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Intempéries en France et perturbations sur des vols Tunisair

La compagnie nationale Tunisair a publié un communiqué urgent, ce mercredi 7 janvier 2026, suite aux conditions météorologiques exceptionnelles actuellement observées en Europe, et plus particulièrement en France.

La même source annonce des perturbations significatives, attendues sur les aéroports parisiens, en précisant que les autorités aéroportuaires ont décidé une réduction de 25% à 40% du programme de vols sur les aéroports parisiens, principalement à Paris-Orly (ORY) et Paris-Charles de Gaulle (CDG) , ce qui pourrait impacter certains vols de Tunisair vers et depuis la région parisienne.

Tunisair invite les passagers à vérifier régulièrement l’état de leur vol et à suivre nos canaux d’information officiels pour toute mise à jour.

Pour toute information concernant votre vol, vous pouvez contacter notre Centre d’appel :

Depuis la Tunisie : 81 10 77 77
France : +33 1 85 15 07 81

Communiqué

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Intempéries en France : Des vols Tunisair vers Paris perturbés

Les conditions météorologiques exceptionnelles en France entraînent mercredi 7 janvier 2026 des réductions importantes des programmes de vols sur les aéroports parisiens. Plusieurs vols de plusieurs compagnies sont perturbés. Tunisair appelle, dans un communiqué, ses passagers à suivre l’évolution des horaires pour éviter tout désagrément.

Réduction des vols sur Paris

Les autorités aéroportuaires françaises ont décidé de réduire de 25 à 40% le programme de vols sur les principaux aéroports parisiens, Paris-Orly (ORY) et Paris-Charles de Gaulle (CDG). Cette mesure vise à limiter les impacts des conditions météorologiques exceptionnelles sur la sécurité des opérations.

Certaines rotations opérées par Tunisair pourraient donc être reportées, annulées ou retardées. Tunisair recommande vigilance et suivi et conseille à ses passagers de vérifier régulièrement le statut de leur vol sur le site officiel de Tunisair ou via l’application mobile et de suivre les canaux d’information officiels pour les mises à jour concernant les horaires et changements éventuels.

Cette vigilance permettra de réduire les désagréments liés aux perturbations et de mieux organiser les déplacements.

Conditions exceptionnelles en Europe

Ces mesures interviennent dans un contexte de météo exceptionnelle en Europe, avec des intempéries particulièrement marquées en France. Les autorités locales ajustent régulièrement le trafic aérien pour garantir la sécurité des passagers et du personnel aéronautique.

Pour toute information concernant les vols un centre d’appel a été mis à la disposition des passagers par Tunisair : Depuis la Tunisie : 81 10 77 77 / De l’étranger : +216 70 019 180 / France : +33 1 85 15 07 81.

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Un avion Tunisair contraint de se poser en urgence à Alger après un malaise à bord

Un avion de la compagnie Tunisair a dû interrompre son trajet et se poser en urgence à l’aéroport international d’Alger à la suite d’un grave problème de santé touchant une passagère. La voyageuse, de nationalité marocaine, a été immédiatement prise en charge par les secours avant d’être transférée vers un hôpital de la capitale algérienne. L’incident n’a pas affecté la sécurité des autres passagers.

Un vol de la compagnie nationale tunisienne Tunisair reliant Casablanca à Tunis, a été contraint d’effectuer un atterrissage d’urgence à l’aéroport international d’Alger après la dégradation soudaine de l’état de santé d’une passagère à bord.

Selon des sources médiatiques algériennes, l’équipage a pris la décision d’interrompre le vol afin de permettre une prise en charge médicale rapide, conformément aux procédures en vigueur en cas d’urgence sanitaire en plein trajet.

Une intervention médicale immédiate sur le tarmac

Dès l’atterrissage, les services de secours de l’aéroport ont pris en charge la passagère, une ressortissante marocaine, dont l’état nécessitait une intervention rapide. Elle a ensuite été évacuée par les équipes de la protection civile vers l’hôpital universitaire Mustapha Pacha d’Alger pour y recevoir les soins nécessaires.

Les autorités aéroportuaires ont indiqué que l’intervention s’est déroulée dans des conditions normales et que la coordination entre l’équipage et les services de secours a permis une prise en charge rapide et efficace.

Un dispositif d’urgence activé sans incident majeur

L’aéroport international d’Alger dispose d’une équipe médicale permanente, mobilisable à tout moment pour faire face aux situations critiques. Ce dispositif a une nouvelle fois été activé sans perturbation majeure du trafic aérien, l’incident n’ayant pas entraîné de conséquences pour les autres passagers du vol.

Cet épisode rappelle les protocoles stricts appliqués par les compagnies aériennes et les aéroports en matière de sécurité et de santé des voyageurs. La décision de déroutement, bien que contraignante sur le plan opérationnel, a permis d’assurer une prise en charge médicale rapide de la passagère concernée.

Aucune information n’a été communiquée à ce stade sur la suite du vol ni sur l’évolution de l’état de santé de la voyageuse.

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AirHelp Score 2025 : Tunisair classée 114e sur 117 compagnies aériennes

Le classement AirHelp Score 2025 place Tunisair au 114ème rang mondial sur 117 compagnies aériennes évaluées. La compagnie nationale tunisienne obtient un score global de 4,71 sur 10, selon les critères retenus dans cette édition. Lesquels portent sur la ponctualité des vols, l’opinion des clients et le traitement des réclamations.

Dans le détail, Tunisair enregistre une note de 3,4 sur 10 pour la ponctualité, reflétant le respect des horaires annoncés. Le traitement des réclamations obtient également une note de 3,4 sur 10. L’opinion des clients constitue l’indicateur le mieux noté pour la compagnie, avec un score de 7,3 sur 10.

Le AirHelp Score 2025 évalue 117 compagnies aériennes à travers le monde. Le classement repose sur l’analyse de vols opérés entre octobre 2024 et septembre 2025, ainsi que sur des avis de passagers recueillis dans plusieurs pays. La ponctualité représente une part importante de la note finale, aux côtés de l’expérience client et de la gestion des demandes d’indemnisation en cas de retard, d’annulation ou de surbooking.

À l’échelle mondiale, le classement 2025 est dominé par Qatar Airways, qui arrive en première position avec un score de 8,16 sur 10. Elle est suivie par Etihad Airways (8,07) et Virgin Atlantic (8,03). Le Top 10 comprend également Qantas, KM Malta Airlines, Aeromexico, Oman Air, Saudia, Brussels Airlines et LOT Polish Airlines.

Aucune compagnie nord-américaine ne figure dans les dix premières places du classement 2025. Plusieurs compagnies africaines et méditerranéennes apparaissent dans la seconde moitié du tableau, dont Tunisair, classée dans les dernières positions cette année.

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Cession des entreprises publiques : le veto irrévocable de Kaïs Saïed

Recevant le ministre du Transport, Rachid Amri, lundi 29 décembre 2025, le président de la République, Kais Saïed, a fait état des dysfonctionnements observés dans le secteur du transport aérien qu’il juge « totalement inadmissibles ». Il a cité l’exemple d’un vol qui a cumulé un retard de cinq jours dans un pays étranger, indique un communiqué de la présidence de la République.

Et ce n’est pas tout, parce qu’il a également déploré les retards récurrents accusés par plusieurs vols desservis par la compagnie Tunisair, en partance des aéroports tunisiens ou ou en provenance de l’étranger, estimant que ces retards ne doivent plus être tolérés.

Il a, à ce propos, appelé à mettre immédiatement fin à ces différentes irrégularités. Tout en mettant l’accent sur l’impératif de demander des comptes aux fauteurs.

Tunisair, victime de manœuvres sciemment orchestrées

Face à ces retards à répétition et aux dysfonctionnements entachant le secteur du transport aérien, le chef de l’État a souligné qu’il n’y a pas lieu de procéder à la cession des établissements et entreprises publics de l’Etat tunisien. A cet égard, il a rappelé que la compagnie aérienne Tunisair a été par le passé le « fleuron » des entreprises publiques et que le sort qu’elle endure aujourd’hui n’est pas le fruit du hasard mais plutôt le corollaire logique d’une série de manœuvres sciemment orchestrées dans le dessein de mener droit à sa cession inévitable.

Lors de cette réunion, le chef de l’Etat a aussi évoqué le dossier du transport terrestre et la date de livraison du prochain lot de bus. Sachant un premier contingent de 136 bus sera acheminé vers la Tunisie en attendant la livraison d’un deuxième lot.

Ces livraisons de bus, a expliqué le président Saïed, s’inscrivent dans le cadre des efforts de l’Etat visant à mettre fin au calvaire insoutenable qu’endure les citoyens tunisiens lors de leur déplacement entre les différentes villes du pays. A ce propos, le chef de l’Etat demande à ce que soit garanti l’entretien et la maintenance de ces bus et à veiller à ce qu’ils soient répartis de manière équitable entre les différentes régions du pays, selon des critères clairs.

Il a en outre souligné la nécessité de renforcer la flotte du métro léger à travers l’acquisition de nouvelles rames de métros dans les plus brefs délais.

Irrégularités dans le transport maritime

Revenant sur la situation du secteur du transport maritime, le chef de l’Etat a pointé des « irrégularités sans précédent ». Et ce, en prenant pour exemple, notamment, l’appareillage de certains navires sans se soumettre aux contrôles techniques nécessaires.

Face à ces dysfonctionnements administratifs, le président Saïed a réaffirmé l’engagement à aller de l’avant sur la voie de la reconstruction de ces services publics essentiels; malgré le lourd legs de mauvaise gestion et de corruption. Il souligne que le déploiement d’un transport décent est « un droit inhérent à l’individu » et « fait partie intégrante des droits de l’homme » et non un simple droit consacré par la constitution ou les conventions internationales.

Tout en réaffirmant son engagement à procéder à la restructuration des services publics, le président de la République a rappelé qu’il est du droit du peuple de demander des comptes à ceux qui ont dilapidé l’argent public et bafoué ses droits humains.

Cette redevabilité, a conclu le chef de l’Etat, ne saurait être instaurée que dans le cadre d’une « transition » qui rompt net avec les corrompus en Tunisie et à l’étranger et non une transition qu’on tente de qualifier, à tort et par perversité, de « démocratique ».

Tout ceci pour dire que ceux qui misaient sur la privation totale ou partielle des canards boiteux doivent dorénavant revoir leurs plans.

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Amadeus Tunisie : les agences de voyage au cœur de la transformation digitale

En Tunisie, Amadeus se positionne en acteur central de la mutation du voyage, dévoilant lors d’un événement à Tunis sa stratégie axée sur les technologies numériques pour accompagner l’écosystème local dans l’ère digitale.

La transformation digitale n’est plus une simple tendance, mais une réalité profonde qui bouleverse l’industrie du voyage. Au cœur de cette métamorphose, Amadeus se positionne comme un acteur stratégique, non seulement en tant que fournisseur de technologie, mais également en tant que partenaire essentiel de l’écosystème.

Un événement majeur a été organisé le 9 décembre à Tunis pour débattre autour du thème «L’écosystème du voyage au cœur de la transformation digitale». Il s’est tenu en présence des premiers responsables d’Amadeus IT Group dont Jamel Chandoul (vice-président – Travel Sellers META & EMEA Partner Markets) et Fakher Ben Saïd, chargé de la direction générale d’Amadeus Tunisie, ainsi que des partenaires locaux comme le président de la FTAV, Ahmed Bettaieb.

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Cet événement a permis de décortiquer la stratégie ambitieuse d’Amadeus. L’objectif était de révéler comment l’entreprise et ses partenaires se préparent à un avenir dominé par la personnalisation, l’IA et l’expérience « sans friction » pour le voyageur. Fakher Ben Saïd a clairement exposé la stratégie de l’entreprise, qui s’articule autour de trois pôles principaux : produits, formation et offre commerciale.

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Fakher Ben Said, chargé de la direction générale d’Amadeus Tunisie

L’innovation au centre des priorités

L’innovation produit est au centre des priorités d’Amadeus. L’objectif est l’accélération du standard NDC-X (New Distribution Capability), devenu « crucial, car il permet de Splitter l’offre (siège, bagage, lounge, etc.), transformant les compagnies en Retailers (détaillants) », comme l’a souligné Jamel Chandoul.

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Jamel Chandoul, vice-président d’Amadeus IT Group.

En parallèle, Amadeus promeut activement les solutions robotiques (Amadeus Robotics) permettant l’automatisation 24/7 de tâches comme l’Auto-Ticketing, et l’offre en ligne via Amadeus Web  Services et Quick Connect.

Myriam Soukouna, Products & Solutions Manager – Amadeus IT Group, a, de son côté, synthétisé les trois axes de digitalisation : l’expérience client, la digitalisation des processus et la connectivité. Elle a notamment présenté Amadeus Hey, une plateforme intelligente tout-en-un qui interagit avec les voyageurs en proposant des services personnalisés basés sur le contexte du voyage.

Créer un réservoir de compétences certifiées Amadeus

La formation est un pilier majeur pour garantir l’adoption et la maîtrise de ces nouvelles technologies. La stratégie d’Amadeus prévoit « l’intégration du module Amadeus dans le cursus universitaire et la création d’un centre de compétence End-to-End dans le but de développer un réservoir national de compétences certifiées Amadeus et créer de l’emploi qualifié. »

Les agences de voyages ont pris part en nombre à la conférence.

Nouveauté commerciale

Sur le plan commercial, un changement majeur a été annoncé. Il s’agit du passage à une tarification par package, en abandonnant la facturation par transaction. De plus, la ristourne sera révisée et calculée par palier basé sur les objectifs atteints, et non plus sur le nombre de « Bookings ». Ce modèle vise à encourager une performance globale plutôt que le simple volume de transactions.

L’IA entre opportunité et menace

La pandémie de la Covid-19 a été un puissant accélérateur, forçant la transformation du secteur et des comportements. « La Covid-19 a accéléré la transformation du secteur et des comportements des voyageurs », a confirmé Jamel Chandoul.

Le voyageur d’aujourd’hui exige une expérience « sans friction », autrement dit sans barrières stressantes, notamment à l’aéroport, ainsi que la personnalisation et la transparence des offres.

L’intelligence artificielle, nouvelle révolution et « un investissement majeur d’Amadeus. »

Les intervenants ont été unanimes à admettre que l’IA constitue « une opportunité qui force les acteurs à s’adapter et permettra de gérer la fragmentation croissante du marché. Elle augmentera également la performance des équipes », comme l’a constaté Khaled Drira, directeur général d’Active Travel lors d’un échange d’expériences inter-agences.

Fabrice Pelissier, Director Innovation and Knowledge Management Chez Amadeus IT Group, a souligné pour sa part que l’IA « accélère le cycle d’innovation en permettant la création rapide de prototypes fonctionnels.»

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Fabrice Pelissier

L’IA est aussi « une menace pour les agences si elles ne s’adaptent pas, car des agents d’automatisation peuvent faire des réservations hors circuit », a cependant averti Haythem El Mir, spécialiste en cybersécurité. Khaled Drira a reconnu que le secteur « est confronté à une menace réelle car l’IA peut potentiellement remplacer l’expertise et le conseil traditionnels. »

L’écosystème en quête de partenariats et de confiance

La transformation ne peut en fait se faire en vase clos. Elle requiert une collaboration étroite entre tous les acteurs. Ahmed Bettaieb, président de la FTAV, a souligné l’objectif d’établir « un vrai partenariat apportant une valeur ajoutée au secteur du voyage ». Il a d’ailleurs confirmé que « les techniciens de la FTAV sont pleinement engagés dans cette démarche ».

Marwen Razgallah, directeur général de Spring Travel Services, a estimé pour sa part que « l’absence d’un écosystème de soutien (réglementation, banques) force les agences à se débrouiller seules » pour finaliser la digitalisation du parcours client en Tunisie.

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Marwen Razgallah (à dr.) et Khaled Drira, agents de voyages venus partager leur expérience de la digitalisation de leurs activités.

Confiance numérique et cybersécurité

Avec la digitalisation, l’enjeu clé est d’instaurer une confiance numérique totale, remplaçant la confiance basée sur le contact humain.

Les agences doivent impérativement « démontrer leur engagement pour la protection des données personnelles et la conformité réglementaire. » L’IA est d’ailleurs une arme à double tranchant en cybersécurité, « utilisée à la fois pour la détection de fraudes (défense) et pour lancer des cyberattaques (offensive) », a prévenu Haythem El Mir.

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Haythem El Mir

Le voyage responsable

Une autre tendance émergente a été parmi les sujets débattus lors de l’événement. Il s’agit du voyage « responsable ». Fabrice Pelissier a insisté sur l’importance de cette notion, qui se manifeste par « l’affichage de l’empreinte carbone et le développement de voyages éthiques. »

La stratégie d’Amadeus, combinant innovation technologique, développement des compétences et révision de l’offre commerciale, vise à équiper un écosystème en pleine mutation.

Le succès de cette transformation digitale repose sur l’adaptabilité des agences de voyage et de tout l’écosystème en s’appuyant sur une collaboration renforcée entre le secteur privé et public.

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Hajj 2026: Frais, étapes et documents requis pour les candidats retenus

Le coût du pèlerinage cette année a été fixé à 20 930 dinars, a indiqué le ministère des Affaires religieuses. Sur sa page Facebook, le ministère précise que ce montant se répartit comme suit : 17 000 dinars au titre des frais d’hébergement et de services et 3 930 dinars correspondent au prix du billet […]

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Tunisair : 49 agents licenciés après la découverte de diplômes falsifiés

Lors de l’examen du budget du ministère des Transports, le Parlement a révélé que 49 employés de la Société des Services au Sol de Tunisair ont été licenciés pour usage de diplômes falsifiés. La direction de la compagnie et le ministère ont confirmé l’application stricte des textes en vigueur après vérification par le ministère de l’Éducation.

Licenciements en cascade au sein des Services au Sol

Le rapport présenté devant l’Assemblée des représentants du peuple et le Conseil national des régions et des districts a mis en lumière un dossier sensible : plusieurs employés intégrés au sein de la Société des Services au Sol de Tunisair ont été recrutés sur la base de fausses attestations scolaires ou universitaires.

La directrice générale de la société a précisé que 49 cas ont été officiellement identifiés, conduisant à des décisions de licenciement immédiat.

Une procédure encadrée par la loi

Selon le rapport parlementaire, le ministère des Transports a appliqué l’Ordonnance n°591 de 2023, un texte qui autorise l’annulation pure et simple des décisions d’intégration ou de recrutement dans la fonction publique en cas de falsification avérée de diplômes.

L’authentification des documents a été réalisée en coordination avec le ministère de l’Éducation, qui a confirmé la non-conformité des pièces présentées par les employés concernés.

Une affaire révélatrice des fragilités du secteur

Cette affaire intervient dans un contexte où Tunisair est engagée dans plusieurs chantiers : restructuration, assainissement financier, révision des effectifs et amélioration de la gouvernance.

Le dossier des diplômes falsifiés met en lumière les dysfonctionnements administratifs accumulés au fil des années et renforce les appels à un contrôle plus strict des procédures de recrutement dans les entreprises publiques.

Les responsables du secteur affirment que des audits internes seront poursuivis pour identifier d’éventuelles irrégularités supplémentaires, particulièrement dans les sociétés affiliées à Tunisair.

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Tunisair : 3000 plaintes pour retards de vols

Lors d’une séance parlementaire, le ministre des Transports Rachid Amri a révélé que 3000 plaintes ont été déposées contre Tunisair depuis le début de l’année, principalement pour retards de vols. La compagnie nationale, qui exploite actuellement 14 avions, subit encore des pertes estimées à 22 millions de dinars par mois.

Le taux de départs à l’heure, qui n’était que de 42% au premier trimestre 2025, a atteint 62% aujourd’hui. L’objectif du ministère est de franchir la barre des 90% d’ici la fin de l’année.

Pour améliorer la régularité des vols, cinq avions supplémentaires seront loués en vue d’achat, et deux appareils de la flotte actuelle seront réparés dans les prochains mois.

Un équilibre financier conditionné à une flotte renforcée

Selon Rachid Amri, Tunisair pourrait atteindre l’équilibre financier avec 21 avions opérationnels. Un plan global de restructuration de la compagnie sera présenté avant la fin de l’année, et concernera également la SNCFT, la Compagnie tunisienne de navigation et la Société tunisienne de manutention et de fret.

3000 MD pour l’extension de l’aéroport de Tunis-Carthage

Le ministre a également évoqué le projet d’extension de l’aéroport de Tunis-Carthage, estimé à 3000 millions de dinars, avec la création d’un métro aérien reliant l’aéroport à la capitale. Ce chantier stratégique, dont la capacité d’accueil atteindra 18 millions de passagers par an, sera réalisé sous contrat clé en main, via une procédure de négociation directe après présélection.

Parallèlement, la construction d’un nouvel aéroport à Bizerte demeure à l’étude, a précisé le ministre.

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Affaire des faux diplômes à Tunisair : prison ferme pour l’ex-PDG Khaled Chelly et un syndicaliste

La justice tunisienne a rendu son verdict dans l’affaire dite des faux diplômes à Tunisair.
La chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis a condamné, vendredi soir, Khaled Chelly, ancien PDG de la compagnie nationale, à trois ans de prison, et Nejmeddine Mzoughi, ex-secrétaire général du syndicat de Tunisair, à quatre ans de prison, rapporte Mosaique Fm.

Le 31 juillet 2025, le juge d’instruction du même tribunal avait émis des mandats de dépôt contre les deux hommes, placés depuis en détention.
Khaled Chelly avait été arrêté le 30 juillet 2024, dans le cadre d’une enquête déclenchée après l’interpellation de Nejmeddine Mzoughi au poste frontalier de Ras Jedir, alors qu’il tentait de fuir vers la Libye.
Mzoughi figurait sur la liste des personnes recherchées pour falsification de diplômes, proxénétisme et corruption.

Le Parquet de Tunis a également ouvert une enquête judiciaire visant huit autres personnes soupçonnées d’être impliquées dans cette affaire, centrée sur des recrutements frauduleux et l’usage de faux diplômes au sein de la compagnie publique.

Des soupçons anciens de corruption interne à Tunisair

Ce dossier s’inscrit dans une série d’affaires touchant la compagnie aérienne nationale, déjà secouée par plusieurs scandales de corruption administrative et financière.
En avril 2024, la justice avait émis des mandats de dépôt contre trois employés pour usage de faux diplômes dans des recrutements internes.

Lors d’une visite surprise à l’aéroport de Tunis-Carthage, le président Kaïs Saïed avait dénoncé publiquement des embauches illégales et des falsifications massives de diplômes, soulignant la nécessité de restaurer la transparence et la compétence au sein des entreprises publiques.

Les deux responsables sont accusés d’avoir abusé de leurs fonctions pour favoriser des recrutements frauduleux et obtenir des avantages indus, causant un préjudice à l’administration.

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Tunisair lève 25,2 MD sur le marché obligataire

La compagnie aérienne nationale Tunisair a annoncé avoir levé 25,2 millions de dinars dans le cadre de son emprunt obligataire “Tunisair 2025-1”, une opération clôturée le 17 octobre, selon le Conseil du marché financier (CMF).

Une levée de fonds en deçà du plafond prévu

L’opération, ouverte le 6 octobre 2025, portait sur un montant maximum de 30 millions de dinars, mais les souscriptions ont atteint 25,2 MD, soit 84% du montant initialement visé. Cette émission obligataire a été réalisée sans appel public à l’épargne, une formule privilégiée pour les investisseurs institutionnels et partenaires financiers de l’entreprise.

Stabiliser les finances du transporteur national

Tunisair a précisé que cette levée de fonds vise à renforcer ses ressources financières et à soutenir ses engagements dans un contexte marqué par une conjoncture économique difficile et une forte pression sur le secteur aérien.

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L’opération s’inscrit dans le plan de redressement financier engagé par la compagnie, confrontée depuis plusieurs années à un endettement élevé, à la baisse de la rentabilité et à des défis opérationnels persistants.

Une compagnie en quête de relance durable

Malgré la reprise progressive du trafic aérien après la pandémie, Tunisair continue de faire face à des difficultés structurelles : flotte vieillissante, retards de vols récurrents et coûts d’exploitation élevés.

Les autorités publiques, principales actionnaires, ont réitéré leur engagement à accompagner la restructuration de l’entreprise, notamment à travers une recapitalisation partielle et la mise en œuvre d’un programme de modernisation visant à restaurer la compétitivité du pavillon national.

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Amadeus Tunisie annonce le déploiement de nouveaux contenus NDC-X

Deux nouvelles compagnies aériennes ont rejoint la liste de celles ayant déployé respectivement leur contenu NDC-X sur Amadeus Travel Platform, cœur technologique de l’écosystème Amadeus.

Il s’agit de Saudi Airlines et Emirates qui s’ajoutent à Tunisair, Air France et Qatar Airways.

Il est devenu essentiel pour les agences de voyages tunisiennes d’accélérer l’adoption du NDC-X, qui introduit de nouvelles pratiques commerciales dans l’écosystème du voyage.

En tant que fournisseur technologique, Amadeus joue un rôle central dans l’intégration des offres de compagnies aériennes afin de les rendre accessibles au circuit de distribution.

Certaines compagnies aériennes commencent également à adopter les technologies de gestion des offres et des commandes (Amadeus Nevio), permettant ainsi une amélioration de l’expérience d’achat client et un service optimisé.

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Besma Loukil Yaacoubi, présidente du C.A de Tunisair

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Elle a été élue le 7 juillet présidente du Conseil d’administration du groupe Tunisair en remplacement de Habib Mekki.

Besma Loukil Yaacoubi a été élue présidente du Conseil d’administration de Tunisair. La nouvelle responsable est issue du ministère des Finances où elle occupe le poste de directrice générale des participations publiques.

Son arrivée intervient dans la foulée des limogeages décidés par le ministère du Transport au sein de plusieurs filiales du groupe Tunisair et ce suite à la vague de perturbations sur les vols de la compagnie aérienne enregistrés ces derniers jours.

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Tunisair: ses chiffres d’avril et mai 2025

 Tunisair transporte plus de 427 000 passagers en avril-mai 2025

La compagnie nationale Tunisair affiche un bilan solide pour les mois d’avril et mai 2025, avec 427 143 passagers transportés sur l’ensemble de ses lignes. La majorité des voyageurs ont été enregistrés sur les liaisons vers l’Europe, qui concentrent plus de 350 000 passagers, suivies de l’Afrique subsaharienne (20 323 passagers) et du Canada (9 733 passagers).

Le taux de remplissage s’élève à 76 %, traduisant une optimisation des capacités sur le réseau. Sur le plan financier, Tunisair réalise un chiffre d’affaires de 187,515 millions de dinars tunisiens (MDT) sur cette période, estimant qu’il s’agit d’une dynamique commerciale encourageante à l’approche de la haute saison estivale.

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Faut-il s’attendre à un retour des touristes russes en Tunisie ?

Les derniers développements géopolitiques relatifs à la guerre russo-ukrainienne laissent espérer un retour des flux touristiques sur la Tunisie. Mais les problématiques majeures de l’aérien sont loin d’être résolues.

Le tourisme russe à la peine en Tunisie. Avec tout juste 14 000 visiteurs comptabilisés en 2024, le moins que l’on puisse dire, c’est que ce marché s’est littéralement effondré. L’époque n’est pourtant pas si lointaine quand la destination en recevait plus de 630 000, dépassant la barre des 6,4 millions de nuitées dans les hôtels du pays. C’était en tout cas jusqu’en 2019.

Il y eut au passage la crise Covid mais aussi et surtout, il y a 3 ans, le déclenchement de la guerre avec l’Ukraine qui a totalement freiné tout espoir de reprise des flux touristiques sur la Tunisie et qui a conduit à l’effondrement des chiffres.

Sauf que la guerre n’a pas pour autant empêché les Russes de partir en vacances à l’étranger. Ils ont continué à voyager mais vers d’autres destinations.

Malgré la situation en effet, un pays comme la Türkiye a continué de recevoir une moyenne annuelle de 6 millions de Russes, en plus de l’Egypte (1,6 million) et des Emirats Arabes Unis (1,99 million) selon les chiffres de l’année 2024.

Le frein de l’aérien

Comment se fait-il donc que la Tunisie a perdu cette clientèle quand d’autres destinations ont au contraire enregistré des progressions à deux chiffres dans certains cas ? L’explication tient en un mot: l’aérien.

Sur le marché russe, les compagnies aériennes tunisiennes n’ont en effet pas été en mesure d’assurer la continuité. Principale cause, la propriété initiale des avions des deux compagnies battant pavillon tunisien, en l’occurrence Nouvelair et Tunisair qui ne sont pas propriétaires de la majorité de leurs appareils.

Pour le cas de la compagnie publique, elle n’en détient que deux en propre, les autres appartenant soit à des compagnies tierces soit à des compagnies de leasing (selon la formule de sale & lease back pour les dernières introductions).

S’agissant d’entreprises soumises au droit européen, ces dernières ont obligation de respecter à la lettre les mesures de sanctions que l’Occident a décrétée vers le territoire russe, empêchant par voie de fait les compagnies tunisiennes de pouvoir opérer librement sur Moscou ou Saint-Pétersbourg, les deux principales villes de départs programmées par les tour-opérateurs.

Contraintes en série

Les autres destinations touristiques n’étant pas soumises à ces contraintes grâce à une capacité aérienne importante et des avions souvent en propre, elles ont réussi à s’imposer là où la Tunisie a manifestement échoué.

Mais quand bien même quelques vols auront été opérés notamment par Nouvelair en 2024, les difficultés opérationnelles ont été nombreuses pour les transporteurs aériens de manière générale. D’abord pour ce qui concerne les surprimes d’assurance étant donné que la Russie est considérée comme une zone à risque.

Ensuite, et dans ce même contexte, des vols ont été, à maintes reprises, perturbés par des déroutements, les transporteurs recevant des Notam de dernière minute pour les informer de déviations imprévues pour raisons sécuritaires.

La 7e liberté, une solution plausible

Et pour ne pas arranger les choses côté tunisien, les difficultés d’octroi de visa pour les équipages devant séjourner sur le territoire russe entre deux vols sont restées sans solution.

Pour certains opérateurs, face à la situation qui prévaut, l’alternative doit passer par des compagnies tierces en 7e liberté. La direction générale de l’Aviation civile affirme ne pas s’opposer à cette option, rappelant qu’elle a accordé des autorisations dans ce sens à 13 reprises au cours de l’année 2024 à des compagnies aériennes venues opérer sur la Tunisie. «Il suffit juste de nous en informer suffisamment à l’avance pour étudier les dossiers», prévient un responsable de cette administration du ministère du Transport.

Quant aux compagnies russes, étant bannies de l’espace aérien européen, la desserte de la Tunisie s’avère pour elles tout bonnement impensable étant donné les détours auxquels elles seraient soumises et aux répercussions que cela engendrerait sur la durée, d’une part, et la rentabilité, d’autre part, des vols.

Espérer une reprise

En 2025, les choses pourraient évoluer. Au conditionnel. Car les choses ne sont pas aussi faciles qu’elles n’y paraissent. D’abord et au vu des avancées politiques actuelles, la possibilité d’une cessation des hostilités à court ou moyen termes semble aujourd’hui être une option réelle.

Mais cela entraînera-t-il une levée immédiate des sanctions occidentales contre le régime de Moscou ? Difficile d’imaginer en tout cas un retour à la normale en quelques semaines; le cas échéant, ce sera plusieurs mois, si ce n’est quelques années.

Ces T.O qui voient grand

En attendant, le tourisme tunisien garde espoir. Les projections pour l’année 2025 sont pour le moins optimistes avec un total de 168 vols annoncés dès le 26 avril. Les principaux tour-opérateurs, Express Tour et Grand Express, ont prévu 163 vols avec Nouvelair.

Ces dessertes seront consolidées par le retour du T.O Biblio Globus qui envisage un programme de vols s’étalant du 26 avril au 5 novembre 2025 avec une capacité de 124 740 sièges. Le voyagiste a prévu de s’adosser à la compagnie tunisienne Express Airlines dont le dossier est en cours d’examen au niveau de la DGAC laquelle va se pencher sur la faisabilité de ce programme et sa correspondance aux dispositions existantes en matière d’aéronautique et de législation.

Et si la totalité du programme était respectée, ce serait 160 000 sièges qui seraient injectés, ce qui permettrait un sursaut du marché. Mais dans l’état actuel des choses, et en dépit de toute la bonne volonté des différents intervenants, la Real Politik n’a pas encore dit son dernier mot.

Hédi HAMDI

 

 

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