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Une nouvelle adresse électronique pour les investisseurs: est-ce suffisant?

L’investissement est un moteur clé pour créer des emplois, générer de la richesse et faire avancer l’économie. L’État tunisien s’engage à accompagner rapidement les investisseurs, à résoudre les difficultés et à proposer des solutions concrètes, en particulier pour lever tout blocage ou manquement administratif.

La présidence du gouvernement met à la disposition des acteurs économiques l’adresse suivante: investissement@pm.gov.tn. Elle rappelle également, dans un communiqué, qu’il est recommandé de joindre à votre demande:

  1. Un numéro de téléphone pour contact direct

  2. Une copie de la demande initiale

  3. Tous les documents relatifs au dossier

Le gouvernement rappelle que c’est en unissant les efforts que l’on peut faciliter l’investissement et créer de nouvelles opportunités pour une économie solide et un pays prospère.

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Tunisie | Un Etat social sans croissance forte est une fiction

Renforcer l’État social, comme le préconise aujourd’hui le régime en place en Tunisie, est un objectif légitime. Mais sans croissance d’au moins 3 %, il restera un projet sans fondations… de la pure gesticulation politique. Vouloir protéger les plus vulnérables sans relancer la croissance finit par affaiblir l’ensemble du tissu économique, y compris ceux que l’on prétend défendre.

Moktar Lamari *

Depuis trois années, le discours politique officiel en Tunisie insiste sur la nécessité d’édifier un État social fort, protecteur, équitable, capable de garantir la dignité, l’accès aux services publics et la justice sociale.

Ce projet, porté avec constance par le président Kaïs Saïed, répond à une aspiration réelle et profonde de larges franges de la population. Mais à force de privilégier l’intention politique sans en affronter les contraintes économiques, une question centrale demeure trop souvent éludée : un modèle social renforcé est-il possible sans croissance économique significative ?

La réponse, aussi inconfortable soit-elle, est non. Sans une croissance annuelle d’au moins 3 % (et plusieurs années de suite), le renforcement du modèle social tunisien relève davantage de la simple rhétorique que de la politique publique effective.

Vivre au-dessus de ses moyens

Le modèle social — subventions, services publics, protection sociale, investissements dans la santé, l’éducation et les infrastructures — a un coût. Ce coût n’est pas idéologique, il est comptable. Or, dans une économie à croissance faible, voire stagnante, l’État ne crée pas suffisamment de richesses nouvelles pour financer durablement ces engagements. Il ne fait alors que redistribuer une richesse existante qui s’amenuise, aggravant mécaniquement les tensions budgétaires.

Depuis plusieurs années, la croissance tunisienne évolue en dessous de son potentiel. Elle est insuffisante pour absorber les nouveaux entrants sur le marché du travail, encore moins pour réduire le chômage structurel, améliorer les revenus et élargir l’assiette fiscale. Dans ce contexte, chaque dinar supplémentaire dépensé pour le social est financé soit par l’endettement, soit par la compression d’autres dépenses, soit par une pression fiscale accrue sur une économie déjà fragilisée.

Le paradoxe est là : vouloir protéger les plus vulnérables sans relancer la croissance finit par affaiblir l’ensemble du tissu économique, y compris ceux que l’on prétend défendre.

Les subventions généralisées, par exemple, deviennent de plus en plus coûteuses dans un contexte inflationniste et bénéficient souvent davantage aux ménages les plus aisés qu’aux plus pauvres. Sans croissance, leur réforme devient politiquement risquée et économiquement explosive.

Modèle de survie ?

Une croissance d’au moins 3 % n’est pas un chiffre arbitraire. Elle correspond, dans le cas tunisien, au seuil minimal permettant de stabiliser les finances publiques, de créer des emplois nets et d’augmenter les recettes fiscales sans alourdir la pression sur les acteurs existants. En dessous de ce seuil, l’État court après les urgences, gère la pénurie et transforme le modèle social en simple mécanisme de survie.

Or, le discours dominant tend parfois à opposer croissance et justice sociale, comme si la première était suspecte et la seconde moralement supérieure. Cette opposition est intellectuellement séduisante, mais économiquement dangereuse. Il n’y a pas de justice sociale durable sans création de richesse. La redistribution ne précède pas la production ; elle en dépend.

Le renforcement du rôle de l’État, tel qu’il est envisagé aujourd’hui, suppose un secteur productif dynamique, capable d’investir, d’exporter, d’innover et de créer de l’emploi.

Cela implique un climat de confiance, une visibilité réglementaire, un accès au financement et une administration efficace. Sans ces conditions, la croissance restera molle, et le modèle social restera sous-financé.

Le risque majeur est alors celui d’un État social sans moyens, contraint de multiplier les annonces sans pouvoir les traduire en politiques effectives. Les attentes sociales augmentent, mais les ressources stagnent. Ce décalage alimente frustration, perte de crédibilité et tensions sociales. À terme, c’est le modèle lui-même qui se délégitime.

Sans croissance forte, point de salut

Il ne s’agit pas de renoncer à l’ambition sociale portée par le président, ni de l’opposer à une vision purement libérale de l’économie. Il s’agit de rappeler une évidence souvent oubliée : la croissance n’est pas un luxe, c’est une condition de souveraineté sociale. Sans elle, l’État devient dépendant de financements extérieurs, de mesures d’urgence et d’arbitrages douloureux.

La vraie question n’est donc pas de savoir si la Tunisie veut un modèle social fort. La société tunisienne a déjà répondu. La vraie question est de savoir comment créer les conditions d’une croissance inclusive, soutenable et durable, capable de financer ce modèle sans l’asphyxier.

En l’absence d’une stratégie claire de relance de l’investissement, de modernisation productive et d’intégration économique, le modèle social restera une promesse fragile. Et les promesses sociales, lorsqu’elles ne reposent pas sur des bases économiques solides, finissent toujours par se retourner contre ceux qu’elles prétendent protéger.

Renforcer l’État social est un objectif légitime. Mais sans croissance d’au moins 3 %, il restera un projet sans fondations… de la pure gesticulation politique.

* Economiste universitaire.

Blog de l’auteur: E4T.

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ZLECAf : le marché unique africain au service de la croissance et de l’investissement

La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) ouvre un nouveau chapitre pour l’économie africaine. Avec plus de 1,3 milliard de consommateurs et un PIB combiné supérieur à 3 000 milliards de dollars, ce marché unique vise à stimuler le commerce intra-africain, attirer les investissements étrangers et renforcer la compétitivité des entreprises locales. Une opportunité historique, mais dont le succès dépend de réformes concrètes et d’infrastructures modernisées.

En ce début de 2026, une année qui s’annonce délicate pour le continent africain, nous avons voulu revenir sur la vision de ce marché unique africain considéré comme porteur d’espoir et d’opportunités économiques.

Les trois préalables : droits de douane, investisseurs étrangers et logistique

Primo, rappelons que la ZLECAf (48 des 55 pays africains l’ont ratifiée) devrait faciliter la suppression progressive des droits de douane sur 90 % des biens échangés et harmoniser les normes commerciales entre les États membres. Et vous aurez compris que par les temps qui courent avec les nouvelles donnes dans les échanges commerciaux mondiaux, l’harmonisation des droits de douane entre les pays africains pourrait s’avérer importante.

Aux dires de certains spécialistes, avec sa capacité exportatrice, la Tunisie a tout à gagner avec cet accord commercial continental. En effet, pour les entreprises africaines, cela représente une chance unique de s’étendre sur de nouveaux marchés, d’améliorer leurs chaînes d’approvisionnement et de bénéficier d’économies d’échelle.

Pour leur part, les investisseurs étrangers y voient également un environnement intégré et stable, propice à des projets dans trois secteurs en particulier : industriel, technologique et des services.

Cependant, plusieurs défis restent à relever. Les infrastructures logistiques doivent être modernisées, les barrières non tarifaires réduites et les PME locales mieux soutenues pour profiter pleinement du marché unique.

Dans ce cadre, on estime que la coordination réglementaire entre les pays africains est également un facteur clé pour garantir une intégration fluide et efficace.

Ainsi réunies, ces conditions pourraient permettre à la ZLECAf de transformer l’Afrique en pôle économique et industriel compétitif, à même de rivaliser sur la scène mondiale, tout en stimulant la croissance, l’emploi et l’innovation sur le continent.

L’ennui est cependant que le commerce intra-africain est extrêmement faible, ne dépassant pas 12%

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Conseil ministériel restreint: ce que vise la Tunisie en matière d’investissement

La Tunisie s’engage dans une nouvelle étape de sa politique d’investissement. Réuni le 31 décembre 2025 au Palais de La Kasbah, un conseil ministériel restreint a été consacré à la révision du Code de l’investissement, un texte clé que les autorités veulent aligner sur les priorités économiques, sociales et technologiques du pays.

Présidé par la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, ce conseil marque la volonté de l’État de poser les bases d’un cadre plus attractif, plus simple et plus équitable pour les investisseurs tunisiens et étrangers. Selon la présidence du gouvernement, malgré les réformes introduites par la loi n°71 de 2016, les autorités estiment que le dispositif actuel reste insuffisant pour répondre aux défis économiques actuels. Le futur Code de l’investissement vise ainsi à créer un environnement plus favorable à la création et au développement des entreprises, tout en tenant compte des mutations économiques mondiales et des exigences technologiques. L’objectif affiché est clair: transformer l’investissement en un véritable moteur de développement durable et inclusif.

Les priorités

Le projet de loi entend orienter les investissements vers des secteurs jugés stratégiques pour l’économie nationale. Parmi les objectifs annoncés figurent l’augmentation de la valeur ajoutée produite en Tunisie, le renforcement du contenu technologique des projets et l’amélioration de la capacité exportatrice du pays.

Le texte met également l’accent sur la création d’emplois décents, en particulier au profit des jeunes, et sur le développement de leurs compétences, dans un contexte de chômage structurel élevé.

Autre axe central: la réduction des disparités régionales. Le futur cadre légal vise à encourager les projets à fort impact de développement dans les régions, tout en intégrant la protection de l’environnement et l’équilibre territorial dans les choix d’investissement.

Sur le plan opérationnel, le gouvernement promet une rupture avec les lourdeurs administratives. Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a indiqué que le projet s’inspire des meilleures pratiques internationales.

Parmi les mesures prévues figurent l’unification du cadre juridique de l’investissement, la simplification des procédures et une digitalisation complète du parcours de l’investisseur. Une plateforme nationale dédiée à l’investissement devrait être mise en place, afin de centraliser les démarches et améliorer la transparence.

Le texte prévoit également la création d’un guichet unique pour les investisseurs, ainsi que des conditions assouplies pour les jeunes promoteurs et les nouveaux entrepreneurs, dans l’objectif de faciliter le lancement des projets.

Restaurer la confiance entre l’État et les investisseurs

Au-delà des textes, le gouvernement insiste sur la nécessité d’un changement de pratiques au sein de l’administration. La cheffe du gouvernement a appelé l’ensemble des structures publiques, aux niveaux central, régional et local, à interagir rapidement et positivement avec les investisseurs, à résoudre les blocages et à proposer des solutions concrètes.

Dans ce cadre, la présidence du gouvernement a mis à disposition une adresse électronique dédiée, investissement@pm.gov.tn, permettant aux investisseurs de signaler tout retard, blocage administratif ou dépassement des délais légaux.

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La Bourse de Tunis enregistre un bond de 35,12% en 2025

La Bourse de Tunis a achevé l’année 2025 sur une performance exceptionnelle, marquée par un record historique de son indice de référence, le Tunindex, qui a bondi de 35,12% pour atteindre 13 449,95 points, selon le Bilan de l’activité boursière 2025, publié, par la Bourse des valeurs mobilières de Tunis (BVMT).

Cette envolée, qui a vu l’indice franchir pour la première fois la barre symbolique des 13 000 points, est principalement attribuée aux impacts positifs sur le comportement des cours des actions des sociétés performantes ayant publié de bons résultats au titre de l’exercice 2024 ou décidé de bons niveaux de dividendes.

L’indice Tunindex 20, représentatif des plus grandes valeurs, a suivi la même tendance avec un gain de 36,30%.

Concernant la capitalisation boursière globale du marché, elle a enregistré une croissance de 31%, s’élevant à 34,66 milliards de dinars contre 26,46 milliards à la fin de 2024. Le secteur financier demeure prépondérant, captant 54% de cette valorisation.

Le dynamisme du marché se reflète également, dans le volume global des échanges, qui a progressé de 46,3% pour atteindre 5,37 milliards de dinars. Sur la seule Cote de la Bourse, le volume quotidien moyen est passé de 7 millions de dinars (MD) en 2024 à 12,3 MD, en 2025.

L’analyse des performances des indices sectoriels place l’indice «Services aux consommateurs» à la tête du classement avec un gain de 59,32%, suivi de l’indice «Biens de consommation» avec une performance de 40,40%. Parmi les performances individuelles les plus spectaculaires, le rapport de la Bourse de Tunis cite Assad (+412,9%), Tuninvest-Sicar (+359,5%), et Poulina (+118,3%).

En ce qui concerne la capitalisation boursière détenue par les étrangers, qui demeure essentiellement stratégique, elle a augmenté de 1 364MD en 2025 pour passer à 6552MD représentant 18,9% de la capitalisation globale du marché, contre 5 188MD et une part de 19,6% en 2024.

Pour ce qui est du montant des transactions sur le marché hors cote, il a augmenté de 454,4% pour atteindre 109 MD contre 20 MD en 2024. Les opérations d’enregistrement et les déclarations ont porté sur un montant de 2 209 MD contre 1 889 MD pour l’année 2024, soit une hausse de 17%.

Il convient de noter que la performance de l’année 2025 n’est pas un événement isolé mais elle s’inscrit dans une trajectoire durable de valorisation du marché tunisien, puisque le Tunindex vient de boucler sa cinquième année consécutive de hausse, confirmant sa résilience face aux chocs économiques.

Cette dynamique quinquennale a été soutenue par la solidité financière des entreprises cotées, dont le résultat global a encore progressé de 12,2% en 2024. Elle a également bénéficié d’un contexte de liquidité abondante dans le système bancaire, entraînant une réallocation de l’épargne vers le marché boursier face à la baisse des taux de placement alternatifs.

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Révision du Code de l’investissement : Le gouvernement veut ouvrir une nouvelle ère économique

La cheffe du gouvernement, Sara Zaâfrani Zenzri, a présidé, mercredi 31 décembre 2025 au Palais de la Kasbah, un conseil ministériel restreint consacré à la révision du Code de l’investissement, dans la perspective de nouvelles orientations pour l’investissement en Tunisie.

En ouverture des travaux, la cheffe du gouvernement a souligné que ce projet de loi s’inscrit dans les grandes orientations stratégiques de l’État visant à instaurer un nouveau modèle de développement fondé sur la justice sociale et l’équité. Un modèle appelé à refléter les choix des citoyens et leurs aspirations légitimes à une croissance juste et équilibrée.

Sara Zaâfrani Zenzri a rappelé que l’investissement constitue l’un des piliers essentiels de la croissance économique, de la création d’emplois et du renforcement de la compétitivité de l’économie nationale. Elle a indiqué que, depuis l’indépendance, la Tunisie a accordé une attention particulière à l’encadrement juridique de l’investissement, à travers des textes qui ont évolué au rythme des transformations économiques et sociales ainsi que de l’ouverture progressive sur l’économie mondiale. Malgré les réformes introduites par la loi n°71 de 2016, le cadre actuel demeure, selon elle, perfectible pour atteindre pleinement les objectifs de la politique nationale d’investissement.

La cheffe du gouvernement a précisé que le nouveau projet de loi vise à stimuler l’investissement, à en faciliter la réalisation et à simplifier les procédures, tout en encourageant la création et le développement des entreprises conformément aux priorités de l’économie nationale. Parmi les objectifs annoncés figurent l’augmentation de la valeur ajoutée de l’économie tunisienne, le renforcement de sa compétitivité et de sa capacité exportatrice, l’ancrage technologique, l’orientation des investissements vers les secteurs stratégiques, la création d’emplois décents, le développement des compétences des jeunes et la mise en place d’un développement global et équitable respectueux de l’environnement et de l’équilibre régional.

Meilleure efficacité de l’action publique

La révision du Code de l’investissement s’inscrit dans le cadre des grandes réformes structurelles engagées actuellement par l’État. Elle vise à orienter les investissements vers des projets à fort impact de développement, selon une approche globale et intégrée, en adéquation avec les mutations économiques et technologiques, les principes constitutionnels et les choix nationaux en matière de justice sociale et de développement équilibré.

Sara Zaâfrani Zenzri a affirmé que ce projet constitue une réforme structurelle majeure, traduisant les orientations de la présidence de la République en faveur d’une meilleure efficacité de l’action publique, d’une amélioration du climat des affaires et d’un renforcement de la confiance entre l’investisseur et l’État, afin de consolider la compétitivité de l’économie tunisienne aux niveaux régional et international.

Le projet de loi a été présenté dans le détail par le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh. Celui-ci a indiqué que le texte a été élaboré sur la base des évolutions les plus récentes et des meilleures pratiques internationales. Il vise à renforcer la capacité de la Tunisie à attirer les investisseurs tunisiens et étrangers, à travers une réforme globale reposant sur l’unification du cadre législatif, la simplification des procédures, la digitalisation complète du parcours de l’investisseur et la révision du système des incitations.

Facilitation de l’investissement

Dans le cadre de la facilitation de l’investissement, le projet de loi prévoit notamment l’adoption d’une plateforme nationale dédiée aux investisseurs, l’assouplissement des conditions de réalisation des projets portés par les jeunes et les nouveaux promoteurs, ainsi que la mise en place d’un guichet unique.

En clôture du conseil, la cheffe du gouvernement a appelé l’ensemble des responsables, au niveau central, régional et local, à interagir de manière positive et rapide avec les investisseurs, à les accompagner et à les soutenir afin de lever les obstacles éventuels et de résoudre les difficultés dans les meilleurs délais, dans l’intérêt supérieur du pays.

Dans ce cadre, la présidence du gouvernement a mis à la disposition des investisseurs l’adresse électronique investissement@pm.gov.tn, destinée à signaler tout blocage administratif, retard injustifié ou dépassement constaté dans le traitement des dossiers, afin d’assurer une prise en charge rapide et efficace des requêtes.

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Sarra Zaâfrani Zenzri veut accélérer la révision de la loi de l’investissement

Un conseil ministériel restreint a eu lieu, mercredi, au palais du gouvernement, à La Kasbah, sous la présidence de la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, s’est penché la question de la révision de la loi sur l’investissement et l’examen des nouvelles perspectives offertes dans ce domaine.      

À cette occasion, la cheffe du gouvernement a souligné que le nouveau projet de loi sur l’investissement s’inscrit dans le cadre des grandes orientations stratégiques de l’État, conformément à la vision du président de la République, Kais Saïed, visant à instaurer un nouveau modèle de développement fondé sur les principes de justice sociale et d’équité de manière à refléter les choix et les aspirations légitimes des citoyens à un développement juste et équilibré.

Citée dans un communiqué, la cheffe du gouvernement a souligné que l’investissement constitue un des piliers fondamentaux de la croissance économique, de la promotion de l’emploi et du renforcement de la compétitivité de l’économie nationale, passant en revue les efforts déployés par l’État tunisien en vue d’organiser les textes juridiques y afférents à la lumière des mutations économiques et sociales et de l’ouverture progressive sur l’économie mondiale.

Zenzri a, par ailleurs, souligné que le système actuel d’investissement, qui a fait objet d’une refonte à travers la loi n°71 de 2016, mérite d’être encore revu et amélioré vers le sens de la concrétisation des objectifs fixés par la politique nationale d’investissement.

Autant d’objectifs visant dans leur substance à booster l’investissement, à faciliter sa réalisation, à simplifier les procédures et à encourager la création et le développement des entreprises conformément aux priorités de l’économie nationale.

Ces priorités, a-t-elle encore expliqué, visent à réaliser des objectifs prioritaires, en l’occurrence, augmenter la valeur ajoutée de l’économie nationale, renforcer sa compétitivité et ses capacités d’exportation, et consolider son contenu technologique.

Il s’agit également d’orienter l’investissement vers les secteurs prioritaires au niveau national, de créer des emplois décents, de développer les capacités des jeunes, d’instaurer un développement global et équitable qui contribue à la préservation de l’environnement et consacre l’équilibre entre les régions et les districts.

Pourquoi la révision de la loi sur l’investissement

Revenant sur le bien-fondé de la révision du projet de loi sur l’investissement, Zenzri a tenu à préciser que cette révision s’inscrit dans droit-fil des grandes réformes structurelles actuellement en cours dans le cadre des grandes orientations stratégiques de l’État privilégiant l’orientation de l’investissement vers des projets ayant un impact de développement important, conformément à une approche globale et intégrée.

L’objectif, a-t-elle expliqué, étant d’être en phase avec les mutations économiques et technologiques et de s’aligner sur les principes constitutionnels et les choix nationaux visant à garantir la justice sociale et l’instauration d’un développement équitable et équilibré.

Zenzri a, par ailleurs, souligné que le nouveau projet de loi constitue « une réforme structurelle » qui vient refléter les orientations du président de la République visant à améliorer l’efficacité des organismes publics, le climat des affaires, renforcer la confiance entre les investisseurs et l’État et consacrer la compétitivité de l’économie nationale au double niveau régional et international.

Lors de cette réunion, le ministre de l’Economie et de la Planification , Samir Abdelhafidh, a présenté le projet de loi dans sa version intégrale, affirmant que le gouvernement a veillé à ce que ce texte soit élaboré à l’aune des récentes évolutions et des meilleures pratiques internationales dans la perspective de renforcer la capacité à attirer les investisseurs tunisiens et étrangers, dans le cadre d’une réforme globale centrée sur l’harmonisation du cadre législatif, la simplification des procédures, la digitalisation globale et intégrale de la trajectoire de l’investisseur et la révision du régime des incitations.

Le ministre a, par ailleurs, indiqué que dans le cadre de la facilitation des investissements, le projet de loi en question prévoit des dispositions pratiques visant essentiellement à adopter la plateforme nationale de l’investisseur, à simplifier les conditions de création de projets d’investissement par les jeunes et nouveaux entrepreneurs et à créer un guichet unique au au profit des investisseurs.

Au terme de la réunion, la cheffe du gouvernement a pressé les responsables relevant des différents ministères, entreprises, établissements et organismes publics, tant au niveau central que régional ou local, d’interagir de manière positive et rapide avec les investisseurs, de leur offrir l’encadrement approprié et le soutien nécessaire afin de surmonter en instantané les difficultés auxquelles ils font face et proposer des solutions appropriées au service de l’intérêt du pays.

Une adresse électronique…

Il est à rappeler que la présidence du gouvernement a mis à la disposition des investisseurs l’adresse électronique suivante : investissement@pm.gov.tn dans le but de garantir le bon traitement de leurs dossiers et de tenir informée le chef du gouvernement de tout retard émanant d’un organisme public susceptible pouvant entraver l’activité de l’investisseur, que ce soit au niveau central, régional ou local ou aussi de tout silence injustifié à l’égard d’une demande ou autorisation dans les délais impartis ou de tout autre abus ou dépassement.

Elle a tenu également à ce que les courriers électroniques adressés à la présidence du gouvernement soient assortis du numéro de téléphone du requérant, de sa demande ainsi que des documents présentés à l’organisme public concerné et du numéro de téléphone de celui-ci.

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Quels sont les meilleurs pays africains où investir en 2026?

Le rapport Where to Invest in Africa 2025/26 de Rand Merchant Bank (RMB), élaboré en collaboration avec le Gordon Institute of Business Science, dresse un panorama complet de l’attractivité des pays africains pour les investisseurs étrangers et nationaux. Cette analyse couvre 31 économies qui représentent 90 % du PIB du continent, 83 % de sa population et 61 % de sa superficie — offrant une lecture robuste des fondamentaux structurels qui importent réellement pour les investisseurs à moyen et long terme.

Selon le rapport, les Seychelles et l’île Maurice restent en tête du classement, occupant respectivement les 1ᵉʳ et 2ᵉ places des destinations d’investissement du continent. Malgré leur petite taille, ces économies tirent profit d’une forte stabilité macroéconomique, d’une faible corruption et d’un développement humain élevé, trois atouts clés qui inspirent confiance aux investisseurs internationaux.

Derrière elles, les grandes économies africaines continuent de se démarquer :

  • Égypte se place 3ᵉ, grâce à un vaste marché domestique et des réformes structurelles attractives.
  • Afrique du Sud et Maroc occupent les 4ᵉ et 5ᵉ rangs, portés par des marchés sophistiqués et des infrastructures robustes.
  • Ghana, Algérie, Côte d’Ivoire, Tanzanie et Kenya complètent le top 10, chacun bénéficiant de dynamiques spécifiques comme la diversification économique ou l’essor industriel.

Comment ce classement est‑il construit ?

Le rapport ne se contente pas de classer les pays sur des impressions générales. Il s’appuie sur vingt indicateurs regroupés en quatre grands piliers, qui mesurent de façon systématique la capacité d’un pays à attirer et à conserver les investissements. Le premier pilier concerne la performance économique et le potentiel, en prenant en compte la croissance du PIB, le PIB par habitant, la taille du marché et la productivité. Le deuxième pilier porte sur l’accessibilité au marché et l’innovation, en évaluant la connectivité, l’urbanisation, la capacité d’innovation et l’adoption des nouvelles technologies. Le troisième pilier analyse la stabilité économique et le climat d’investissement, en examinant l’inflation, la stabilité monétaire, la gouvernance et l’environnement des affaires. Enfin, le quatrième pilier s’intéresse au développement social et humain, en prenant en considération le niveau d’éducation, les indicateurs de santé, les inégalités et la qualité de vie. Ces quatre dimensions permettent de dresser un classement robuste, basé sur des fondamentaux structurels plutôt que sur des perceptions ou des fluctuations temporaires.

Dans ce classement, la Tunisie se situe plutôt en milieu de tableau (généralement autour de la 12ᵉ position selon la plupart des estimations et données du rapport), reflétant une combinaison de points forts modestes et de problèmes structurels persistants.

 

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Tunisie : un cadre d’investissement bâti sur la protection des investisseurs

« La politique d’investissement en Tunisie repose sur la concrétisation de la liberté d’investissement et la protection des droits des investisseurs nationaux et étrangers, ainsi que sur le développement  des services offerts aux investisseurs », a indiqué le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh.

Intervenant lors du Forum d’affaires tuniso-saoudien qui se tient lundi 29 décembre à Riyad (Arabie saoudite), le ministre a souligné l’attachement à fournir aux investisseurs un climat d’investissement propice, en termes de facilités, d’infrastructures et de formation des ressources humaines, conformément aux besoins du marché du travail.

Le ministre a affirmé, dans son allocution, que la Tunisie a veillé conformément aux directives du Président de la République Kaïs Saïed, à renforcer la solidité de l’économie nationale et à favoriser des taux de croissance élevés et des niveaux de développement plus importants. Et ce, afin de répondre aux aspirations des Tunisiens à un avenir meilleur.

Dans ce même contexte, il a relevé que les structures nationales chargées de l’investissement offrent un ensemble de services de qualité, qui, a-t-il noté, sont en cours d’amélioration, grâce à leur numérisation et à la réduction des délais requis.

Les efforts se sont également concentrés sur l’amélioration du climat des affaires, la création d’une nouvelle dynamique pour l’investissement privé et l’attraction des entreprises étrangères. Et ce, compte tenu des opportunités importantes qu’offre la destination tunisienne, dans divers secteurs économiques, a encore souligné le ministre.

Et d’ajouter que les expériences et les compétences tunisiennes, notamment dans les domaines de l’ingénierie et technique, la diversité du tissu économique du pays et son ouverture aux marchés extérieurs, constituent les principaux atouts de la Tunisie.

M. Abdelhafidh a relevé que la nouvelle dynamique du climat d’investissement, qui sera renforcée davantage, se manifeste par la réalisation de nombreux acquis, dont le plus important est la transition enregistrée en matière d’énergie, grâce à une série d’accords d’investissement, visant à installer des centrales de production d’électricité à partir de l’énergie solaire et éolienne. De même qu’à l’avancement d’un certain nombre de grands projets d’investissement prioritaires, tels que les autoroutes, les stations de dessalement d’eau et le renforcement du réseau des pôles technologiques et des centres de recherche scientifique et d’innovation.

Le ministre a mis en exergue, par la même occasion, la capacité du pays à réaliser des mégaprojets et à créer des pôles de production, notamment dans les secteurs prometteurs et à forte valeur ajoutée.

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Prochainement, un centre sportif pour la jeunesse construit par une société chinoise à Ben Arous

Le projet de construction du Centre sportif pour la jeunesse de Ben Arous a récemment pris une place centrale dans les discussions entre la FIPA-Tunisia et China CAMC Engineering Co., Ltd. (CAMCE), la société publique chinoise affiliée à SINOMACH.

Lors de cette rencontre, Joey Zhou, Directeur Général Adjoint, et Eason Li, Chef de projet, ont eu l’occasion d’échanger avec Jalel Tebib, Directeur Général de la FIPA, sur les perspectives de coopération et les possibilités d’investissements dans de nouveaux projets d’infrastructure en Tunisie. L’accent a notamment été mis sur des secteurs stratégiques comme les aéroports et les ports, qui représentent de véritables leviers pour le développement du pays.

Pour mieux comprendre CAMCE, il faut savoir que cette entreprise publique chinoise, supervisée par le gouvernement central, a été créée pour développer des projets « clés en main » à l’international. Cotée à la Bourse de Shenzhen depuis 2006, elle a déjà joué un rôle majeur dans plusieurs projets en Tunisie, renforçant ainsi son image de partenaire fiable pour des investissements ambitieux.

Mais ce n’est pas tout. La Tunisie a de grands projets structurants en cours ou à venir, tels que l’extension de l’aéroport international de Tunis-Carthage, le port en eau profonde d’Enfidha ou encore le projet Taparura à Sfax. Ces initiatives illustrent parfaitement la volonté du pays de renforcer sa coopération avec ses partenaires internationaux et d’attirer davantage d’investissements étrangers dans ses infrastructures stratégiques. 

En somme, cette rencontre témoigne d’une dynamique encourageante : le dialogue est ouvert, les ambitions sont claires, et la Tunisie continue de se positionner comme un acteur attractif pour les investissements internationaux.

 

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L’Arab Tunisian Bank boucle avec succès son augmentation de capital

ATBArab Tunisian Bank (ATB) a annoncé la clôture réussie de son augmentation de capital réalisée par l’émission de certificats d’investissement. L’opération, réservée à Arab Bank, a été décidée lors de l’assemblée générale extraordinaire tenue le 28 novembre 2025.

À l’issue de cette opération, le capital social de l’ATB passe de 128 millions de dinars tunisiens à 150 millions de dinars. Il se compose désormais de 100 millions d’actions et de 50 millions de certificats d’investissement. La valeur nominale de chacun de ces titres est fixée à 1 dinar tunisien.

Une émission réservée à l’actionnaire de référence

Cette augmentation s’inscrit dans la continuité de la dernière opération menée par la banque. Celle-ci avait porté sur l’émission de 22 millions de certificats d’investissement, proposés au prix de 3,5 dinars tunisiens par certificat. Dans ce cadre, l’actionnaire de référence avait consenti une prime d’émission de 2,5 dinars par titre.

Le recours aux certificats d’investissement permet à la banque de renforcer ses fonds propres sans modifier la structure de contrôle entre les actionnaires. Ce choix technique traduit la volonté de préserver l’équilibre existant entre l’actionnaire de référence et les actionnaires tunisiens.

Un signal de continuité stratégique

Au-delà de l’apport financier, cette opération réaffirme l’engagement durable du groupe bancaire jordanien envers sa filiale tunisienne. Elle s’inscrit dans une logique de continuité du partenariat et de soutien à long terme.

Le renforcement du capital vise à consolider la solidité financière de l’ATB. Il doit permettre à la banque de poursuivre la mise en œuvre de son plan de développement stratégique, dans un contexte bancaire marqué par des exigences accrues en matière de fonds propres et de gestion des risques.

Des objectifs axés sur la croissance et la stabilité

Selon la communication de la banque, cette augmentation de capital s’inscrit dans une démarche de croissance responsable et pérenne. Elle a pour objectif d’accompagner le développement des activités de l’ATB tout en servant les intérêts de ses clients, partenaires et actionnaires.

L’opération constitue ainsi une étape structurante pour la trajectoire financière de la banque, en renforçant ses capacités tout en maintenant la stabilité de sa gouvernance.

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Tunisie : mesures pour simplifier l’ouverture et l’exploitation des entreprises à participation étrangère

Le développement de l’investissement des entreprises à participation étrangère actives en Tunisie a été au centre de la séance de travail tenue lundi, entre les responsables du ministère de l’industrie, des mines et de l’énergie et des représentants du conseil des chambres mixtes sous la présidence de la ministre de l’industrie, des mines et de l’énergie Fatma Thabet Chiboub.

Selon la page facebook du ministère, la réunion a été une occasion pour l’examen des préoccupations des responsables des entreprises actives notamment dans les secteurs de textiles et de l’habillement, de l’industrie des composantes automobiles et des énergies renouvelables.

L’accent a été mis au cours de cette réunion, sur la facilitation de certaines procédures administratives particulièrement l’obtention des autorisations d’ouverture et d’exploitation des entreprises classées.

 

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Médenine : l’Institut des Régions Arides signe deux partenariats pour renforcer la recherche en santé publique

L’Institut des Régions Arides de Médenine (IRA) vient de signer deux accords de partenariat avec l’hôpital universitaire de Médenine et l’Association de Sauvegarde de l’Oasis Chenini à Gabès.

Ces accords ont été conclus, en marge des 2èmes Journées de l’Investissement placées sous le thème « Smart investment in Medenine » (18-20 décembre). Ils visent à développer la recherche scientifique en santé publique à travers la réalisation d’études sur le rôle des substances naturelles d’origine animale et végétale dans la lutte contre les maladies.

Dans ce cadre, le directeur de l’IRA, Sghaier Najjari a indiqué que ce partenariat permet de soutenir la recherche scientifique sur la sécurité sanitaire et les dangers sur l’environnement.

De son côté, la directrice générale de l’hôpital universitaire de Médenine, Ahlem Knis a souligné que cette collaboration a pour objectif de renforcer le processus de recherche, de formation et d’innovation en santé publique.

Pour Faten Borbena, présidente de l’Association de Sauvegarde de l’Oasis de Chenini, il s’agit d’œuvrer avec l’Institut des zones arides à réactiver l’unité spécialisée dans la valorisation des déchets oasiens pour la production du fourrage destiné à l’alimentation animale.

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Le géant chinois GRITSIL s’intéresse à de futurs investissements en Tunisie

Le fabricant chinois GRITSIL, spécialiste mondial des composants en silicone pour l’industrie automobile et la mobilité électrique, examine de près les possibilités d’investissement en Tunisie. Une rencontre stratégique à la TIA a permis de mettre en avant le potentiel du pays comme plateforme nearshore compétitive.

L’Autorité tunisienne pour l’investissement (TIA) a accueilli une délégation de GRITSIL, groupe chinois de premier plan dans le domaine des composants en silicone destinés aux faisceaux électriques, aux applications de mobilité électrique et aux systèmes avancés de batteries.

Accompagnée de l’Association tunisienne de l’automobile (TAA), la délégation s’est informée des opportunités d’implantation dans un écosystème industriel en pleine montée en gamme. Cette visite s’inscrit dans une démarche visant à rapprocher GRITSIL de ses clients et à renforcer la résilience de sa chaîne d’approvisionnement mondiale.

Une stratégie de nearshoring qui converge vers la Tunisie

GRITSIL accélère son repositionnement nearshore afin de réduire les délais logistiques, sécuriser ses flux industriels et diversifier ses bases de production.

Lors des échanges, les représentants du groupe ont mis en avant la qualité de l’écosystème automobile tunisien, notamment la présence d’acteurs internationaux du câblage, les compétences techniques disponibles localement, la compétitivité opérationnelle, et la situation géographique du pays, idéale pour alimenter les marchés européen et africain.

Cette convergence d’atouts place la Tunisie parmi les options sérieusement envisagées par GRITSIL dans le cadre de sa stratégie mondiale.

Un signal fort pour le positionnement industriel tunisien

La TIA a souligné sa disponibilité à accompagner GRITSIL dans l’étude de faisabilité d’un investissement industriel en Tunisie. L’institution a présenté les dispositifs d’incitation à l’investissement, les mécanismes de facilitation administrative, ainsi que les évolutions réglementaires en faveur des industries innovantes et écoresponsables.

Cet accompagnement vise à offrir un cadre clair et attractif pour les industriels cherchant à s’implanter sur un marché proche de l’Europe et intégré dans des chaînes de valeur mondiales.

Cette rencontre confirme la volonté de la Tunisie de renforcer son statut de hub régional dans l’automobile, l’électromobilité et les technologies avancées. L’intérêt d’un acteur majeur comme GRITSIL constitue un indicateur supplémentaire de la montée en puissance de l’écosystème tunisien et de sa capacité à attirer des investissements à forte valeur ajoutée.

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Investissement : La Tunisie lance une réforme globale pour attirer et faciliter les projets économiques

La cheffe du gouvernement, Sarah Zaafrani Zenzri, a présidé jeudi matin un conseil ministériel restreint consacré au développement du système d’investissement tunisien, dans le cadre des orientations du projet de budget économique 2026 et du nouveau modèle de développement 2026-2030.

Renforcer l’attractivité économique

Dans son allocution d’ouverture, la cheffe du gouvernement a insisté sur la nécessité de stimuler un environnement favorable aux investisseurs tunisiens et étrangers, tout en consolidant le rôle social de l’État et en promouvant une croissance économique équitable et durable.

Elle a précisé que cette réforme vise à bâtir un économie nationale résiliente, fondée sur l’autonomie et les choix stratégiques tunisiens, favoriser l’emploi et réduire le chômage, en particulier chez les jeunes, garantir des conditions de travail décentes et renforcer la stabilité sociale.

Des mesures concrètes pour moderniser l’investissement

Le développement du système d’investissement s’appuie sur plusieurs axes :

  • Révision et simplification du cadre législatif pour accélérer les procédures,
  • Numérisation complète des démarches administratives et suivi des indicateurs d’investissement au niveau sectoriel et régional,
  • Renforcement des infrastructures et réduction des délais de traitement des dossiers,
  • Mise en place d’une plateforme nationale unique permettant aux investisseurs d’accéder à toutes les procédures et services liés à leurs projets, de façon rapide et transparente.

Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a présenté les principales mesures stratégiques :

  • digitalisation des procédures pour les investisseurs,
  • simplification des cahiers de charges remplaçant les licences supprimées,
  • création d’un texte de loi unique définissant la vision nationale de l’investissement et aligné sur les standards internationaux,
  • diversification des sources d’investissement et ouverture vers de nouveaux marchés étrangers.

Le conseil a conclu en recommandant l’accélération des projets de réforme selon un calendrier précis, la simplification administrative et la suppression des licences inutiles, l’élaboration d’un guide pratique pour les investisseurs et d’une charte des bonnes pratiques, le regroupement de toutes les fonctions d’accompagnement de l’investisseur au sein d’un guichet unique.

Il a également recommandé la réorientation des incitations financières et non financières vers les PME et les régions moins développées, la mise en avant des investissements stratégiques : agriculture, santé, nouvelles technologies, transition énergétique, etc., la liaison des incitations à la performance et à l’impact social, et l mise en service complète de la plateforme nationale d’investissement dès le premier trimestre 2026.

La cheffe du gouvernement a souligné que cette réforme vise à renforcer la confiance dans le climat des affaires, à attirer des investissements à forte valeur ajoutée et à améliorer la gouvernance des institutions chargées de l’investissement, afin de maximiser leur rôle économique et social.

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Tunisie – BEI : Vers un renforcement du partenariat financier et technique

Le ministre tunisien de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a reçu ce jeudi Ulrich Brunnhuber, chef du département du secteur public pour les pays voisins au sein de la Banque européenne d’investissement (BEI). Cette rencontre a été l’occasion d’examiner l’état d’avancement de plusieurs programmes de coopération financière et technique, ainsi que les perspectives d’un renforcement de ce partenariat dans les prochaines étapes.

Dans un communiqué publié par le ministère de l’Économie, Samir Abdelhafidh a exprimé sa satisfaction quant au niveau « exemplaire » des relations entre la Tunisie et la BEI, soulignant la volonté commune de les consolider davantage dans le cadre du plan de développement 2026-2030 et de ses priorités économiques et sociales.

Le ministre a également insisté sur l’importance de maintenir un dialogue continu entre les deux parties afin d’apporter plus de flexibilité aux programmes et aux mécanismes de financement.

Pour sa part, Ulrich Brunnhuber, en visite de travail en Tunisie, a salué la qualité de la coopération existante entre la BEI et la Tunisie. Il a réaffirmé la disponibilité de l’institution européenne à renforcer ce partenariat, tant sur le plan financier que technique, dans un esprit de respect et de confiance mutuels.

Lire aussi : Tunisie – Banque mondiale : Cap sur les réformes et les investissements pour l’emploi

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