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Polémique en Tunisie sur la natalité des migrants subsahariens

En tenant des propos jugés racistes sur les migrants subsahariens en Tunisie dans le talkshow ‘‘Rendez-vous 9’’ de la chaîne privée Attessia, la journaliste Imen Jelassi ne croyait pas que ses propos allaient susciter une polémique sur les réseaux sociaux et l’indignation d’une partie de la société civile, remettant la migration irrégulière au cœur du débat national. (Ph. Camp de migrants subsahariens à El Amra, Sfax).

Latif Belhedi

Imen Jelassi a appelé, en toute crédulité, dans le cadre d’un débat sur l’immigration irrégulière, à «empêcher les femmes africaines [subsahariennes] d’accoucher en Tunisie», car en faisant beaucoup d’enfants, elles aggravent les problèmes économiques du pays, a-t-elle expliqué.  

Ces propos, relayés par les médias, ont provoqué une vague d’indignation, donnant lieu à des accusations de racisme et d’incitation à la discrimination.

Sur les réseaux sociaux, le médecin et activiste Abdelmajid Mselmi, le journaliste Fahem Boukadous et l’avocat Sami Ben Ghazi ont contesté la légitimité et la conformité éthique et juridique du sujet abordé à la télévision.

Rhétorique de la «menace démographique»

Le Forum tunisien des droits économiques et sociaux (FTDES) est également intervenu dans le débat, dénonçant les propos d’Imen Jelassi comme «graves», «racistes» et s’inscrivant dans une tendance plus large à la banalisation des discours de haine. Dans une déclaration signée par son président Abderrahmane Hedhili, le Forum a également établi un lien entre la rhétorique de la «menace démographique » et des pratiques et politiques qui, selon lui, ont durci le regard public sur les migrations et légitimé des mesures punitives et discriminatoires. D’où l’appel à la responsabilité des institutions dans la lutte contre le racisme et la stigmatisation des migrants.

«Volant au secours» de la journaliste, des commentateurs  ont cru devoir rappeler que la politique de contrôle des naissances ou de planification familiale a été appliquée aux Tunisiennes dès le milieu des années 1960, afin d’éviter l’explosion démographique et que, dans ce même cadre, le droit à l’avortement a été accordée aux Tunisiennes dès cette époque et bien avant beaucoup d’Européennes. Il n’y a donc rien d’offensant dans les propos d’Imen Jelassi ont-ils affirmé.

D’autres commentateurs ont répliqué aux indignés par les propos de Mme Jelassi : «Et si des citoyens européens avaient tenu les mêmes propos que Mme Jelassi à l’égard des migrants irréguliers tunisiens en Europe, n’auraient-ils pas crié à la discrimination et au racisme ?»   

Sur le plan législatif, la contestation a porté sur la loi tunisienne contre la discrimination raciale : la loi n° 50 de 2018, qui prévoit des sanctions pour les comportements et les propos discriminatoires, ainsi que des mesures contre l’incitation à la haine. Ce texte est considéré comme une référence essentielle pour toute plainte relative à un contenu médiatique.

«Cette affaire met en lumière une fracture structurelle qui traverse désormais le débat tunisien sur les migrants, notamment subsahariens. D’un côté, les milieux et les acteurs proches du discours souverainiste et pro-présidentiel tendent à interpréter l’augmentation du nombre de migrants irréguliers comme un problème de sécurité et de ressources publiques, et réclament des rapatriements accélérés et des mesures plus sévères, parfois même soumises à référendum. De l’autre côté, les groupes d’opposition, les journalistes, les juristes et la société civile insistent sur le respect du droit, la proportionnalité et la protection de la dignité humaine, arguant que la gestion des migrations doit rester ancrée dans les normes et les accords, sans pour autant verser dans le contrôle physique ou la stigmatisation ethnique», analyse Paolo Paluzzi dans Ansamed.

Tensions sociales et théories du complot

Le confrère italien, dont le pays est confronté au même problème de la migration irrégulière, ajoute : «Le contexte politique actuel accentue la sensibilité de ce sujet. En février 2023, les déclarations du président Kaïs Saïd sur les migrants subsahariens, perçues par les observateurs internationaux et les médias comme un discours alimentant les tensions et les théories du complot, ont marqué un tournant dans le débat public et une polarisation accrue. Dans le même temps, les organisations de défense des droits humains ont décrit un durcissement des politiques migratoires et un climat plus hostile, avec des répercussions sur la sécurité des migrants et leur exposition à la violence et aux abus.»

Sur le terrain, en 2025, les autorités ont mené des opérations de démantèlement des campements informels de migrants dans la région de Sfax, notamment à El Amra et Jebeniana. Selon les forces de sécurité, ces opérations ont toujours respecté les droits humains, mais dans un contexte marqué par des tensions locales et des pressions visant à endiguer les départs vers le côtes italiennes. La Tunisie demeure un partenaire clé de l’Union européenne en matière de coopération migratoire, suite au mémorandum d’entente signé en juillet 2023. Ce mémorandum continue de faire l’objet d’interprétations divergentes entre partisans et détracteurs, notamment concernant l’équilibre entre contrôle des frontières, assistance et garanties des droits.

«Dans ce contexte, la controverse autour d’Attessia risque de se transformer en affaire politico-juridique : d’une part, les médias et les autorités de régulation sont soumis à une pression croissante pour clarifier les normes et les responsabilités ; d’autre part, la tentation est grande d’instrumentaliser la question sur le plan identitaire, dans un pays où la migration est devenue un enjeu crucial dans le débat entre le discours présidentiel et l’opposition», conclut Paolo Paluzzi. 

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Attessia TV : Racisme en direct, ce qui s’est réellement passé  (en vidéo)

Les récents propos tenus par la chroniqueuse Imen Jelassi sur le plateau de l’émission Rendez‑vous 9, diffusée sur Attessia TV, ont déclenché une vague d’indignation nationale. En évoquant, dans le contexte d’un débat sur la migration irrégulière, la « nécessité d’empêcher les femmes africaines d’accoucher en Tunisie », elle n’a pas seulement franchi une ligne éthique, mais a ouvert une véritable crise de conscience pour le journalisme audiovisuel tunisien. Ces déclarations ont été unanimement qualifiées de racistes et contraires aux principes des droits humains.

L’émoi ne provient pas uniquement du choix discutable des mots ou d’une maladresse de formulation. La portée symbolique de ces propos dépasse le cadre d’un débat public et s’inscrit dans une logique de stigmatisation et d’exclusion — une dynamique que la société civile combat depuis longtemps dans une Tunisie confrontée à des enjeux migratoires complexes.

Plusieurs acteurs de la société civile, à l’instar du Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES), ont fermement condamné ces déclarations comme une incitation à la haine raciale et une violation manifeste des principes de dignité et d’égalité. Dans un communiqué, le FTDES a souligné que ce type de discours « représente un recul moral et intellectuel » et renouvelle la nécessité d’une société tunisienne libérée de toute forme de racisme et de discrimination.

Au‑delà du sens moral ou politique, il faut rappeler le cadre juridique tunisien. La loi organique n° 50 de 2018 relative à l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale prévoit des sanctions pénales pour toute incitation à la haine ou diffusion de propos racistes, notamment lorsqu’ils sont tenus par des personnes exposées médiatiquement. Autrement dit, ce n’est pas seulement une « erreur de ton », mais potentiellement un acte répréhensible dans un État de droit.

Le rôle joué par les médias eux‑mêmes

Ce qui rend cette affaire particulièrement inquiétante, c’est le rôle joué par les médias eux‑mêmes. Dans un paysage médiatique tunisien en profonde transformation, où la liberté d’expression oscille entre ouverture et concentration, où l’absence de régulation effective favorise parfois la diffusion de discours polarisants, cette polémique met en lumière un vide alarmant : la régulation des médias est aujourd’hui plus nécessaire que jamais.

Les médias ne sont pas des espaces neutres. Ils façonnent l’opinion publique, structurent les représentations sociales et influencent les politiques publiques. Lorsqu’une chaîne de télévision donne une plateforme à des propos qui peuvent légitimer l’exclusion et la discrimination, elle ne se contente plus d’informer : elle participe à la construction d’une grille de lecture du monde profondément biaisée, potentiellement dangereuse. Sans mécanismes clairs de responsabilité — qu’ils soient déontologiques, institutionnels ou juridiques —, ce type de dérive ne restera pas un incident isolé.

Il ne s’agit pas de censurer le débat, mais de garantir qu’il reste conforme aux principes fondamentaux de la dignité humaine et du respect mutuel. Les médias doivent être des espaces de débat éclairé, non des tribunes pour des idées qui sapent les valeurs mêmes qu’une démocratie se doit de protéger.

Lire aussi : Xénophobes et racistes ne méritent pas de la Tunisie

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CAN 2025 : Sur quelles chaînes suivre la phase finale

Les matches de la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 seront retransmis par plusieurs chaînes internationales à partir de ce dimanche 21 décembre 2025. La compétition se déroulera au Maroc et suscite un fort intérêt médiatique sur les marchés africain et européen. Les diffuseurs officiels ont confirmé la couverture télévisée de l’ensemble du tournoi.

Un large dispositif de diffusion internationale

Plusieurs groupes audiovisuels ont annoncé la retransmission en direct des rencontres de la CAN 2025. Le bouquet beIN Sports assurera la diffusion dans la zone Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) en langue arabe, ainsi qu’en France en version francophone.

D’autres diffuseurs européens sont également mobilisés, notamment Sport Digital en Allemagne, Movistar en Espagne, Sport TV au Portugal et Channel 4 au Royaume-Uni.

La phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 se déroulera au Maroc, du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026. Le tournoi réunira les meilleures sélections du continent, réparties en plusieurs groupes lors du premier tour.

L’ensemble des matches sera couvert par les chaînes détentrices des droits, avec des diffusions en clair ou sur des plateformes payantes selon les pays.

La Tunisie dans le groupe C

La sélection tunisienne évoluera dans le groupe C lors de cette phase finale. Elle affrontera l’Ouganda, le Nigeria et la Tanzanie au premier tour de la compétition.

Les rencontres de la Tunisie feront l’objet d’une attention particulière, tant sur les chaînes internationales que sur les plateformes sportives suivies par le public tunisien.

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L’Ordre des médecins va attaquer en justice un programme télévisé

Le Conseil national de l’Ordre des médecins a annoncé qu’il déposera officiellement une plainte contre un programme télévisé ayant diffusé un épisode présentant le traitement du cancer par des méthodes non médicales, mettant en danger la santé des citoyens tunisiens.

Une attaque contre les pratiques non scientifiques

Le Conseil souligne que le traitement du cancer repose sur des médicaments spécifiques et des protocoles cliniques validés par des médecins spécialistes. Ces pratiques sont scientifiquement prouvées et constituent le seul recours sûr pour les patients.

Le programme en question, diffusé dimanche soir sur la chaîne Al Hiwar Ettounsi, a promu le « soin » à base de médecine traditionnelle et de plantes, présenté par un individu sans formation médicale, laissant entendre qu’il pourrait remplacer les traitements conventionnels.

Violation de l’éthique médicale

Le Conseil National de l’Ordre des Médecins de Tunisie, a publié, aujourd’hui un communiqué précisant que ces contenus, souvent présentés sans encadrement scientifique ni avertissement, désorientent le public et peuvent retarder le diagnostic ou le traitement de maladies graves.

Le Conseil dénonce par ailleurs, la promotion de la tradithérapie dans les médias comme alternative ou substitut à la médecine fondée sur les preuves, estimant que la présentation de telles pratiques, sans encadrement scientifique rigoureux ni avertissement clair, induit le public en erreur, banalise des méthodes non validées et expose les citoyens à des retards diagnostiques ou thérapeutiques parfois graves.

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Tunisie – Syrie : Où suivre le match en direct ?

Alors que les Aigles de Carthage entament leur parcours dans la Coupe arabe 2025 face à la Syrie, les supporters se demandent où suivre cette affiche très attendue. Plusieurs chaînes ont confirmé la diffusion du match, assurant une couverture large pour le public tunisien et arabe.

La Tunisie affronte la Syrie au stade Ahmed Ben Ali à Doha, coup d’envoi à 14h (heure de Tunis), pour son entrée dans la Coupe arabe 2025. La rencontre, l’une des plus attendues de la première journée, attire déjà l’attention. Plusieurs diffuseurs ont officialisé la retransmission du tournoi, garantissant un accès en direct pour le public.

Une diffusion assurée par quatre grands réseaux

La compétition bénéficie d’une couverture médiatique large : beIN Sports Xtra 1, Al Kass 2, AD Sports 1, Dubai Sports 1.

Ces chaînes ont confirmé qu’elles assureront la diffusion de l’ensemble des matches du tournoi, dont Tunisie – Syrie.

Pour la Tunisie, ce premier match détermine le rythme et la dynamique du groupe A. L’attente est forte autour de la performance de la sélection, qui entame son parcours dans un contexte exigeant.

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L’Espérance et le Stade Tunisien en déplacement africain : Où suivre leur match ?

Le week-end s’annonce chargé pour les clubs tunisiens engagés sur la scène continentale. L’Espérance de Tunis et le Stade Tunisien disputeront ce samedi leurs matchs aller du deuxième tour des compétitions africaines interclubs.

En Ligue des champions de la CAF, l’Espérance Sportive de Tunis affrontera le Rahimo FC du Burkina Faso à 17h00 (heure tunisienne). La rencontre sera diffusée sur la chaîne burkinabè RTB (Radiodiffusion-Télévision du Burkina). Les supporters pourront suivre le match sur la chaîne YouTube officielle de la RTB ou via le site web de la télévision publique burkinabè.

En Coupe de la Confédération, le Stade Tunisien se déplacera au Maroc pour affronter l’Olympique Club de Safi. Le coup d’envoi est prévu à 19h00. La rencontre sera retransmise en direct sur Watania 2 et également sur Arryadia 3, chaîne sportive marocaine.

Demain, dimanche, une chaine de télévision retransmettra la rencontre de l’Etoile Sportive du Sahel en Coupe de la Confédération. Ce match du second tour aller opposera à 13h00 au Kenya la formation étoilée à Nairobi United. La chaine Azam Sports 3 diffusera en direct cette rencontre.

En parallèle : la 10e journée de Ligue 1

Le championnat local se poursuit également ce samedi avec deux affiches :

  • US Ben Guerdane – AS Gabès, à 15h00 sur Watania 1
  • JS Omrane – JS Kairouanaise, à 15h00 sur Watania 2

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Ligue 1 – 9eme journée : chocs, classico et chaînes de diffusion

La 9ᵉ journée du championnat de Ligue 1 tunisienne se joue ce week-end, du vendredi 3 au dimanche 5 octobre, avec au programme plusieurs affiches prometteuses. Entre le choc tant attendu entre l’Espérance de Tunis et l’Étoile du Sahel, et les luttes pour le maintien, chaque rencontre sera décisive.

Le coup d’envoi de cette journée sera donné vendredi après-midi. Le Club Africain se déplace à Gabès pour y affronter l’ASG. Un match où les « Rouge et Blanc » chercheront à s’imposer face à un adversaire accrocheur. Dans le même temps, l’ES Métlaoui recevra l’US Ben Guerdane.

Samedi, le Stade Tunisien, solide leader malgré son nul lors de la précédente journée, affrontera l’ES Zarzis pour tenter de conforter sa place en tête du classement.

Le grand rendez-vous du week-end aura lieu dimanche à Radès avec le classique Espérance de Tunis – Étoile du Sahel. Une affiche de prestige qui promet une forte intensité entre deux géants du football tunisien.

Programme

Vendredi 3 octobre (15h00)

  • AS Gabes – Club Africain (Watania 1)
  • ES Métlaoui – US Ben Guerdane (Watania 2)

Samedi 4 octobre (15h00)

  • Stade Tunisien – ES Zarzis (Watania 1)
  • AS Soliman – CA Bizertin (Watania 2)
  • O. Béja – AS Marsa (Watania 2)

Dimanche 5 octobre (15h00)

  • ES Tunis – ES Sahel (Watania 1)
  • US Monastirienne – JS Omrane (Watania 2)
  • JS Kairouanaise – CS Sfaxien (Watania 2)

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Ligue 1 – 8ᵉ journée : Sur quelles chaînes suivre les rencontres de ce dimanche

La huitième journée du championnat tunisien de Ligue 1 se poursuit ce dimanche avec quatre matchs programmés à 15h30. Les trois autres rencontres ont été reportées à mercredi en raison des engagements africains des clubs tunisiens.

Club Africain – US Ben Guerdane : éviter la mini-crise

Au stade de Radès, le Club Africain (4ᵉ, 13 points) reçoit l’US Ben Guerdane (13ᵉ, 6 points). Les hommes de Faouzi Benzarti cherchent à renouer avec le succès après le faux-pas à Métlaoui. Ben Guerdane, désormais dirigé par Karim Dalhoum, tentera de repartir avec un résultat positif pour sortir de la zone rouge.

Espérance de Zarzis – AS Soliman : les Zarzissiens favoris

L’Espérance de Zarzis (2ᵉ, 16 points) accueille l’AS Soliman (15ᵉ, 4 points). Sur le papier, les Zarzissiens sont favoris, mais les visiteurs joueront leur survie et espèrent créer la surprise.

CA Bizertin – JS Kairouanaise : duel de milieu de tableau

Au stade Abdelaziz Chtioui à la Marsa, le CA Bizertin (11ᵉ, 8 points) affronte la JS Kairouanaise (8ᵉ, 10 points). Les deux équipes visent un résultat positif pour grimper au classement.

Olympique de Béja – ES Métlaoui : gros enjeu pour les Béjaois

L’Olympique de Béja (2 points) reçoit l’ES Métlaoui (6ᵉ, 11 points). Les Béjaois n’ont plus le droit à l’erreur s’ils veulent espérer se relancer, tandis que l’ES Métlaoui aborde la rencontre en confiance.

Programme de la 8e journée

Aujourd’hui (15h30)

  • Club Africain – US Ben Guerdane (Watania 2)
  • ES Zarzis – AS Soliman (Watania 2)
  • CA Bizertin – JS Kairouanaise (Watania 2 en différé)
  • Olympique de Béja – ES Métlaoui (Watania 1 en différé)

Vendredi 26 septembre

  • JS Omrane – AS Gabes 2-1

Mercredi 1er octobre (15h00)

  • ES Sahel – Stade Tunisien
  • AS Marsa – ES Tunis
  • CS Sfaxien – US Monastirienne

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