Lese-Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.

Akrem Saadaoui: La Tunisie, hub nord-africain de l’automobile électrique et de la ZLECAf

La Tunisie, forte de son savoir-faire et de son dynamisme, aspire à devenir un moteur du développement automobile africain, misant sur l’innovation, la durabilité et la coopération régionale. C’est ce qui ressort des mots clés d’Akrem Saadaoui, responsable du bureau Afrique du Nord de l’Association africaine des constructeurs automobiles (AAAM Africa). Il met en avant le positionnement stratégique de la Tunisie pour couvrir le Maghreb et l’Égypte.

Rencontré en marge d’un événement en date du mardi 6 janvier 2026, à l’IACE, Akrem Saadaoui a fait savoir que l’association, fondée en 2015 à Johannesburg, dispose d’un siège sud-africain et d’un bureau au Ghana (Accra). Il  rappelle que de par son positionnement et ses richesses, c’est une opportunité d’avoir le bureau Afrique du Nord en Tunisie, qui inclut le Maroc, l’Égypte, l’Algérie, grâce à l’expertise et l’historique qu’on a en tant qu’industrie automobile en Tunisie.

Dynamique du secteur automobile africain

« Aujourd’hui l’Afrique, c’est les nouveaux frontières de l’automobile worldwide », boostée par les crises mondiales et la concurrence chinoise (BYD). L’Afrique produit « 1 million de voitures » par an, visant « entre 3 et 5 millions d’ici à 2030 » (Afrique du Sud, Maroc, Égypte, Tunisie, Ghana). Cette croissance mêle thermique, hybride et électrique, attirant Européens et Asiatiques.

Transition-électrification : défis infrastructurels

Malgré les incitations fiscales, « il faut être réaliste et se préparer pour l’infrastructure aujourd’hui avant de juste faire un shift direct ». Le Pacte de compétitivité (2017, via TIA/GIM) prépare logistique et RSE, avec discussions post-2019 pour bornes de recharge. « Si on peut préparer même à travers les premiers chantiers ces bornes-là et la partie électricité avec la STEG, ce sera peut-être faisable, plutôt que de se limiter aux réductions douanières. »

ZLECAf : opportunité majeure

Il rappelle que la  ZLECAf  offre à la Tunisie une opportunité stratégique pour valoriser son tissu d’équipementiers automobiles, nationaux et internationaux, déjà reconnus à l’échelle mondiale. Il précise dans ce contexte: « La Tunisie a vraiment un tissu de sociétés de composantes nationales et internationales. On a même des entreprises qui rayonnant à l’international ». Cela signifie que  ces entreprises  pourront conquérir les marchés africains grâce aux échanges intra-continentaux favorisés par la ZLECAF.

En somme, les règles d’origine pour l’automobile et le textile, attendues en février 2026 du secrétariat AfCFTA, constituent « le guideline nécessaire pour les tarifs du bien tout qui change entre les pays en Afrique, y compris la Tunisie ». Elles préciseront les conditions d’accès préférentiel, uniformisant les droits de douane et dopant la compétitivité tunisienne sur le continent.

L’article Akrem Saadaoui: La Tunisie, hub nord-africain de l’automobile électrique et de la ZLECAf est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Les ‘Victoires’ qui consacrent l’excellence automobile en Tunisie

Sur un marché automobile en pleine mutation, où performances commerciales, innovation et engagement responsable redéfinissent les standards, l’événement ‘Les Victoires de l’Automobile’ se propose de valoriser des marques et des concessionnaires qui ont marqué l’année.

Le 23 janvier 2026, l’ensemble de l’écosystème automobile se réunira de nouveau à Tunis autour de ce ‘Victoires’ pour célébrer les acteurs qui se sont distingués au cours de l’année écoulée par leurs performances, leur capacité d’innovation et leur engagement durable.

Organisée par deux spécialistes de la communication automobile, Hédi Hamdi et Sadri Skander, cette manifestation s’impose comme le rendez-vous annuel du secteur, portée par la crédibilité et la transparence de son processus d’attribution des trophées ainsi que par la rigueur et la profondeur de l’étude annuelle qui l’accompagne.

Les marques qui se distinguent

Conçu comme un concept structurant pour le marché, ‘Les Victoires de l’Automobile’ reposent sur l’attribution de trophées destinés à distinguer les marques automobiles dans plusieurs domaines clés. Les distinctions s’articulent autour de trois grandes catégories, couvrant à la fois les performances commerciales, l’expérience client et l’excellence globale des acteurs du marché.

La première catégorie mettra à l’honneur les réalisations commerciales des marques automobiles, en valorisant leur dynamique de croissance et leur capacité à répondre aux attentes du marché tunisien au cours de l’année écoulée.

La deuxième catégorie reposera sur des trophées issus d’enquêtes d’évaluation menées par des cabinets spécialisés, selon des méthodologies rigoureuses et en toute neutralité. Ces distinctions récompensent notamment la qualité des showrooms, l’excellence de l’expérience client, la performance sur les réseaux sociaux, l’ergonomie et l’efficacité des sites internet, la pertinence des applications mobiles ainsi que les performances boursières.

La troisième catégorie distinguera les marques les plus engagées et les plus vertueuses. Ces prix saluent l’engagement écologique, les démarches de responsabilité sociétale des entreprises, ainsi que l’excellence opérationnelle, devenue un levier stratégique majeur.

Les organisateurs de l’événement tiennent à souligner que l’attribution des trophées repose sur des critères de crédibilité, d’objectivité et de transparence. «Les Victoires de l’Automobile ont été pensées pour récompenser le mérite réel des marques, sur la base de données fiables, d’analyses indépendantes et de processus transparents. Les distinctions sont aujourd’hui reconnues comme une référence par l’ensemble des professionnels du marché», expliquent-ils.

Parmi les partenaires majeurs engagés dans l’événement, on citera Attijari bank Tunisie, acteur financier de référence est également partie-prenante, confirmant ainsi son engagement constant en faveur de l’accompagnement des opérateurs économiques, notamment à travers sa filiale spécialisée Attijari Leasing.

L’Observatoire de l’Automobile

Au-delà de la remise des trophées, « Les Victoires de l’Automobile » constituent également un temps fort de réflexion stratégique avec la présentation des résultats de l’Observatoire de l’Automobile. Il s’agit d’une enquête de perception du marché automobile en Tunisie, réalisée par le cabinet Emrhod Consulting pour le compte des Victoires de l’Automobile, qui s’appuie sur un large échantillon représentatif de la population.

Véritable baromètre exclusif du marché, l’Observatoire analyse les intentions d’achat, les grandes tendances du secteur, les préférences des consommateurs et leur perception des innovations en matière de mobilité, offrant ainsi une lecture approfondie et prospective du marché automobile tunisien.

L’article Les ‘Victoires’ qui consacrent l’excellence automobile en Tunisie est apparu en premier sur Kapitalis.

Douane tunisienne : le 30 décembre 2025, dernier délai pour régulariser les véhicules immatriculés R.S

La Douane Tunisienne a rappelé, vendredi, que le 30 décembre 2025, est la date limite pour compléter les demandes de régularisation de la situation des véhicules automobiles et des motocycles immatriculés sous la série (R.S), importés dans le cadre du régime de la franchise totale des droits et taxes au titre du retour définitif des tunisiens résidents à l’étranger.

A cet effet, la douane appelle les personnes ayant déposé une demande de régularisation auprès des services de la direction générale des douanes avant le 31 octobre 2025, sans procéder au paiement des sommes dues, à compléter leurs demandes au plus tard le 30 décembre 2025.

L’article Douane tunisienne : le 30 décembre 2025, dernier délai pour régulariser les véhicules immatriculés R.S est apparu en premier sur WMC.

Véhicules électriques : l’ISGI de Sfax installe la première borne de recharge universitaire en Tunisie

L’Institut supérieur de gestion industrielle (ISGI) de Sfax a installé une borne de recharge des véhicules électriques, d’une capacité de 22 kilowatts (KW), dans le cadre du programme pilote visant l’installation de 60 stations de recharge des voitures électroniques, dans différentes régions du pays, géré par l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME).

L’Institut supérieur de gestion industrielle (ISGI) de Sfax est le premier établissement universitaire publique en Tunisie qui a installé une borne de recharge des véhicules électriques, une initiative qui reflète l’engagement des institutions publiques à soutenir le développement et la mobilité durable, d’autant plus que la station de recharge est raccordée à une centrale solaire photovoltaïque, ce qui contribue à réduire les émissions du gaz.

Selon les données publiées par l’ANME, cette initiative représente une étape cruciale dans la promotion de l’utilisation des voitures électriques et la diffusion d’une culture de la mobilité durable, notamment dans les espaces universitaires. Cela renforce l’orientation nationale vers une économie verte et durable.

Actuellement, les travaux sont en cours pour achever l’installation des stations de recharge restantes, en collaboration avec plusieurs municipalités et institutions publiques, dans le cadre de la mise en place d’un réseau national de borne de recharge des véhicules électriques, qui sont à même de répondre aux besoins des utilisateurs et de soutenir l’orientation nationale vers la mobilité durable et la transition énergétique, selon l’ANME .

L’article Véhicules électriques : l’ISGI de Sfax installe la première borne de recharge universitaire en Tunisie est apparu en premier sur WMC.

Mobilité électrique : une borne de recharge 22 kW inaugurée à l’ISGI de Sfax dans le cadre d’un programme pilote

Le premier établissement universitaire public tunisien, l’Institut supérieur de gestion industrielle de Sfax, a installé une borne de recharge de 22 kW pour véhicules électriques, alimentée par une unité de production d’énergie solaire.

Cette réalisation s’inscrit dans le cadre d’un programme pilote supervisé par l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), qui vise à installer 60 bornes dans les différentes régions du pays. Elle renforce l’ancrage de l’établissement dans une logique de développement durable et de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Cette initiative, estime l’ANME sur sa page Facebook, marque une avancée significative dans la promotion de la mobilité propre au sein des campus universitaires et illustre l’engagement croissant des institutions publiques en faveur de la transition énergétique.

Le programme pilote, qui implique plusieurs municipalités et institutions publiques, a pour objectif d’établir un réseau national de recharge capable de soutenir l’adoption croissante des véhicules électriques en Tunisie. Les travaux se poursuivent pour installer les bornes restantes, en cohérence avec la stratégie nationale en faveur d’une économie verte et d’une mobilité durable.

L’article Mobilité électrique : une borne de recharge 22 kW inaugurée à l’ISGI de Sfax dans le cadre d’un programme pilote est apparu en premier sur WMC.

Industrie automobile en Tunisie : le CETIME et la TAA scellent un partenariat stratégique

Une convention de partenariat stratégique a été signée, mardi, à Tunis, entre le Centre technique des industries mécaniques et électriques (CETIME) et l’Association tunisienne de l’automobile (Tunisian Automotive Association-TAA).

D’après le CETIME, ce partenariat marque une étape clé dans le renforcement de la coopération entre les deux institutions et s’inscrit dans une démarche commune visant à renforcer la compétitivité de la filière automobile tunisienne, développer les compétences et le capital humain, accompagner les entreprises par un appui technique ciblé, promouvoir l’innovation, la qualité, la normalisation ainsi qu’à améliorer durablement la productivité industrielle.

À travers cet accord, le CETIME et la TAA ambitionnent de mutualiser leurs expertises, de favoriser les synergies entre les acteurs de l’écosystème automobile et de contribuer activement à la montée en valeur de la chaîne industrielle nationale, en adéquation avec les exigences des marchés régionaux et internationaux. Le tout en faveur d’un développement industriel durable, créateur de valeur, de performance et d’opportunités pour les entreprises du secteur.

L’article Industrie automobile en Tunisie : le CETIME et la TAA scellent un partenariat stratégique est apparu en premier sur WMC.

Automobile : La Tunisie consolide son attractivité auprès des équipementiers espagnols

La filière tunisienne des composants automobiles poursuit sa stratégie de visibilité internationale. Une rencontre entre FIPA-Tunisia et SERNAUTO a permis de mettre en avant les leviers de compétitivité du pays et de préparer de futures initiatives de coopération industrielle.

Dans un contexte de recomposition des chaînes de valeur automobiles en Europe et en Méditerranée, la Tunisie renforce sa présence auprès des grands réseaux d’équipementiers. Les échanges engagés avec SERNAUTO s’inscrivent dans une dynamique de promotion ciblée de l’écosystème industriel tunisien.

Un écosystème industriel positionné sur les chaînes de valeur européennes

Lors de la réunion tenue en Espagne, le représentant de FIPA-Tunisia a présenté à la Directrice des marchés de SERNAUTO les performances de l’industrie tunisienne des composants automobiles, son orientation exportatrice et son positionnement géographique stratégique. SERNAUTO fédère des entreprises représentant près de 85% du chiffre d’affaires du secteur en Espagne, un marché automobile majeur à l’échelle européenne.

Les discussions ont mis l’accent sur les facteurs d’attractivité de la Tunisie, notamment la compétitivité des coûts, la disponibilité de compétences spécialisées et l’existence d’un dialogue public-privé structurant.

Cet environnement est présenté comme un levier pour stimuler l’innovation, attirer les investissements en recherche et développement et accompagner la transition bas-carbone de l’industrie automobile.

Cap sur 2026 pour des actions ciblées

Les deux parties ont convenu de maintenir les échanges afin de préparer, à partir de 2026, des actions de sensibilisation à destination des équipementiers espagnols.

L’organisation d’une journée d’information dédiée aux membres de SERNAUTO figure parmi les initiatives envisagées pour présenter les opportunités d’implantation et de partenariat en Tunisie.

Lire aussi

L’article Automobile : La Tunisie consolide son attractivité auprès des équipementiers espagnols est apparu en premier sur webdo.

L’Américain Visteon fait de Tunis un hub stratégique de l’ingénierie automobile intelligente

Le groupe américain Visteon a inauguré à Tunis un centre stratégique de recherche et d’innovation, confirmant une montée en gamme de ses investissements en Tunisie dans l’ingénierie et les technologies automobiles intelligentes.

Le groupe américain Visteon, acteur mondial des technologies automobiles, a officiellement inauguré à Tunis un centre stratégique de recherche et d’innovation, confirmant l’ancrage de la Tunisie dans la chaîne de valeur de l’industrie automobile intelligente.

Ce nouveau pôle marque une montée en gamme des activités du groupe dans le pays, en misant sur l’ingénierie, le logiciel et le développement de solutions à forte valeur ajoutée. Il s’inscrit dans une trajectoire d’investissement engagée depuis plusieurs années par Visteon en Tunisie.

Un centre d’innovation au cœur de la stratégie de Visteon

Inauguré vendredi à Tunis, le centre de recherche et d’innovation de Visteon emploie déjà près de 200 ingénieurs tunisiens. Selon Afef Chachi, cheffe de cabinet de la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, les effectifs devraient progressivement atteindre 500 ingénieurs dans les prochaines années, avec la création de nouveaux emplois hautement qualifiés.

Ce centre traduit un changement structurel dans la nature des investissements industriels, en permettant le passage d’activités de fabrication de composants à la conception de solutions technologiques avancées destinées aux marchés tunisien et international. Il vise notamment le développement de logiciels, de systèmes électroniques intelligents et de solutions intégrées pour les véhicules de nouvelle génération.

Présente en Tunisie depuis 2005, Visteon y a déjà créé 560 emplois et prévoit d’en totaliser 900 à l’horizon 2028, avec un taux d’encadrement avoisinant 40%. À l’échelle mondiale, le groupe dispose de 14 usines et de 18 centres de recherche et développement, et emploie plus de 10.000 personnes.

Un pôle d’ingénierie stratégique pour le groupe

Le président-directeur général de Visteon, Sachin Lawande, a souligné que ce nouveau centre servira de pôle d’ingénierie stratégique pour le groupe. Il a mis en avant les compétences tunisiennes comme facteur déterminant du choix de la Tunisie, affirmant que le pays offre un environnement propice à l’expansion des activités d’ingénierie, de design et de développement logiciel.

De son côté, la présidente de l’Instance tunisienne de l’investissement (TIA), Namia Ayadi, a estimé que cette implantation confirme l’attractivité de la Tunisie pour les investissements à forte valeur ajoutée, grâce à la qualité des ressources humaines et à l’écosystème industriel existant.

Afef Chachi a, quant à elle, rappelé le poids du secteur des composants automobiles en Tunisie, qui regroupe plus de 300 entreprises, génère environ 120.000 emplois et a réalisé près de 3 milliards de dollars d’exportations en 2024.

Un projet préparé de longue date

L’inauguration du centre de Tunis constitue l’aboutissement d’une dynamique engagée dès 2024. À cette période, Visteon avait annoncé le lancement d’un centre d’ingénierie logicielle automobile regroupant à terme 500 ingénieurs, dédié au développement de logiciels pour les voitures intelligentes.

Parallèlement, le groupe avait lancé l’extension de son usine en Tunisie sur une superficie de 20.000 m², avec un investissement estimé à 85 millions de dollars. Cette installation, présentée comme la première en Afrique à utiliser des technologies de pointe pour la fabrication de composants destinés aux véhicules intelligents, devait générer 700 emplois dans une première phase, avant d’atteindre 1000 postes.

Lire aussi

L’article L’Américain Visteon fait de Tunis un hub stratégique de l’ingénierie automobile intelligente est apparu en premier sur webdo.

IM Motors débarque en Tunisie : L’offensive électrique premium du géant SAIC

Le groupe automobile chinois SAIC lance officiellement sa marque électrique haut de gamme IM Motors sur le marché tunisien. Cette arrivée marque une nouvelle étape dans la stratégie d’expansion internationale du géant asiatique après le succès de MG.

Avec des autonomies dépassant les 650 km et des performances dignes des constructeurs premium européens, IM Motors entend s’imposer comme un acteur majeur de la mobilité électrique en Tunisie.

Une entrée en Tunisie au cœur de la stratégie mondiale de SAIC

SAIC, l’un des plus importants constructeurs chinois, accélère son développement en Tunisie avec l’introduction de sa division 100% électrique IM Motors. Créée en 2020 en partenariat avec Alibaba et Zhangjiang Hi-Tech, la marque vise le segment premium et repose sur une forte intégration technologique : intelligence artificielle embarquée, conduite semi-autonome et plateformes numériques avancées. IM Motors s’inscrit dans la continuité du succès mondial de MG, que SAIC avait relancé avec éclat en misant sur l’électrification et la compétitivité tarifaire.

IM5 IM6 Interior

IM Motors : une ambition clairement premium

La marque met en avant des véhicules électriques hautement technologiques capables de rivaliser avec les références du marché comme Tesla, Audi ou Mercedes-Benz. Les premiers modèles introduits en Tunisie – IM5, IM6 et prochainement le LS7 – affichent des prestations de niveau premium : grandes autonomies, batteries de dernière génération et interfaces numériques poussées. Chaque modèle adopte une philosophie centrée sur la mobilité intelligente, avec un design affirmé et des motorisations puissantes.

Les modèles destinés au marché tunisien

Pour le lancement local, IM Motors proposera l’IM5, berline électrique de 4,93 m déclinée en trois versions :

  • Edition Standard : propulsion, 295 ch (217 kW)
  • Edition Autonomie : propulsion, 408 ch (300 kW), autonomie de 655 km WLTP
  • Edition Performance : double moteur, 778 ch (572 kW), accélération 0-100 km/h en 2,7 s, la plus puissante jamais commercialisée en Tunisie

Elle sera accompagnée de l’IM6, SUV familial premium, tandis que le LS7 — grand SUV électrique vendu en Norvège — servira de vitrine technologique dans un second temps. Tous les modèles reposent sur des batteries à forte densité énergétique Nickel-Manganèse-Cobalt et acceptent une charge rapide de 30 à 80 % en moins de 15 minutes.

IM5

Une autonomie record pour lever les freins du public

L’un des principaux arguments d’IM Motors repose sur des autonomies supérieures à 600 km, un atout déterminant pour un marché encore hésitant face à l’électrique. Cette performance répond à l’anxiété d’autonomie, frein majeur pour les consommateurs tunisiens. Les technologies adoptées — gestion thermique optimisée, rendement amélioré et chimie NMC — renforcent la fiabilité et la polyvalence des véhicules, notamment pour les longs trajets.

Le pari du premium dans un marché compétitif

IM Motors arrive dans un segment très disputé en Tunisie, face à Porsche, BMW, Mercedes-Benz et Tesla. Pour se différencier, la marque mise sur :

  • des prix plus agressifs (à partir de 149 000 DT)
  • un équipement de série très riche
  • une intégration poussée des technologies IA
  • une sécurité renforcée (8 airbags, normes européennes, 5 étoiles Euro NCAP)
  • l’expertise numérique d’Alibaba

Cette combinaison confère à IM Motors un positionnement premium-tech unique dans le paysage local.

IM6

Une stratégie d’expansion qui dépasse la Tunisie

IM Motors déploie ses modèles de manière progressive en Europe. La marque est déjà présente au Royaume-Uni, en Norvège et en Suisse, avant une arrivée attendue en France en 2026. Les modalités françaises ne sont pas encore tranchées : IM Motors pourrait conserver son identité propre ou être intégrée temporairement à la gamme MG. La Tunisie bénéficie toutefois d’un statut privilégié, devenant le premier pays méditerranéen à accueillir IM Motors, dont la distribution sera assurée par le Groupe Wallys à Ain Zaghouan Nord.

IMLS7 Comfort

Une implantation qui confirme l’intérêt chinois pour la Tunisie

L’arrivée d’IM Motors reflète une tendance plus large : la Tunisie devient un marché stratégique pour les constructeurs chinois d’électrique, qui cherchent de nouveaux débouchés face à la concurrence croissante en Chine. Pour SAIC, réussir l’implantation d’IM Motors en Tunisie représente à la fois un enjeu commercial et une vitrine internationale. Si le défi demeure important, la combinaison de technologie, d’autonomie et de compétitivité laisse entrevoir une percée majeure dans le haut de gamme électrique.

IMLS7 Interior

IMLS7

L’article IM Motors débarque en Tunisie : L’offensive électrique premium du géant SAIC est apparu en premier sur webdo.

Tunisie – Industrie automobile : Autoliv va lancer une usine 4.0 verte, une première en Afrique

La ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Fatma Thabet Chiboub, a reçu vendredi 5 décembre 2025 au siège du ministère un délégation du groupe suédois Autoliv, spécialisé dans la fabrication de volants automobiles et d’équipements de sécurité routière. Le groupe était représenté par le directeur de la filiale tunisienne, Hatem Chebchoub, et le directeur technique, Chokri Cheraâbi.

Cette rencontre a permis à Hatem Chebchoub de présenter un état des lieux détaillé des activités d’Autoliv en Tunisie, des performances réalisées ces dernières années ainsi que des perspectives d’investissement. Le groupe prévoit en effet d’élargir ses capacités de production et de moderniser son parc d’équipements.

Le point fort de cette feuille de route est l’annonce d’une nouvelle usine intégrant les technologies de l’industrie intelligente 4.0. Cette unité, qui devrait entrer en production prochainement, sera la première en Afrique à fabriquer des volants automobiles en utilisant exclusivement de l’énergie propre et du magnésium. Elle se positionnera comme un modèle de « Green Factory » sur le continent.

La ministre a réaffirmé l’engagement du département et de ses structures à accompagner Autoliv dans la mise en œuvre de ses programmes de développement, en garantissant un environnement optimal pour l’expansion de ses activités.

Focus sur l’industrie 4.0

L’industrie 4.0 consiste à appliquer des procédés plus automatisés et connectés. Ses principes allient entre intégration du numérique, traçabilité en temps réel et meilleure maîtrise énergétique.

Cela inclue notamment l’utilisation de systèmes numériques de suivi, des procédés plus précis et une gestion plus efficace des ressources, éléments devenus indispensables dans un marché où les donneurs d’ordre exigent davantage de rapidité, de fiabilité et une mesure précise de l’empreinte environnementale.

Plus de 4 500 emplois

La ministre a aussi rappelé la place stratégique de l’industrie des composants automobiles dans le Pacte de partenariat public-privé visant à renforcer la compétitivité du secteur d’ici 2027. Celui-ci pèse déjà 4 % du PIB, compte près de 300 entreprises, génère plus de 120 000 emplois, affiche une valeur ajoutée de 40 % et un rythme de croissance avoisinant 12 %. Les exportations du secteur ont dépassé 2,2 milliards d’euros fin 2024.

Autoliv, présent dans 28 pays à travers 64 sites de production, emploie plus de 56 000 personnes et dégage des bénéfices supérieurs à 900 millions de dollars. Le groupe fabrique environ 7 millions de volants par an, dont 4 millions produits en Tunisie et entièrement destinés au marché européen.

En Tunisie, Autoliv opère à travers deux unités situées à El Fahs et Ennadour, dans le gouvernorat de Zaghouan, où il assure plus de 4 500 emplois.

Lire aussi : 

L’article Tunisie – Industrie automobile : Autoliv va lancer une usine 4.0 verte, une première en Afrique est apparu en premier sur webdo.

Tunisie : Un marché automobile toujours verrouillé

Le secteur de l’importation des voitures profite à des rentiers qui se comptent sur les doigts des deux mains. C’est la logique des quotas imposée par l’Etat qui les partage. C’est ce que dénonce l’Association de lutte contre l’économie de rente, Alert.

Une polémique ravivée autour d’un marché devenu inabordable

A mesure que le Parlement discute la loi de finances 2026, la question du prix des voitures revient au cœur du débat public. La baisse annoncée de la fiscalité automobile, les interrogations autour de la “voiture familiale” et l’envolée des prix, du neuf comme de l’occasion, ont transformé ce sujet en enjeu national.

Une émission récente diffusée sur la Radio Nationale, relayant un ancien rapport de l’Association de lutte contre l’économie de rente (Alert) et commentée par son membre Dhia Khalfallah, a remis en lumière une réalité connue mais rarement explicitée : le marché automobile tunisien fonctionne toujours selon une logique de rente héritée de l’ère Ben Ali, largement intacte malgré la révolution de 2011.

Un marché structuré par la rareté

En Tunisie, la flambée des prix ne relève pas du hasard. Elle est la conséquence directe d’un système administratif fondé sur les quotas d’importation. Chaque année, l’État limite le nombre de véhicules pouvant entrer sur le territoire — environ 50 000 voitures, selon les estimations.

Ce plafond, très inférieur à la demande réelle, entretient une rareté artificielle aux effets visibles : les voitures neuves demeurent inabordables, certaines voitures d’occasion se vendent plus cher que leur prix d’origine, et une partie de la classe moyenne se retrouve exclue du marché. Une situation exceptionnelle au regard des pratiques internationales, qui s’explique par la manière dont les privilèges sont distribués dans le secteur.

Dix groupes, un système inchangé depuis vingt ans

Selon Alert, dix groupes économiques concentrent aujourd’hui une large part du marché : 73 % de l’importation et de la distribution automobile, 72 % de l’assurance auto et 78 % du leasing. Cette concentration ne se limite pas à un simple oligopole commercial : elle forme un circuit fermé où les mêmes acteurs importent les véhicules, les distribuent, financent leur achat et assurent les automobilistes.

Sous Ben Ali, ces privilèges — licences d’importation, exclusivités commerciales — étaient accordés selon des logiques politiques. Après 2011, les noms ont changé, mais le mécanisme est resté identique. La révolution a modifié les acteurs, non le modèle. “Le même groupe peut vous vendre la voiture, financer votre achat et assurer votre contrat”, résume Dhia Khalfallah. “C’est un cas d’école de l’économie de rente.”

Des marges supérieures à celles des constructeurs eux-mêmes

Un élément particulièrement frappant concerne les marges réalisées dans la distribution tunisienne. Selon les données citées dans l’émission, un concessionnaire tunisien obtient en moyenne 10 % de marge sur une voiture neuve, tandis qu’un constructeur japonais se contente de 5 à 7 %. Autrement dit, la distribution automobile en Tunisie peut rapporter davantage que la fabrication elle-même. Ce paradoxe est permis par la rareté, les exclusivités et le manque de concurrence effective.

L’arrivée massive de marques chinoises — BYD, Chery, Geely, Haval, BAIC ou DFSK — a pu donner l’illusion d’une ouverture du marché. Ces nouvelles enseignes ont élargi l’offre, mais sans modifier la structure du secteur. Les nouveaux concessionnaires se sont insérés dans un système où les exclusivités demeurent, l’accès aux licences reste contrôlé, les marges restent élevées et la véritable concurrence est limitée. Le marché s’est élargi sans se libéraliser.

Une réforme fiscale qui ne touche pas le cœur du problème

La loi de finances 2026 revoit à la baisse la fiscalité automobile — 10 % de droit de consommation et 7 % de TVA, contre plus de 45 % auparavant. La mesure s’inscrit notamment dans le dispositif de la “voiture par famille”, adopté via l’article 55, qui promet une exonération partielle pour un unique véhicule par foyer. Mais ce mécanisme demeure strictement plafonné et ne concerne qu’une fraction limitée des importations.

Pour les observateurs, cette évolution ne modifiera pas la structure du marché. Car ce n’est pas la fiscalité qui crée la rente, mais les quotas, les exclusivités et la répartition opaque des autorisations.

Lire aussi:

L’article Tunisie : Un marché automobile toujours verrouillé est apparu en premier sur webdo.

Industrie automobile : Yura étend son activité en Tunisie

L’implantation de l’industrie automobile en Tunisie poursuit son expansion. Mardi 2 décembre, la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Fatma Thabet Chiboub, a donné le coup d’envoi des travaux de la cinquième unité industrielle du groupe coréen Yura Corporation dans la zone industrielle Kairouan 2.

La cérémonie s’est déroulée en présence du gouverneur de la région, Dhaker Bergaoui, de l’ambassadeur de Corée du Sud à Tunis, Lea Tae Won, du PDG du groupe, Park Dongil, ainsi que du directeur général de la filiale tunisienne, Kim Jong Gu.

La ministre a souligné l’importance stratégique de ce projet pour la région comme pour le pays. Elle a rappelé que le secteur des composants automobiles connaît une croissance soutenue, attirant des investissements de haute valeur ajoutée et dotés d’un fort contenu technologique. L’objectif : renforcer la place de la Tunisie comme plateforme internationale incontournable dans ce domaine.

Depuis son installation en 2007, Yura Corporation a choisi la Tunisie pour y développer quatre unités industrielles, profitant d’une main-d’œuvre qualifiée et d’infrastructures adaptées. Une sixième unité est d’ailleurs prévue d’ici 2026, toujours dans le gouvernorat de Kairouan.

Le PDG Park Dongil a insisté sur le rôle stratégique de la Tunisie, qui constitue selon lui un pont entre l’Europe et l’Afrique du Nord, un positionnement idéal pour l’industrie automobile. Il a également salué le professionnalisme des compétences tunisiennes, capables de produire des faisceaux automobiles selon les standards internationaux les plus élevés. Le nouveau projet misera sur des technologies de pointe et sur l’expertise locale.

Environ 8500 postes

La future unité, dédiée à la fabrication de câbles automobiles pour de grandes marques mondiales, représente un investissement de 50 millions de dinars et devrait créer plus de 2000 emplois directs. À plus long terme, Yura prévoit d’atteindre environ 8500 postes dans l’ensemble de ses sites à Kairouan.

Fondée en 1995 en Corée du Sud, Yura Corporation est aujourd’hui présente dans 15 pays à travers 22 unités industrielles, confirmant son statut d’acteur mondial dans la conception et la production de systèmes électroniques et de contrôle pour l’automobile.

Lire aussi : Tunisie : Inauguration du premier site du groupe chinois Jetty Automotive Technology

L’article Industrie automobile : Yura étend son activité en Tunisie est apparu en premier sur webdo.

Kromberg & Schubert lance un plan d’expansion à Béja avec 4000 nouveaux emplois à la clé

Bonne nouvelle pour l’emploi dans le nord-ouest tunisien : le groupe allemand Kromberg & Schubert a annoncé la création de 4000 nouveaux postes dans son usine de Béja, renforçant ainsi son rôle de pilier industriel et social dans la région.

Une entreprise phare de l’industrie automobile en Tunisie

Installée à Béja depuis 2008, Kromberg & Schubert fait partie des plus grands employeurs de la région, avec déjà près de 6000 salariés tunisiens. L’entreprise, spécialisée dans la fabrication de systèmes électriques de haute technologie pour l’automobile, fournit plusieurs constructeurs internationaux selon les standards les plus stricts du secteur.

Cette nouvelle phase d’expansion confirme la confiance du groupe allemand dans le potentiel industriel de la Tunisie et la qualité de la main-d’œuvre locale.

Lors de sa visite du site, l’ambassadrice d’Allemagne en Tunisie, Elisabeth Wolbers, a salué les conditions de travail et la politique sociale de l’entreprise, qu’elle a qualifiée de modèle exemplaire de partenariat économique et humain.

Elle a souligné que cette réussite illustre la solidité de la coopération entre la Tunisie et l’Allemagne, fondée sur la formation, l’innovation et le respect mutuel.

Un impact économique majeur pour Béja

L’ouverture de 4000 nouveaux postes représente une bouffée d’oxygène pour l’emploi régional, particulièrement dans une zone longtemps marquée par un chômage élevé.

Kromberg & Schubert met l’accent sur la formation et l’intégration des jeunes talents, contribuant ainsi à renforcer les compétences locales et à stabiliser le tissu économique du nord-ouest.

Lire aussi

L’article Kromberg & Schubert lance un plan d’expansion à Béja avec 4000 nouveaux emplois à la clé est apparu en premier sur webdo.

Industrie automobile : Le Japonais NTN Corporation envisage de s’installer en Tunisie

Le groupe japonais NTN Corporation, l’un des leaders mondiaux de la fabrication de composants automobiles, envisage de s’implanter en Tunisie pour y lancer son premier projet industriel sur le continent africain, a annoncé lundi le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie.

Cette perspective d’investissement a été évoquée lors d’une réunion tenue à Tunis entre la ministre de l’Industrie, Fatma Thabet Chiboub, et le PDG du groupe japonais, Eiichi Ukai, en visite officielle pour la première fois en Tunisie.

La rencontre a rassemblé plusieurs responsables du secteur industriel tunisien, dont les dirigeants de LTM, du groupe Al Badr, ainsi que le directeur général de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), Omar Bouzouada.

Au cours de cette réunion, NTN Corporation a présenté son programme d’investissement potentiel en Tunisie, qui porterait sur la fabrication de composants automobiles destinés à l’exportation, confirmant ainsi l’intérêt croissant des investisseurs japonais pour le marché tunisien.

Un signal fort pour le secteur industriel tunisien

La ministre Fatma Thabet Chiboub a salué cette initiative, soulignant son importance stratégique pour le développement industriel du pays :

« L’industrie des composants automobiles se développe en attirant des investissements à forte valeur ajoutée et à haut contenu technologique afin de donner à la Tunisie une renommée mondiale dans ce domaine ».

Ce projet, s’il se concrétise, devrait renforcer l’attractivité de la Tunisie en tant que pôle régional de l’industrie automobile et créer de nouveaux emplois qualifiés, tout en stimulant les exportations à haute valeur ajoutée.

Fondé en 1918, le groupe NTN Corporation est reconnu pour son expertise dans la fabrication d’amortisseurs, de joints de transmission et d’équipements de précision pour automobiles. Le groupe dispose de 207 sites répartis dans 33 pays et emploie 22 000 personnes à travers le monde.

L’article Industrie automobile : Le Japonais NTN Corporation envisage de s’installer en Tunisie est apparu en premier sur webdo.

❌