afrique n’est pas absente du podium, avec l’Aéroport du Cap en tête, ce qui montre que le continent peut rivaliser avec l’Europe, le Moyen-Orient et l’Asie lorsqu’il y a investissement et stratégie.

Les leviers d’amélioration pour Tunis-Carthage? 

Pour redresser sa position et devenir un véritable hub régional, plusieurs axes sont envisageables. On peut citer:

  • Modernisation des infrastructures : Agrandir les halls, moderniser les terminaux et améliorer la signalisation pour faciliter les déplacements des passagers.

  • Digitalisation et gestion des flux : Réduire les temps d’attente grâce à des solutions intelligentes de contrôle des bagages et de sécurité.

  • Développement de l’expérience passager : Améliorer l’offre commerciale et gastronomique pour répondre aux attentes des voyageurs internationaux.

  • Formation du personnel : Renforcer l’accueil et le service client pour améliorer la satisfaction globale.

Bref, un bon signal pour la Tunisie et l’Afrique

Clore le classement mondial n’est pas une fatalité. C’est un signal clair sur la nécessité de réformes et d’investissements stratégiques. Avec des mesures adaptées, l’Aéroport de Tunis-Carthage pourrait non seulement rattraper son retard, mais aussi contribuer à renforcer la position de la Tunisie comme porte d’entrée aérienne majeure pour l’Afrique du Nord et le bassin méditerranéen.

En regardant le panorama mondial, il est évident que l’Afrique a sa place parmi les leaders aéroportuaires, comme le montre l’exemple de l’Aéroport du Cap. Le défi pour Tunis-Carthage et la Tunisie sera de transformer ce signal d’alerte en une opportunité de développement, d’attractivité et de compétitivité internationale.

 

Lire aussi: 

L’article Tunis-Carthage ferme le classement mondial des aéroports 2025: quel bilan pour la Tunisie et l’Afrique? est apparu en premier sur Managers.

Visa: ce pays européen ouvre ses portes aux freelances étrangers, y compris aux Tunisiens

Vous êtes freelance ou digital nomad et cherchez à travailler depuis l’étranger dans de bonnes conditions? La Bulgarie pourrait bien devenir votre nouveau terrain de jeu. Oui, vous avez bien lu.

Ce pays des Balkans, célèbre pour ses montagnes pittoresques, ses plages de la mer Noire… et son café surprenamment… fort, se prépare à accueillir les travailleurs indépendants du monde entier. Traditionnellement, travailler dans un autre pays était un parcours semé d’embûches : paperasse interminable, visas impossibles à obtenir, et parfois des réunions Zoom avec des fonctionnaires qui ne décrochent jamais le téléphone. Mais bonne nouvelle! La Bulgarie a désormais mis en place une voie officielle pour les freelances et les nomades numériques. Concrètement, il s’agit d’un permis de travail indépendant (self‑employment permit) combiné à un visa long séjour de type D. En clair, vous pouvez venir travailler depuis Sofia, Plovdiv ou Varna

Le processus est simple… en théorie

  • Obtenir le permis de travail indépendant : vous devez prouver que vous êtes un vrai freelance, pas juste quelqu’un qui fait semblant de coder dans le salon.

  • Postuler pour le visa long séjour de type D auprès de l’ambassade ou du consulat bulgare dans votre pays.

  • Arriver en Bulgarie et faire la demande de résidence auprès de la Migration Directorate.

Un programme complémentaire

Si vous êtes un vrai digital nomad, vous pourrez même bénéficier du nouveau Digital Nomad Residence Permit, spécialement conçu pour ceux qui travaillent à distance pour des clients étrangers.

Par ailleurs, le pays exige que vous ayez un revenu stable et une assurance santé.

Pourquoi choisir la Bulgarie?

Outre son coût de la vie attractif, la Bulgarie offre un cadre de vie étonnamment riche pour les freelances, comme une connexion Internet correcte (vous pourrez streamer vos séries en 4K sans pleurer), des cafés et coworkings qui fleurissent dans toutes les grandes villes, des paysages à couper le souffle pour vos pauses café-photo Instagram… Et, last but not least, un climat doux pour ceux qui fuient les hivers interminables.

Bref, la Bulgarie n’est peut-être pas encore sur la carte des destinations “branchées pour freelances”, mais elle devrait sérieusement y figurer.

 

L’article Visa: ce pays européen ouvre ses portes aux freelances étrangers, y compris aux Tunisiens est apparu en premier sur Managers.

Les soldes d’hiver 2026 dureront 2 mois. Détails

Avis aux amateurs de bonnes affaires. Le ministère du Commerce et du Développement des Exportations annonce dans un communiqué le coup d’envoi officiel des soldes d’hiver 2026. Ils commenceront le jeudi 29 janvier et dureront 8 semaines. Huit semaines pour dénicher la perle rare… ou juste un pull moins cher que votre”café quotidien”!

Le ministère invite tous les commerçants à se joindre à la fête en proposant des réductions attractives et des prix adaptés au portefeuille des consommateurs, histoire de faire sourire vos comptes en banque. Une attention toute particulière est recommandée à l’approche du mois de Ramadan et de l’Aïd al-Fitr, moments où les envies de shopping s’allient à celles de gourmands.

Alors, prêts à profiter des bonnes affaires sans vider votre compte en banque ? Les soldes vous attendent!



L’article Les soldes d’hiver 2026 dureront 2 mois. Détails est apparu en premier sur Managers.

Terres agricoles et projets industriels: une nouvelle décision est parue au Jort

L’implantation d’unités industrielles sur des terrains initialement destinés à l’agriculture change de braquet. Les autorités tunisiennes viennent de revoir les règles du jeu à travers un nouvel arrêté conjoint, adopté le 31 décembre 2025, afin de débloquer et d’encadrer plus efficacement les projets existants.

Publié au Journal officiel de la République tunisienne (Jort) du 2 janvier 2026, le texte est le fruit d’une coordination intersectorielle impliquant notamment les ministères de l’Industrie, de l’Agriculture et de l’Équipement. Il revoit certains aspects de la réglementation en vigueur depuis mai 2023, qui avait posé le cadre du changement de vocation des terres agricoles accueillant des activités industrielles.

Concrètement, cette mise à jour réglementaire s’attaque aux lourdeurs administratives pointées du doigt par les porteurs de projets. Plusieurs conditions ont été réajustées, les critères clarifiés et les dossiers allégés, dans l’objectif de fluidifier les procédures de régularisation et de réduire les blocages sur le terrain.

Derrière ces ajustements, l’État affiche une double ambition: encourager l’investissement et accélérer la mise en œuvre des projets, sans pour autant sacrifier la protection du foncier agricole. Un exercice d’équilibriste assumé, entre pragmatisme économique et vigilance environnementale.

 

L’article Terres agricoles et projets industriels: une nouvelle décision est parue au Jort est apparu en premier sur Managers.

Tunisie Valeurs pour 2026: comment investir sans se prendre la tête?

La Bourse tunisienne peut parfois ressembler à un grand huit, avec ses montées fulgurantes et ses descentes vertigineuses. Pourtant, Tunisie Valeurs semble avoir trouvé le mode d’emploi pour garder l’équilibre et même prendre un peu d’avance. Dans son rapport pour le premier trimestre 2026, la société d’intermédiation dévoile sa stratégie avec un message clair. Il ne suffit pas d’acheter toutes les actions du marché, il faut choisir ses champions avec discernement.

Les chiffres des 2 dernières années parlent d’eux-mêmes. Alors que l’indice général Tunindex affichait une progression de 35,1 %, le portefeuille classique de Tunisie Valeurs grimpait à 42,1 %, et le portefeuille islamique culminait à 46,4 %. Autrement dit, leur méthode de sélection, que les spécialistes appellent le stock picking, fonctionne mieux que la simple “bataille du marché”.

Mais qu’est-ce que le stock picking exactement? Imaginez que vous alliez au marché et que vous deviez remplir votre panier de légumes. Vous pourriez tout prendre au hasard, ou bien choisir les produits les plus frais, les plus savoureux et les mieux conservés. C’est exactement la philosophie de Tunisie Valeurs. Les analystes examinent la santé financière des entreprises, la compétence de leurs dirigeants, leur capacité à résister aux crises et la visibilité de leurs bénéfices. Bref, ils ne laissent rien au hasard.

Pour 2026, le rapport met en lumière quatre types d’entreprises qui, selon eux, méritent l’attention. Les premières sont les cash-cows sous-évaluées, des sociétés solides qui génèrent beaucoup de trésorerie et versent régulièrement des dividendes. Elles ne font peut-être pas le buzz, mais elles offrent une stabilité bienvenue quand le marché tangue. Parmi elles, SFBT et Délice Holding sont citées comme des valeurs sûres.

Ensuite, les valeurs exportatrices de croissance sont les aventurières du portefeuille. Ces entreprises tirent l’essentiel de leurs revenus de l’étranger, ce qui les protège des turbulences locales et leur permet de profiter de la dépréciation du dinar. Elles sont aussi prêtes à relever le défi des nouvelles normes environnementales européennes, un petit bonus pour les investisseurs soucieux de durabilité. SAH Lilas, TPR, Sotuver ou One Tech Holding font partie de cette catégorie.

Les Blue Chips financières constituent le socle plus classique de la stratégie. Les grandes banques et compagnies d’assurances sélectionnées par Tunisie Valeurs offrent stabilité et visibilité, même si elles restent exposées aux contraintes réglementaires et fiscales. Enfin, les valeurs de rendement attirent l’œil par leurs dividendes réguliers et élevés. City Cars, distributeur national de KIA, est l’exemple parfait d’une entreprise qui combine solidité opérationnelle et revenus prévisibles pour l’investisseur.

Le message final est clair! La Bourse restera volatile et les opportunités apparaîtront surtout grâce aux résultats financiers des entreprises et aux décisions de la Banque Centrale de Tunisie.

La recommandation est simple mais efficace; rester sélectif, diversifier ses investissements et suivre de près l’évolution économique et réglementaire.

 

 

 

L’article Tunisie Valeurs pour 2026: comment investir sans se prendre la tête? est apparu en premier sur Managers.

Concours externes 2025: voici la liste des candidats sélectionnés par le ministère de l’Équipement

Le ministère de l’Équipement et de l’Habitat vient de publier les résultats des épreuves écrites des concours externes de recrutement pour l’année 2025, à l’exception du concours spécifique des administrateurs assistants en documentation et archives, dont les résultats seront communiqués ultérieurement.

Les candidats déclarés admis aux épreuves écrites peuvent consulter leur nom sur le site officiel du ministère. Ceux figurant sur ces listes sont convoqués pour passer les épreuves orales au siège du ministère, situé avenue Habib-Chrita, cité Jardins, Le Belvédère, à Tunis. Par ailleurs, la date et l’heure de leur convocation sont précisées dans les listes. La présentation de la carte d’identité nationale est obligatoire pour pouvoir passer l’épreuve orale.

Le ministère rappelle également que les candidats admis aux épreuves écrites et inscrits sur les listes officielles, mais n’ayant pas reçu la convocation à leur adresse personnelle, peuvent se présenter à la date et à l’heure indiquées, toujours munis de leur carte d’identité nationale.

Pour consulter la liste des candidats admis: lien vers le communiqué officiel

L’article Concours externes 2025: voici la liste des candidats sélectionnés par le ministère de l’Équipement est apparu en premier sur Managers.

Nouvelle nomination au poste de secrétaire général de la STB

Sami Derbel vient d’annoncer, dans une publication sur son compte LinkedIn, sa nomination au poste de secrétaire général. Un nom bien connu dans les couloirs de la banque, où il a passé plus de 30 ans entre audit interne, gouvernance et contrôle. Il connaît la maison sur le bout des doigts.

Depuis 2013, Sami Derbel a occupé plusieurs postes clés. On peut citer: secrétaire du conseil d’administration, directeur central en charge de la gouvernance et de la compliance, puis chef du pôle gouvernance et contrôle général depuis 2022. Supervision de l’audit interne, contrôle de gestion, études stratégiques… son parcours est un vrai manuel de la banque… Côté formation, Sami Derbel n’est pas en reste. Il est titulaire d’une maîtrise en finances de l’IHEC Carthage, un master en techniques bancaires de l’Institut technique de banque, CNAM Paris, et un MBA en administration des affaires de l’UQAM à Montréal. Bref, les chiffres et les tableaux Excel ne lui font pas peur!

La STB mise sur son expérience et sa vision stratégique pour renforcer la gouvernance, améliorer l’efficacité opérationnelle et rassurer ses actionnaires. 

Sami Derbel rejoint ainsi la liste des dirigeants qui connaissent à la fois le quotidien du terrain et les subtilités du conseil d’administration, un équilibre rare mais précieux.

L’article Nouvelle nomination au poste de secrétaire général de la STB est apparu en premier sur Managers.

Deux ports tunisiens équipés de bornes de recharge

La Tunisie prend un virage électrique… et ça commence par ses ports!

L’Office de la marine marchande et des ports (OMMP) vient d’installer deux bornes de recharge pour véhicules électriques, l’une à La Goulette et l’autre à Zarzis, chacune offrant une puissance de 22 kW. Ces bornes, mises en service depuis décembre 2025, ont été déployées en collaboration avec l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (Anme), dans le cadre du développement d’un réseau national de recharge. 

Cette initiative s’inscrit dans la stratégie nationale pour une mobilité plus propre, rapprochant le service des voyageurs tout en diffusant la culture du transport durable, lit-on dans le communiqué de l’OMMP.

Source: OMMP

 

L’article Deux ports tunisiens équipés de bornes de recharge est apparu en premier sur Managers.

Export: les PME tunisiennes disposent désormais de leur marketplace

Dans le cadre de sa stratégie de transformation digitale, le Centre  de promotion des exportations (Cepex) a lancé une marketplace dynamique entièrement dédiée aux entreprises tunisiennes, accessible via sa nouvelle plateforme www.tunisiaexport.tn.

Cette marketplace permet aux entreprises tunisiennes de présenter leurs produits et services sous forme de catalogues numériques structurés, entièrement modifiables et mis à jour en temps réel par les exportateurs eux-mêmes. L’idée est donc de renforcer la visibilité des offres tunisiennes et faciliter les contacts directs avec les importateurs étrangers.

Pour les exportateurs, c’est une véritable vitrine internationale, disponible 24h/24, qui leur permet de promouvoir leurs produits sans bouger de leur bureau et d’entrer en contact avec des acheteurs potentiels dans le monde entier. Les importateurs, de leur côté, bénéficient d’un accès simple et centralisé à l’offre tunisienne, favorisant les partenariats et les opportunités commerciales.

Cette initiative s’inscrit dans la vision plus large du Centre, dont principalement accompagner les entreprises tunisiennes dans leur digitalisation et leur insertion sur les marchés internationaux, en leur offrant des outils modernes et interactifs. 

L’article Export: les PME tunisiennes disposent désormais de leur marketplace est apparu en premier sur Managers.

Le Cepex lance sa nouvelle plateforme pour booster les exportations tunisiennes

Le Centre de promotion des exportations (Cepex) passe à la vitesse supérieure! Depuis mercredi 7 janvier 2026, www.tunisiaexport.tn est la nouvelle vitrine numérique pour tous ceux qui exportent ou veulent explorer les marchés internationaux. L’objectif est de transformer le Centre, de simple promoteur des exportations à véritable moteur de leur développement.

La plateforme, disponible en arabe, français et anglais, combine information, services et accompagnement. Son design moderne et ergonomique permet un accès rapide aux données commerciales, publications, notes sectorielles et fiches pays. Les services sont adaptés aux besoins des exportateurs tunisiens, principaux bénéficiaires, ainsi qu’aux fournisseurs étrangers. Tout a été pensé pour que même le plus pressé des exportateurs trouve son bonheur en quelques clics.

La nouvelle plateforme du Cepex

 

Le site offre aussi un espace interactif, reliant utilisateurs, bureaux régionaux et représentations commerciales à l’étranger, pour mieux accompagner les exportateurs, nouveaux ou expérimentés, dans la découverte de marchés internationaux.

Le site offre également des services numériques variés: participation à des rencontres B2B et salons internationaux, demandes de soutien via le Foprodex, diagnostic rapide de la capacité à exporter grâce à un simulateur, exploration de marchés sur demande et conseils d’experts.

Pour rendre la visite plus agréable, la plateforme intègre contenu multimédia et visites virtuelles, ainsi que des histoires inspirantes d’exportateurs tunisiens, avec leurs succès… et leurs galères. Bref, tout est fait pour que l’export se vive presque comme un jeu vidéo, mais avec de vrais gains à la clé.

Bref, www.tunisiaexport.tn devient un guichet unique numérique, combinant information précise, services intelligents et communication directe. Le Centre invite tous les acteurs économiques, en Tunisie et à l’étranger, à visiter, explorer, tester et interagir, pour profiter pleinement de cette nouvelle interface.

L’article Le Cepex lance sa nouvelle plateforme pour booster les exportations tunisiennes est apparu en premier sur Managers.

❌