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Le Tunisien Tawfik Jelassi parmi les 50 personnalités influentes du secteur technologique mondial

Le Tech Diplomacy Global Institute a nommé le Dr Tawfik Jelassi comme l’une des 50 personnalités influentes du secteur technologique mondial en 2026 (Tech Diplomacy Global 50 – 2026).

«En tant qu’assistant au directeur général pour la communication et l’information à l’Unesco, le Dr Jelassi a joué un rôle déterminant dans la promotion de sociétés du savoir inclusives, la transformation numérique et la liberté d’expression à travers le monde. Son leadership à l’intersection de la technologie, de la gouvernance et de la coopération multilatérale illustre parfaitement l’essence même de la diplomatie technologique à l’ère du numérique», lit-on dans le communiqué présentant le récipiendaire.

Fort d’une carrière qui l’a mené des milieux universitaires, gouvernementaux et industriels en Europe, aux États-Unis et en Tunisie, le Dr Jelassi a toujours défendu une utilisation responsable et stratégique des technologies numériques au service du bien commun.

De son poste de ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et des Technologies de l’information et de la communication au sein du gouvernement de transition démocratique (2014-2015), à son rôle de dirigeant académique en tant que doyen de l’École des Ponts Business School à Paris et à ses fonctions de- direction à l’IMD et à l’Institut européen d’administration des affaires (Insead), «il apporte sur la scène mondiale une combinaison rare de vision stratégique, d’expérience politique et d’expertise technologique.»

Dr Jelassi a déclaré dans un post sur X : «C’est un honneur et un privilège d’être reconnu comme l’un des 50 leaders mondiaux de la diplomatie technologique. Je suis profondément touché et reconnaissant de cette reconnaissance, qui m’encourage à poursuivre mes efforts. Alors que la technologie et l’IA occupent une place prépondérante dans la géopolitique, la diplomatie et les relations internationales, il est de notre devoir commun de veiller à ce que le numérique soit véritablement une force positive pour l’humanité, et non un danger ou une menace. Redoublons d’efforts ensemble pour atteindre ce noble objectif !»

I. B.

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La Goulette : Un amour de terrasse pour le patrimoine mondial de l’Unesco

Non je n’exagère pas et voici la liste de mes arguments ! Car au fil des jours et des années, j’ai fini par me convaincre que la terrasse goulettoise du restaurant La Victoire mériterait d’être classée au patrimoine mondial de l’Unesco.

Après tout, cette terrasse où les uns prennent l’apéritif et les autres un poisson complet est très représentative de notre art de vivre et du brassage permanent des communautés tunisiennes. J’en veux pour preuve les nombreux Tunisiens de la diaspora qui, pour rien au monde, ne manqueraient un dimanche ensoleillé à la terrasse de la Victoire et nulle part ailleurs.

Peut-être sont-ils sensibles au fait que cette terrasse de la Goulette est la dernière à avoir gardé son caractère de toujours, son identité d’espace public et convivial. En effet, toutes les autres terrasses de la Goulette ont été encagées et hermétiquement fermées. Elles sont ainsi devenues l’exact contraire de ce que fut le bon vieux temps goulettois alors que la Victoire invite toutes les nostalgies et notre vivre-ensemble.

Sans rire et pour le symbole, cette terrasse mériterait d’être en haut de la liste du patrimoine immatériel de la Tunisie. Sa vitalité nous suggère en tous cas de réfléchir sur le sort de toutes les autres terrasses de Tunis, la Goulette et ailleurs du temps où on buvait le pastis sur l’avenue Bourguiba et où des troquets comme l’Univers ou le bar du Tourisme offraient leur terrasse à la clientèle.

Heureusement, la Goulette a su maintenir cet îlot heureux et cette fabuleuse avenue Franklin Roosevelt à la joie contagieuse. Dommage, le Vénus, le Chalet ou Chez Bichi ont perdu leurs terrasses mais heureusement, la Victoire nous réconcilie encore et toujours avec cet art de vivre à la tunisienne auquel de nombreux touristes et enfants du pays goûtent au quotidien.

J’ai bien sûr de nombreux arguments à faire valoir pour défendre ma supplique mais il est inutile de les énumérer tant ils peuvent nous paraître évidents à nous tous qui savons le caractère unique de la Goulette et de sa joie de vivre à la portée de toutes les bourses.

L’Unesco m’entendra-t-elle ? Dira-t-on de mes propos qu’ils sont nostalgiques et dignes d’un dinosaure égaré ? Peu importe au fond car je crois dur comme fer qu’hiver comme été, cette terrasse de la Victoire est un lieu où il fait bon vivre.

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Patrimoine mondial à Sousse : l’exposition de Dar El Bey prolongée dans le cadre d’un projet UNESCO

Dans le cadre du suivi de la mise en œuvre du projet financé par le Fonds japonais pour le développement, intitulé « Gestion des sites du patrimoine mondial après la Covid-19 : intégration des stratégies de conservation, de tourisme et des moyens de subsistance locaux dans les sites du patrimoine mondial », mis en œuvre dans la ville de Sousse par l’Institut National du Patrimoine, en partenariat avec le Bureau régional de l’UNESCO pour les pays du Maghreb, et en collaboration avec la Municipalité de Sousse et l’Office National de l’Artisanat, il a été décidé de prolonger la durée de l’exposition artistique organisée au monument historique Dar El Bey jusqu’à la mi-janvier.

Cette exposition vise à promouvoir le projet et à valoriser ses résultats, notamment en matière de soutien aux moyens de subsistance durables des artisans de la ville de Sousse, tout en contribuant au renforcement de la dynamique culturelle et économique locale.

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Patrimoine immatériel : les 10 trésors tunisiens reconnus par l’UNESCO

Patrimoine immatériel : les 10 trésors tunisiens reconnus par l’UNESCO

La Tunisie compte désormais dix trésors inscrits au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO, un ensemble de traditions, de savoir-faire et de pratiques qui reflètent la richesse et la diversité de son héritage. Le plus récent ajout concerne le kohl arabe, intégré en 2025 dans un dossier commun avec plusieurs pays arabes. Utilisé à la fois […]

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Patrimoine immatériel : Dix trésors tunisiens désormais inscrits à l’UNESCO

La Tunisie compte désormais dix éléments inscrits au Patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO, après l’ajout du kohl arabe lors de la 20ᵉ session du Comité intergouvernemental tenue à New Delhi.

Cette reconnaissance internationale met en lumière la richesse des traditions, savoir-faire et pratiques culturelles du pays. L’inscription récente du kohl, en collaboration avec plusieurs pays arabes, confirme l’importance de cet héritage partagé au sein du monde arabe.

Un inventaire national qui s’enrichit

Avec l’inscription du kohl arabe en 2025, la Tunisie porte à dix ses éléments culturels reconnus par l’UNESCO. Ces dossiers, tunisiens, maghrébins ou panarabes, couvrent un large spectre de pratiques ancestrales :

  • Le kohl arabe (Dossier arabe – 2025)
  • Le henné : rituels, esthétique et pratiques sociales (2024)
  • Les arts du spectacle chez les Twāyef de Ghbonten (2024)
  • Les arts, savoir-faire et pratiques associés à la gravure sur métaux (2023)
  • La harissa : savoirs et pratiques culinaires (2022)
  • La calligraphie arabe (2021)
  • La pêche à la charfiya aux îles Kerkennah (2020)
  • Le couscous, savoirs et pratiques (2020)
  • Les connaissances associées au palmier dattier (2019)
  • La poterie de Sejnane (2018)

Le kohl arabe, un symbole partagé

Utilisé comme cosmétique, protection et remède, le kohl constitue un marqueur culturel ancré dans le quotidien de plusieurs sociétés arabes. Fabriqué à partir d’ingrédients naturels, il est préparé majoritairement par des femmes, qui transmettent les techniques et rituels à leurs filles. Conservé dans des récipients traditionnels appelés « makhala », il incarne un héritage familial et identitaire. En Tunisie, il est connu sous les appellations « Al khôl » ou « Al khôl al ‘arbi ».

L’UNESCO souligne également la dimension spirituelle, sociale et esthétique de cette pratique, devenue un vecteur de dialogue entre communautés et un symbole d’expression féminine.

Le dossier de la Jebba tunisienne en préparation

Le ministère des Affaires culturelles prépare la candidature de la Jebba tunisienne pour une future inscription. À travers ce dossier, les autorités visent à reconnaître officiellement ce vêtement traditionnel comme un pilier de l’identité nationale et un témoin vivant de la mémoire collective. L’initiative ambitionne aussi de préserver et transmettre ce patrimoine vestimentaire aux générations futures.

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La Tunisie inscrit le kohl arabe et porte à dix ses éléments reconnus par l’UNESCO

La Tunisie inscrit le kohl arabe et porte à dix ses éléments reconnus par l’UNESCO

Dix éléments sont désormais inscrits par la Tunisie sur la Liste du Patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO. Le dernier ajout fait suite à l’inscription aujourd’hui jeudi, par la Tunisie du kohl arabe sur cette liste, avec la Syrie, l’Iraq, la Jordanie, la Libye, Oman, l’Arabie Saoudite et les Emirats arabes Unis, lors de la 20e […]

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Sidi Bou Said : L’inscription sur la liste du patrimoine Unesco est pour bientôt

Le comité du patrimoine de l’Unesco devrait se réunir le 10 décembre à New Delhi en Inde. Plusieurs nouvelles inscriptions au patrimoine mondial de l’Unesco devraient être effectuées à cette occasion.

Toutefois, Sidi Bou Said devra attendre le mois de juin 2026 pour que le dossier soit étudié et probablement adopté.

Malgré la démarche  » urgente  » des autorités tunisiennes, le dossier Sidi Bou Said devra attendre encore un peu. Mais c’est en bonne voie !

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Sidi Bousaïd sur le chemin de l’Unesco

La candidature de Sidi Bousaïd pour intégrer la liste du Patrimoine mondial sera présentée par la Délégation permanente de Tunisie auprès de l’Unesco le 15 avril 2025.

Sidi Bousaïd sur la liste des biens culturels classés par l’Unesco ? C’est en tout cas l’objectif  de la demande qui va être déposée par la Tunisie le 15 avril 2025 en tant que bien sous le thème « Village de Sidi Bou Saïd : Harmonie architecturale et spirituelle en Méditerranée ».

La Task Force chargée de rédiger le dossier va s’appuyer sur un certain nombre de critères afin de mettre en exergue les caractéristiques du village.

Sidi Bousaïd, selon l’argumentaire présenté, est en effet un témoignage exceptionnel d’un village côtier de la rive sud de la Méditerranée, développé à partir du 18e siècle autour d’un monument religieux, la zaouia de Sidi Bou Saïd, en s’adaptant à la topographie et à la géologie de la colline sur laquelle il se trouve en conservant les caractéristiques architecturales qui lui ont valu de devenir l’un des premiers sites patrimoniaux de la région, en bénéficiant, dès 1915, d’un texte juridique rédigé spécifiquement pour le sauvegarder.

C’est aussi un témoignage d’une histoire riche et d’un échange culturel significatif: reflet de diverses expressions architecturales et des savoir-faire ancestraux issus d’influences méditerranéennes, et ce, depuis le 18e siècle jusqu’à présent, créant un paysage harmonieux.

La présentation rappelle aussi que c’est un haut lieu de spiritualité et d’art: le village est matériellement associé à des traditions vivantes, des croyances liées au soufisme encore en pratique ayant une influence rayonnante dans une aire géographique élargie. La richesse naturelle du bien, associée à son architecture spécifique, sont des sources d’inspiration indéniables pour des artistes ayant créé des œuvres artistiques et littéraires à caractère universel.

Pourquoi protéger Sidi Bousaïd :

Les menaces d’ordre géologique et climatique qui ne cessent de s’accentuer à partir du 20e siècle ont causé des points de faiblesse du sol de la colline qui n’ont, à ce jour, pas affecté sa stabilité globale, même si la situation est devenue préoccupante comme l’attestent des observations in situ et des études récentes. Ces menaces ont été jusqu’à présent atténuées grâce à des solutions de stabilisation du sol par des actions telles qu’un boisement et des techniques ancestrales ainsi que par les lois en vigueur relatives à la gestion du développement urbain, la protection du littoral, des sols et des espaces verts. La problématique de la stabilité de la colline demeure une préoccupation majeure.

Les mutations socioéconomiques et urbaines ainsi que l’affluence touristique n’ont pas affecté l’intégrité du bien qui a conservé sa fonction résidentielle, la villégiature d’été s’étant développée en résidence permanente. De même que la transformation des petits commerces de proximité en boutiques d’artisanat ou de restauration n’a pas affecté le bien. Ainsi l’ensemble architectural a pu garder son intégrité.

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