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‘‘Where the wind comes from’’ sort en salles en Tunisie

Après sa présentation en avant-première mondiale au Festival de Sundance et une tournée dans des festivals à travers le monde où il a remporté plusieurs prix, ‘‘Where the wind comes from’’,  premier long-métrage de fiction de Amel Guellaty, avec Eya Bellagha et Slim Baccar dans les principaux rôles, sort en salles en Tunisie à partir du 14 janvier 2026. Vidéo.

Meilleurs amis depuis l’enfance, Alyssa, l’intrépide, et Mehdi, l’artiste sensible, se sentent à l’étroit dans leur modeste quartier de Tunis. Lorsqu’Alyssa découvre un concours d’artistes à Djerba, qui pourrait être leur porte de sortie, elle entraîne Mehdi dans un voyage fantastique à travers la Tunisie, qui mettra leur amitié à l’épreuve.

Après avoir signé deux courts métrages primés, ‘‘Black Mamba’’ et ‘‘Chitana’’, Amel Guellaty  réalise son premier long métrage ‘‘Where the wind comes from’’ en 2025. Le film est présenté en première mondiale à Sundance et en première européenne à Rotterdam. Il remporte le prix du public et celui du scénario aux dernières Journées cinématographiques de Carthage.

La cinéaste est également photographe et publie dans différents magazines tels que « ‘‘Elle’’ en France.

I. B.

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Projection du film « Palestine 36 » à l’IFT (Bande-annonce)

L’Institut français de Tunisie (IFT) propose la projection du film « Palestine 36 » de Annemarie Jacir, et ce, samedi 10 janvier 2026.

Le rendez-vous est donné ce samedi à 19h à l’auditorium de l’IFT et les billets (Tarif : 6 DT) sont en vente à l’accueil de l’IFT et en ligne sur son site web  urlz.fr/v0PR  

—- Résumé —-

(VOSTFR)

Palestine, 1936. La grande révolte arabe, destinée à faire émerger un État indépendant, se prépare alors que le territoire est sous mandat britannique.

Bande-annonce :

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Projection du film « Sahbek Rajel 2 » (Bande-annonce)

L’Institut français de Tunisie (IFT) propose la projection du film « Sahbek Rajel 2 » de Kais Chekir, ce vendredi 9 janvier 2026.

La projection aura lieu à 18h à l’Auditorium de l’IFT et les billets (Tarif : 6 DT) sont en vente à l’accueil de l’Institut et en ligne sur son site web   urlz.fr/v0El

—- Résumé —-

“Sahbek Rajel 2” suit Azouz et Mehdi dans une nouvelle aventure mêlant action, comédie et romance.

À l’image du premier opus, où ils s’étaient disputé le cœur d’une femme, leur rivalité reprend cette fois autour d’un tout autre enjeu… Leur tempérament explosif et leur goût pour la provocation transforment chaque situation en un duel comique, rythmé par des cascades, des rebondissements et des scènes aussi improbables qu’hilarantes.

Bande-annonce

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Le député Saïdani n’écarte pas un remake du scénario vénézuélien en Tunisie

Dans une vidéo postée hier, samedi 3 janvier 2026, où il commentait la capture et l’exfiltration du président vénézuélien Nicolas Maduro par une unité spéciale américaine, le député Ahmed Saïdani, n’a pas écarté un remake de ce scénario en Tunisie, si on n’arrive pas à régler nos problèmes entre nous. Vidéo.

«Le scénario vénézuélien pourrait se reproduire en Tunisie sous d’autres formes, et la jeunesse doit construire une alternative nationale tunisienne populaire, car nous risquons de nous retrouver face à des alternatives imposées de l’étranger ; les alternatives des ambassades ne seront pas dans l’intérêt du peuple», a-t-il écrit, en critiquant le culte de la personne en Tunisie qui réduit le destin du pays à celui d’un seul homme.

Le député, qui était un fervent partisan du président de la république Kaïs Saïed, avant de se mettre à critiquer certaines de ses politiques, effectue ici une comparaison un peu trop rapide entre deux Etats et deux régimes qui ont peu de choses en commun : le Venezuela, riche pays pétrolier allié des Russes et des Chinois, et la Tunisie, pays sans grandes ressources naturelles, mais qui a toujours appartenu, bon gré mal gré, à l’orbite américaine et occidentale en général. Les deux pays ont certes toujours été gouvernés d’une main de fer par des autocrates imperméables aux principes démocratiques, mais la comparaison s’arrête là.

Cependant, et malgré cette réserve qui devait être exprimée, les dirigeants politiques partout dans le sud global, y compris en Tunisie, doivent se méfier du retour en force de l’impérialisme américain, aujourd’hui incarné par Donald Trump, un président sans foi ni loi et pour qui seul compte les intérêts sonnants et trébuchants, les siens propres avant ceux de son pays.

I. B.

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Hannibal Mejbri aux Tunisiens | «On rêve trop et on ne travaille pas assez»

La déclaration faite par Hannibal Mejbri à l’issue du match perdu contre le Mali en 8e de finales de la Coupe d’Afrique des Nations, hier soir, samedi 3 janvier 2026, à Casablanca, doit donner à réfléchir, et pas seulement aux acteurs du football dans notre pays. Vidéo.

Le meilleur joueur sur le terrain, hier soir, comme lors des trois précédents matchs de la compétition, inexplicablement sorti au milieu de la seconde mi-temps, n’y est pas allé par quatre chemins pour dire les choses crûment. «Désolé, peut-être que ça va faire le tour de la Tunisie. On rêve trop et on ne travaille pas assez. Et ça c’est le cas de tous les Tunisiens. On ne se forme pas. Ce n’est pas la honte d’apprendre tous les jours. Nous tous. Vous les premiers en tant que médias. Et moi le premier. Tout le monde doit apprendre. On doit vraiment se poser des questions, parce qu’on est en retard. En tant que pays, on est vraiment en retard. Il faut qu’on se repose des questions, que ce soit dans le football ou en tout.»

Rappelons que le même Mejbri avait, il y a quelques semaines, déploré l’état de la pelouse du Stade de Radès, le seul homologué par la Confédération africaine de football (CAF) pour accueillir les matchs internationaux, en expliquant qu’on ne peut pas jouer au football et sortir de bons matchs si on s’entraîne et on joue dans des conditions aussi déplorables. En débarquant au Maroc, il a d’abord loué l’excellent état des stades qui donnent envie de jouer au football : suivez mon regard !

Ce langage de vérité, direct et crû, tenu par un jeune footballeur doit interpeller tous les Tunisiens à quelque niveau qu’ils soient pour se remettre en question, retrousser les manches et travailler pour améliorer la situation dans le pays qui se dégrade dans tous les domaines. Et ce ne sont pas les discours soporifiques et menteurs des responsables qui vont y changer quoi que ce soit. Ils parlent trop, disent souvent des stupidités et ne font rien pour améliorer le vécu quotidien des gens.

A cet égard, le football, sport populaire par excellence, fonctionne comme un miroir grossissant: il nous renvoie notre image. Nous sommes médiocres, fainéants et, pour ne rien arranger, arrogants… en attendant la prochaine gifle. Et, hier, la gifle était retentissante et douloureuse pour tous les Tunisiens qui l’ont reçue comme telle. Vont-ils pour autant se réveiller enfin ?

I. B.

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L’algorithme de YouTube piège les nouveaux inscrits avec de fausses vidéos générées par l’IA

Plus de 20 % des vidéos recommandées par YouTube aux nouveaux utilisateurs seraient trompeuses. C’est ce que révèle une étude relayée dimanche 28 décembre par The Guardian. Il s’agit principalement de contenus de faible qualité, générés par intelligence artificielle (IA) et conçus pour capter l’attention et accumuler des vues.

L’étude, menée par la société britannique Kapwing, a analysé 15 000 des chaînes YouTube les plus populaires au monde, dont les 100 premières de chaque pays. Résultat : 278 chaînes diffusent exclusivement du contenu trompeur produit par l’IA. À elles seules, ces chaînes totalisent plus de 63 milliards de vues, 221 millions d’abonnés et généreraient environ 117 millions de dollars de revenus annuels.

Les chercheurs ont également créé un nouveau compte YouTube : sur les 500 premières vidéos recommandées par l’algorithme, 104 contenaient des informations trompeuses issues de l’IA. Un tiers relevait de ce que l’étude qualifie de « bêtise intellectuelle », des contenus pauvres et répétitifs conçus uniquement pour attirer l’attention.

Ces chiffres illustrent l’essor rapide d’un nouveau type de contenu, déjà omniprésent sur les grandes plateformes, de YouTube à Meta en passant par X. Il est caractérisé par son caractère hors contexte, addictif et massivement diffusé. Une précédente enquête du Guardian avait d’ailleurs montré que près de 10 % des chaînes YouTube à la croissance la plus rapide reposaient sur des vidéos générées par IA.

Les audiences de ces chaînes sont mondiales. En Espagne, près de 20 millions de personnes suivent des chaînes dédiées à l’IA, contre 18 millions en Égypte, 14,5 millions aux États-Unis et 13,5 millions au Brésil.

Parmi les exemples cités figure Bandar ApnaDost, une chaîne indienne cumulant 2,4 milliards de vues, mettant en scène des récits absurdes et spectaculaires générés par IA, et susceptible de générer plus de 4 millions de dollars par an. D’autres chaînes, comme Pouty Frenchie ou Cuentos Facinantes, ciblent principalement les enfants avec des univers colorés et surréalistes, engrangeant des milliards de vues.

À l’opposé, certaines chaînes exploitent des catastrophes réelles, comme The AI World, au Pakistan, qui diffuse des vidéos d’inondations générées par IA, accompagnées de musiques relaxantes. Elle totalise plus d’un milliard de vues.

Derrière ces contenus se dessine une industrie semi-structurée et en pleine expansion. Des créateurs, souvent basés dans des pays à revenu intermédiaire, échangent conseils et formations sur des plateformes comme Telegram ou Discord pour apprendre à produire des vidéos « suffisamment attractives » pour être monétisées.

Selon le journaliste Max Read, cette économie de la « pollution numérique » illustre la manière dont l’intelligence artificielle est devenue un outil central pour exploiter les failles des algorithmes des grandes plateformes et transformer des contenus creux en machines à générer des revenus.

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Comment faire revenir les talents tunisiens de l’étranger ?

L’Association tunisienne des diplômés des écoles supérieures (Atuge) a organisé, le mardi 23 décembre 2025, à l’hôtel Paris-Les Berges du Lac, un atelier pour présenter les résultats d’une étude sur l’attractivité de la Tunisie pour les talents tunisiens résidant à l’étranger. Cette étude, qui s’inscrit dans le cadre du projet Thamm-Ofii, financé par l’Union européenne et mis en œuvre par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii), est réalisée par le bureau d’études Emrhod Consulting.

Latif Belhedi

L’objectif principal de cette enquête intitulée «Attractivité : une feuille de route pour attirer des projets de la communauté tunisienne à l’étranger», consiste à mieux comprendre les motivations, les freins, et les conditions de retour des Tunisiens du monde. Et à identifier les profils socio-économiques de ces derniers, leurs liens avec la Tunisie, leurs perspectives de retour, les obstacles rencontrés ou anticipés, ainsi que les leviers qui pourraient rendre le retour plus attractif.

L’étude, qui a porté sur plus de 1 000 membres de la diaspora tunisienne, a montré que 59 % d’entre eux n’ont pas l’intention de rentrer, tandis que 20 % ont exprimé un désir clair de rentrer et 21 % envisagent un possible retour sans plan précis pour le moment.

Parmi ceux qui souhaitent rentrer, 24 % aspirent à créer des projets entrepreneuriaux en Tunisie, 21 % envisagent d’y passer leur retraite, tandis que 34 % citent des raisons familiales comme principale motivation de leur retour.

Les obstacles identifiés comprennent le manque d’opportunités d’emploi, des niveaux de salaire insatisfaisants, de nombreuses difficultés liées au climat entrepreneurial, des problèmes d’accès au financement, un manque d’information et des procédures administratives complexes.

Sur la base de ces constats, l’étude propose une feuille de route pratique visant à renforcer l’attractivité de la Tunisie pour la diaspora, à faciliter la participation économique et sociale de ses membres et à encourager un retour durable, qu’il soit partiel ou permanent.

L’atelier a été l’occasion de présenter cette feuille de route et d’échanger des points de vue avec les institutions et structures publiques et privées sur l’efficacité des mesures proposées et sur les moyens de les mettre en œuvre concrètement afin de faire de la communauté tunisienne à l’étranger un élément central du développement économique et social du pays.

Pour revenir à l’enquête, on en citera ici les principales recommandations :

1- renforcer l’attractivité économique, en facilitant l’accès aux opportunités économiques et aux marchés porteurs ; en dynamisant l’écosystème entrepreneurial, en simplifiant l’accès au financement, en créant des fonds dédiés et en réduisant les barrières à la création d’entreprise ; mais aussi en encouragent et en attirant les investisseurs par l’amélioration de l’environnement fiscal et réglementaire.

2- améliorer les conditions de vie, en investissant dans les infrastructures sanitaires, éducatives, de transport et de sécurité, en développant des services adaptés aux retraités (santé, qualité de vie, sécurité sociale), et en assouplissant le marché du travail pour une meilleure insertion professionnelle des Tunisiens du monde ;

3- simplifier l’environnement administratif et financier, en digitalisant les procédures pour alléger les démarches administratives et réduire les délais, et en simplifiant les règles bancaires et de change pour faciliter les transferts de capitaux et les opérations financières;

4- renforcer la protection sociale, en négociant des accords bilatéraux avec les pays de résidence pour garantir le transfert des pensions de retraite sans exigence de présence physique régulière (en instaurant un contrôle et un suivi en ligne par exemple), et en mettant en place un système de sécurité sociale transférable, accessible aux Tunisiens du monde.

5- Garantir un cadre stable et prévisible, en renforçant la transparence des institutions et la stabilité des politiques économiques pour restaurer la confiance des Tunisiens du monde dans le pays.

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