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Gabès | Le cri de ralliement du mouvement « Stop Pollution »

Le mouvement « Stop Pollution  » réaffirme sa détermination face à ce qu’il qualifie de « politique de procrastination » des autorités, tout en indiquant que la lutte se poursuit pour faire face à la crise environnementale à Gabès.

Le communiqué du mouvement fait état de dizaines de cas d’étouffement et de paralysie, conséquences directes de la pollution industrielle qui ronge la ville en soulignant que « arrestations, campagnes de dénigrement et surenchères politiques n’ont pas réussi à entamer la détermination des citoyens ».

Les activistes pointent du doigt les reports successifs des audiences judiciaires relative à la suspension des unités polluantes du Groupe chimique tunisien (GCT), y voyant une manœuvre délibérée pour lasser la contestation et d’affirmer : «« Malgré l’attente, les revendications et la mobilisation n’ont pas bougé d’un iota … Nous sommes toujours là, nous combattons toujours ! »

La même source rappelle l’urgence et l’exigence absolue de procéder au démantèlement des unités polluantes, qui sacrifient la santé des habitants sur l’autel de l’industrie et appelle à rester unis et à poursuivre la lutte pour cette cause.

Y. N.

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Le passeport tunisien confirme sa puissance au niveau régional

Le passeport tunisien occupe la 75e position mondiale sur 199 passeports évalués dans la dernière édition du Henley Passport Index publiée en octobre 2025. Ce classement permet aux détenteurs du passeport tunisien d’accéder à 68 destinations sans visa préalable. Alors que 159 destinations nécessitent un visa pour les voyageurs tunisiens.

Au niveau régional, la Tunisie se positionne à la deuxième place en Afrique du Nord, derrière le Maroc qui détient le passeport le plus puissant de la région. Le royaume chérifien occupe la 70e position mondiale avec un accès à 73 destinations sans visa et 154 destinations nécessitant un visa. Soit cinq destinations de plus que la Tunisie en accès sans visa.

Les autres pays du Maghreb affichent des performances nettement inférieures. La Mauritanie se classe 85e avec 57 destinations accessibles sans visa contre 170 destinations avec visa obligatoire. Tandis que l’Algérie occupe le 86e rang avec 56 destinations sans visa et 171 destinations nécessitant un visa. L’écart entre la Tunisie et ces deux pays s’élève respectivement à 10 et 11 rangs.

La Libye enregistre la performance la plus faible de la région nord-africaine en se positionnant au 99e rang mondial. Le passeport libyen n’offre un accès sans visa qu’à 39 destinations. Cependant que 188 destinations exigent un visa, soit 29 destinations de moins que le passeport tunisien en accès sans visa et 24 rangs derrière l’Algérie.

Le Henley Passport Index constitue la référence mondiale en matière de classement des passeports. Cet indice évalue 199 passeports selon leur accès à 227 destinations de voyage. Offrant ainsi une mesure complète de la mobilité internationale. L’index s’appuie sur vingt ans de données historiques et est régulièrement mis à jour pour refléter les évolutions en matière d’accès mondial et de politiques gouvernementales dans ce domaine.

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Gabès | L’affaire des unités polluantes de nouveau reportée

Ce jeudi 8 janvier 2026, la justice a de nouveau reporté l’affaire relative à la suspension des unités polluantes du Groupe chimique tunisien (GCT).

C’est ce qu’a fait savoir le collectif citoyen Stop Pollution, en précisant que l’examen de l’affaire est désormais prévu pour le 22 janvier courant et en affirmant que la lutte se poursuit pour faire face à cette crise sanitaire qui secour Gabès depuis des décennies et pour laquelle une solution radicale doit être trouvée.

De son côté, Me Mounir Amdouni, président de la section régionale des avocats de Gabès, a précisé que le report a été décidé en réponse à la demande du chargé des litiges de l’État.

Y. N.

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Tourisme tunisien : plus de 8 milliards de dinars de recettes en 2025

8 096,9 millions de dinars. C’est notre chiffre du jour. Il représente le montant des recettes touristiques que la Tunisie a engrangé au cours de l’année 2025. Soit 6,5% de progression par rapport aux 7 599,7 millions de dinars de 2024, selon les indicateurs de la Banque centrale de Tunisie (BCT).

En termes de nombre de touristes, la Tunisie a accueilli, jusqu’au 22 décembre 2025, plus de 11 millions de touristes, dépassant ainsi le record précédent de 2019 (environ 9,4 millions), avant que le secteur ne subisse un déclin suite à la pandémie de Covid-19 (2020/2022).

La stratégie touristique mise en place vise, d’après le ministre du Tourisme, Sofien Tekaya, la consécration d’un tourisme haut de gamme et la diversification de l’offre touristique en misant sur les spécificités régionales.

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Trafic d’armes | Huit ans ferme pour le suspect principal

Récemment arrêté en flagrant délit dans le sud tunisien, un trafiquant d’arme a été condamné en première instance à une peine de huit ans ferme.

Le verdict a été rendu par la Chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme du tribunal de Tunis, précise Mosaïque FM ce lundi 5 janvier 2026, en citant une source proche du dossier.

Les investigations ont révélé l’implication du suspect dans la vente illégale d’armes à feu, sachant que ce dernier était en contact avec plusieurs autres individus, faisant l’objet d’une enquête à ce propos.

Y. N.

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ECLAIRAGES – Taux d’intérêt, taux de change : le dinar tunisien face au tournant monétaire de 2026

La décision prise par le Conseil d’Administration de la Banque centrale de Tunisie le 30 décembre 2025 (2) marque un moment charnière dans la conduite de la politique monétaire. En abaissant le taux directeur de 50 points de base pour le ramener à 7 %, la BCT acte officiellement l’entrée dans une nouvelle phase, celle d’un assouplissement prudent après plusieurs années de rigueur monétaire.

Ce choix ne relève ni d’un geste conjoncturel isolé ni d’un changement doctrinal brutal. Il s’inscrit dans une lecture fine des dynamiques inflationnistes, des conditions financières internationales et des fragilités persistantes de l’économie nationale. La Banque centrale cherche à desserrer l’étau monétaire sans compromettre la stabilité du dinar, dans un contexte où la crédibilité reste un actif rare et précieux.

 

Lire aussi: La BCT assouplit sa politique : taux directeur à 7% dès janvier 2026 !

Un environnement international moins contraignant, mais toujours incertain

L’année 2025 a été marquée par une résilience inattendue de l’économie mondiale. Malgré les tensions géopolitiques persistantes et le durcissement des politiques protectionnistes, le reflux des prix internationaux des matières premières, notamment énergétiques, et l’assouplissement progressif des conditions financières globales ont contribué à apaiser les pressions inflationnistes.

Cette normalisation relative a redonné de l’oxygène aux banques centrales des pays émergents, longtemps contraintes de maintenir des taux élevés pour contenir l’inflation importée et préserver leurs monnaies. Pour la Tunisie, cet environnement international moins hostile a créé une fenêtre d’opportunité, certes étroite, mais réelle, pour réajuster l’orientation monétaire sans provoquer de choc sur le marché des changes.

Une croissance en perte de vitesse, révélatrice de tensions structurelles

Sur le plan national, les indicateurs de croissance témoignent d’un essoufflement progressif. Le ralentissement observé au troisième trimestre 2025, avec une croissance limitée à 2,4 %, et surtout à 1,5 % hors agriculture, met en lumière la fragilité du tissu productif. La contreperformance de secteurs clés comme l’énergie, le textile et le cuir souligne les limites d’un modèle encore peu diversifié et fortement exposé aux chocs externes.

Dans ce contexte, le maintien prolongé de taux d’intérêt élevés aurait continué de peser lourdement sur l’investissement, l’accès au crédit et la capacité de reprise de l’activité. La baisse du taux directeur apparaît ainsi comme une tentative de rééquilibrage, visant à soutenir la dynamique économique sans céder à une logique de relance non maîtrisée.

Inflation : un reflux réel, mais inégal et encore fragile

Le processus désinflationniste engagé en 2024 s’est confirmé en 2025, avec une inflation moyenne ramenée à 5,4 %, contre 7 % l’année précédente. En novembre 2025, le taux s’établissait à 4,9 % (3), un niveau inédit depuis plusieurs années. Cette détente résulte principalement du ralentissement marqué des prix administrés, dans un contexte de gel prolongé, et d’un tassement relatif des prix alimentaires frais.

Cependant, la progression continue de l’inflation sous-jacente, désormais à 4,7 %, rappelle que les tensions fondamentales ne sont pas totalement résorbées. Cette composante, plus sensible aux coûts domestiques et aux anticipations, constitue un signal d’alerte pour la Banque centrale. Elle justifie le caractère graduel et conditionnel de l’assouplissement monétaire engagé.

Le dinar tunisien : une résilience sous surveillance

Dans ce paysage contrasté, le dinar tunisien a fait preuve d’une résilience notable. L’appréciation face au dollar et l’ajustement modéré vis-à-vis de l’euro traduisent une combinaison de facteurs favorables : bonne tenue des recettes touristiques, solidité des transferts des Tunisiens à l’étranger et gestion prudente du marché des changes.

Néanmoins, cette stabilité reste fragile. L’aggravation du déficit commercial (4) à plus de 20 milliards de dinars sur onze mois, tirée par la hausse des importations, rappelle la vulnérabilité structurelle de la balance des paiements. Si le déficit courant a pu être contenu à 2,4 % du PIB, c’est davantage grâce à des flux exceptionnels qu’à une amélioration durable de la compétitivité externe.

 

Lire également : Tunisie : le déficit courant contenu à 1,6 % du PIB

 

Les réserves en devises, couvrant 108 jours d’importations, offrent un coussin de sécurité relatif, mais en léger recul par rapport à l’année précédente. Elles imposent une vigilance constante, d’autant plus que toute détente monétaire excessive pourrait rapidement se traduire par une pression accrue sur le taux de change.

Taux d’intérêt et taux de change : un équilibre délicat

La baisse du taux directeur à 7 % modifie subtilement l’équation monétaire. Elle réduit le différentiel de rendement en faveur du dinar, sans toutefois l’annuler. La BCT cherche ainsi à préserver l’attractivité relative de la monnaie nationale tout en allégeant le coût du crédit pour l’économie réelle.

Ce choix illustre la relation ambivalente entre taux d’intérêt et taux de change. Des taux élevés soutiennent le dinar, mais au prix d’un ralentissement économique. Des taux plus bas favorisent l’activité, mais fragilisent la monnaie si les fondamentaux externes ne suivent pas. En 2026, la Tunisie évoluera dans cette zone grise, où chaque ajustement devra être finement calibré pour éviter un déséquilibre cumulatif.

Le risque de l’inflation importée, toujours latent

Dans une économie fortement dépendante des importations, le taux de change demeure un canal majeur de transmission de l’inflation. Un dinar stable permet de contenir les prix de l’énergie, des biens intermédiaires et des produits alimentaires. À l’inverse, une dépréciation, même modérée, pourrait rapidement annuler les gains obtenus sur le front de la désinflation.

La décision de la BCT traduit ainsi une volonté claire : accompagner la baisse de l’inflation sans compromettre la stabilité du change. Cette stratégie suppose une coordination implicite entre politique monétaire, politique budgétaire et gestion du commerce extérieur, faute de quoi l’effort monétaire resterait insuffisant.

2026 : trois trajectoires possibles pour le dinar

L’année 2026 pourrait s’inscrire dans une trajectoire de stabilisation maîtrisée, si la désinflation se poursuit, si les flux de devises se maintiennent et si l’assouplissement monétaire reste graduel. Dans ce scénario, le dinar évoluerait dans une relative stabilité, renforçant la confiance et réduisant l’incertitude pour les agents économiques.

Un scénario plus défavorable émergerait en cas de choc externe, de dérapage budgétaire ou de pression accrue sur les réserves. La Banque centrale serait alors contrainte de suspendre, voire d’inverser, l’assouplissement engagé, au prix d’un nouveau durcissement des conditions financières.

Enfin, un scénario de transformation plus profonde supposerait des réformes structurelles crédibles, une amélioration du climat des affaires et un regain d’investissement productif. Dans cette hypothèse, le dinar cesserait d’être défendu principalement par les taux d’intérêt pour être soutenu par la performance économique et la confiance durable.

Le dinar comme test de crédibilité économique

En 2026, le dinar tunisien ne sera pas seulement une variable monétaire. Il sera le reflet de la cohérence des politiques économiques, de la crédibilité des institutions et de la capacité du pays à sortir d’une gestion défensive pour entrer dans une logique de stabilisation durable.

La baisse du taux directeur à 7 % constitue un signal fort, mais non suffisant. Elle ouvre une séquence nouvelle, où chaque décision future sera scrutée à l’aune de son impact sur l’inflation, la croissance et le taux de change. Dans cette équation complexe, la stabilité du dinar restera conditionnelle, fragile, mais encore maîtrisable, à condition que l’assouplissement monétaire s’accompagne d’une vision économique plus large et plus cohérente.

 

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Références :

(1) Sources principales consultées pour le contexte international : World Bank MENAAP (30 déc. 2025), données prix Brent / marché pétrolier (30 déc. 2025), minutes Fed / prises de position récentes, analyses Reuters sur la réaction des marchés aux tensions régionales. (Banque Mondiale)

(2) https://www.bct.gov.tn/bct/siteprod/actualites.jsp?id=1227

(3) https://www.ins.tn/publication/indice-des-prix-la-consommation-novembre-2025

(4) https://www.ins.tn/publication/commerce-exterieur-aux-prix-courants-novembre-2025

 

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* Dr. Tahar EL ALMI,

Economiste-Economètre.

Ancien Enseignant-Chercheur à l’ISG-TUNIS,

Psd-Fondateur de l’Institut Africain

D’Economie Financière (IAEF-ONG)

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Sud tunisien: ces villages authentiques qui séduisent les touristes locaux et étrangers au Nouvel An

Les villages pittoresques de Matmata, Toujane et Tamezret, joyaux du Sud tunisien situés dans le gouvernorat de Gabès, connaissent actuellement une fréquentation touristique exceptionnelle. Et ce, à l’occasion des vacances scolaires et des festivités du Nouvel An.

Source: Wildyness

Les visiteurs tunisiens comme étrangers affluent en nombre pour découvrir ces destinations au riche patrimoine historique et culturel, et profiter de leur charme authentique. D’après l’agence TAP, Bechir Kediri, commissaire régional par intérim au tourisme, a précisé que les établissements hôteliers de la région enregistraient un taux d’occupation dépassant 90%, reflétant l’intérêt croissant des visiteurs pour le tourisme intérieur et la découverte culturelle dans le Sud tunisien.

Les 5 hôtels, 5 maisons d’hôtes, un gîte rural et deux restaurants touristiques de la zone accueillent en moyenne près de 1 200 visiteurs par jour, avec une forte proportion de groupes organisés. 

Pour garantir la sécurité et la qualité des prestations offertes aux touristes, une commission régionale mixte composée des équipes du tourisme, de la santé, de la protection civile et des forces de l’ordre effectue des inspections régulières dans les établissements.

Selon Kediri, les inspections n’ont révélé aucune irrégularité majeure, soulignant le sérieux des établissements et le respect des normes de sécurité. Tous les hôtels et maisons d’hôtes disposent des certificats nécessaires pour garantir un séjour sûr et confortable aux visiteurs. Les contrôles se poursuivront jusqu’à la fin de la semaine, dans le cadre d’un dispositif renforcé visant à assurer la tranquillité et la sécurité des touristes.

Gabès et ses environs attirent de plus en plus de visiteurs, séduits par leur authenticité et leur riche patrimoine culturel. Entre les paysages désertiques, les ksour traditionnels et les villages berbères, la région offre une expérience unique, alliant découverte, confort et sécurité pour les touristes.

Lire aussi : https://wildyness.com/news/matmata-travel-guide

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Attendre, encore attendre: le transport aérien tunisien pèse sur le tourisme

Retards extrêmes, annulations imprévisibles et rupture de continuité territoriale.

Le transport aérien tunisien traverse une zone de fortes turbulences. En l’espace de 48 heures, deux prises de parole majeures, celle de la présidence de la République et celle de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie, ont mis en lumière une crise qui dépasse le simple désagrément pour les voyageurs et commence à peser lourdement sur le tourisme et l’économie nationale.

Le cadre est posé le 29 décembre au palais de Carthage. Lors d’un entretien avec le ministre du Transport, le président de la République, Kaïs Saïed, a qualifié la situation du transport aérien d’«inacceptable», évoquant des retards pouvant atteindre jusqu’à cinq jours sur certaines liaisons internationales. Il a insisté sur le caractère intolérable de ces dysfonctionnements, que ce soit dans les aéroports tunisiens ou à l’étranger, appelant à une mise en cause directe des responsabilités. Selon le président de la République, garantir un transport aérien fiable relève d’un droit humain fondamental, au même titre que l’accès aux services publics essentiels.

Un jour plus tôt, le 28 décembre, la Fédération tunisienne de l’hôtellerie sonnait, de son côté, le signal d’alarme. Dans un communiqué au ton ferme, elle dénonce une crise «structurelle» du transport aérien intérieur, particulièrement sur les lignes reliant Tunis à Djerba et Tozeur. Les retards, parfois supérieurs à dix heures, et les annulations de dernière minute ne sont plus perçus comme des incidents ponctuels, mais comme un facteur de désorganisation durable. La FTH parle même d’un isolement forcé de certaines régions, avec des impacts directs sur les citoyens, mais aussi sur les professionnels du tourisme.

Sur le terrain, les conséquences sont concrètes. Le manque de fiabilité des liaisons aériennes perturbe les programmes des agences de voyages, fragilise les engagements contractuels avec les tour-opérateurs et affaiblit la promotion de niches stratégiques comme le tourisme saharien ou le tourisme insulaire. Les alternatives terrestres, longues et insuffisamment équipées, ne permettent pas de compenser ces défaillances, accentuant le sentiment de marginalisation des régions intérieures.

Ce double constat, politique et professionnel, converge vers une même urgence: réformer en profondeur le transport aérien tunisien. La présidence évoque une reconstruction globale des services publics, tandis que les acteurs du tourisme appellent à des décisions courageuses et immédiates. Au-delà de l’image du pays, c’est la compétitivité de la destination Tunisie qui est en jeu, dans un contexte international où la fiabilité des transports est devenue un critère décisif pour les voyageurs.

En clair, sans un ciel stable, difficile de faire décoller durablement le tourisme tunisien.

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‘‘Les Fugitives’’ de Wafa Taboubi | L’inquiétude d’un avenir nébuleux

La pièce ‘‘Les Fugitives’’ de Wafa Taboubi montre que l’attente est une prison qui épuise les énergies, brise les ambitions et transforme l’espoir en désespoir. Les personnages luttent, tombent, se relèvent, rappelant le mythe de Sisyphe.

Monia Kaouach

La pièce a, également, gagné le Tanit d’Or, le Prix du meilleur texte, et l’une de ses actrices, Lobna Noomen, a obtenu le Prix du meilleur rôle féminin dans la compétition officielle de la 26e édition des Journées théâtrales de Carthage (2025).

La pièce de Wafa Taboubi a remporté le Grand Prix de la création théâtrale ainsi que le Prix de la meilleure actrice, décerné à Fatma Ben Saïdane, dans le cadre de la compétition officielle des Saisons de la Création du Théâtre national tunisien.

‘‘Les Fugitives’’ a également décroché le Grand Prix de la création théâtrale et le Prix de la meilleure actrice lors de la compétition officielle des Saisons de la Création du Théâtre national tunisien et de la Fondation Abdelwahab Ayed.

La pièce, écrite, mise en scène et scénographiée par Wafa Taboubi, a été produite par Fatma Marsaoui pour le Théâtre national. Elle réunit sur scène Oussama Hanine, Oumaima Bahri, Sabrine Omar, Mounira Zakraoui, Lobna Noomen et Fatma Ben Saïdane. Ensemble, ils incarnent l’esprit d’équipe : solidaires, harmonieux, performants, ils ont présenté un travail cohérent, abouti et captivant.

Une souffrance permanente

Wafa Taboubi est partie d’un événement banal et routinier, qu’elle a transformé en méditation philosophique et existentielle, en illustrant pour le spectateur la problématique du transport public, la souffrance liée à l’attente, la perte de temps et la perturbation des engagements quotidiens.

La metteuse en scène part d’une situation ordinaire : des gens attendant un bus qui tarde à venir. Leurs cous se tendent, leurs regards scrutent l’horizon, la patience s’épuise, la peur et la panique gagnent leurs visages.

Finalement, ils décident de rejoindre leur lieu de travail à pied, guidés par la plus âgée. Mais la route obscure et sans issue ne leur permet pas d’avancer, les ramenant sans cesse au point de départ. Ce qui les réunit n’est ni l’amitié ni la parenté, mais l’impasse et la peur de l’inconnu. Des liens spontanés naissent : ils discutent, se disputent, se réconcilient, se confient et expriment leurs souffrances, leur marginalisation, l’oppression vécue et l’inquiétude d’un avenir nébuleux.

L’attente est une prison

La pièce montre que l’attente est une prison qui épuise les énergies, brise les ambitions et transforme l’espoir en désespoir. Les personnages luttent, tombent, se relèvent, rappelant le mythe de Sisyphe.

Leur démarche et leur souffle reflètent leur douleur. La souffrance est exprimée par les pas, la respiration, les gestes et les visages. La couleur rouge, ajoutée à leurs costumes sombres, sert d’alerte : l’attente a trop duré.

Un espace vide, sombre et clos symbolise l’impasse. Sans décor ni accessoires, l’attention se concentre sur les récits des personnages.

Les personnages n’ont pas de noms : leurs fonctions et leurs douleurs suffisent à les définir.

Une couturière, un électricien, une aide-ménagère, une diplômée en droit exploitée, une enseignante précaire, et une barbacha qui alerte sur l’invasion du plastique.

Égarement et errance partagés

La pièce place le public face à des réalités quotidiennes, provoquant empathie et identification.

Le titre au féminin pluriel rend hommage aux femmes, premières victimes de la précarité et de la marginalisation.

L’autrice ne propose pas de dénouement fermé, laissant au spectateur le soin d’interpréter la conclusion.

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Meurtre de Salah Bouabdallah à Nîmes | Le fils plaide l’homicide involontaire

Alors que le corps du psychologue tunisien Salah Bouabdallah, 55 ans , a été retrouvé enterré dans son propre jardin à Nîmes, son fils de 27 ans, passé aux aveux, conteste toute intention de donner la mort.

Ce psychologue bien connu à Nîmes n’avait plus donné signe de vie, déclenchant une enquête pour disparition inquiétante et une mobilisation massive sur les réseaux sociaux. Une battue citoyenne avait même été organisée ce dimanche pour tenter de le retrouver.

Une semaine après sa disparition, son fils de 27 ans a fini par se rendre au commissariat pour s’accuser du meurtre, évoquant un différend familial ayant tragiquement dégénéré, indique la procureure de Nîmes, Cécile Gensac, citée par les médias français ce lundi 29 décembre 2025.

Il a reconnu « avoir dissimulé la dépouille de la victime » au domicile où il vivait avec le défunt. L’autopsie réalisée lundi « a permis de confirmer que la victime est décédée des suites de violences » avant d’être « enterrée », selon la même source.

Notons qu’une marche blanche a été organisée cet après-midi au centre-ville de Nîmes à la mémoire, Salah Bouabdallah, qui a toujours été apprécié par ses consoeurs, ses confrères, ses amis et ses voisins.

En Tunisie, ce drame a provoqué une onde de choc immense. Sa famille et ses proches se disent aujourd’hui brisés entre la douleur de la perte et la sidération face aux aveux du fils.

Y. N.

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Douz, une destination saharienne au rayonnement international

Nichée au cœur du vaste désert tunisien, Douz témoigne de la beauté et du mystère du Sahara, attirant des visiteurs du monde entier grâce à ses paysages saisissants et son riche patrimoine culturel. Surnommée la «Porte du Sahara», Douz est bien plus qu’une simple ville du désert : c’est un pôle dynamique du tourisme désertique et un moteur de la revitalisation économique de la région.

Latif Belhedi

La 57e édition du Festival International du Sahara, qui vient de s’y dérouler du 25 au 28 décembre 2025, illustre cette dynamique croissante, attirant des visiteurs locaux et internationaux venus célébrer la magie du désert tout en explorant les opportunités de croissance durable et d’investissement.

La Tunisie, et plus particulièrement la ville de Douz, est depuis longtemps une destination de choix pour les aventuriers en quête de désert. La 57e édition du Festival International du Sahara confirme la position de la ville comme acteur majeur du tourisme saharien. Cet événement culturel et touristique d’envergure est bien plus qu’une simple célébration de la musique et du folklore. Il joue un rôle stratégique dans la stimulation de la croissance économique, la mise en valeur de l’artisanat local et la promotion des paysages désertiques uniques de la Tunisie en tant que destination de classe mondiale.

Un pôle d’attraction culturel et touristique

Le festival constitue un élément fondamental des efforts déployés par le ministère du Tourisme pour accroître le trafic touristique et attirer l’attention du monde entier sur le riche patrimoine désertique du pays.

Le Festival international du Sahara à Douz est bien plus qu’une simple vitrine culturelle ; c’est une véritable immersion au cœur du désert. Depuis des décennies, le festival met en lumière l’essence même de la vie désertique, les coutumes et traditions locales, ce qui en fait un événement incontournable du calendrier touristique tunisien.

Les paysages désertiques de Douz offrent une beauté intacte qui séduit les touristes en quête d’aventure au cœur des contrées les plus sauvages.

Des randonnées à dos de chameau aux expéditions en 4×4, le Sahara offre un monde de possibilités infinies aux aventuriers.

Le festival s’est révélé un moteur économique important, attirant l’attention internationale sur Douz et encourageant les investissements touristiques. Ceci a, à son tour, stimulé l’activité des entreprises locales, notamment dans le secteur artisanal, où les artisans de la région produisent des objets et des produits traditionnels uniques, reflets du patrimoine culturel du désert.

Le Festival international du Sahara offre aux visiteurs l’opportunité de s’immerger dans la culture, les traditions et l’histoire de l’un des déserts les plus emblématiques du monde.

Le festival propose des expositions et des spectacles musicaux, de danse et d’arts traditionnels qui font revivre l’identité culturelle de la région. Les visiteurs y assistent à des spectacles d’artistes locaux.

Le festival met également en lumière l’artisanat tunisien, avec des artisans locaux présentant leurs créations uniques. Textiles, poteries et bijoux ne sont que quelques exemples des articles artisanaux que les visiteurs peuvent acheter, contribuant ainsi au développement des entreprises locales.

Cap sur le tourisme durable

Au-delà des festivités culturelles, le désert de Douz offre un cadre idéal pour les activités de tourisme d’aventure. Balades à dos de chameau, VTT et safaris dans le désert sont quelques-unes des expériences exaltantes proposées aux touristes désireux d’explorer le Sahara de près.

Le ministère du Tourisme a souvent souligné l’importance de veiller à ce que le tourisme à Douz et dans le gouvernorat de Kébili soit non seulement rentable, mais aussi durable, afin de préserver le fragile écosystème du Sahara pour les générations futures.

Cette année, le festival a mis davantage l’accent sur les pratiques de tourisme durable, en encourageant les initiatives écoresponsables, en réduisant les déchets et en promouvant la préservation de l’environnement saharien.

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Retour des Tunisiens du monde : quels freins et quels leviers identifiés ?

Retour des Tunisiens du monde : motivations, freins et conditions identifiés par une enquête

Mieux comprendre les motivations, les freins et les conditions de retour des Tunisiens du monde (TdM) : tel est l’objectif principal d’une enquête menée auprès d’un échantillon représentatif de la diaspora tunisienne. L’étude vise à éclairer les profils socio-économiques des TdM, leur lien avec la Tunisie, leurs perspectives de retour et les leviers susceptibles de rendre ce projet plus attractif.

Une enquête représentative et méthodologiquement mixte

L’enquête repose sur un dispositif combinant deux modes de collecte. Le premier consiste en des entretiens en face à face réalisés selon la méthode CAPI. Le second s’appuie sur une enquête en ligne de type CAWI, accessible notamment via QR Code en cas de réticence à l’entretien direct.
La taille de l’échantillon s’élève à 1 041 personnes. Il est présenté comme représentatif de l’ensemble des Tunisiens du monde, sans précision supplémentaire sur la répartition géographique ou temporelle [à vérifier].

Profils, attachement et pratiques des Tunisiens du monde

L’étude dresse un profil détaillé des répondants, intégrant l’âge, le genre, le niveau d’études, la situation familiale et professionnelle ainsi que le niveau de revenu. Elle évalue également leur degré d’attachement à la Tunisie et analyse leurs comportements, notamment la fréquence des retours, l’existence d’un patrimoine dans le pays et la nature des liens familiaux entretenus.

Ces éléments permettent de mieux cerner les attentes des Tunisiens du monde et d’identifier les facteurs qui influencent leur rapport au pays d’origine, qu’il s’agisse d’un retour définitif ou partiel.

Les leviers identifiés pour encourager le retour

Parmi les principaux enseignements, l’amélioration du cadre de vie apparaît comme un facteur central. Les répondants citent en priorité la santé, l’éducation et les infrastructures. L’accès aux marchés et aux opportunités économiques, ainsi que la stabilité économique et politique, figurent également parmi les éléments jugés attractifs.

L’étude souligne l’importance de faciliter l’investissement, notamment via un accès simplifié au financement et au capital-risque, ainsi que par des procédures administratives allégées. La simplification de la réglementation bancaire et de change ressort comme un autre levier majeur.

Protection sociale et cadre institutionnel

Le renforcement de la protection sociale constitue un axe structurant. Les répondants évoquent la nécessité de garantir les pensions de retraite, l’assurance maladie et des systèmes mutualistes adaptés. L’enquête recommande la négociation d’accords bilatéraux avec les pays de résidence afin de permettre le transfert des pensions sans exigence de présence physique régulière.

Enfin, la stabilité et la prévisibilité du cadre institutionnel sont identifiées comme des conditions essentielles. Le renforcement de la transparence des institutions et la stabilité des politiques économiques sont présentés comme des facteurs clés pour restaurer la confiance des Tunisiens du monde dans leur pays.

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Propreté du pays : un obstacle pour le tourisme tunisien

Le président de la Fédération tunisienne des agences de voyages, Ahmed Bettaïb, a annoncé vendredi 26 décembre 2025 des résultats positifs sur les marchés touristiques traditionnels, notamment chinois et algérien.

Selon ses déclarations sur les ondes d’ExpressFm ces deux marchés ont enregistré de bonnes performances en termes de réservations à la date du 16 décembre 2025.

Le Sud tunisien attire les vacanciers
Les destinations du Sud ont enregistré des taux de réservation supérieurs à 90 %, notamment pendant les vacances d’hiver. Cependant, des incidents ponctuels avec les touristes algériens ont entraîné un léger recul du nombre de visiteurs par rapport aux prévisions initiales.

Des réservations en hausse par rapport à 2024
Ahmed Bettaïb a souligné que les réservations globales dépassent de plus de 20 % celles de l’année précédente. Malgré les difficultés rencontrées sur le marché algérien, le rythme des réservations reste encourageant, et l’Association espère que ces problèmes seront résolus prochainement.

Affluence et impact économique
Le nombre de touristes algériens a dépassé 3,5 millions. Selon le Office national du tourisme, la Tunisie a accueilli 11 millions de visiteurs au 21 décembre 2025. Le nombre de nuitées a légèrement diminué, mais les transactions et les revenus en devises étrangères ont progressé, ce qui traduit une meilleure rentabilité du secteur.

Diversification culturelle et saisonnière
Ahmed Bettaïb a mis en avant l’attractivité renouvelée de la Tunisie grâce à sa diversité d’événements culturels et touristiques, qui contribue à réduire la saisonnalité. Il a cité les festivals de Douz et Tozeur en décembre comme exemples de dynamisation du produit touristique national.

Propreté et image de la destination
Le président de la FTAV a insisté sur l’importance de la propreté du pays, qu’il considère comme un point noir toujours influent sur l’image touristique de la Tunisie.

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La Tribune de l’IA | Bourse de Tunis : consolidation technique après une année 2025 exceptionnelle

BOURSELa séance boursière du jeudi 25 décembre 2025 s’est inscrite dans un climat de consolidation, traduisant une pause logique après une année exceptionnellement dynamique pour la place de Tunis. Le TUNINDEX a clôturé en léger repli de 0,17%, à 13 254 points, tout en conservant une performance annuelle robuste de +33%, confirmant la solidité de la tendance de fond.

Des volumes soutenus à l’échelle annuelle

L’activité de la séance est restée modérée, un phénomène largement attribuable à l’effet calendaire de fin d’année. Les capitaux traités se sont établis à près de 22,5 millions de dinars, concentrés quasi exclusivement sur les titres de capital.

Sur l’ensemble de l’année 2025, le volume global des échanges atteint 5,03 milliards de dinars, en hausse de 51 % par rapport à 2024, traduisant un retour durable de la liquidité sur le marché boursier tunisien.

Rotation sectorielle et arbitrages tactiques

La séance a été marquée par une rotation sectorielle notable. Les secteurs du bâtiment et matériaux de construction ainsi que des industries ont affiché des performances positives, tandis que les banques et les matériaux de base ont enregistré des replis. Cette dispersion illustre un marché devenu plus sélectif, où les investisseurs privilégient les arbitrages ciblés plutôt que les mouvements généralisés.

Valeurs phares et signaux de prudence

Les échanges ont été dominés par TPR, Amen Bank et BIAT, confirmant leur rôle central dans la liquidité du marché. À l’inverse, certaines valeurs bancaires ont subi des corrections marquées, reflet des prises de bénéfices après une année de forte appréciation.

Une respiration salutaire avant la prochaine impulsion

En définitive, la Bourse de Tunis semble entrer dans une phase de respiration technique, sans remettre en cause sa dynamique haussière de long terme. Dans ce contexte, la sélection rigoureuse des valeurs et la lecture fine des flux demeurent essentielles pour aborder les prochaines séances.

Palmarès & signaux micro (stock-picking)

Valeurs les plus actives (capitaux)

  • TPR – 6,53 MD
  • AMEN BANK – 1,62 MD
  • BIAT – 1,37 MD
  • BH ASSURANCE – 0,83 MD
  • POULINA GP HOLDING – 0,73 MD

Top hausses

  • MPBS : +5,45 %
  • ASSAD : +4,28 %
  • UADH : +3,45 %

Top baisses

  • STB : -5,49 %
  • UBCI : -4,50 %
  • BTE (ADP) : -4,32 %

Signal clé

  • Forte dispersion intra-sectorielle, surtout dans les banques → marché sélectif, pas directionnel.

Source : Physionomie Boursière – séance du 25 décembre 2025

Avertissement — Le présent article a été généré à l’aide d’un outil d’intelligence artificielle à partir des informations publiques contenues dans La physionomie quotidienne de la Bourse de Tunis. Les analyses, scénarios et simulations proposés ont une vocation strictement informative et pédagogique. Ils ne constituent ni une recommandation d’investissement ni un conseil financier personnalisé. Les données sources demeurent la propriété de leurs émetteurs respectifs.

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Gabès | Report de l’affaire contre le GCT

L’affaire relative à la suspension de l’activité des unités polluantes du Groupe Chimique Tunisien (GCT) a été reportée au 8 janvier 2026.

Me Mounir Amdouni, président de la section régionale des avocats de Gabès, a indiqué à l’agence Tap que la défense a demandé au tribunal de positionner les ministères de la santé et de l’environnement et l’Agence de protection de l’environnement, nouveaux intervenants dans la partie plaignante.

La même source a exprimé son espoir d’un verdict prononcé le 8 janvier, s’agissant ce jour de la cinquième audience dans cette affaire intentée par la section régionale des avocats de Gabès.

Des manifestants ont revendiqué le démantèlement des unités polluantes du GCT et le droit des habitants de la région à un environnement sain, lors d’un rassemblement de protestation observé en marge du procès.

Y. N.

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La Tribune de l’IA | Bourse de Tunis : pause technique dans un marché toujours haussier

BOURSELa Bourse de Tunis a terminé la séance du mercredi 24 décembre 2025 sur une légère baisse, marquant une pause après plusieurs séances de progression. Le TUNINDEX a reculé de 0,11 %, tandis que le TUNINDEX20 a perdu 0,17 %, un repli modéré qui reflète surtout une phase de respiration du marché.

Une année boursière exceptionnelle

Ce léger recul n’efface en rien la très bonne performance du marché en 2025. Depuis le début de l’année, l’indice principal de la Bourse de Tunis a progressé de plus de 33 %, témoignant d’un regain de confiance des investisseurs et d’un intérêt croissant pour les actions cotées.

Une activité soutenue sur le marché

La séance a été marquée par des échanges importants, avec près de 1,95 milliard de dinars traités. Sur l’ensemble de l’année, les volumes cumulés dépassent les 5 milliards de dinars, en nette hausse par rapport à l’an dernier. Cette évolution confirme un marché plus actif et plus attractif.

Des secteurs qui tirent leur épingle du jeu

Certaines branches ont mieux résisté que d’autres. Les matériaux de base, le bâtiment et les assurances ont enregistré des hausses, tandis que les secteurs de la consommation et de l’agroalimentaire ont connu des replis. Les valeurs bancaires, très performantes cette année, ont marqué le pas.

Une fin d’année sous le signe de la stabilité

Au final, cette séance confirme un marché tunisien solide, qui marque une pause sans remettre en cause sa trajectoire positive. Les perspectives restent favorables à l’approche de 2026, dans un climat globalement rassurant pour les investisseurs.

Palmarès de la séance

Top hausses :

  • STAR : +4,49 %
  • UADH : +3,57 %
  • OFFICEPLAST : +3,26 %

Top baisses :

  • ASSAD : -4,40 %
  • STIP : -4,36 %
  • SIPHAT : -4,33 %

Valeurs les plus actives en capitaux :

  • Magasin Général
  • SAH
  • BH Assurance
  • Amen Bank
  • Poulina Group Holding
Avertissement — Le présent article a été généré à l’aide d’un outil d’intelligence artificielle à partir des informations publiques contenues dans La physionomie quotidienne de la Bourse de Tunis. Les analyses, scénarios et simulations proposés ont une vocation strictement informative et pédagogique. Ils ne constituent ni une recommandation d’investissement ni un conseil financier personnalisé. Les données sources demeurent la propriété de leurs émetteurs respectifs.

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La Tribune de l’IA | Bourse de Tunis : Le marché boucle 2025 sur un sommet historique, le regard tourné vers 2026

BourseLa Bourse de Tunis achève l’année 2025 sur une note résolument positive. Lors de la séance du mardi 23 décembre, le TUNINDEX a atteint 13 291 points, inscrivant un nouveau plus haut annuel et portant sa performance à +33,5 % depuis janvier. Une progression qui confirme le redressement durable du marché, après plusieurs exercices marqués par l’attentisme et la volatilité.

Cette dynamique s’appuie sur une forte amélioration de la liquidité. Les capitaux traités sur l’ensemble de l’année 2025 frôlent les 5 milliards de dinars, en hausse de plus de 50 % par rapport à 2024. Les titres de capital concentrent l’essentiel des échanges, avec une domination nette du compartiment A et des grandes capitalisations. Les secteurs financiers, en particulier les banques et les assurances, continuent de jouer un rôle moteur dans la progression des indices.

Pour autant, la séance révèle aussi une lecture plus nuancée. Le nombre de valeurs en baisse a dépassé celui des hausses, traduisant une participation inégale du marché. La hausse actuelle repose principalement sur un noyau restreint de valeurs à forte pondération, tandis que certains secteurs cycliques, comme l’industrie et le bâtiment, peinent à suivre le rythme.

 

Cette configuration suggère une phase de transition en cette fin d’année : les investisseurs arbitrent, sécurisent une partie de leurs gains et se repositionnent de manière plus sélective. La tendance de fond demeure néanmoins haussière, soutenue par le retour progressif des flux et une meilleure visibilité macrofinancière.

À l’orée de 2026, le marché tunisien aborde ainsi le nouveau cycle avec des fondamentaux techniques solides, mais dans un environnement qui appelle à davantage de discernement.

Palmarès de la séance

Valeurs les plus actives (capitaux)

  • TPR : 8,97 MD TND
  • SFBT : 2,30 MD TND
  • One Tech Holding : 2,20 MD TND
  • Tunisie Leasing & Factoring : 1,47 MD TND
  • Poulina Group Holding : 0,73 MD TND

Top hausses

  • STAR : +4,50 %
  • BTE (ADP) : +4,23 %
  • SOMOCER : +2,33 %

Top baisses

  • STA : -4,51 %
  • STIP : -4,43 %
  • SIPHAT : -4,38 %

Conclusion opérationnelle
Marché structurellement haussier, mais entrant dans une phase de consolidation sélective.
👉 Stratégie recommandée :

  • Renforcer sur repli les valeurs financières liquides
  • Alléger les industrielles en perte de momentum
  • Surveiller les volumes : clé de validation de la poursuite haussière

TUNINDEX : quels scénarios pour le 1er trimestre 2026 ?
Scénario central : évolution de consolidation entre 12 900 et 13 600 points, avec maintien du seuil clé des 13 000 points.

Scénario haussier : franchissement durable des 13 600 points, ouvrant la voie à une cible proche de 14 000 points, sous réserve d’un renforcement des volumes.

Scénario de risque : correction technique vers la zone des 12 500 points, sans remise en cause de la tendance haussière de long terme.

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CAN 2025 (Tunisie) : Hazem Mastouri écarté de toute blessure après le choc face à l’Ouganda

Les examens médicaux subis par l’attaquant de la sélection nationale tunisienne, Hazem Mastouri, ont confirmé l’absence de toute blessure à la tête à la suite du choc intervenu lors du match face à l’Ouganda. L’information a été annoncée par la Fédération tunisienne de football (FTF), au lendemain de cette rencontre disputée mardi pour le compte de la première journée du groupe C de la Coupe d’Afrique des Nations Maroc-2025.

Un choc sans conséquence médicale

Touché à la tête durant la première période, Hazem Mastouri a quitté le terrain à la fin de la première mi-temps. Les examens effectués après le match ont toutefois dissipé toute inquiétude, confirmant que le joueur ne souffre d’aucune blessure. Cette précision intervient dans un contexte de vigilance accrue autour des chocs à la tête, régulièrement surveillés lors des compétitions internationales.

Un remplacement à la pause

Lors de cette rencontre face à l’Ouganda, Mastouri a été remplacé par son coéquipier Firas Chaouat. Le match s’est conclu par une victoire tunisienne (3-1), permettant aux Aigles de Carthage de bien entamer leur parcours dans cette phase de groupes.

Reprise progressive des entraînements

Au lendemain de la rencontre, le staff technique a scindé le groupe en deux. Les joueurs ayant pris part au match contre l’Ouganda ont effectué, ce mercredi, une séance de décrassage, conformément au programme de récupération habituel. Les éléments n’ayant pas participé à la rencontre doivent, quant à eux, reprendre l’entraînement à partir de 16h00.

Cap sur le Nigeria

La sélection tunisienne se projette désormais vers son prochain rendez-vous dans la compétition. Le Onze national affrontera la sélection nigériane, samedi prochain, pour le compte de la deuxième journée du groupe C. La rencontre est programmée à 21h00, au stade de Fès. Ce match constituera un nouveau test dans la course à la qualification pour le tour suivant.

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Concert de fin d’année au théâtre de l’Opéra de Tunis‎

L’Orchestre Symphonique tunisien organise son incontournable Concert du Nouvel An, le 1er janvier 2026 à 17h sous la fougueuse direction du maestro Chady Gharfi au théâtre de l’Opéra de Tunis‎ de la Cité de la Culture.

Pour cette édition, l’orchestre propose un programme éclectique et raffiné, réunissant des chefs-d’œuvre de la musique classique ainsi que des pages inoubliables de musiques de films, à jamais inscrites dans la mémoire collective des cinéphiles et des mélomanes, Fidèle à une tradition désormais bien établie.

Les organisateurs considèrent ce spectacle comme un véritable cadeau pour l’inauguration d’un nouveau cycle dans l’inexorable écoulement du temps, ce concert a une valeur d’embarquement pour un voyage sonore festif, élégant et riche de surprises, autant de bons augures pour entamer l’année sous le charme des plus belles harmonies.

Les musiques de films convoquent émotion immédiate, couleurs orchestrales riches et univers évocateurs grâce à la puissance narrative de l’orchestre. Chaque thème raconte une histoire, évoque un personnage ou un paysage sonore familier.

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