Lese-Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.

Tunisie : Le dossier Marouane Mabrouk orienté vers la conciliation

Poursuivi dans une affaire à caractère douanier, l’homme d’affaires Marouane Mabrouk a comparu devant la Chambre pénale spécialisée de Tunis. L’examen du dossier a été reporté afin de permettre l’activation d’une procédure de conciliation avec l’administration concernée.

Marouane Mabrouk s’est présenté jeudi devant la sixième Chambre pénale spécialisée dans les affaires de corruption financière près le Tribunal de première instance de Tunis. L’audience s’inscrit dans le cadre d’un contentieux lié à des infractions présumées relevant de la réglementation douanière.

La justice accorde un délai procédural

Au cours des débats, l’avocat de la défense a fait savoir que son client entendait engager une procédure de règlement à l’amiable avec l’administration des Douanes. Il a, dans ce contexte, demandé le report de l’audience jusqu’à la finalisation de cette démarche.

La Chambre a accédé à la requête et décidé de renvoyer l’affaire à une audience prévue au courant du mois de janvier.

Une liberté conditionnelle déjà accordée

Dans ce même dossier, la juridiction avait récemment ordonné la mise en liberté de l’homme d’affaires, assortie du versement d’une caution financière fixée à 800 millions de dinars. Cette mesure reste encadrée par la poursuite de la procédure judiciaire et l’évolution des discussions engagées avec l’administration douanière.

L’issue du dossier dépendra désormais des résultats de la conciliation, dont les conclusions pourraient peser sur la suite des poursuites.

Une caution de 800 MD

En novembre dernier la Chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière avait en effet tenu une audience décisive au Tribunal de première instance de Tunis pour examiner les demandes de libération des prévenus dans l’affaire concernant la levée du gel des avoirs de l’homme d’affaires Marouane Mabrouk auprès de l’Union européenne.

Le représentant du ministère public avait réclamé une caution d’un milliard de dinars (1000 MD), ramenée ensuite à 800 MD en échange d’un éventuel accord de libération pour Marouane Mabrouk, qui avait comparu en état d’arrestation, aux côtés d’Adel Grar, ancien directeur général de Karama Holding, et d’un troisième accusé, également détenu.

Ils sont poursuivis dans le cadre de l’enquête sur les conditions ayant conduit les autorités tunisiennes à demander la levée du gel des avoirs de Mabrouk auprès de l’UE en 2017.

La liste des accusés comprend aussi plusieurs anciens ministres et hauts responsables dont Samir Taïeb et Riadh Mouakher, qui comparait en liberté ; Youssef Chahed et Mabrouk Korchid, déclarés en fuite.

Lire aussi

L’article Tunisie : Le dossier Marouane Mabrouk orienté vers la conciliation est apparu en premier sur webdo.

Caution de Marouane Mabrouk : La justice pourrait réduire le montant à 800 MD

La caution exigée pour la remise en liberté de l’homme d’affaires Marouane Mabrouk pourrait avoir été ramenée à 800 millions de dinars, selon des sources proches du dossier, rapportées par Mosaique fm.

Une possible révision de la caution

Des sources informées ont indiqué mardi matin que la Chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière, près le Tribunal de première instance de Tunis, pourrait avoir décidé de réduire la caution de Marouane Mabrouk, initialement fixée à un milliard de dinars, à 800 millions.

Marouane Mabrouk a comparu lundi devant le tribunal, accompagné d’Adel Grar, ancien directeur général de Karama Holding, et d’un troisième accusé, tous actuellement en détention.

L’affaire porte sur la levée du gel de ses avoirs auprès de l’Union européenne en 2017, décision qui avait suscité de nombreuses interrogations sur la gestion des patrimoines et l’influence politique.

Des personnalités politiques dans le viseur

La liste des prévenus inclut plusieurs personnalités politiques : Samir Taïeb et Riadh Mouakher, anciens ministres, en liberté, Youssef Chahed, ex-chef du gouvernement, en fuite, Mabrouk Korchid, ancien ministre, également recherché.

Si la caution devait effectivement être réduite, elle pourrait refléter un compromis entre les exigences judiciaires et les réalités financières du prévenu. L’opinion tunisienne suit de près le dossier, qui ravive les discussions sur les pratiques de levée de gel de fonds à l’international et la lenteur des procédures contre les personnalités économiques et politiques.

Lire aussi

L’article Caution de Marouane Mabrouk : La justice pourrait réduire le montant à 800 MD est apparu en premier sur webdo.

Mabrouk passera-t-il à la caisse ? Un milliard pour la confiance …

La justice tunisienne s’est retrouvée, ce lundi, face à un moment rare. En réclamant une caution d’un milliard de dinars pour examiner une éventuelle remise en liberté de Marouane Mabrouk, le ministère public a fait plus qu’avancer un chiffre inédit. Il a envoyé un message puissant sur l’état d’esprit d’un système judiciaire qui cherche à la fois à affirmer son autorité et à restaurer une confiance abîmée.

L’affaire dépasse le seul cadre d’un homme d’affaires influent. Elle met en lumière des responsabilités politiques, des zones d’ombre administratives et des décisions prises dans une période où la gestion publique naviguait entre improvisation et intérêts croisés. La levée du gel des avoirs de Mabrouk auprès de l’Union européenne en 2017 ne cesse depuis de soulever des interrogations.

La manière dont Karama Holding, société publique chargée du dossier, a traité l’affaire se retrouve aujourd’hui au cœur de la tourmente, aux côtés de plusieurs anciens ministres et hauts responsables.

Le chiffre avancé par le ministère public n’est pas anodin. Il reflète une volonté de marquer la rupture avec une époque où la justice semblait hésitante face aux puissants. Mais il interroge aussi la sérénité de l’institution judiciaire. Une caution aussi spectaculaire traduit-elle une volonté d’exemplarité ou une course à la démonstration dans un climat politique où la lutte contre la corruption est devenue un mot d’ordre permanent ?

Trois prévenus restent en détention, dont Marouane Mabrouk. D’autres comparaissent libres, certains sont en fuite. La Chambre criminelle spécialisée a mis l’affaire en délibéré. La décision à venir ne portera pas seulement sur une demande de libération. Un milliard de dinars pour une libération éventuelle. Un milliard pour rappeler que personne n’est au-dessus de la loi. Mais au-delà des chiffres et des symboles, la véritable attente reste celle d’un système judiciaire qui inspire confiance et qui rétablit la justice.


Lire aussi

L’article Mabrouk passera-t-il à la caisse ? Un milliard pour la confiance … est apparu en premier sur webdo.

Affaire Marouane Mabrouk : Une caution record d’un milliard de dinars requise

La justice tunisienne a examiné ce lundi les demandes de libération dans l’affaire visant l’homme d’affaires Marouane Mabrouk. Le ministère public réclame une caution inédite d’un milliard de dinars, alors que plusieurs anciens responsables politiques sont poursuivis pour des soupçons de corruption liés au dégel d’avoirs à l’étranger.

La Chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière a tenu, lundi, une audience décisive au Tribunal de première instance de Tunis pour examiner les demandes de libération des prévenus dans l’affaire concernant la levée du gel des avoirs de l’homme d’affaires Marouane Mabrouk auprès de l’Union européenne.

Trois prévenus en détention

Au cœur du dossier : des soupçons de manquements graves lors de la gestion du dossier par la société publique Karama Holding et par plusieurs responsables politiques de l’époque.

Le représentant du ministère public a réclamé une caution record d’un milliard de dinars (1000 MD) en échange d’un éventuel accord de libération pour Marouane Mabrouk, un montant inédit dans les annales judiciaires tunisiennes.

L’affaire en délibéré

Marouane Mabrouk a comparu en état d’arrestation, aux côtés d’Adel Grar, ancien directeur général de Karama Holding, et d’un troisième accusé, également détenu, rapporte Mosaique fm.

Ils sont poursuivis dans le cadre de l’enquête sur les conditions ayant conduit les autorités tunisiennes à demander la levée du gel des avoirs de Mabrouk auprès de l’UE en 2017.

La liste des accusés comprend aussi plusieurs anciens ministres et hauts responsables dont Samir Taïeb et Riadh Mouakher, qui comparait en liberté ; Youssef Chahed et Mabrouk Korchid, déclarés en fuite.

À l’issue des plaidoiries consacrées aux demandes de remise en liberté, la Chambre a décidé de mettre l’affaire en délibéré. La décision concernant les requêtes de libération, ainsi que la date de la prochaine audience, est attendue.

Lire aussi

L’article Affaire Marouane Mabrouk : Une caution record d’un milliard de dinars requise est apparu en premier sur webdo.

❌