Lese-Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.

A Zaghouan, une zone industrielle va construire sa propre centrale solaire

La zone industrielle de Jebel Oust–Bir Mcherga, dans le gouvernorat de Zaghouan, s’apprête à franchir un cap stratégique dans la transition énergétique. Le Groupement de maintenance et de gestion de la zone industrielle a annoncé, lors de sa deuxième assemblée générale ordinaire de l’année 2025, la création d’un champ de production d’énergie photovoltaïque s’étendant sur une superficie de 13 hectares.

Le projet vise à approvisionner en électricité verte les 150 entreprises industrielles implantées dans la zone. Selon Mohamed Naceur Laabidi, trésorier du groupement, cette initiative s’inscrit dans une démarche volontariste d’intégration des énergies renouvelables et de promotion de l’économie verte, tout en apportant une réponse concrète à la hausse des coûts de production énergétique supportés par les industriels.

D’après les études préliminaires, la centrale solaire devrait afficher une puissance installée de 8,5 mégawatts, pour une production annuelle estimée à près de 14 gigawattheures. Le coût global de réalisation du projet dépasse les 25 millions de dinars, un investissement jugé structurant pour la compétitivité de la zone industrielle et la réduction de son empreinte carbone.

Améliorer la qualité de l’environnement local

Au-delà de l’impact économique, le projet ambitionne d’améliorer la qualité de l’environnement local, en limitant les émissions de gaz à effet de serre et en offrant un cadre plus sain, tant pour les entreprises que pour les zones avoisinantes.

Les autorités régionales ont, selon le responsable du groupement, exprimé leur disposition à accompagner le projet en facilitant les procédures juridiques, administratives et financières, afin d’en accélérer la concrétisation. La direction du groupement se dit également ouverte aux propositions émanant des différentes parties prenantes, y compris les structures de la société civile de Jebel Oust et de Bir Mcherga.

Dans un contexte national marqué par la recherche d’alternatives énergétiques durables, cette initiative positionne la zone industrielle de Zaghouan comme un modèle émergent d’intégration du solaire au service de la performance industrielle.

Lire aussi

L’article A Zaghouan, une zone industrielle va construire sa propre centrale solaire est apparu en premier sur webdo.

Transition verte : L’université de Sfax mise sur l’énergie solaire pour l’électrique

L’enseignement supérieur tunisien franchit un nouveau cap en matière de transition énergétique. À Sfax, un établissement universitaire public vient de mettre en service une borne de recharge pour véhicules électriques alimentée exclusivement par l’énergie solaire, une première à l’échelle nationale.

Une université publique tunisienne s’engage concrètement dans la mobilité durable. L’Institut supérieur de gestion industrielle de Sfax a installé une borne de recharge pour véhicules électriques d’une puissance de 22 kW, fonctionnant grâce à une unité de production solaire. Cette initiative s’inscrit dans un programme pilote national encadré par l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie.

Un projet pilote au cœur de la transition énergétique

La borne installée à Sfax fait partie d’un programme expérimental visant à déployer soixante stations de recharge solaire à travers différentes régions du pays. Supervisé par l’ANME, ce projet associe universités, municipalités et institutions publiques autour d’un objectif commun : réduire l’empreinte carbone du secteur des transports et encourager l’usage des véhicules électriques.

Pour l’établissement universitaire, cette réalisation marque un tournant vers un campus plus respectueux de l’environnement et davantage aligné sur les principes du développement durable.

Dans une communication officielle, l’ANME a souligné l’importance symbolique et pratique de cette initiative, estimant qu’elle constitue une avancée notable dans l’intégration de la mobilité propre au sein des espaces universitaires.

Vers un réseau national de recharge solaire

Le projet illustre également l’implication croissante des institutions publiques dans la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre et dans la promotion des énergies renouvelables.

Au-delà du cas de Sfax, le programme pilote ambitionne la mise en place progressive d’un réseau national de bornes de recharge capables d’accompagner l’essor des véhicules électriques en Tunisie.

Les travaux se poursuivent pour équiper les autres sites prévus, en cohérence avec la stratégie nationale de transition énergétique, d’économie verte et de mobilité durable.

Lire aussi

L’article Transition verte : L’université de Sfax mise sur l’énergie solaire pour l’électrique est apparu en premier sur webdo.

Tunisie : La plus grande station solaire entre en service !

La Tunisie a franchi une étape majeure dans sa transition énergétique avec l’entrée en production de la centrale solaire de Kairouan, premier grand projet d’énergie renouvelable de cette envergure dans le pays. La ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Fatma Thabet Chiboub, a qualifié ce projet de stratégique, soulignant qu’il a été réalisé dans des délais record.

La cérémonie de lancement s’est déroulée mardi 16 décembre 2025 en présence de plusieurs ambassadeurs de pays africains accrédités en Tunisie, du directeur général de la société émiratie AMEA Power, du directeur général de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg), du gouverneur de Kairouan ainsi que de cadres centraux et régionaux.

Selon la ministre, ce projet marque une première expérience tunisienne à grande échelle dans le domaine de l’énergie solaire, tant sur le plan technologique que sur celui du transfert de savoir-faire. Il contribuera directement au renforcement de la sécurité énergétique nationale, à la réduction du déficit énergétique et à la limitation des dépenses en devises liées à l’importation du gaz.

Fatma Thabet Chiboub a également rappelé que la Steg demeure l’unique acheteur de l’électricité produite par la centrale, saluant l’engagement de l’investisseur ainsi que la confiance accordée à la Tunisie par les bailleurs de fonds internationaux ayant participé au financement du projet. Elle a présenté cette réalisation comme un modèle de partenariat réussi dans le secteur des énergies renouvelables.

Dimension humain

La dimension humaine du projet a été particulièrement mise en avant. Environ 850 cadres et 20 entreprises ont participé à sa réalisation. Bien qu’ils ne disposaient pas initialement d’une expérience dans ce type de projets, ils ont acquis des compétences avancées, permettant désormais à la Tunisie de disposer d’un savoir-faire local. Le projet a été mené avec des compétences tunisiennes à 100 %.

Sur le plan technique, les résultats dépassent les attentes. Les essais lancés depuis un mois n’ont révélé aucune défaillance, tandis que le rendement de la centrale a excédé les prévisions de plus de 20 % en termes de production, selon la ministre.

Pour sa part, le directeur général de la centrale solaire de Kairouan, Sahbi Ammar, a indiqué qu’il s’agit du plus grand projet solaire du pays, avec une capacité de production dépassant 100 mégawatts injectés directement dans le réseau national. Une extension du projet est d’ores et déjà envisagée.

Implantée sur une superficie d’environ 200 hectares, la centrale compte près de 221 000 panneaux solaires. Elle produira annuellement une quantité d’électricité équivalente à la consommation d’environ 43 000 foyers tunisiens et permettra de réduire les émissions de dioxyde de carbone de près de 120 000 tonnes par an. Le coût global du projet est estimé à 260 millions de dinars.

Alléger la pression sur le réseau électrique national

Le directeur général de la Steg, Fayçal Trifa, a souligné que cette centrale contribuera à alléger la pression sur le réseau électrique national en fournissant plus de 100 mégawatts, soit l’équivalent de l’alimentation de plus de 40 000 abonnés. Il a également annoncé l’entrée en production prochaine de deux autres centrales solaires à Tozeur et Sidi Bouzid, d’une capacité de 50 mégawatts chacune, avant la fin de l’année administrative en cours.

Située dans la zone d’El Metbassta, relevant de la délégation de Sbikha dans le gouvernorat de Kairouan, la centrale solaire est le fruit d’un partenariat tuniso-émirati conduit par la société AMEA Power. Ce projet illustre la volonté de la Tunisie d’accélérer son virage vers les énergies renouvelables et de renforcer sa souveraineté énergétique.

Lire aussi

L’article Tunisie : La plus grande station solaire entre en service ! est apparu en premier sur webdo.

Centrale solaire de Kairouan : mise en service demain pour 100 MW d’électricité verte

Centrale solaire de Kairouan : mise en service demain pour 100 MW d’électricité verte

Demain, la centrale solaire photovoltaïque de Metbasta, située dans le gouvernorat de Kairouan, entrera en service avec une capacité totale de 100 MW. Cette initiative constitue une avancée significative pour soutenir la transition énergétique en Tunisie et accroître la part des énergies renouvelables dans le mix national de production électrique. Le projet devrait également contribuer […]

The post Centrale solaire de Kairouan : mise en service demain pour 100 MW d’électricité verte first appeared on Directinfo.

Tunisie : Trois institutions publiques passent au solaire pour réduire la facture énergétique

Dans le cadre de la poursuite du programme national d’atténuation de la consommation énergétique dans les institutions publiques, trois établissements tunisiens s’apprêtent à être équipés de systèmes photovoltaïques destinés à l’autoconsommation, en plus d’opérations d’amélioration de l’efficacité énergétique de leurs bâtiments.

L’objectif, réduire la demande en énergie et alléger progressivement la charge du soutien étatique aux produits énergétiques.

Cette mesure a été officialisée dans le Journal officiel du 27 novembre 2027, à travers un arrêté conjoint de la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie et du ministre des Transports, daté du 27 novembre 2025.

Le programme visé regroupe deux volets complémentaires :

  • Le photovoltaïque connecté au réseau ;
  • L’amélioration de la performance énergétique des bâtiments publics.

Ces initiatives s’inscrivent dans le cadre des accords de prêt entre la Tunisie et la KfW – Banque allemande de développement, qui finance conjointement ces actions avec le Fonds de transition énergétique.

Les institutions concernées

Selon l’arrêté, les institutions bénéficiaires de cette phase sont :

  • L’Imprimerie officielle de la République tunisienne à Rades,
  • L’Office de l’aviation civile et des aéroports (OACA) à Tozeur,
  • Le bâtiment de la Présidence du Gouvernement à la Kasbah (Bab El Assal), Tunis.

Ces sites seront dotés d’installations solaires et de dispositifs visant à optimiser leur performance énergétique. La coût prévisionnel de cette étape s’élève à 13 millions de dinars, financés par :

  • un prêt et une subvention de la KfW,
  • des crédits du Fonds de transition énergétique.

La mise en œuvre sera poursuivie par l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), en sa qualité de maître d’ouvrage délégué, conformément aux accords contractuels en vigueur.

Un délai d’exécution fixé à six mois

Le texte précise que la durée d’exécution du programme est de six mois, à compter de la date de publication de l’arrêté au Journal officiel.

Ce projet s’inscrit dans la stratégie nationale visant à renforcer la souveraineté énergétique, à encourager la production d’énergie propre et à soulager progressivement le budget de l’État, fortement impacté par le coût des subventions énergétiques.

Lire aussi

L’article Tunisie : Trois institutions publiques passent au solaire pour réduire la facture énergétique est apparu en premier sur webdo.

Du solaire au cloud : Londres mise sur un méga-projet tunisien pour 2027

Il suffit parfois d’une tournée dans le Sud pour mesurer les lignes de force d’un partenariat. Ces derniers jours, l’ambassadeur du Royaume-Uni en Tunisie, Roddy Drummond, a parcouru Tozeur, Tataouine, Douz et Chenini. De cette immersion, il rapporte, sur les ondes de Diwan FM, un récit fait d’énergie solaire, d’innovation numérique et de traditions menacées. Un croisement rare entre futurisme technologique et mémoire ancestrale.

Un méga-projet solaire

Dans le désert de Tozeur, le diplomate évoque un chantier appelé à transformer l’échelle des ambitions tuniso-britanniques : le projet “SoleCrypt”, dont le site T60 constitue la première étape de développement.

Les équipes viennent d’y franchir deux jalons clés — sécurisation intégrale du périmètre et installation du camp de base — ouvrant la voie aux premières opérations techniques. La mise en service du premier volet est attendue pour 2027.

L’objectif est d’installer, à travers ce premier module solaire de 60 MW, l’infrastructure énergétique initiale du futur écosystème SoleCrypt, qui intègre également des composantes numériques à haute efficacité énergétique. Ce développement s’inscrit dans une architecture plus large, reliée à terme au câble sous-marin Medusa, destiné à renforcer la connectivité entre la Tunisie, l’Europe et l’Afrique.

M. Drummond insiste sur le fait que cette première phase n’est qu’un socle : le projet est conçu pour s’étendre par modules successifs, jusqu’à atteindre une échelle industrielle de plusieurs centaines de mégawatts. Une montée en puissance qui repositionnerait durablement la Tunisie dans le paysage énergétique et numérique régional.

Tataouine : la jeunesse comme moteur silencieux

Plus à l’est, à Tataouine, le diplomate observe une autre Tunisie. Celle de jeunes développeurs, incubateurs et micro-entreprises numériques qui, malgré l’absence d’écosystèmes lourds, inventent des solutions locales.

“Très encouragé”, dit-il.
Le Royaume-Uni soutient des centres de compétences digitales et mise, à long terme, sur une génération flexible et entraînée à naviguer dans un monde remodelé par l’intelligence artificielle.

Chenini et Douz : au cœur de la mémoire et des femmes

À Chenini, l’ambassadeur change totalement de registre. Dans ce village suspendu au-dessus du désert, il découvre un projet de documentation patrimoniale porté par le British Council, l’Université de Durham et l’INP tunisien. Drones, modélisations 3D, relevés climatiques : la haute technologie au service d’un patrimoine vulnérable.

Mais ce sont les femmes qui retiennent surtout son attention.
“Gardiennes de la mémoire locale”, dit-il, fascinées par la transmission du tissage, des teintures naturelles, des récits et des gestes qui font l’identité de la région. Le diplomate insiste : soutenir ces femmes, c’est préserver un pan du patrimoine tunisien qui s’effiloche.

Le numérique comme espace à protéger

Dans un autre registre, plus contemporain, Londres travaille avec ONU Femmes et les Scouts tunisiens pour lutter contre la violence en ligne visant les femmes. Sensibiliser, protéger, encourager les victimes à “speak up” : l’ambassade place le cyberharcèlement au rang des priorités.

“Aychek”, Kaak Warka et un pays résumé en un mot

Dans cet entretien, Roddy Drummond se livre aussi un peu. Il confie son goût pour le Kaak Warka, pour le couscous au calamar farci de Sfax, pour le dialecte tunisien où son mot préféré est “Aychek”, qu’il trouve plus doux et plus chaleureux que “Choukran”.

Quant à la Tunisie, il la résume en un mot : “Diversité.” Diversité des paysages, des cuisines, des cultures, des horizons. Une manière diplomatique, mais sincère, d’expliquer pourquoi il sillonne autant le pays.

Lire aussi:

L’article Du solaire au cloud : Londres mise sur un méga-projet tunisien pour 2027 est apparu en premier sur webdo.

Kairouan : La plus grande centrale solaire de Tunisie entrera en service fin novembre

Étalée sur 200 hectares, la centrale photovoltaïque de Sbikha injectera bientôt 230 MW dans le réseau national, marquant une étape clé vers la transition énergétique du pays.

La Tunisie s’apprête à franchir un cap majeur dans sa politique énergétique. À Sbikha, dans le gouvernorat de Kairouan, la plus grande centrale solaire du pays sera mise en service à la fin du mois de novembre 2025, selon Sofien Amara, directeur général de la société privée détentrice du projet.

La centrale, achevée à 95 %, commencera à injecter dans le réseau national de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) ses premiers mégawatts d’énergie solaire. L’entreprise publique en sera l’unique acheteur.

Un chantier colossal pour une production record

Implantée sur 200 hectares de terres salinisées, la centrale produira 230 mégawatts par an, soit 1,3 % de la consommation nationale d’électricité. Avec un investissement total de 260 millions de dinars, ce projet symbolise la montée en puissance du solaire tunisien dans un pays où près des deux tiers des besoins énergétiques sont encore importés.

Les retombées économiques sont notables : la production permettra de réduire les importations de gaz naturel d’environ 25 millions de dollars par an, tout en allégeant le déficit énergétique national. Sur le plan environnemental, le site devrait éviter l’émission de 120 000 tonnes de CO₂ chaque année et stabiliser l’approvisionnement électrique lors des pics estivaux.

Un modèle de durabilité et d’inclusion locale

Au-delà de sa performance énergétique, le projet s’impose comme un modèle de reconversion écologique. Environ 210 000 panneaux photovoltaïques ont déjà été installés, avec 10 000 unités supplémentaires en cours de montage.

Fait inédit en Tunisie : des systèmes silencieux intégrés aux câbles à haute tension ont été mis en place pour protéger les oiseaux et préserver la biodiversité. La centrale ne produit ni bruit ni pollution, et prévoit le recyclage intégral des panneaux après vingt ans d’exploitation.

Sur le plan social, 897 emplois ont été créés, dont 26 occupés par des femmes, avec plus de la moitié des recrutements effectués localement à Kairouan. Selon Donia Mejri, ingénieure en charge du volet environnemental et social, l’entreprise a formé les ouvriers aux métiers du solaire et encouragé la création de microentreprises locales.

Des dons matériels ont également été versés à des écoles, dispensaires et éleveurs de la région impactés par le chantier, consolidant l’ancrage territorial du projet.

Une ambition nationale à concrétiser

Ce projet pilote témoigne du potentiel solaire considérable de la Tunisie. Les promoteurs espèrent désormais étendre cette expérience à d’autres régions à travers un partenariat public-privé renforcé.

L’État ambitionne de porter la part des énergies renouvelables à 35 % d’ici 2030. Mais, préviennent les experts, cette trajectoire dépendra de garanties publiques claires et d’un environnement d’investissement plus attractif pour les acteurs privés nationaux et étrangers.

Lire aussi

L’article Kairouan : La plus grande centrale solaire de Tunisie entrera en service fin novembre est apparu en premier sur webdo.

Leoni Tunisie passe au solaire et économise 40% de sa facture d’électricité

Leoni Tunisie, acteur majeur dans le câblage automobile, franchit une étape audacieuse dans sa stratégie de transition énergétique : la mise en place d’un parc photovoltaïque couvrant ses sites en Tunisie. Objectif affiché : réduire sa facture d’électricité de 40%, soit près de 9,1 millions de dollars d’économies annuelles.

L’entreprise a signé un partenariat avec Empower New Energy (Norvège) et AR Solaire pour déployer des installations solaires sur ses 10 sites stratégiques répartis sur le territoire tunisien : Menzel Hayet, Kalâa Kebira, plusieurs sites à Mateur, et Messaâdine entre autres.

Ce programme photovoltaïque est estimé à 9,16 millions de dollars. Il mobilisera une puissance de 7,5 MWp, avec une production annuelle de 12,4 MW, ce qui permettrait de compenser une part significative de la consommation électrique actuelle.

Ce projet s’inscrit dans une logique de décarbonation, réduction de l’empreinte carbone et une plus grande autonomie énergétique. Les partenaires assureront également la maintenance et l’exploitation des installations pendant dix ans.

Selon le directeur général de Leoni Tunisie, ce projet résulte d’un long travail d’étude (18 mois), et marque une étape importante pour l’industrie tunisienne dans le domaine des énergies renouvelables.

L’article Leoni Tunisie passe au solaire et économise 40% de sa facture d’électricité est apparu en premier sur webdo.

❌