Lese-Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.

Nouvelles perspectives d’exportation pour les dattes tunisiennes

Des rencontres d’affaires tuniso-européennes consacrées au secteur de la datte et à ses dérivés se sont tenues du 6 au 8 janvier 2026 dans les villes de Tozeur et Douz, le but étant d’ouvrir des canaux d’exportation directs et permanents avec les acteurs économiques du marché européen, et plus particulièrement allemand.

Cet événement économique a réuni une délégation de haut niveau composée de 14 fournisseurs et distributeurs européens, venus en Tunisie afin d’évaluer directement la compétitivité du secteur.

Plusieurs rencontres B2B ont été organisées entre les entreprises exportatrices tunisiennes et les acheteurs étrangers en vue de la conclusion de contrats commerciaux et de partenariats stratégiques.

Selon un communiqué du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, le programme de visites a permis à la délégation européenne d’examiner les différentes étapes de la chaîne de valeur, depuis la visite des oasis avant la récolte jusqu’aux installations d’emballage et d’exportation.

L’objectif est d’évaluer dans quelle mesure les entreprises tunisiennes respectent les normes internationales de qualité et de sécurité alimentaire, renforçant ainsi l’image de la Tunisie en tant que fournisseur fiable sur les marchés mondiaux aux exigences strictes.

Ces réunions s’inscrivent dans le cadre du programme Exporti, supervisé par ledit ministère, en partenariat avec l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ) et avec le soutien de l’Union européenne, dans le cadre des efforts déployés par les structures officielles, notamment le Centre de promotion des exportations (Cepex), pour soutenir les entreprises tunisiennes dans le développement de leurs capacités d’exportation.

Ces actions promotionnelles coïncident avec une saison de production 2025-2026 assez prometteuse, les estimations indiquant une récolte de dattes d’environ 404 000 tonnes, dont 347 000 tonnes de la variété de haute qualité Deglet Nour, ce qui nécessite des efforts redoublés pour sécuriser les marchés étrangers capables d’absorber cette importante production et d’apprécier la haute qualité fournie par les 106 unités de climatisation certifiées en Tunisie.

I. B.

L’article Nouvelles perspectives d’exportation pour les dattes tunisiennes est apparu en premier sur Kapitalis.

Employés de maison : 90 % dans l’ombre de l’illégalité en Allemagne

Un nouveau rapport de l’Institut économique allemand (IW) de Cologne, publié mardi 30 décembre, révèle que les employés de maison sont employés illégalement dans neuf foyers sur dix. Soit environ quatre millions de familles en Allemagne.

Dans un sondage réalisé en milieu d’année, un quart des personnes interrogées ont déclaré que les aides domestiques ne souhaitaient pas s’enregistrer pour diverses raisons. Tandis que 15 % estimaient que l’emploi légal était trop coûteux et 8 % ont indiqué que les procédures bureaucratiques empêchaient l’enregistrement en Allemagne.

En outre, le rapport indique que la raison la plus courante est que l’aide domestique est considérée comme une simple « aide des voisins ». Ce qui a été mentionné par environ 35 % des personnes interrogées. Et ce, bien que l’institut estime que ce concept est surutilisé. Car les tâches effectuées sont souvent soumises à des exigences d’enregistrement légal.

Le coût d’une aide-ménagère non déclarée varie entre 15 et 25 euros de l’heure

Selon l’institut, le coût de l’aide domestique non déclarée ou à temps partiel varie entre 15 et 25 euros de l’heure, selon la région, l’expérience et la fiabilité.

Ainsi, la valeur totale des salaires non imposables des travailleurs domestiques s’élevait à environ 8,63 milliards d’euros en 2023. Et l’institut prévoit que cette valeur aura augmenté d’ici 2025.

En novembre, le Parlement allemand a adopté une loi renforçant les pouvoirs de la Cellule de renseignement financier (CRF). Avec notamment l’autorisation de recourir à l’intelligence artificielle et à la numérisation pour identifier plus rapidement les entreprises suspectes. Cependant, le rapport souligne que les domiciles privés ne sont pas soumis à ce contrôle. Et ce, en raison du principe d’inviolabilité du domicile, garanti par l’article 13 de la Constitution allemande, qui interdit les perquisitions.

Le rapport explique que les domiciles ne sont souvent pas considérés comme des lieux de travail formels. Même dans les situations d’emploi à long terme fondées sur la confiance, où les deux parties évitent de s’engager par un contrat de travail. Et que des droits tels que les congés payés ou le maintien du salaire en cas de maladie sont perçus comme inhabituels ou indésirables.

L’article Employés de maison : 90 % dans l’ombre de l’illégalité en Allemagne est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Vous partez en Allemagne? Un nouveau portail en ligne pour ces catégories de visas

TLS a récemment annoncé des nouveautés importantes concernant les procédures de demande de visa pour l’Allemagne. Dans le cadre de cette simplification, il est désormais possible de déposer sa demande via un nouveau portail en ligne, accessible pour certaines catégories de visas.

Parmi ces catégories, on retrouve notamment :

  1. Études et préparation aux études,

  2. Formation professionnelle,

  3. Emploi pour travailleurs qualifiés,

  4. Carte de possibilités/opportunités.

Cette initiative vise à rendre le processus plus rapide et plus transparent, tout en offrant aux candidats une expérience plus fluide pour la soumission de leurs documents et le suivi de leur demande.

TLS Contact invite tous ceux qui souhaitent obtenir davantage d’informations à consulter le lien:  https://digital.diplo.de/  .Ces ressources détaillent étape par étape les nouvelles démarches et fournissent des conseils pratiques pour préparer efficacement sa demande.

L’article Vous partez en Allemagne? Un nouveau portail en ligne pour ces catégories de visas est apparu en premier sur Managers.

Migration : Berlin cite la Tunisie parmi les pays potentiels pour des centres de retour

Le gouvernement allemand envisage la création de « centres de retour » hors de l’Union européenne pour y transférer certains migrants en situation irrégulière, selon une information du quotidien allemand Bild. Parmi les pays évoqués figure la Tunisie, aux côtés de l’Ouganda, mais aucun accord n’a été conclu et Tunis n’a pas été officiellement sollicitée. Selon le journal, d’autres pistes sont également étudiées, dont la région du Kurdistan irakien, considérée par Berlin comme relativement stable et susceptible d’accueillir des structures similaires.

Selon Bild, Berlin cherche à externaliser une partie du traitement des migrants déboutés ou non expulsables et a identifié plusieurs États potentiels pour accueillir des centres de transit. La Tunisie apparaît dans cette liste préliminaire, dans un projet encore en phase exploratoire.

Le journal précise que ce dispositif ne viserait pas spécifiquement des Tunisiens et qu’il ne s’agit pas d’un mécanisme de renvoi automatique de migrants non tunisiens vers la Tunisie. À ce stade, aucune base juridique ni coopération bilatérale ne permettent de tels transferts.

Pas de consultation de Tunis

Aucune réaction officielle tunisienne n’a été publiée concernant les informations rapportées par Bild. Selon les données disponibles, Tunis n’a pas été associée aux discussions évoquées par la presse allemande.

Depuis 2023, le président Kaïs Saïed a à plusieurs reprises affirmé que la Tunisie « n’acceptera jamais d’être un pays de réinstallation » et refuse d’accueillir des migrants dont les États européens cherchent à externaliser la prise en charge.

Le 6 décembre 2025 à Genève, Mohamed Ali Nafti, ministre tunisien des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, a réaffirmé cette position lors d’une table ronde de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), déclarant que la Tunisie refuse d’être un pays de transit ou d’installation pour les migrants irréguliers.

Tunisiens expulsés d’Allemagne : ce qui existe déjà

Les expulsions de ressortissants tunisiens depuis l’Allemagne ne sont pas nouvelles et s’inscrivent dans un cadre distinct des projets évoqués par Bild.

Entre 2018 et 2025, environ 1780 Tunisiens ont été renvoyés vers leur pays d’origine lors de vols de retour organisés, selon des données compilées par plusieurs ONG spécialisées. L’an dernier, près de 300 Tunisiens ont fait l’objet d’une expulsion après le rejet de leur demande d’asile ou la perte de leur statut légal. Ces retours forcés, effectués au cas par cas, relèvent des procédures bilatérales classiques entre Tunis et Berlin et ne sont pas liés au concept de « centres de retour » actuellement à l’étude par l’Allemagne.

Un projet européen encore incertain

L’idée de centres de retour fait suite à l’approbation par les ministres de l’Intérieur de l’UE d’une position commune sur les pays sûrs et le futur règlement relatif au rapatriement. Les négociations doivent maintenant s’ouvrir avec le Parlement européen.

Le projet reste néanmoins lointain : plusieurs questions juridiques, financières et diplomatiques demeurent sans réponse, et aucun État tiers n’a pour l’instant accepté d’héberger de telles structures.

Au niveau européen, la faisabilité de ces centres reste incertaine. Plusieurs groupes du Parlement estiment que l’externalisation des procédures d’asile pourrait contrevenir aux règles européennes et au droit international, tandis qu’aucun dispositif similaire n’a jamais été mis en œuvre malgré plusieurs tentatives de l’UE ces dernières années.

Lire aussi

L’article Migration : Berlin cite la Tunisie parmi les pays potentiels pour des centres de retour est apparu en premier sur webdo.

Tunisie-Allemagne : Un nouveau partenariat pour accélérer la modernisation industrielle

Le Centre Technique des Industries Mécaniques et Électriques (CETIME) et la Chambre tuniso-allemande de l’Industrie et du Commerce (AHK) ont signé un accord stratégique pour accompagner les entreprises tunisiennes et allemandes vers une industrie plus innovante, plus durable et plus compétitive.

L’entente, conclue mardi, couvre la transition écologique, l’Industrie 4.0, les énergies renouvelables et la formation professionnelle, avec l’objectif affiché d’accélérer la modernisation du tissu industriel tunisien.

Un accord pour accélérer la transition écologique et numérique

Le partenariat CETIME–AHK s’articule autour de plusieurs axes : appui aux entreprises dans la réduction de leur empreinte énergétique, développement de projets dans l’Industrie 4.0, la mécatronique, la maintenance industrielle et la mobilité électrique, ainsi que renforcement de la formation aux normes et technologies industrielles avancées.

Selon le directeur général du CETIME, Noureddine Guizani, l’objectif est clair : mettre l’expertise technique tunisienne au service des entreprises allemandes implantées dans le pays, tout en consolidant les capacités des entreprises locales, rapporte l’Agence TAP. Il a souligné que cette coopération constitue un levier déterminant pour soutenir la montée en gamme des industries mécaniques et électriques.

Pour le directeur général de l’AHK, Jörn Bousselmi, l’accord permettra aux entreprises tunisiennes d’accéder plus facilement aux certifications européennes, aux standards technologiques allemands et aux solutions industrielles innovantes. Il a insisté sur l’importance de ce partenariat pour renforcer la compétitivité des filières et consolider les relations économiques bilatérales.

Nouveaux projets, partage d’expertise et montée en compétences

L’accord prévoit l’échange d’informations techniques, l’organisation de formations spécialisées, la conception de programmes communs et le lancement de projets pilotes dans les énergies renouvelables. Il met également l’accent sur la compréhension du cadre législatif tunisien, un volet souvent décisif pour les investisseurs étrangers.

Les deux institutions ambitionnent ainsi de faciliter l’intégration des technologies émergentes dans les entreprises tunisiennes, notamment l’automatisation, la digitalisation des processus et le développement de chaînes de valeur basées sur l’efficacité énergétique.

Une coopération qui vise l’attractivité et la compétitivité

Au-delà des aspects techniques, le partenariat entend renforcer l’attractivité de la Tunisie auprès des investisseurs allemands, déjà fortement présents dans les industries mécaniques et électriques.

L’amélioration du climat d’affaires et la mise en avant de projets innovants doivent permettre, selon les deux parties, d’ouvrir de nouvelles perspectives de collaboration dans le cadre de la transition énergétique et numérique du pays.

Lire aussi

L’article Tunisie-Allemagne : Un nouveau partenariat pour accélérer la modernisation industrielle est apparu en premier sur webdo.

Kromberg & Schubert lance un plan d’expansion à Béja avec 4000 nouveaux emplois à la clé

Bonne nouvelle pour l’emploi dans le nord-ouest tunisien : le groupe allemand Kromberg & Schubert a annoncé la création de 4000 nouveaux postes dans son usine de Béja, renforçant ainsi son rôle de pilier industriel et social dans la région.

Une entreprise phare de l’industrie automobile en Tunisie

Installée à Béja depuis 2008, Kromberg & Schubert fait partie des plus grands employeurs de la région, avec déjà près de 6000 salariés tunisiens. L’entreprise, spécialisée dans la fabrication de systèmes électriques de haute technologie pour l’automobile, fournit plusieurs constructeurs internationaux selon les standards les plus stricts du secteur.

Cette nouvelle phase d’expansion confirme la confiance du groupe allemand dans le potentiel industriel de la Tunisie et la qualité de la main-d’œuvre locale.

Lors de sa visite du site, l’ambassadrice d’Allemagne en Tunisie, Elisabeth Wolbers, a salué les conditions de travail et la politique sociale de l’entreprise, qu’elle a qualifiée de modèle exemplaire de partenariat économique et humain.

Elle a souligné que cette réussite illustre la solidité de la coopération entre la Tunisie et l’Allemagne, fondée sur la formation, l’innovation et le respect mutuel.

Un impact économique majeur pour Béja

L’ouverture de 4000 nouveaux postes représente une bouffée d’oxygène pour l’emploi régional, particulièrement dans une zone longtemps marquée par un chômage élevé.

Kromberg & Schubert met l’accent sur la formation et l’intégration des jeunes talents, contribuant ainsi à renforcer les compétences locales et à stabiliser le tissu économique du nord-ouest.

Lire aussi

L’article Kromberg & Schubert lance un plan d’expansion à Béja avec 4000 nouveaux emplois à la clé est apparu en premier sur webdo.

Ambassade d’Allemagne à Tunis : Un nouveau système pour les demandes de visa

L’ambassade d’Allemagne à Tunis a annoncé ce vendredi la mise en place d’un nouveau système de communication baptisé « FACIL », destiné à moderniser la gestion de sa section consulaire et des demandes de visa. Objectif : rendre les échanges avec le public plus simples, plus rapides et mieux organisés.

Un dispositif numérique pour fluidifier les échanges

Désormais, toutes les demandes d’informations concernant les visas devront être adressées exclusivement via un formulaire en ligne, disponible sur le site officiel de l’ambassade. Les anciennes adresses électroniques – info@tunis.diplo.de et visa@tunis.diplo.de – ne doivent plus être utilisées.

Selon le communiqué, ce nouveau système permet une transmission directe des requêtes vers le service compétent, garantissant un traitement plus rapide et plus efficace. Les messages envoyés à l’avenir aux anciennes adresses ne seront plus pris en compte.

Des pages dédiées et une précision linguistique

Pour orienter les usagers, l’ambassade met à disposition plusieurs pages de contact distinctes, selon la nature de la demande. Pour les questions sur les visas, l’ambassade met à la disposition du public une page en allemand et une page en français. Pour les questions consulaires, une page en allemand est disponible.  

L’ambassade précise par ailleurs qu’elle ne peut pas traiter les formulaires ou courriels rédigés en arabe, son équipe n’étant pas en mesure de répondre dans cette langue.

Lire aussi

L’article Ambassade d’Allemagne à Tunis : Un nouveau système pour les demandes de visa est apparu en premier sur webdo.

❌