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Turquie : nouvelles mesures pour l’épargne

L’épargne des ménages est au cœur de la politique économique turque. 2026 étant prévue comme une année de contrôles stricts sur les liquidités, la consommation et l’épargne personnelle. C’est ce qu’affirme le chroniqueur Murat Muratoglu du journal Nefes. Tout en évoquant un plan global visant à accroître les recettes publiques de la Turquie.

Comme l’indique le journal Nefes, le gouvernement de la Turquie met en place le Système de suivi des métaux précieux (KMTS). Interdisant de ce fait les transactions importantes en espèces dans les bijouteries du pays. Cela a pour conséquence que les achats supérieurs à 30 000 livres turques (environ 600 euros) devront désormais être effectués par carte bancaire ou virement.

En outre, chaque objet en or se verra attribuer une « identité » : un code unique reliant l’acheteur et le vendeur. L’État devant assurer le suivi des transactions en temps réel. Dans ce contexte, le système devrait être opérationnel en avril 2026.

Enfin, toujours d’après la même source, le véritable objectif est clair. Il s’agit de transférer l’argent liquide vers le système bancaire. La restriction des transactions en espèces à partir d’un certain montant devrait donc ouvrir la voie à des contrôles plus étendus sur les actifs et la fiscalité.

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Fret maritime : 2026, l’année du renouveau des conteneurs

Compte tenu des nouvelles capacités attendues sur le marché des conteneurs, 2026 s’annonce comme une année de transition. Et elle sera cruciale pour l’affrètement de porte-conteneurs

Selon les données d’Alphaliner, publiées samedi 10 janvier, environ 1,5 million d’EVP de nouvelle capacité devraient être ajoutés au cours de l’année. Soit nettement moins que les 2,2 millions d’EVP en 2025.

Cet afflux plus modéré agit actuellement comme une « soupape de décompression » pour le marché, limitant le risque de surproduction et soutenant les taux de fret.

Cependant, l’impact ne sera pas uniforme. Le marché de l’affrètement aborde l’année 2026 avec une forte dynamique, après avoir fait preuve d’une résilience remarquable en 2025. Et ce, malgré des perturbations géopolitiques et opérationnelles sans précédent.

Pour les propriétaires non exploitants (NOO), c’est-à-dire les armateurs qui possèdent des navires et les exploitent exclusivement par le biais d’affrètements à des tiers, principalement à des compagnies de transport maritime régulier, l’année écoulée a été la meilleure en dehors du boom post-Covid-19.

La grande inconnue demeure cependant le possible retour d’un trafic maritime régulier à grande échelle via le canal de Suez et la mer Rouge. Si la sécurité dans la région se stabilise, la réduction des distances de navigation pourrait rendre superflus un nombre important de navires et de tonnage.

À court terme, la décongestion des ports et les ajustements du réseau pourraient stimuler la demande. Mais à moyen terme, la situation devient plus complexe et potentiellement négative pour les niveaux d’emploi dans le secteur maritime.

Dans le même temps, les incertitudes politiques aux États-Unis, avec des fronts ouverts tels que les droits de douane sur les marchandises importées et la question des frais portuaires en vertu de l’article 301 de l’USTR, ajoutent un autre facteur d’instabilité. D’autant plus que la fin de la période de « pause » est prévue pour novembre 2026.

Dans le même temps, l’instabilité géopolitique – de la guerre russo-ukrainienne aux tensions sino-taïwanaises et à la situation des liquidités au Moyen-Orient – ​​maintient un risque élevé de brusques inversions des flux commerciaux maritimes.

En revanche, le scénario optimiste prévoit que les volumes de fret continueront de surprendre positivement, comme en 2024 et 2025.

Les routes commerciales vers l’Afrique, le sous-continent indien, le marché intra-asiatique et, dans une moindre mesure, l’Amérique latine restent particulièrement dynamiques.

Une telle évolution pourrait absorber une partie de la nouvelle capacité et contenir les taux de fret qui, malgré la tendance générale à la baisse en 2025, ont enregistré une forte reprise au cours des dernières semaines de l’année.

La composition de la demande revêt également une importance particulière. Le marché des VLCS (7 500 à 13 000 EVP) demeure extrêmement dynamique, les transporteurs concluant des affrètements avantageux, voire assurant la couverture de nouvelles constructions. De même, la demande de navires LCS (5 300 à 7 499 EVP) reste élevée. Ce qui constitue un rempart contre une éventuelle correction généralisée.

Le véritable test, cependant, semble se profiler à l’horizon. En 2027 et 2028, avec l’arrivée prévue sur le marché d’environ 3 millions et 4,4 millions d’EVP respectivement, l’équilibre entre l’offre et la demande sera mis à rude épreuve.

D’ici là, l’année 2026 devrait se dérouler dans un cadre fragile mais gérable, où les nouvelles capacités, l’évolution de la situation géopolitique et la résilience de la demande détermineront si le marché maintiendra sa trajectoire ascendante ou si les premières fissures commenceront à apparaître.

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Aviation africaine : l’Éthiopie investit massivement dans un méga-aéroport

Ethiopian Airlines a officiellement lancé, samedi 10 janvier 2026, un vaste projet de 12,5 milliards de dollars destiné à bâtir ce qui sera le plus grand aéroport du continent africain. L’infrastructure verra le jour à Bishoftu, à environ 45 kilomètres au sud-est d’Addis-Abeba, et devrait être achevée en 2030.

La compagnie aérienne nationale a remporté le contrat de conception de cet aéroport international qui sera doté de quatre pistes. Le Premier ministre Abiy Ahmed a qualifié le projet de « plus grand chantier d’infrastructure aéronautique de l’histoire de l’Afrique ». Une fois opérationnel, l’aéroport international de Bishoftu pourra accueillir jusqu’à 270 avions et traiter 110 millions de passagers par an.

Cette capacité représente plus de quatre fois celle de l’actuel aéroport principal du pays, qui devrait atteindre la saturation dans les deux à trois prochaines années, selon le PM éthiopien.

Abraham Tesfaye, directeur du développement et de la planification des infrastructures d’Ethiopian Airlines, a précisé que la compagnie financerait environ 30 % du projet, le reste devant être couvert par des prêts. Il a indiqué que 610 millions de dollars avaient déjà été débloqués pour les travaux de terrassement. Lesquels devraient s’achever dans un délai d’un an. Les principaux entrepreneurs devraient, quant à eux, entamer la construction à partir d’août 2026.

Initialement estimé à 10 milliards de dollars, le coût total du projet a été revu à la hausse pour atteindre 12,5 milliards. Parmi les bailleurs de fonds figure notamment la Banque africaine de développement, qui a annoncé en août dernier l’octroi d’un prêt de 500 millions de dollars et la coordination d’un financement global de 8,7 milliards de dollars. « Des institutions financières du Moyen-Orient, d’Europe, de Chine et des États-Unis ont exprimé un vif intérêt pour soutenir ce projet », a ajouté Abraham Tesfaye.

Ethiopian Airlines, première compagnie aérienne d’Afrique en termes de taille et de réseau, poursuit parallèlement son expansion. Elle a lancé six nouvelles liaisons au cours de l’exercice 2024-2025. Tandis que son chiffre d’affaires continue de progresser, renforçant sa position de moteur du transport aérien sur le continent.

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L’Égypte conclut un accord stratégique pour un mégaprojet solaire

L’Égypte franchit une nouvelle étape dans sa transition écologique avec la signature d’accords stratégiques pour l’une des plus grandes centrales solaires au monde, dans le cadre d’un ensemble intégré de projets visant à renforcer la sécurité énergétique et à soutenir la localisation des industries liées aux énergies renouvelables. Le montant d’investissements révélé dépasserait 1,8 milliard de dollars.

Le Premier ministre, le Dr Mostafa Madbouly, a assisté dimanche 11 janvier 2026 à la cérémonie de signature de contrats et d’accords de qualité qui ouvrent de nouveaux horizons aux investissements verts et confirment le sérieux de l’État dans la mise en œuvre des objectifs de la transition énergétique, indique un communiqué.

Cet accord s’inscrit dans le cadre de la vision de l’État consistant à accroître la part des énergies propres dans le mix électrique, grâce à des mégaprojets, notamment les plus grandes centrales solaires, qui constituent un pilier essentiel pour parvenir à la durabilité, réduire les émissions et améliorer la fiabilité du réseau national.

Projet solaire d’Energy Valley

Le projet « Sustainable Energy Valley », situé dans le gouvernorat de Minya, est l’une des plus grandes centrales solaires intégrées au monde. Elle fournit une électricité propre et stable 24 heures sur 24, grâce à des systèmes de stockage avancés qui contribuent à la stabilité du réseau électrique national.

Ces projets constituent une traduction concrète de la volonté de l’État de localiser les industries liées aux énergies renouvelables, soulignant que la mise en place de l’une des plus grandes centrales solaires au monde renforce la sécurité énergétique et confirme la position de l’Égypte en tant que centre régional des énergies propres, affirme le Premier ministre.

Le projet comprend une capacité de production d’énergie solaire photovoltaïque de 1,7 gigawatt, soutenue par des systèmes de stockage par batterie de 4 gigawattheures. Ce qui en fait la plus grande centrale solaire capable de répondre à la demande industrielle et de soulager les charges aux heures de pointe.

Le projet comprend également la construction de postes de transformation et de lignes de transport d’électricité dédiés, en plus de fournir une énergie propre et stable à la zone industrielle de Wadi Al-Saririya. Ce qui renforce la viabilité économique et assure la durabilité à long terme du fonctionnement des plus grandes centrales solaires.

Une usine de batteries de stockage d’énergie électrique

Parallèlement à ce projet solaire géant, l’Autorité générale de la zone économique du canal de Suez a signé un contrat d’usufruit foncier avec la société chinoise Sungro pour établir la première usine régionale de production de systèmes de batteries de stockage d’énergie, qui soutiennent le fonctionnement à haut rendement des plus grandes centrales solaires.

L’usine est située au sein de la zone industrielle « TEDA » dans la région d’Ain Sokhna, sur une superficie d’environ 50 000 mètres carrés, et devrait créer environ 150 emplois directs, dans le but de localiser une industrie stratégique qui soutient la stabilité du réseau électrique du pays.

Dans le même temps, un contrat a été signé entre la société norvégienne Scatec et Sungro pour la fourniture de batteries de stockage destinées au projet Energy Valley, dans le cadre d’une intégration industrielle liant la production locale et l’exploitation des plus grandes centrales solaires d’Égypte.

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L’inflation annuelle en Égypte se stabilise à 12,3% en décembre

L’Agence centrale égyptienne pour la mobilisation publique et les statistiques annonce que le taux d’inflation annuel des prix à la consommation dans les villes du pays restait stable à 12,3% en décembre 2025, inchangé par rapport à novembre.

L’inflation annuelle a fortement diminué par rapport à son niveau record de 38% en septembre 2023, grâce à l’octroi d’un prêt élargi de 8 milliards de dollars à la suite d’un accord conclu avec le Fonds monétaire international (FMI) en mars 2024.

L’augmentation de la masse monétaire a alimenté l’inflation. Les données de la Banque centrale d’Égypte montrent que la masse monétaire au sens large (M2) a progressé de 22,14% en novembre par rapport à l’année précédente, contre 21,68% en octobre. Ce niveau est en baisse par rapport à son pic de 31,5% atteint en janvier 2023.

La baisse de l’inflation a conduit la Banque centrale à réduire son taux directeur de 100 points de base à 21,00% en décembre, ce qui porte le total des réductions en 2025 à 725 points de base.

Le Comité de politique monétaire de la banque doit se réunir le 12 février pour examiner les taux d’intérêt au jour le jour.

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Iran : le pouvoir coupe Internet, la rue résiste

Les manifestations antigouvernementales se sont poursuivies dans la soirée du vendredi 9 janvier à Téhéran et dans d’autres villes d’Iran, où des milliers d’habitants sont descendus dans la rue, selon des vidéos partagées sur les réseaux sociaux, alors même que l’accès à Internet n’a pas été rétabli dans le pays.

Treize jours après le début du mouvement de protestation qui prend de l’ampleur en Iran, des milliers de citoyens sont descendus dans la rue en tapant sur des casseroles et en scandant des slogans hostiles aux dirigeants du pays, tels que « mort à Khamenei », le guide suprême de la République islamique.

Dans le quartier de Sadatabad, dans la partie nord-ouest de Téhéran, des conducteurs ont klaxonné pour exprimer leur soutien aux manifestants, selon une vidéo dont l’authenticité a été vérifiée par l’Agence France Presse (AFP).

D’autres vidéos diffusées sur les réseaux sociaux montraient des manifestations similaires dans plusieurs quartiers de la capitale iranienne. En plus de celles organisées dans les villes de Mashhad (est), Tabriz (nord) et Qom (centre).

Au moins 51 manifestants, dont neuf enfants, auraient été tués et des centaines d’autres blessés en Iran depuis le début des manifestations le 28 décembre, selon l’ONG iranienne de défense des droits de l’homme basée en Norvège.

Dans un reportage de la télévision iranienne sur l’ampleur des destructions causées lors des manifestations, le maire de Téhéran a déclaré qu’au moins 42 bus, ambulances et 10 bâtiments gouvernementaux avaient été incendiés.

Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a affirmé que la République islamique « ne reculera pas » face à la vague de protestations. S’adressant à ses partisans qui scandaient des slogans tels que « Mort à l’Amérique », Khamenei a adopté un ton ferme : « La République islamique ne reculera pas face aux saboteurs », dénonçant le vandalisme perpétré jeudi contre un bâtiment à Téhéran.

Les Gardiens de la révolution, corps d’élite des forces armées iraniennes, ont qualifié la situation d’« inacceptable » et ont juré de défendre la révolution islamique.

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghtchi, a accusé les États-Unis et Israël d’être impliqués dans les manifestations, excluant tout scénario d’intervention militaire étrangère.

« J’ai l’impression que la population est prête à prendre le contrôle de certaines villes, chose que personne n’aurait cru possible il y a quelques semaines », a commenté pour sa part le président américain Donald Trump, ajoutant que l’Iran était confronté à de « gros problèmes ».

D’ailleurs, Reza Pahlavi, fils de l’ancien Shah d’Iran et l’une des figures les plus médiatisées de l’opposition en exil, a appelé Donald Trump à intervenir sans délai en Iran.

Trois dirigeants européens – le président français Emmanuel Macron, le Premier ministre britannique Keir Starmer et le chancelier allemand Friedrich Merz – ont condamné vendredi les « meurtres de manifestants » et la violente répression des manifestations en Iran, appelant les autorités du pays à faire preuve de « retenue ».

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Les États-Unis veulent-ils mettre un prix sur le Groenland ?

Malgré l’insistance du Danemark sur le fait que le Groenland n’est pas à vendre, le président américain Donald Trump et son équipe « discutent de ce à quoi pourrait ressembler un éventuel achat », a déclaré vendredi 9 janvier la Maison Blanche.

Mais même dans un scénario qui suppose la présence d’un vendeur consentant, la discussion sur la vente hypothétique d’une région autonome, comme le Groenland, se heurte à des paramètres incertains, notamment la manière dont un prix pourrait être déterminé, comme le souligne Reuters, qui s’interroge sur la possibilité même de déterminer un prix de vente pour l’île.

« Il n’existe pas de marché pour l’achat et la vente de pays, ni aucun cadre accepté pour l’évaluation d’un pays », a déclaré Nick Kounis, économiste en chef de la banque néerlandaise ABN AMRO.

Un peu d’histoire. En 1946, les États-Unis proposèrent d’acheter cette vaste île arctique riche en minéraux au Danemark pour 100 millions de dollars – une offre qui fut rejetée à l’époque. En valeur actuelle, cela correspond à environ 1,6 milliard de dollars. Mais ce montant, déjà modeste, ne peut constituer un élément utile compte tenu de la forte croissance des économies américaine et danoise au cours des huit décennies qui ont suivi : il ne reflète aucune « valeur » relative du Groenland et de ses ressources dans l’économie mondiale actuelle.

L’acquisition de la Louisiane par les États-Unis pour 15 millions de dollars en 1803 et l’achat de l’Alaska à la Russie pour 7,2 millions de dollars en 1867 ne constituent pas non plus des exemples historiques pertinents. En effet, la France et la Russie ont toutes deux choisi de vendre ces territoires, et il est évident que leur prix aurait été bien plus élevé en valeur actuelle.

La Banque centrale danoise estimait le PIB du Groenland, basé sur la pêche, à seulement 3,6 milliards de dollars en 2023. Même en prenant ce chiffre comme point de départ pour une éventuelle évaluation, comment déterminer le prix ? De plus, comment tenir compte du fait que les subventions danoises couvrent environ la moitié du budget public groenlandais, finançant les hôpitaux, les écoles et les infrastructures ?

Bien que Trump ait nié que les États-Unis aient jeté leur dévolu sur les ressources minières et énergétiques du Groenland, selon Reuters, son administration a mené des discussions en vue d’acquérir une participation dans Critical Metals, une société qui ambitionne de construire le plus grand projet d’exploitation de terres rares de la région.

Les réserves minérales et énergétiques du Groenland sont estimées à plusieurs centaines de milliards de dollars. Une étude de 2023 a révélé que 25 des 34 minéraux considérés comme « matières premières critiques » par la Commission européenne s’y trouvaient.

Pour l’instant, l’administration Trump affirme que toutes les options sont sur la table – y compris une action militaire – pour prendre le contrôle d’une région qu’elle considère vitale pour la sécurité nationale des États-Unis et où elle maintient déjà une petite présence militaire.

La rencontre prévue durant la semaine du 12 janvier 2026 entre le secrétaire d’État américain Marco Rubio et les dirigeants danois pourrait apporter de nouvelles informations sur les projets américains concernant le Groenland.

Kounis d’ABN AMRO a fait remarquer que Trump pourrait utiliser une stratégie similaire à celle qu’il a employée dans d’autres situations, comme les négociations commerciales sur les droits de douane, où un scénario extrême est mis sur la table, juste pour « passer à l’étape suivante ».

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Comment avoir Internet sans abonnement partout dans le monde ?

Un expert en télécommunications de retour de la Silicon Valley a révélé, jeudi 8 janvier 2026, une solution innovante pour accéder à Internet dans plus de 150 pays sans engagement mensuel, sans carte SIM et sans abonnement traditionnel.

Alexander Meyer, c’est son nom, ingénieur en télécoms depuis plus de 15 ans, a conçu SmartWifi, un petit appareil portable censé fournir Internet dans plus de 150 pays, et ce, sans abonnement, ni frais supplémentaires.

Fonctionnement simplifié

Le boîtier SmartWifi fonctionne comme une box classique : il suffit de l’allumer pour que l’appareil se connecte automatiquement au meilleur réseau disponible à proximité. Offrant ainsi une connexion rapide et sécurisée sans besoin de configuration complexe ou de carte SIM.

 

Les principaux avantages

Selon le témoignage de Meyer, les atouts de SmartWifi sont les suivants :

  • Accès Internet mondial dans plus de 150 pays;
  • Aucun abonnement requis;
  • Connexion sécurisée et privée;
  • Autonomie jusqu’à 10 h;
  • Compatible avec tous les appareils.

 

Retour d’expérience d’utilisateurs

Des utilisateurs affirment que le boîtier a transformé leur expérience : certains ont annulé leurs abonnements internet fixe, d’autres l’ont utilisé en déplacement ou en zone rurale avec de très bons résultats.

 

Prix et offre spéciale

SmartWifi est proposé à environ 99 €, soit bien moins qu’un an d’abonnement classique ou les frais de roaming à l’étranger. Une offre limitée à -50% ramène le prix à ~49 € pour les premiers acheteurs.

L’appareil est livré avec une garantie « satisfait ou remboursé » de 30 jours, permettant de le tester sans risque.

Selon Alexander Meyer, SmartWifi pourrait changer la manière dont les gens accèdent à Internet, en particulier pour les voyageurs ou ceux qui veulent éviter les abonnements onéreux.

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Aide européenne : l’Égypte va bénéficier de 4 milliards d’euros

Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Badr Abdel Ati, a déclaré, jeudi 8 janvier 2026, que l’Égypte s’attend à recevoir les 4 milliards d’euros restants (4,66 milliards de dollars) d’un programme d’aide financière total de l’Union européenne d’une valeur de 5 milliards d’euros annoncé précédemment.

Lors d’une conférence de presse tenue jeudi au Caire en présence de Kaja Kallas, cheffe de la diplomatie européenne, M. Abdel Ati a exprimé l’espoir que la première tranche d’un milliard d’euros serait transférée dans les prochains jours, après que l’Égypte a finalisé les cinquième et sixième examens de son programme avec le Fonds monétaire international (FMI).

A rappeler qu’en 2024, l’Union européenne a annoncé un programme de financement de 7,4 milliards d’euros (8,1 milliards de dollars) en faveur de l’Égypte, dont 5 milliards d’euros de prêts à taux préférentiels, rapporte Reuters.

Ce programme comprend également des investissements et des subventions. Il a été mis en place notamment en raison de l’impact des attaques houthis en mer Rouge sur l’économie égyptienne et des répercussions économiques de la guerre en Ukraine.

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Le déficit commercial américain au plus bas depuis 2009 

Le déficit commercial américain a chuté à son plus bas niveau depuis 2009, dû à une baisse des importations. Et si cette tendance se poursuit, elle pourrait permettre au commerce de contribuer à nouveau à la croissance économique au quatrième trimestre.

Le déficit commercial s’est réduit de 39,0 % pour atteindre 29,4 milliards de dollars, son niveau le plus bas depuis juin 2009. C’est ce que relève le Bureau d’analyse économique et le Bureau du recensement du département du Commerce.

Les importations ont reculé de 3,2 % pour s’établir à 331,4 milliards de dollars. Les importations de biens ont chuté de 4,5 % à 255 milliards de dollars, leur plus bas niveau depuis juin 2023. Ce recul pourrait être imputable à la politique tarifaire radicale du président Donald Trump. Il témoigne également d’un affaiblissement de la demande intérieure.

Les importations de biens manufacturés ont chuté de 2,7 milliards de dollars, atteignant leur niveau le plus bas depuis février 2021, principalement en raison d’une baisse de 1,4 milliard de dollars des importations d’or non monétaire, qui est exclu du calcul du produit intérieur brut (PIB).

Les importations de biens de consommation ont chuté de 14 milliards de dollars, atteignant leur niveau le plus bas depuis juin 2020, principalement en raison d’une baisse de 14,3 milliards de dollars des importations de préparations pharmaceutiques. À l’inverse, les importations de biens d’équipement ont progressé de 6,8 milliards de dollars, stimulées par les accessoires informatiques, les équipements de télécommunications et les ordinateurs. Une hausse probablement liée aux investissements dans l’intelligence artificielle.

En revanche, les exportations ont progressé de 2,6 % en octobre pour atteindre un niveau record de 302 milliards de dollars. Les exportations de biens ont augmenté de 3,8 % pour s’établir à 195,9 milliards de dollars, un autre record, grâce notamment aux exportations d’or non monétaire et d’autres métaux précieux. En revanche, les exportations de biens de consommation, principalement pharmaceutiques, ont reculé, de même que les exportations d’autres biens.

Par ailleurs, le déficit commercial des biens a diminué de 24,5 %, pour atteindre 59,1 milliards de dollars, son niveau le plus bas depuis mars 2016. Les exportations et les importations de services ont toutes deux atteint des niveaux records.

Les politiques commerciales protectionnistes de Trump ont entraîné d’importantes fluctuations du déficit commercial. Le commerce a contribué à la croissance du PIB au deuxième et au troisième trimestre 2025.

Enfin, la Réserve fédérale d’Atlanta prévoit actuellement une croissance du PIB de 2,7 % en rythme annuel au quatrième trimestre. L’économie a progressé de 4,3 % au cours du trimestre de juillet à septembre.

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Le pétrole vénézuélien bloqué, Pékin regarde vers le Canada

Les raffineries chinoises, qui ont été quasiment privées d’approvisionnement en pétrole brut vénézuélien la semaine dernière – alors que les États-Unis cherchent à accéder aux plus importantes réserves de pétrole au monde – se tournent vers une autre source alternative : le Canada.

Bloomberg rapporte que l’approche de la Chine sur cette option s’est intensifiée après l’arrestation de Nicolas Maduro (samedi 3 courant), citant des négociants. Car le pétrole canadien est considéré comme l’une des meilleures solutions pour remplacer le pétrole brut vénézuélien de Merey.

Les négociants n’ont pas précisé quelles entreprises figuraient parmi les premières à s’orienter dans cette direction, mais ont indiqué que les acheteurs habituels de pétrole brut vénézuélien — notamment Shandong Chambroad Petrochemicals Co., Shandong Dongming Petroleum & Chemical Group et Sinochem Hongrun Petrochemical Co. — devraient trouver de nouveaux fournisseurs.

La Chine, premier acheteur de pétrole brut vénézuélien, a profité ces dernières années de la vente à prix fortement réduit des cargaisons frappées par les sanctions.

Mais, les récentes manœuvres de l’administration Trump ont bloqué ces flux, par le biais d’un embargo pétrolier de plus en plus strict et d’une pression accrue sur le gouvernement vénézuélien. Cette semaine, comme l’a rapporté ABC News, les États-Unis ont exigé que le Venezuela réduise ses liens avec la Chine, la Russie, l’Iran et Cuba, et coopère plutôt avec les États-Unis en matière de production et de vente de pétrole.

Outre le pétrole brut canadien, d’autres substituts potentiels au pétrole vénézuélien incluent le fioul et le pétrole brut lourd du Brésil. Bien que ce pays sud-américain fournisse déjà une grande partie de sa production à la Chine.

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Rebond inattendu de l’emploi : le chômage fléchit en Italie

Les données publiées jeudi 8 janvier par l’office statistique italien (Istat) montrent que le taux de chômage en Italie a baissé de manière inattendue en novembre.

En Italie, le taux de chômage corrigé des variations saisonnières a légèrement baissé à 5,7 % en novembre, contre 5,8 % en octobre et 6,2 % en novembre 2024. Les économistes avaient prédit une hausse à 6 %.

Les données ont également montré que le taux d’emploi a chuté à 62,6 % en novembre dernier, contre 62,7 % en octobre dernier.

Le taux de chômage des jeunes de 15 à 24 ans a chuté à son niveau le plus bas en neuf mois, s’établissant à 18,8 % en novembre dernier, contre 19,6 % en octobre.

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États-Unis : coup de froid sur l’emploi privé

L’emploi dans le secteur privé américain a progressé en décembre, mais à un rythme inférieur aux prévisions, selon les données publiées mercredi 7 janvier par ADP.

Plus précisément, les entreprises américaines ont créé 41 000 emplois le mois en décembre 2025, après une baisse de 29 000 en novembre. Selon les estimations médianes des analystes interrogés par Reuters, la création d’emplois devrait atteindre 47 000, après une baisse de 32 000 en novembre.

Ces données interviennent avant la publication, vendredi 9 janvier, d’un rapport gouvernemental sur l’évolution de l’emploi dans les secteurs privé et public, qui devrait indiquer que l’économie américaine a créé 60 000 emplois le mois dernier.

L’attention devrait toutefois se porter sur le taux de chômage, qui a atteint son plus haut niveau en quatre ans en novembre. Les analystes prévoient toutefois un ralentissement de sa progression à 4,5 %, contre 4,6 % en novembre.

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La Chine maintient l’élan de son aviation civile

Le secteur de l’aviation civile en Chine a enregistré une croissance régulière en 2025, les principales activités progressant de manière constante. C’est ce qu’il ressort des données officielles publiées le 7 janvier, lors d’une conférence de travail sur l’aviation civile.

L’Administration de l’aviation civile de Chine (Civil aviation administration of China – CAAC) a annoncé que le secteur a atteint un résultat total de transport de 164,08 milliards de tonnes-kilomètres de fret (une mesure du transport d’une tonne de marchandises sur une distance d’un kilomètre) en 2025. Ce qui constitue une croissance annuelle de 10,5 %.

Le volume de fret et de marchandises postales a atteint 10,17 millions de tonnes. Soit une augmentation annuelle de 13,3 %.

Le trafic aérien passagers de la Chine a été enregistré à 770 millions en 2025. Soit une augmentation annuelle de 5,5 %, selon les données de la CAAC.

Au final, le gouverneur de la CAAC, Song Qiong, précise que le trafic passagers a enregistré une augmentation annuelle de 21,6 % en 2025. Le trafic passagers en provenance d’Asie centrale et occidentale, d’Afrique et d’Amérique latine augmentant respectivement de 59,3 %, 33,4 %, 39 % et 108,6 % en 2025.

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Accord UE – Mercosur : et si l’Italie signait ?

Le ministre italien de l’Agriculture, Francesco Lollobrigida, a déclaré mercredi 7 janvier depuis Bruxelles que « si les garanties nécessaires aux producteurs sont formalisées, l’Italie signera l’accord de l’Union européenne avec le Mercosur ».

« L’Italie est un pays exportateur de produits agricoles. Nous avons toujours souligné que nous voyons d’un bon œil les accords internationaux visant à supprimer les droits de douane; sauf dans les cas où certains éléments de logique sont contestables ». C’est ce qu’a ajouté M. Lollobrigida, avant le début de la réunion des ministres de l’Agriculture de l’Union avec les commissaires européens concernés.

A cet égard, notons que la signature de l’accord de l’UE avec les pays du Mercosur (Brésil, Argentine, Paraguay et Uruguay) a été reportée en décembre dernier. Et ce, suite aux objections de l’Italie et d’autres pays de l’Union. Lesquelles s’inquiétaient de l’impact des importations en provenance d’Amérique latine et de la nécessité de protéger les agriculteurs européens.

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Trump lorgne sur la compagnie pétrolière vénézuélienne

Le Wall Street Journal rapporte que l’administration américaine planifie une stratégie visant à dominer l’industrie pétrolière vénézuélienne pour les années à venir. Dans ce cadre, Donald Trump aurait déclaré à ses collaborateurs qu’il pense que ses efforts pourraient contribuer à faire baisser les prix du pétrole à 50 dollars le baril, souligne pour sa part Reuters.

Le rapport cite des sources bien informées selon lesquelles un plan à l’étude prévoit que les États-Unis exercent un certain contrôle sur la compagnie pétrolière d’État vénézuélienne (Petróleos de Venezuela,  SA), notamment en acquérant la majeure partie de sa production et de sa commercialisation pétrolières.

De hauts responsables américains estiment que les États-Unis devaient contrôler indéfiniment les ventes et les recettes pétrolières du Venezuela afin de stabiliser l’économie du pays, de reconstruire son secteur pétrolier et de s’assurer qu’il agisse dans l’intérêt de l’Amérique.

Dans cette optique, le producteur pétrolier Chevron est en pourparlers avec le gouvernement américain afin d’étendre une licence d’exploitation clé au Venezuela. Ce qui lui permettrait d’accroître ses exportations de pétrole brut vers ses propres raffineries et de vendre à d’autres acheteurs.

Par ailleurs, les États-Unis ont arraisonné, mercredi 7 janvier, deux pétroliers liés au Venezuela dans l’océan Atlantique, dont l’un naviguait sous pavillon russe.

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Pétrole : des prix sous 70 $ en 2026 malgré les tensions

Les perspectives du marché pétrolier pour 2026 retiennent l’attention des analystes, après une année 2025 marquée par une forte volatilité. Les prix du baril ont évolué entre 58 et 83 dollars le baril, sous l’effet combiné de facteurs économiques et géopolitiques majeurs.

Après avoir franchi le seuil des 80 dollars début 2025, les cours du baril ont rapidement reculé à la mi-janvier à la suite de nouvelles sanctions américaines contre la Russie. En avril, l’annonce par Washington de droits de douane visant la majorité des pays du monde a accentué la pression sur les prix, avant une nouvelle phase de baisse en juin, alimentée par les craintes de perturbations de l’approvisionnement liées à la guerre israélo-iranienne.

Malgré ces chocs successifs, les prix du pétrole se sont globalement maintenus au-dessus des 60 dollars le baril en 2025, contredisant les scénarios d’un excédent massif, dans un contexte d’estimations parfois divergentes de l’offre et de la demande émanant des grandes institutions internationales.

Des prix globalement proches de 2025

La plupart des experts interrogés estiment que les prix du pétrole en 2026 devraient rester proches de leurs niveaux de 2025, même si plusieurs facteurs pourraient infléchir la tendance.

Ali bin Abdallah Al-Riyami, conseiller énergétique au Sultanat d’Oman et ancien directeur général du marketing au ministère de l’Énergie et des Minéraux, prévoit un prix moyen annuel inférieur à 70 dollars. Selon lui, les cours devraient évoluer entre 55 et 65 dollars au premier et au deuxième trimestre de 2026, contre 65 à 70 dollars sur la même période en 2025. Une amélioration est envisageable au second semestre, à la faveur d’une conjoncture économique plus favorable et d’un apaisement des tensions géopolitiques, notamment avec une possible fin de la guerre commerciale. En l’absence d’intervention spécifique des huit pays de l’alliance OPEP+, les prix resteraient toutefois cantonnés entre 60 et 65 dollars.

Paul Heikin, rédacteur en chef de Petroleum Economist, partage une analyse similaire. Il anticipe des prix compris entre 55 et 60 dollars à court terme en 2026, avant une remontée vers 70 à 75 dollars au second semestre. Il souligne néanmoins le rôle de facteurs imprévisibles, comme la Russie, le Venezuela ou l’Iran, ainsi que l’éventuel ralentissement des achats stratégiques chinois à des niveaux de prix plus élevés. Selon lui, ces éléments devraient instaurer un plafond de fait autour de 75 à 80 dollars le baril.

Ahmed Chawki, directeur de l’unité de recherche énergétique, estime pour sa part que les prix resteront sous pression en raison d’un excédent attendu, sauf retournement majeur, tel qu’un accord de paix entre l’Ukraine et la Russie ou des décisions politiques inattendues des États-Unis. Il prévoit des cours autour de 60 à 65 dollars au premier semestre 2026, suivis d’une légère hausse au second semestre, soutenue par une reprise économique progressive et un nouvel assouplissement monétaire des banques centrales.

Giovanni Stanovo, analyste matières premières chez UBS, table sur un Brent à 62 dollars à la fin du premier trimestre 2026, 65 dollars à la mi-année et 67 dollars en fin d’exercice.

Des moyennes annuelles sous pression

La fondation Vanda Insights EnergyMarkets anticipe un prix moyen annuel du Brent compris entre 60 et 64 dollars le baril, dans un contexte d’excédent estimé entre un et 1,5 million de barils par jour.

Pour Nader Etim, analyste du marché pétrolier au Moyen-Orient chez Argus Media, l’évolution des prix dépendra largement des décisions des huit pays de l’OPEP+. Bien qu’un surplus d’offre soit attendu et que l’alliance poursuive ses hausses de production, il estime que l’OPEP+ pourrait ajuster sa stratégie en cas de baisse marquée des prix afin de soutenir le marché. Il prévoit ainsi un prix moyen proche de celui de 2025, voire légèrement inférieur, entre 66 et 68 dollars.

À l’inverse, Omod Choukri, conseiller principal en géopolitique énergétique, se montre plus pessimiste, avec une moyenne attendue entre 50 et 58 dollars, contre 66 à 69 dollars en 2025. Selon lui, seuls un durcissement des sanctions contre l’Iran ou la Russie, ou une reprise chinoise plus vigoureuse que prévu, pourraient pousser les prix vers 60 à 65 dollars. Le scénario de base reste néanmoins inférieur à 60 dollars, en raison de la forte hausse de l’offre hors OPEP.

Christine Guerrero, spécialiste du secteur pétrolier et gazier, prévoit pour sa part un Brent moyen entre 55 et 60 dollars, certains analystes n’excluant pas une chute vers 40 à 50 dollars en cas de surplus marqué.

Le Brent peut-il atteindre 80 dollars ?

Selon Christine Guerrero, des perturbations inattendues pourraient resserrer l’équilibre du marché, générer une prime de risque et propulser les prix vers 70 à 80 dollars, voire davantage lors de pics temporaires.

Bob McNally, président de RapidanEnergy, reste toutefois pessimiste. Il estime que le scénario central, avec une probabilité de 60 %, voit le Brent converger vers le milieu des 50 dollars, à mesure que l’excédent pétrolier se déplace du transport maritime vers les capacités de stockage terrestres de l’OCDE.

Enfin, Carole Nakhle, PDG de CristolEnergy, souligne que le principal risque haussier pour 2026 demeure géopolitique. Une escalade des tensions ou des perturbations imprévues dans les grandes zones de production pourraient temporairement réduire l’offre et provoquer une flambée des prix.

En conclusion, la plupart des experts s’accordent à prévoir un prix du Brent compris entre 55 et 65 dollars sur l’ensemble de l’année 2026, avec un potentiel de hausse vers 75 dollars en cas d’amélioration économique ou de choc géopolitique majeur :

  • 1er et 2e trimestres : 55 à 65 dollars le baril.
  • 3e et 4e trimestres : 68 à 75 dollars le baril.

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Marché automobile turc : l’électrique comme accélérateur de records

Le marché turc des voitures et des véhicules utilitaires légers a atteint un niveau record en 2025, les données publiées mercredi 7 janvier montrant que près d’une voiture vendue sur six était entièrement électrique.

Malgré une fiscalité élevée et des conditions de financement plus strictes, les ventes ont progressé de 10,5 % l’an dernier (2025) pour atteindre 1,37 million d’unités, selon l’Association des concessionnaires automobiles et de la mobilité de la Turquie. À lui seul, le mois de décembre a enregistré une hausse de 12,6 % des ventes, soit 191 620 unités.

Le président de l’association, Haydar Bozkurt, a déclaré que cette demande était principalement due à la taille importante de la population turque, aux besoins croissants en matière de mobilité et au vieillissement du parc automobile.

Il a ajouté que le secteur s’attend à ce que les ventes en 2026 soient à un niveau similaire à celui de l’année dernière, mais avec la possibilité que le volume des ventes atteigne 1,5 million d’unités, voire plus, à l’avenir.

Les ventes de véhicules entièrement électriques ont bondi de 90 % pour atteindre environ 190 000 unités, soit 17 % du marché des voitures particulières, tandis que les ventes de véhicules hybrides ont progressé de 63 % pour atteindre environ 295 000 unités, soit 27 % du marché.

Les ventes totales de voitures particulières ont augmenté de 10,6 % pour atteindre 1,1 million d’unités, tandis que les ventes de véhicules utilitaires légers ont augmenté de 10 % pour atteindre 283 904 unités, deux chiffres qui constituent des records.

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L’or se dirige vers les 4 800 dollars l’once 

Morgan Stanley prévoit que le prix de l’or atteindrait 4 800 dollars l’once d’ici le quatrième trimestre de cette année.

La banque a noté dans un rapport publié mercredi 7 janvier que les récents événements au Venezuela pourraient stimuler la demande d’or en tant que valeur refuge, sans toutefois les inclure comme un facteur direct dans ses prévisions de prix.

Concernant l’argent, la banque a indiqué que 2025 a représenté le pic du déficit du marché, et que les exigences chinoises en matière de licences d’exportation, entrées en vigueur au début de cette année, augmentaient les risques de hausse des prix.

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