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Jack Lang | «La paix du monde est gravement menacée»

Commentant «l’intervention criminelle» des Etats-Unis au Venezuela, hier, samedi 3 janvier 2025, l’ancien ministre français et ancien président de la commission des affaires étrangères, Jack Lang, a titré son post Facebook que nous reproduisons ci-dessous «Trump et Poutine, même combat !», «jumeaux sanguinaires contre la liberté des peuples».

Cette intervention américaine marque le retour à la politique américaine du Big stick et de l’impérialisme en Amérique latine.

Quoiqu’on pense du président vénézuélien, cette agression honteuse et répugnante est un nouveau crime contre le droit international.

L’agrégé de droit international et ancien président de la commission des affaires étrangères que je suis ressent douloureusement cette nouvelle agression contre la souveraineté d’un peuple.

La vérité est que Trump se contrefout de la démocratie au Venezuela et de la liberté de ses citoyens. Sa seule ambition est de s’emparer du pétrole et des richesses de ce pays, preuve d’un cynisme barbare.

Le comique s’ajoute au tragique lorsqu’on découvre la déclaration de Poutine, autre grand spécialiste en violation du droit, s’ériger contre le non-respect de la souveraineté vénézuélienne.

Trump et Poutine, jumeaux sanguinaires contre la liberté des peuples.

La paix du monde est gravement menacée.

Plus que jamais s’impose la création d’une Europe puissante capable de faire respecter la primauté du droit.

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La datcha de Poutine ciblée par des drones ukrainiens ?

La Russie a accusé lundi l’Ukraine d’avoir lancé pendant la nuit du lundi 91 drones contre le domicile du président russe Poutine dans la région de Novgorod. Des mensonges, rétorque le président ukrainien qui accuse à son tour  Moscou de « préparer le terrain » pour mener des frappes et de « saper » les efforts diplomatiques entre l’Ukraine et les Etats-Unis.

Faut-il prendre au sérieux les accusations en provenance de Moscou, selon lesquelles l’Ukraine aurait cherché à cibler directement la datcha de Vladimir Poutine ? Cela étant le président américain- dont la proximité avec son homologue russe n’est plus à prouver- ne doute pas un seul instant de l’authenticité de la version russe au point d’exprimer sa colère, « une très grande colère » contre le président Volodymyr Zelensky qu’il tient en piètre estime.

Trump « choqué »

En effet, Donald Trump est « furieux » de cette attaque présumée quelques heures plus tard, tandis qu’il accueillait le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou sur le perron de sa résidence de Mar-a-Lago. « Je n’aime pas ça, ce n’est pas bien », a-t-il lancé devant les journalistes. Tout en confirmant avoir appris l’information auprès de Vladimir Poutine, au téléphone.

Selon le conseiller diplomatique du Kremlin, Iouri Ouchakov, le milliardaire républicain qui avait été informé par son homologue russe de cette « attaque terroriste à grande échelle »  a été « choqué par cette nouvelle, littéralement indigné ».

Selon ses dires, Donald Trump  a déclaré « qu’il n’aurait jamais pu imaginer des actes aussi insensés ». De même qu’il assuré que « cela influencera sans aucun doute l’approche américaine dans le cadre de la collaboration avec Zelensky ».

Crime de lèse-majesté

En effet, au lendemain de la rencontre bilatérale entre Volodymyr Zelensky et Donald Trump en Floride, et alors que les deux parties étaient en plein pourparlers pour mettre fin au conflit, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a déguerpi une bombe médiatique en accusant Kiev, lundi 29 décembre, d’avoir lancé pendant la nuit une attaque de drones contre la résidence de Vladimir Poutine dans la région de Novgorod. Tout en prévenant que l’offensive ukrainienne mènerait Moscou à « réexaminer » sa position dans les négociations en cours.

« Le régime de Kiev a lancé une attaque terroriste utilisant 91 drones contre la résidence d’État du président Poutine située dans la région de Novgorod, au nord-ouest de la Russie ». C’est ce qu’a déclaré  le chef de la diplomatie russe. Ajoutant que tous les drones avaient été « détruits » par la défense russe, et qu’ « aucun blessé ni dégât causé par les débris des drones n’a été signalé ».

« De tels actes irresponsables ne resteront pas impunis », a-t-il encore assuré sur un ton menaçant. Annonçant que des « frappes de représailles » étaient d’ores et déjà envisagées. Cela dit, la Russie ne compte pas se « retirer du processus de négociations avec les États-Unis », mais sa « position » sera « réexaminée » face à la « politique de terrorisme d’État » qu’aurait adoptée Kiev, a poursuivi le diplomate russe.

Kiev : « invention pure et simple »

Une accusation aussitôt « catégoriquement démentie » par Kiev qui soupçonne Moscou de chercher un « prétexte » pour poursuivre la guerre.

Ainsi, le  président Volodymyr Zelensky aura qualifié cette accusation de « mensonge ». Une « invention pure et simple » visant à « justifier de nouvelles attaques contre l’Ukraine, y compris Kiev ». Mais aussi à « saper » les efforts diplomatiques entre l’Ukraine et les États-Unis.

« De plus, les Russes ont déjà pris pour cible Kiev dans le passé, notamment le bâtiment du Conseil des ministres », a-t-il argué. Tout en appelant dans un autre message à « contrer les tentatives russes de faire dérailler la diplomatie ». « Les Russes diffusent de fausses informations pour justifier leurs frappes en Ukraine et la prolongation de ce conflit », a-t-il martelé.

« La Russie récidive, utilisant des déclarations dangereuses pour saper tous les résultats de nos efforts diplomatiques communs avec l’équipe du président Trump », a ajouté le président ukrainien. .Sachant que ces déclarations interviennent au lendemain de la rencontre entre Donald Trump et Volodymyr Zelensky en Floride. Une réunion à l’issue de laquelle le président américain s’était montré optimiste sur une fin prochaine du conflit.

Parallèlement, Vladimir Poutine et Donald Trump se sont entretenus ce 29 décembre par téléphone pour échanger sur les avancées des pourparlers après la rencontre dimanche les présidents américain et ukrainien. Un entretien que la Maison Blanche a qualifié de « positif ».

Pour sa part, le chef de la diplomatie ukrainienne Andriï Sybiga, a fustigé à son tour des « manipulations russes » servant seulement à « créer un prétexte et une fausse justification pour de nouvelles attaques » contre l’Ukraine; mais aussi à « entraver le processus de paix ». Il a également assuré que Kiev « ne frappe que des cibles militaires légitimes sur le territoire russes  », balayant toute « fausse équivalence entre l’agresseur et le pays qui se défend ».

De toute évidence, la fin de ce conflit, le plus meurtrier en Europe depuis la Deuxième Guerre mondiale, n’est pas pour cette année qui s’achève Ni pour le lendemain.

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Poutine durcit le ton et fixe ses lignes rouges

Vladimir Poutine a profité, ce vendredi, de sa grande conférence de presse de fin d’année pour livrer une série de déclarations fortes, à forte portée politique, militaire et géostratégique. Face aux médias russes et internationaux, le président russe a voulu afficher une posture de fermeté, tout en laissant entrevoir une ouverture conditionnelle à une issue diplomatique du conflit en Ukraine.

Sur le terrain militaire, le chef du Kremlin s’est montré confiant, affirmant que l’armée russe avait « pris l’initiative stratégique » sur l’ensemble du front ukrainien. Selon lui, les forces russes avancent de manière continue et les objectifs militaires de Moscou seront atteints, que ce soit par la poursuite des opérations ou par la voie de négociations imposées par le rapport de force.

Poutine a néanmoins réaffirmé que la Russie restait disposée à mettre fin au conflit par des moyens pacifiques, à condition que ce qu’il qualifie de « causes profondes » de la guerre soient réglées. Cette formule renvoie clairement aux exigences de Moscou, notamment la reconnaissance des territoires occupés par la Russie et la remise en cause de l’orientation euro-atlantique de l’Ukraine.

Sur ce point, le président russe s’est montré inflexible. Il a répété que toute solution durable passerait par la reconnaissance de la Crimée et des régions annexées, ainsi que par l’abandon, par Kiev, de toute ambition d’adhésion à l’OTAN. Des conditions jugées inacceptables par les autorités ukrainiennes et leurs alliés occidentaux.

Difficultés économiques

Vladimir Poutine a également attaqué frontalement les pays européens, accusés de vouloir « voler » les avoirs russes gelés pour financer l’effort de guerre ukrainien. Il a averti que de telles décisions ne resteraient pas sans conséquences, laissant planer la menace de représailles économiques ou politiques.

La question de la sécurité régionale a aussi été abordée, notamment celle de l’enclave russe de Kaliningrad. Le président russe a mis en garde contre toute tentative d’entrave à l’accès de ce territoire, soulignant que la Russie répondrait « par tous les moyens nécessaires » à ce qu’elle considérerait comme une provocation.

Enfin, sur le plan intérieur, Vladimir Poutine a reconnu les difficultés économiques liées à l’inflation et aux sanctions, tout en affirmant que la situation restait sous contrôle. Il a défendu les choix de la Banque centrale et assuré que le ralentissement économique actuel était un « prix calculé » pour préserver la stabilité du pays. Un discours destiné autant à rassurer l’opinion russe qu’à envoyer un message de résilience à l’étranger.

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