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Ces pays africains offrent une retraite plus réussie que la Tunisie

Prendre sa retraite n’est plus seulement une question de repos : c’est aujourd’hui une occasion de choisir un cadre de vie agréable, abordable et sûr. Chaque année, International Living publie son Annual Global Retirement Index, qui classe les pays du monde entier selon leur attractivité pour les retraités internationaux, en tenant compte du coût de la vie, du climat, de la santé et des options de visa.

En 2026, la Tunisie ne figure pas parmi les destinations les mieux classées. Pourtant, plusieurs pays africains se démarquent par leur capacité à offrir une retraite plus confortable et plus sereine.

À droite, la Grèce, classée parmi les meilleurs pays pour la retraite grâce à son climat, ses plages et sa qualité de vie. À gauche, la Tunisie avec Sidi Bou Saïd, absente du classement 2026 malgré ses charmes architecturaux.

Parmi eux, l’Afrique du Sud attire les retraités grâce à ses villes modernes comme Cape Town, ses paysages spectaculaires et un coût de la vie inférieur à celui de nombreuses métropoles occidentales. La communauté d’expatriés y est également importante, offrant un soutien pratique et social à ceux qui s’y installent.

Le Maroc se distingue par sa proximité avec l’Europe, son climat agréable et ses infrastructures de santé accessibles. Les retraités apprécient également la langue française largement parlée, qui facilite l’installation et l’intégration.

L’île Maurice, connue pour ses plages et son cadre insulaire, combine stabilité économique, services de santé fiables et environnement bilingue, séduisant les retraités en quête d’une vie paisible dans un cadre exotique.

D’autres destinations comme le Sénégal et le Kenya complètent ce panorama africain. Le Sénégal offre une stabilité relative et une ouverture culturelle qui séduisent les francophones, tandis que le Kenya attire ceux qui recherchent une retraite plus active, proche de la nature et des safaris.

À l’international, le top 5 mondial des meilleures destinations pour la retraite 2026 reste dominé par la Grèce, le Panama, le Costa Rica, le Portugal et le Mexique, grâce à un équilibre entre qualité de vie, coût abordable et soins de santé accessibles.

Le message est clair : même si la Tunisie n’apparaît pas dans le classement mondial, l’Afrique offre des alternatives attractives pour une retraite confortable, alliant climat agréable, coût de vie raisonnable et qualité de vie. Pour les retraités qui souhaitent profiter pleinement de cette étape de vie, ces pays africains méritent d’être considérés comme de véritables destinations de choix.

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Everyday Tunisians : Les trois derniers jours de Mokhtar au Boléro

Quand arrive le jour de la retraite après une longue carrière, la vie change d’horizon dans un moment où se mêlent joie et mélancolie. Pour Mokhtar Rhimi, ce jour est arrivé puisque samedi 20 décembre, il assurera ses deux derniers services au Boléro.

Les habitués du Boléro se souviennent encore de Salah Dahmani, Fathi Matmati ou Mokhtar Hamdi qui sont quelques uns des maîtres d’hôtel ayant fait les beaux jours de ce restaurant du centre-ville.

Aujourd’hui, c’est Mokhtar Rhimi qui officie pour quelques jours encore dans les deux salles de ce restaurant dirigé par les frères Abderrazak et Rafik Ben Ayada.

Ayant fait ses classes au Strasbourg de la belle époque, Mokhtar en a gardé un sens de l’accueil inséparable de son humour bon enfant. Entre grillades de poisson et plats traditionnels, Mokhtar, des assiettes plein les mains, passe allègrement des cuisines à la salle.

Il a toujours un plat du jour ou une spécialité maison à proposer et parfois, dans un chuchotement complice, il met ses clients dans la confidence et annonce subrepticement les poissons frais de Bizerte ou la viande qui vient d’arriver de Grombalia.

Régnant sur ses deux salles, attentif à chaque demande, Mokhtar assure les deux services de la journée et à sa manière, cultive la longue tradition du Boléro, une enseigne fondée par Diego Perez, un Espagnol, et reprise il y a soixante ans par le regretté Béchir Ben Ayada.

Toujours impeccable, veillant imperturbablement à la qualité du service, chaque jour, Mokhtar instille son savoir-faire, faisant d’un restaurant populaire, la plus accueillante des tables de Tunis.

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Retraités italiens : La Tunisie demeure l’une des destinations les plus dynamiques

Le nombre total de retraités italiens qui s’installent à l’étranger est en recul, selon les données de l’INPS reprises par le Corriere della Sera. Entre 2018 et 2024, les départs sont passés d’environ 5700 à 4300, soit une baisse globale de 23,8%. Cette tendance générale ne touche toutefois pas toutes les destinations, certaines continuant d’attirer davantage de retraités, dont l’Espagne et la Tunisie.

Un flux italien stable vers la Tunisie

Entre 2019 et 2023, près de 2300 retraités italiens ont déménagé en Espagne, qui demeure la première destination. Le pays a enregistré 536 nouveaux arrivants en 2023, contre 451 en 2022, confirmant une progression continue.

La Tunisie fait également partie des rares destinations à résister à la tendance générale. Environ 1000 retraités italiens s’y sont installés entre 2019 et 2023, en particulier à Hammamet. Ce volume place le pays en deuxième position, loin devant la Roumanie (environ 500 nouveaux retraités) et l’Albanie (200, dont 100 pour la seule année 2023).

À l’inverse, plusieurs destinations historisées connaissent une chute marquée. Le Portugal, qui avait attiré des milliers de retraités grâce à son régime fiscal, a vu les nouvelles installations diminuer de plus de 83% en 2023 après la fin de son dispositif RNH. D’autres pays enregistrent une stagnation ou un recul des flux.

Un cadre fiscal stable qui renforce l’attractivité tunisienne

La Tunisie conserve sa dynamique grâce à un régime fiscal qui prévoit l’exonération de 80% des revenus transférés, assorti d’un abattement pouvant atteindre 1500 euros et d’un taux maximal plafonné à 35%. Ce cadre, resté inchangé ces dernières années, contraste avec les ajustements intervenus dans plusieurs pays européens.

Selon les données italiennes, 63% des retraités présents dans la région d’Hammamet sont d’anciens fonctionnaires, dont les pensions ne sont pas imposées en Italie lorsqu’ils résident à l’étranger. Le coût de la vie, nettement inférieur à celui de l’Italie ou de l’Espagne, constitue un autre facteur important : une pension comprise entre 1300 et 1500 euros permet de couvrir largement les dépenses courantes.

L’INPS indique par ailleurs que 43,9% des retraités quittant l’Italie en 2024 sont des étrangers retournant dans leur pays d’origine, ce qui contribue mécaniquement à la baisse du nombre total d’expatriations italiennes. Dans ce contexte, la Tunisie apparaît comme l’une des destinations qui maintiennent ou renforcent leur attractivité, malgré le recul global observé ailleurs.

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Augmentations salariales 2026–2028 : Un dispositif unique pour le public, le privé et les retraités

Le projet de loi de finances 2026 introduit un programme d’augmentations salariales inédit, étalé sur trois ans, au profit des employés du public, du privé et des retraités.

Ces revalorisations concerneront les affiliés à la CNRPS et à la CNSS, avec un calendrier qui débutera en janvier 2026. Le dispositif, présenté comme un pilier de stabilité sociale, servira également de référence aux futures négociations sociales.

Un programme triennal qui touche salariés et retraités

Le gouvernement prévoit un mécanisme d’augmentations successives en janvier 2026, 2027 et 2028. Ce schéma concernera les fonctionnaires du secteur public, les salariés du privé ainsi que les retraités des deux régimes, CNRPS et CNSS.

Les hausses s’inscrivent dans la continuité des accords sociaux antérieurs et visent à renforcer le pouvoir d’achat dans un contexte économique tendu. Les pensions seront revalorisées selon les mêmes paliers annuels que les salaires, avec un alignement automatique par les caisses sociales.

Impact budgétaire : les principaux chiffres

Le Budget 2026 prévoit une enveloppe de 25 267 millions de dinars dédiée aux rémunérations de la fonction publique, contre 24 389 millions de dinars en 2025, soit une progression de +3,6 %. Cette hausse s’accompagne d’une stabilisation de la masse salariale autour de 13,4 % du PIB, contre 14,1 % en 2025. En parallèle, près de 51 878 postes seront régularisés ou recrutés en 2026 (dont 22 523 nouveaux), et une provision d’environ 1 milliard de dinars a été réservée pour la mise en œuvre du dispositif triennal 2026-2028.

Un taux plancher fixé par l’État pour encadrer les négociations

Le taux d’augmentation sera précisé dans la loi de finances et constituera la base de référence pour les discussions entre partenaires sociaux. Ce taux servira de plancher obligatoire, notamment dans le secteur privé où les conventions collectives devront s’y conformer.

Les entreprises publiques comme privées devront revaloriser les salaires selon le taux fixé par l’État, indépendamment de leur situation financière. Du côté des retraités, la CNRPS et la CNSS procéderont automatiquement aux versements en respectant le calendrier triennal. Cette homogénéité est présentée comme un mécanisme visant à consolider la justice sociale.

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Tunisie : Des hôtels en difficulté bientôt transformés en lieux de soins et de retraite ?

Le ministre du Tourisme, Sofiane Tqaya, a annoncé récemment la régularisation de la situation de 11 unités hôtelières parmi celles confrontées à des difficultés financières. Une décision qui vise à stabiliser le secteur touristique, fortement touché par les crises économiques et sanitaires successives.

Mais au-delà de cette mesure, le ministère du Tourisme propose une nouvelle initiative. En coordination avec les ministères de la Famille, de la Femme, de l’Enfance, des Personnes âgées, de la Santé et des Affaires sociales, certaines unités touristiques en difficulté pourraient être transformées en maisons de retraite ou en espaces dédiés aux soins de santé et à la convalescence.

L’idée est de donner une nouvelle vie à des hôtels actuellement sous-utilisés, tout en répondant à des besoins sociaux croissants dans le pays. Ces structures pourraient accueillir des personnes âgées, offrir des soins spécifiques aux patients nécessitant un suivi médical, ou servir d’espaces de convalescence adaptés aux besoins de santé publique.

Pour le ministre, ce projet illustre comment le secteur touristique peut contribuer directement à la protection et au bien-être des populations vulnérables. « Il s’agit de repenser nos infrastructures touristiques pour qu’elles servent également des objectifs sociaux et humanitaires », a-t-il précisé.

Si cette initiative se concrétise, elle pourrait constituer un modèle inédit de reconversion des unités touristiques en Tunisie.

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