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Ouafa Kourdaa à la tête de TotalEnergies Marketing Tunisie, succédant à Mutaz Nazzal

TotalEnergies a nommé Ouafa Kourdaa en tant que nouvelle présidente-directrice générale de TotalEnergies Marketing Tunisie et Country Chair Tunisie, représentante de la compagnie en Tunisie depuis le 1er septembre 2025. Elle succède à Mutaz Nazzal appelé à occuper de nouvelles fonctions au sein de TotalEnergies.

Ouafa Kourdaa a effectué sa scolarité en Tunisie avant d’intégrer l’ESCP Business School. Elle débute sa carrière comme consultante en management chez Capgemini, où elle dirige des missions de transformation et d’organisation pour de grands groupes internationaux.

Elle rejoint ensuite la Branche Marketing & Services de TotalEnergies, où elle occupe successivement plusieurs postes. Elle débute à la Direction Afrique–Moyen-Orient, en charge du développement et de projets de croissance externe. Elle prend ensuite la responsabilité de l’exploitation du réseau de stations-service en France, puis du développement du réseau autoroutier et notamment d’un maillage de près de 150 stations-service équipées de bornes de recharge électrique haute puissance, positionnant la Compagnie comme le premier acteur de la recharge électrique sur autoroute en France.

Elle intègre ensuite la Direction Stratégie et Marchés de la Compagnie, où elle a notamment travaillé sur des dossiers d’investissement majeurs sur les périmètres Gas & Power, Trading & Shipping et Marketing & Services.

Avec communiqué

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Tunisie : Simplification des visas pour certains ressortissants égyptiens

L’ambassade de Tunisie au Caire a annoncé que les autorités tunisiennes mettront en place, à compter du 15 janvier 2026, une simplification des procédures de délivrance de visas aux citoyens égyptiens à l’entrée sur le territoire tunisien.

Selon un communiqué de l’ambassade, cette mesure concerne exclusivement certaines catégories de voyageurs :

  • Chercheurs et enseignants universitaires ;
  • Médecins ;
  • Hauts fonctionnaires de l’État dont le grade est au moins équivalent à celui de directeur, avec mention de la profession dans le passeport et présentation d’une attestation d’emploi.

Le dispositif s’étend également aux familles des couples mixtes tuniso-égyptiens (conjoint et enfants), sur présentation d’un justificatif de mariage avec un Tunisien ou une Tunisienne.

Pour les groupes touristiques de plus de dix personnes, les voyageurs égyptiens devront obtenir une approbation préalable des autorités de sécurité. Cette autorisation est à solliciter via des agences de voyages tunisiennes agréées par le ministère du Tourisme et nécessite :

  • Les listes nominatives des participants ;
  • Tous les documents constituant le dossier (réservation prépayée d’hôtel avec voucher, billets de retour correspondant aux dates de séjour, copies de passeports valides) ;
  • Un programme détaillé du séjour, de l’arrivée au départ.

Cette initiative vise à faciliter les déplacements académiques, professionnels et touristiques tout en garantissant un encadrement sécurisé et conforme aux procédures administratives tunisiennes.

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Tunisie – 900 dinars de salaire : Le coup de gueule de ce champion du monde

Le champion du monde de taekwondo Khalil Jendoubi a ouvert son cœur dans un entretien accordé à Mosaïque FM, révélant les difficultés réelles auxquelles il est confronté malgré ses exploits internationaux.

Le champion a confié avoir reçu plusieurs offres de clubs étrangers pour changer de nationalité sportive, mais qu’il les a refusées, fidèle à son désir de représenter la Tunisie et de faire flotter son drapeau sur les scènes internationales. Cependant, il admet que la précarité de sa situation le pousse parfois à repenser ces propositions.

Khalil Jendoubi a critiqué ce qu’il appelle “l’énorme négligence envers les sports individuels”, soulignant qu’il n’a pas perçu ses rémunérations depuis six mois, malgré des promesses répétées des instances sportives, qui se sont limitées à du renvoi d’ascenseur et du temps perdu.

900 dinars de salaire

Il précise que son salaire mensuel ne dépasse pas 900 dinars, un montant qu’il juge insuffisant pour un sportif professionnel et champion du monde, surtout en tenant compte des exigences liées à son régime alimentaire strict et aux frais d’entraînement. Le simple encadrement de sa pratique du taekwondo coûte près de 200 dollars, accentuant la pression financière.

Pour rappel, Khalil Jendoubi a remporté la médaille d’or aux Championnats du monde de taekwondo dans la catégorie -63 kg à Wuxi, en Chine, en octobre dernier. Il compte également deux médailles olympiques : une argentée à Tokyo 2020+1 (-58 kg) et une bronze à Paris 2024 (-58 kg).

Ce témoignage met en lumière les difficultés des athlètes tunisiens de haut niveau, souvent contraints de jongler entre passion, sacrifices et manque de soutien institutionnel, malgré les honneurs et les médailles.

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 Attessia TV : Racisme en direct, ce qui s’est réellement passé  (en vidéo)

Les récents propos tenus par la chroniqueuse Imen Jelassi sur le plateau de l’émission Rendez‑vous 9, diffusée sur Attessia TV, ont déclenché une vague d’indignation nationale. En évoquant, dans le contexte d’un débat sur la migration irrégulière, la « nécessité d’empêcher les femmes africaines d’accoucher en Tunisie », elle n’a pas seulement franchi une ligne éthique, mais a ouvert une véritable crise de conscience pour le journalisme audiovisuel tunisien. Ces déclarations ont été unanimement qualifiées de racistes et contraires aux principes des droits humains.

L’émoi ne provient pas uniquement du choix discutable des mots ou d’une maladresse de formulation. La portée symbolique de ces propos dépasse le cadre d’un débat public et s’inscrit dans une logique de stigmatisation et d’exclusion — une dynamique que la société civile combat depuis longtemps dans une Tunisie confrontée à des enjeux migratoires complexes.

Plusieurs acteurs de la société civile, à l’instar du Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES), ont fermement condamné ces déclarations comme une incitation à la haine raciale et une violation manifeste des principes de dignité et d’égalité. Dans un communiqué, le FTDES a souligné que ce type de discours « représente un recul moral et intellectuel » et renouvelle la nécessité d’une société tunisienne libérée de toute forme de racisme et de discrimination.

Au‑delà du sens moral ou politique, il faut rappeler le cadre juridique tunisien. La loi organique n° 50 de 2018 relative à l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale prévoit des sanctions pénales pour toute incitation à la haine ou diffusion de propos racistes, notamment lorsqu’ils sont tenus par des personnes exposées médiatiquement. Autrement dit, ce n’est pas seulement une « erreur de ton », mais potentiellement un acte répréhensible dans un État de droit.

Le rôle joué par les médias eux‑mêmes

Ce qui rend cette affaire particulièrement inquiétante, c’est le rôle joué par les médias eux‑mêmes. Dans un paysage médiatique tunisien en profonde transformation, où la liberté d’expression oscille entre ouverture et concentration, où l’absence de régulation effective favorise parfois la diffusion de discours polarisants, cette polémique met en lumière un vide alarmant : la régulation des médias est aujourd’hui plus nécessaire que jamais.

Les médias ne sont pas des espaces neutres. Ils façonnent l’opinion publique, structurent les représentations sociales et influencent les politiques publiques. Lorsqu’une chaîne de télévision donne une plateforme à des propos qui peuvent légitimer l’exclusion et la discrimination, elle ne se contente plus d’informer : elle participe à la construction d’une grille de lecture du monde profondément biaisée, potentiellement dangereuse. Sans mécanismes clairs de responsabilité — qu’ils soient déontologiques, institutionnels ou juridiques —, ce type de dérive ne restera pas un incident isolé.

Il ne s’agit pas de censurer le débat, mais de garantir qu’il reste conforme aux principes fondamentaux de la dignité humaine et du respect mutuel. Les médias doivent être des espaces de débat éclairé, non des tribunes pour des idées qui sapent les valeurs mêmes qu’une démocratie se doit de protéger.

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Ahmed El Karm | «L’Etat doit soutenir davantage l’entreprise»

Ahmed El Karm, membre dirigeant de l’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE), a affirmé que la loi de finances 2026 a pris de nombreuses mesures sociales, comme les augmentations salariales, mais n’a pas pensé à en assurer la pérennité. Celle-ci ne saurait être garantie que par la croissance et la productivité, car l’État ne peut fournir un service sans production, a-t-il expliqué.

Le déséquilibre entre les politiques sociales et économiques pourrait contraindre l’État à recourir davantage à l’emprunt extérieur, ce dont il se serait volontiers passé dans la situation actuelle des finances publiques.

Aussi faudrait-il accorder la priorité aux mesures visant à promouvoir l’investissement et l’emploi dans l’élaboration du projet de loi de finances 2027, a-t-il souligné dans une déclaration de presse, ce jeudi 8 janvier 2026, à Tunis, en marge d’une réunion organisée par la Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie (CTFCI) sur la loi de finances 2026 et ses répercussions sur l’économie et les entreprises.

Ahmed El Karm a souligné la nécessité de soutenir la productivité afin de renforcer le budget de l’État, garant de la stabilité sociale et du financement des services sociaux.

Il a exhorté l’État à adopter, dans le cadre de la nouvelle loi sur l’investissement, d’autres mesures incitant les investisseurs et les exportateurs, afin que ces derniers puissent accroître leurs ressources en devises étrangères.

Il est encore possible de modifier et de réformer la politique fiscale afin de donner à l’investissement et au développement économique les mêmes chances qui ont été données aux mesures sociales dans la loi de finances de 2026.

Ahmed Karm estime, par ailleurs, que la mise en œuvre de la loi de finances de 2026 incombe à la Chambre des représentants, car toute imperfection dans sa mise en œuvre aggraverait le déséquilibre entre les mesures sociales et les mesures économiques approuvées, même si celles-ci sont relativement limitées et très en-deçà des attentes des acteurs économiques, selon ses termes.

I. B.

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Italie – Tunisie | Lancement du projet ‘Flottant’ pour l’énergie marine

L’Italie et la Tunisie renforcent leur coopération scientifique dans le domaine des énergies renouvelables avec Flottant, un projet de recherche cofinancé par l’Union européenne dans le cadre du programme Interreg Next Italie-Tunisie. Ce projet vise à développer des technologies de récupération d’énergie permettant d’exploiter et d’intégrer l’énergie issue de diverses sources marines, tout en réduisant l’impact environnemental.

Selon l’Université de Catane, chef de file du projet, l’objectif est de concevoir et de valider un dispositif hybride de nouvelle génération capable d’extraire efficacement l’énergie des phénomènes physiques, biologiques et thermiques du milieu marin, faisant ainsi de la mer une ressource stratégique pour la transition énergétique en Méditerranée.

La réunion de lancement s’est tenue récemment à Sfax, en présence des universités partenaires et des représentants du programme.

Ce partenariat réunit les universités de Catane et de Palerme pour l’Italie, ainsi que celles de Sfax et de Gabès pour la Tunisie.

La présentation du projet, incluant le calendrier et la gestion budgétaire, a estimé le coût total à environ un million d’euros, avec une date d’achèvement prévue en mai 2028.

Sur le plan technologique, Flottant envisage des solutions novatrices, telles que des piles à combustible microbiologiques installées sur les fonds marins, des transducteurs capacitifs capables de convertir le mouvement de la masse d’eau en électricité, des câbles piézoélectriques non résonants pour la génération et la transmission de signaux, et des transducteurs thermoélectriques flottants exploitant les marées et les gradients thermiques entre l’eau et le rayonnement solaire.

Les résultats attendus comprennent également des solutions de stockage d’énergie et des applications comme l’éclairage côtier et l’alimentation de dispositifs de surveillance environnementale.

Ce projet s’inscrit dans le cadre du programme Interreg Next Italie-Tunisie, qui vise à renforcer la coopération entre neuf provinces siciliennes et seize gouvernorats tunisiens. Ses priorités incluent la recherche et l’innovation, la transition écologique, la résilience climatique, l’inclusion sociale et le renforcement de la gouvernance. Intitulé «Chaînes énergétiques optimisées avec transducteurs et technologies avancées – Flottant», il a pour objectif de générer des applications concrètes dans les secteurs côtier et maritime, en associant recherche fondamentale, transfert de technologies et implication des bénéficiaires, notamment les communautés côtières, le secteur de l’énergie et les institutions.

I. B.

D’après Ansamed.  

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Arts plastiques : Fedele Spadafora entre reflets, mémoire et tentation tunisienne

S’il n’est pas né en Tunisie, Fedele Spadafora est fidèle à notre pays dont la lumière l’a saisi depuis une décennie et qu’il retrouve toujours avec un bonheur renouvelé. Américain, époux d’une Tunisienne, cet artiste vit entre New-York et Hammamet et expose régulièrement des œuvres nés de ses séjours tunisiens.

Ainsi, en 2013, Fedele Spadafora a présenté à la galerie Slag Contemporary à New-York, une collection sobrement intitulée  » Nouvelles peintures « . Cette série rassemblait des tableaux de paysages, des portraits et des scènes de vie. De plus, en filigrane, Fedele Spadafora dont les origines sont italiennes, rendait un hommage aux artistes de cette tradition : Maurizio Valenzi, Moses Levy ou Antonio Corpora qui sont tous trois des maîtres italiens de la peinture tunisienne.

Fier de s’inscrire dans ce sillage, Fedele Spadafora revendique cette appartenance à un mouvement plus vaste et convoque aussi bien Klee que Roubtzoff et plus largement les peintres inspirés par la Tunisie. Il vient dès lors contribuer à cette continuité créative et cette présence de la Tunisie dans les arts plastiques.

En ce sens, l’année dernière à la galerie Kenneth à New-York, Fedele Spadafora a récidivé avec une nouvelle collection dont le titre est  » Carthage « . Avec une trentaine de tableaux, une perspective originale et un regard singulier sont à l’œuvre dans cette série consacrée à la Tunisie. La palette plus vive et lumineuse contraste absolument avec les thèmes new-yorkais et instaure une poésie nouvelle dans le travail de l’artiste.

Cette tentation tunisienne qui traverse les créations de Fedele Spadafora vient de connaître une autre concrétisation qui a pris la forme d’une résidence artistique au Centre culturel international de Hammamet. Ce séjour avait abouti à une nouvelle collection qui a été exposée à Dar Sebastian du 14 au 28 septembre. Intitulée  » Reflets « , cette série se compose de tableaux qui restituent la beauté charnue d’un fruit d’été, des visages croisés au hasard du chemin et des paysages imprégnés de la douce lumière de Tunisie. C’est la première fois que Fedele Spadafora exposait en Tunisie, délaissant pour un temps les galeries américaines et allemandes dont il est un habitué.

En anglais,  » Reflections « , le titre de l’exposition, veut dire aussi bien  » reflets  » que  » réflexions « . C’est bel et bien l’enjeu pour cette série polyphonique qui incarne des reflets de lumière tout en articulant une réflexion sur l’inspiration d’un peintre étranger qui lui-même se considère redevable à un courant créatif porté par de nombreux artistes voyageurs.

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Gabès : La justice renvoie encore le dossier du GCT

Le tribunal de Gabès a décidé de repousser une nouvelle fois l’examen en référé de la procédure visant à suspendre les activités polluantes du Groupe chimique tunisien. L’audience est désormais fixée au 22 janvier. Ce nouveau report, le cinquième, intervient dans un contexte de forte tension sociale marqué par des incidents sanitaires répétés et une exaspération croissante de la population.

Un cinquième report qui prolonge l’attente

L’affaire judiciaire visant l’arrêt des unités industrielles les plus polluantes du Groupe chimique tunisien (GCT) continue de s’enliser. Le tribunal de Gabès a décidé de renvoyer l’examen du dossier en référé au 22 janvier, selon les déclarations de Mounir Adouni, président de l’Ordre régional des avocats, sur les ondes de Mosaique FM.

Il s’agit du cinquième report consécutif dans cette procédure introduite pour obtenir la suspension d’installations accusées de porter gravement atteinte à la santé publique et à l’environnement dans la région.

La juridiction a choisi d’élargir le champ de l’affaire en y intégrant le ministère de l’Environnement, l’Agence nationale de protection de l’environnement ainsi que le ministère de la Santé. Elle a également exigé la production de nouveaux documents et éléments techniques.

Une décision qui, si elle vise officiellement à compléter l’instruction du dossier, est perçue par de nombreux observateurs comme un facteur supplémentaire de ralentissement dans une affaire déjà marquée par une succession de renvois.

Une région sous pression sanitaire

Ce nouvel épisode judiciaire intervient alors que la population de Gabès fait face à une recrudescence d’incidents sanitaires attribués aux émanations industrielles du complexe chimique. Ces dernières semaines, plusieurs établissements scolaires ont été touchés par des cas de malaise, d’asphyxie et de troubles respiratoires, parfois accompagnés de maux de tête et de nausées, nécessitant des interventions médicales.

Pour les habitants, ces épisodes ne sont que la partie visible d’une crise environnementale chronique qui dure depuis des années.

À chaque audience, des citoyens, des militants associatifs et des avocats se mobilisent pour dénoncer ce qu’ils considèrent comme une lenteur excessive de la justice face à une situation jugée urgente. Lors de précédentes séances, des dizaines de manifestants se sont rassemblés devant le tribunal pour réclamer des décisions concrètes et immédiates.

Au-delà de l’arrêt des unités incriminées, les revendications portent désormais sur le démantèlement des installations les plus polluantes et sur la reconnaissance du droit de la population à un environnement sain.

Pour de nombreux acteurs locaux, le dossier du GCT dépasse aujourd’hui le cadre d’un simple contentieux judiciaire. Il est devenu le symbole d’un bras de fer entre une région sinistrée sur le plan environnemental et un système accusé d’atermoiements, alors même que la pollution industrielle à Gabès est documentée depuis des décennies et que les solutions structurelles tardent à se concrétiser.

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‘‘Belles de Nuit’’ de Khedija Lemkecher sort en salles

‘‘Nawwar Achiya’’ ou ‘‘Belles de Nuit’’, le premier long métrage de la réalisatrice Khedija Lemkecher, est sorti cette semaine dans les salles tunisiennes. Il raconte une histoire qui entremêle sport, marginalisation urbaine et obsession de l’émigration clandestine vers l’Italie chez les jeunes.

Située à Hay Helal, un quartier populaire de la périphérie de Tunis, l’histoire suit Djo, gérant d’une salle de boxe, usé par la maladie et la désillusion, qui croise le chemin de Yahia, un jeune espoir de la boxe.

Alors que l’entraînement semble lui offrir une lueur d’espoir, le garçon nourrit un tout autre projet : rejoindre illégalement l’Italie en traversant la Méditerranée, à l’instar de nombreux jeunes de son quartier qui rêvent d’une telle évasion.

Le titre fait référence aux fleurs nocturnes qui poussent dans des conditions difficiles et que Yahia aime observer près du lac Séjoumi, un lieu d’attente qui donne au réalisme social du film une dimension plus humaine et plus intime.

‘‘Belles de Nuit’’ est sorti en salles après un parcours en festivals qui a débuté en 2024, lors duquel le film a été présenté en compétition dans des festivals internationaux au Caire, à Agadir, où il a remporté le prix de la meilleure réalisation et celui du meilleur acteur, décerné à Illiès Kadri (Yahia), selon l’agence tunisienne TAP.

La distribution comprend également Younes Megri, Illiès Kadri et Fatma Ben Saïdane.

Née le 16 Janvier 1972 à Tunis, Khedija Lemkecher a étudié le violon au Conservatoire de musique de Tunis avant d’obtenir un diplôme de réalisateur concepteur audiovisuel – section cinéma de l’Ecole supérieure de réalisation audiovisuelle (Esra, Paris). Elle a commencé sa carrière comme assistante sur plusieurs films, avant de fonder, en 2007, Cercina Films Peoductions avec le cinéaste Moslah Kraïem.

I. B.

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Djerba : Mausolée libyque, tombes puniques et vestiges antiques à redécouvrir

Que reste-t-il aujourd’hui de l’histoire antique de Djerba ? Quelques sites et monuments ont gardé ces traces lointaines et témoignent d’un passé immémorial. C’est le cas de la chaussée romaine d’El Kantara, du site archéologique de Meninx, des nécropoles puniques de Souk El Gebli et des vestiges de Henchir Bourgou.

Ce dernier site, contrairement aux trois premiers cités, se trouve au nord de l’île et demeure relativement peu connu. La découverte de silex et d’œufs d’autruche permettent de relier ce site à la préhistoire. Toutefois, c’est à l’époque punique que Henchir Bourgou a connu son apogée. Un mausolée libyco-punique âgé de vingt-trois siècles est présent sur le site à l’état de vestige. Selon les archéologues, la cité antique qui se trouvait sur ce site était très vaste et reliée au port de Ghizen.

Les trois autres sites relatifs à l’Antiquité à Djerba sont concentrés au sud-est de l’île. La chaussée romaine reliait Djerba au continent : toujours utilisée, elle a connu des réaménagements récents et constitue aujourd’hui une voie d’accès importante.

Elle débouche sur le site de Meninx qui, à l’époque romaine, fut le principal centre politique et économique de l’île de Djerba. Cette cité antique était dotée d’un port et disposait de nombreux thermes et temples. Les vestiges d’un amphithéâtre témoignent de sa prospérité ancrée dans le commerce de la pourpre. Le site de Meninx est également très vaste et inclut une partie aujourd’hui recouverte par la mer.

Enfin, les nécropoles puniques de Souk El Gebli complètent ces différents sites antiques. Il s’agit d’un ensemble d’une douzaine de tombes rupestres dont les mobiliers funéraires ont disparu. Toutefois, l’état général des sépultures permet de reconstituer mentalement leur topographie. Notons que plusieurs fouilles se poursuivent et devraient à terme révéler de nombreux pans de l’Antiquité à Djerba.

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Fédération de l’enseignement secondaire : Maintien du boycott des évaluations du deuxième trimestre

Le secrétaire général de la Fédération générale de l’enseignement secondaire, Mohamed Safi, a confirmé l’entrée en vigueur d’un boycott global des évaluations à partir du deuxième trimestre. Cette décision, annoncée mercredi 7 janvier 2026, s’inscrit dans un bras de fer avec le ministère de l’Education autour d’accords salariaux et administratifs jugés non respectés. Le syndicat assure rester fermement attaché à l’exécution de ses décisions.

Boycott total des évaluations dès le deuxième trimestre

La Fédération générale de l’enseignement secondaire a tranché : aucune forme d’évaluation ne sera assurée à partir du deuxième trimestre. Intervenant sur les ondes de Diwan fm, son secrétaire général, Mohamed Safi, a réaffirmé l’engagement de la structure syndicale à appliquer strictement la décision de l’instance administrative sectorielle.

Le mot d’ordre concerne l’ensemble des formes d’évaluation : interrogations orales, devoirs pratiques, devoirs surveillés et compositions. Une mesure que la fédération présente comme un levier de pression face à ce qu’elle qualifie de non-respect d’engagements contractuels de la part des autorités.

Des accords salariaux au cœur du conflit

Au centre du différend figure l’accord du 23 mai 2023, qui prévoit l’octroi d’augmentations salariales échelonnées sur trois ans. Selon Mohamed Safi, cet accord devait permettre aux enseignants de bénéficier de revalorisations annuelles successives à partir de janvier 2026 jusqu’à janvier 2028, à raison de 100 dinars par tranche.

Or, d’après la fédération, cet engagement n’a pas été appliqué comme prévu, ce qui a ravivé la colère du corps enseignant et renforcé la détermination syndicale à maintenir la pression.

Le responsable syndical a également dénoncé un second manquement, lié cette fois au dossier des promotions. Un accord prévoyait que leur effet rétroactif prenne cours à partir du mois de juillet. Cependant, le ministère aurait fixé leur application à partir du mois de mai, ce qui, selon lui, entraîne un préjudice financier et administratif pour les enseignants concernés.

Pour la fédération, cette modification unilatérale constitue un précédent inacceptable et s’ajoute à une série de décisions qui fragilisent la confiance entre les deux parties.

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La très controversée politique étrangère des Émirats arabes unis

Les Émirats arabes unis mènent une politique étrangère offensive et sont parvenus à se constituer une sphère d’influence au Moyen-Orient et en Afrique, une stratégie mise en lumière après une rare escalade militaire avec l’Arabie saoudite au Yémen la semaine dernière. Le «rôle» des Émirats suscite interrogations et inquiétudes. (Photo : Fumée s’élevant à la suite d’une frappe aérienne menée par l’Arabie saoudite et qui visait ce qu’elle décrivait comme des séparatistes du sud soutenus par les Émirats arabes unis, dans le port de Mukalla, au sud du Yémen).

Imed Bahri  

Abou Dhabi a eu recours à des alliances avec des États ou des groupes interposés, à des interventions militaires et à un soutien financier, principalement pour contrer ce qu’il perçoit comme la menace déstabilisatrice de l’islam politique, et plus particulièrement des groupes liés aux Frères musulmans.

De hauts responsables émiratis ont présenté cette stratégie comme un moyen de renforcer les États face aux extrémistes mais des experts de l’Onu et des responsables occidentaux affirment que cette approche a parfois exacerbé les conflits et renforcé le pouvoir des dirigeants autoritaires, une allégation que les Émirats démentent.

Reuters a fait un tour d’horizon sur l’implication des Émirats dans des pays clés.  

Yémen

Les Émirats ont annoncé le retrait de leurs forces du Yémen en 2019 mais ils ont conservé leur influence par le biais du Conseil de transition du Sud (CTS), une entité sécessioniste qu’Abou Dhabi a formé et armé.

Les Émirats considèrent le CTS comme un partenaire essentiel pour garantir l’accès maritime et un rempart contre le parti Islah, composante clé du gouvernement yéménite soutenu par l’Arabie saoudite, que les Émirats perçoivent comme une émanation des Frères musulmans.

Égypte

Depuis que les Frères musulmans ont été renversés en 2013, Abou Dhabi est le principal bailleur de fonds du Caire et voit en l’Égypte séculariste un rempart contre le retour des islamistes.

En 2024, le fonds souverain des Émirats, ADQ Holding, a signé un accord de 35 milliards de dollars pour l’aménagement d’une importante portion du littoral méditerranéen égyptien, un apport crucial de devises à un moment où le Caire était confronté à des difficultés financières.

Leur méfiance commune envers les Frères musulmans sous-tend leur alliance politique qui les a vus coordonner leur boycott du Qatar en 2017 et leur opposition à l’influence turque en Libye, sachant que le Parti de la justice et du développement (AKP), au pouvoir en Turquie, entretient des liens étroits avec les Frères musulmans.

Soudan

Le comité des sanctions de l’Onu a décrit les allégations selon lesquelles les Émirats ont fourni un soutien militaire aux Forces de soutien rapide (FSR) au Soudan comme crédibles. 

Selon des analystes, les Émirats se méfient du commandant des forces armées soudanaises (armée régulière), le général Abdel Fattah Al-Burhan, en raison de la présence, dans ses rangs, d’islamistes issus du régime de l’ancien homme fort soudanais Omar El-Béchir. Les Émirats considèrent Hemedti Degalo comme un contrepoids à Burhan.

Des protagonistes, dont les États-Unis et des organisations de défense des droits humains, ont accusé les FSR de crimes contre l’humanité et de massacres à caractère ethnique dans la région du Darfour.

Les Émirats ont nié catégoriquement avoir fourni des armes aux FSR, déclarant dans des lettres adressées à l’Onu que ces accusations manquaient de preuves et affirmant que leur rôle était purement humanitaire.

Tchad

Les Émirats ont renforcé leurs liens sécuritaires et économiques avec le président tchadien Mahamat Idriss Déby en signant un accord de coopération militaire en 2023 et en fournissant des véhicules blindés à cet État du Sahel qu’ils considèrent comme un rempart contre les insurgés islamistes.

L’attention s’est portée sur l’aéroport isolé d’Amdjarass, près de la frontière soudanaise, où Reuters a signalé une forte augmentation du trafic de vols cargo.

Alors que les Émirats affirment y gérer un hôpital de campagne et acheminer de l’aide aux réfugiés soudanais, le comité des sanctions de l’Onu et des responsables occidentaux allèguent que la piste d’atterrissage sert de plaque tournante logistique essentielle pour l’approvisionnement en armes des FSR.

Bien entendu, les Émirats démentent ces accusations, affirmant que leurs opérations sont purement humanitaires.

Libye

Selon des experts de l’Onu, les Émirats ont été le principal soutien étranger du commandant de l’est libyen, Khalifa Haftar, en fournissant un appui aérien et du matériel à l’Armée nationale libyenne (ANL) autoproclamée lors de son offensive de 2019 sur Tripoli.

L’objectif était de renverser le Gouvernement d’union nationale (GNA), internationalement reconnu et basé à Tripoli, qui comprenait des factions liées aux Frères musulmans et bénéficiait du soutien militaire de la Turquie.

Alors que la guerre civile demeure dans une impasse fragile, les Émirats continuent de jouer un rôle de médiation clé en maintenant des liens étroits avec les factions de l’est et la famille Haftar et en poursuivant des efforts diplomatiques pour former un gouvernement exempt de ce qu’ils qualifient de «milices extrémistes». Cependant, l’alliance de Haftar comprend des groupes salafistes radicaux.

Israël

En 2020, les Émirats ont rompu avec des décennies de consensus arabe en normalisant leurs relations avec Israël dans le cadre des accords d’Abraham négociés par les États-Unis, une démarche que l’Arabie saoudite a jusqu’à présent refusée sans une perspective d’État palestinien.

L’accord a officialisé une alliance stratégique contre des adversaires communs, notamment l’Iran et les groupes islamistes comme le Mouvement de résistance islamique palestinien (Hamas).

Bien que la guerre de Gaza ait entraîné une baisse du soutien populaire, les responsables émiratis ont critiqué à plusieurs reprises la conduite militaire israélienne mais ont maintenu leurs relations diplomatiques avec Israël, considérant cette relation comme un outil important d’influence régionale et un canal privilégié vers Washington.

Somaliland

Les Émirats se sont efforcés de tisser des liens économiques et sécuritaires étroits avec la république autoproclamée du Somaliland, Abou Dhabi ayant souvent perçu le gouvernement fédéral somalien de Mogadiscio comme étant étroitement lié au Qatar et à la Turquie.

Un élément central de cette stratégie est l’investissement de 442 millions de dollars de DP World pour développer et exploiter le port de Berbera, créant ainsi une alternative stratégique à Djibouti sur le golfe d’Aden.

En 2017, le parlement du Somaliland a voté en faveur de l’autorisation pour les Émirats de construire une base militaire à Berbera. Bien que la base ait été ultérieurement désignée à des fins civiles, les Émirats continuent d’y former des forces de sécurité tout en maintenant une présence consulaire à Hargeisa.

La semaine dernière, Israël est devenu le premier pays à reconnaître officiellement l’indépendance du Somaliland, une avancée diplomatique facilitée par Abou Dhabi, selon Axios, qui cite des responsables israéliens.

Il est également à signer que les Émirats sont le seul État arabe à s’être abstenu concernant la déclaration de la Ligue arabe condamnant l’initiative israélienne de reconnaître le Somaliland.

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Gabès : Un bus scolaire vieux de 25 ans part en flammes, aucun blessé

Un incendie s’est déclaré jeudi matin dans une navette affectée au transport scolaire sur la route reliant Bouchamma au sud de Gabès. Aucun blessé n’est à déplorer, le véhicule étant vide au moment du sinistre. L’incident relance cependant les interrogations sur l’état du parc de transport régional.

Une colonne de fumée a été aperçue vers 7h30 sur l’axe reliant Bouchamma à la ville de Gabès. Une navette destinée habituellement au transport des élèves a été ravagée par les flammes, dans des circonstances encore indéterminées.

Alertée, une unité de la Protection civile est intervenue rapidement pour maîtriser l’incendie et empêcher la propagation aux zones voisines. Le feu a été circonscrit sans difficulté majeure, mais la navette a été presque totalement détruite.

Selon les autorités locales, le véhicule ne transportait aucun écolier au moment des faits. Un soulagement, alors que cette ligne est empruntée quotidiennement par des dizaines d’élèves se rendant en classe.

La circulation sur la route a été brièvement perturbée pendant l’intervention des secours.

Un bus en circulation depuis près de 25 ans

Contactée par Mosaique FM, une source de la Société régionale de transport de Gabès a confirmé que le véhicule était en exploitation depuis près d’un quart de siècle.
Cette longévité ravive le débat sur la vétusté des bus affectés aux régions intérieures, souvent exploités au-delà de leur durée de vie optimale.

Des précédents ailleurs en Tunisie

Ce n’est pas la première fois qu’un véhicule scolaire s’embrase.
En janvier 2019, un bus de ramassage scolaire a pris feu dans la délégation de Siliana-Sud en raison d’une défectuosité électrique. Là encore, aucun blessé n’avait été enregistré, mais l’incident avait déjà alerté sur l’état du matériel roulant dans les zones rurales et semi-rurales.

Si les causes exactes de l’incendie restent à déterminer, l’hypothèse d’une défaillance mécanique liée à l’âge du véhicule n’est pas exclue.

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Lamine Smida et l’histoire de l’urologie en Tunisie

L’auteur de l’ouvrage sur ‘‘L’histoire de l’urologie en Tunisie-1889-2023’’, Dr Lamine Smida, avait été, en 1976, le 9e urologue tunisien inscrit au Conseil national de l’ordre des médecins (Cnom). Depuis, le nombre des urologues a atteint 273 en 2023. Ce qui démontre les progrès fulgurants de la médecine et de la santé en Tunisie.

La remarquable courbe d’ascension des urologues, surtout à partir des années 1980, traduit l’engouement des jeunes pour cette spécialité médico-chirurgicale.

L’ouvrage du Dr Smida nous apprend beaucoup sur cette spécialité et son histoire. Ainsi, entre les IIIe et IVe siècles, la plupart des auteurs de textes médicaux étaient Africains. L’urologie est née à Carthage à la fin du IVe siècle. Il a fallu attendre 1974 pour qu’elle soit reconnue par l’Université tunisienne comme une spécialité indépendante lors de l’inauguration du premier Service d’enseignement et de soins urologiques au CHU Charles-Nicolle de Tunis.

De nouveaux centres universitaires d’urologie ont été créés en 1982 à Sousse et Sfax, à Monastir et à Kairouan… Ceci avait permis de couvrir le pays en médecins urologues et de hisser l’urologie tunisienne au niveau international.

La Société tunisienne d’urologie (STU) est née en 1992 et est à l’origine de la fondation de la Société tunisienne de recherche sur la sexualité et l’impotence, ainsi que de la création de l’Arab Association of Urology.

Au Maghreb, le Dr Saadeddine Zmerli était le pionnier de la discipline. Le Maroc a suivi cinq années plus tard avec le premier service d’urologie au CHU de Rabat.

L’auteur rend hommage aux pionniers de l’urologie tunisienne : les docteurs Jean Cuenant, Tahar Bouker, Mokhtar Sghaier et Mohamed Meziou, ainsi qu’au Pr Saadeddine Zmerli qui réalisa en 1986 la première greffe rénale en Tunisie.

L’ouvrage donne la liste complète des urologues tunisiens avec l’année de leur inscription au Cnom, ainsi que leur lieu et mode d’exercice par ordre alphabétique. Plusieurs annexes, photos et documents d’archives enrichissent cet ouvrage qui fait découvrir l’histoire passionnante de la médecine en Tunisie. C’est l’un des secteurs, comme celui des ingénieurs ou des informaticiens où notre petit pays est encore en avance sur beaucoup d’autres grâce à héritage des pères fondateurs.

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Impérialisme américain | Chassez le naturel, il revient au galop !

L’enlèvement de Nicolás Maduro par les forces américaines, survenue le 3 janvier 2026 lors de l’opération dite «Absolute Resolve» (Détermination absolue), a provoqué une onde de choc mondiale, probablement en raison de son caractère spectaculaire et aventureux. Car il s’agit bien d’une extraction forcée d’un dirigeant en exercice par une puissance étrangère, en dehors de tout cadre légal international classique.

Ridha Ben Slama *

Cet évènement est entouré de fortes suspicions de trahisons internes au sein de l’élite dirigeante et militaire vénézuélienne. Le fils du président enlevé, Nicolás Maduro Guerra, a ouvertement dénoncé une trahison au sein du cercle rapproché de son père. Des rapports suggèrent que la localisation précise de Maduro dans une maison sécurisée a pu être livrée par des membres de sa propre garde ou de son entourage direct.

Pourtant, avant sa chute, Maduro avait multiplié les mesures (en vain) pour prévenir toute défection, notamment en renforçant la surveillance des généraux par des agents de contre-espionnage cubains. Malgré cela, l’efficacité de l’opération américaine laisse supposer un effondrement ou une passivité suspecte d’une partie de la hiérarchie militaire au moment de l’assaut.

Retour de la politique de la canonnière

L’histoire et la géopolitique contemporaine, particulièrement au regard de ce qui se manifeste actuellement, confirment que la cohésion nationale d’un pays demeure le facteur déterminant de la souveraineté d’un État. Lorsqu’un «front intérieur» se fissure, à cause des erreurs et des abus du pouvoir en place, il cesse d’être un bouclier, ce qui favorise toutes sortes d’interventions extérieures.

Néanmoins, cette approche néo-colonialiste, parfois appelée «politique de la canonnière», a suscité une condamnation internationale quasi générale. Les arguments avancés pour justifier cet enlèvement font effectivement l’objet de vives critiques, de nombreux observateurs les qualifiant de prétextes juridiques fragiles ou de motivations cachées. Des points de contestation majeurs sont soulevés par les commentateurs et les juristes. Les griefs avancés de «narcoterrorisme» ne sont pasprouvés. Le président Trump a affirmé que Maduro utilisait des gangs criminels (comme le Tren de Aragua) pour terroriser les communautés américaines. Or, des rapports de renseignement américains d’avril 2025 indiquaient que le régime de Maduro ne dirigeait pas ces opérations vers les États-Unis.Des élus américains ont souligné que si la lutte contre le narcotrafic était le seul motif, des actions similaires auraient dû être menées contre les cartels mexicains, ce qui n’est pas le cas.

Les États-Unis invoquent l’auto-défense contre le trafic de drogue, mais le droit international (malmené sans cesse) ne reconnaît ce droit que face à une attaque armée cinétique. Sans mandat du Conseil de sécurité de l’Onu, l’opération est largement considérée comme une violation de la souveraineté vénézuélienne.

Par ailleurs, bien que Maduro soit contesté dans son pays, il restait le chef d’État de facto et sa destitution concerne les Vénézuéliens seuls. L’idée que cet enlèvement restaurerait la démocratie est fallacieuse, ce qui risque de se passer c’est une fragmentation du pays et une perte de souveraineté. 

En fait, l’argument du narcotrafic masque l’objectif réel : reprendre le contrôle des plus grandes réserves pétrolières au monde. Alors que les administrations précédentes cherchaient souvent un consensus (même minimal) avec le Congrès ou les alliés régionaux, l’opération de 2026 a été menée dans le secret total. Le Secrétaire d’État Marco Rubio (dont la famille est d’origine cubaine) a d’ailleurs justifié l’absence d’information préalable du Congrès par le caractère de «maintien de l’ordre» (law enforcement) plutôt que d’acte de guerre. 

Ce mode d’intervention directe pour enlever un dirigeant étranger sur son propre sol n’est pas une action inédite, elle s’inscrit dans une lignée historique d’actions américaines. Le cas de Nicolás Maduro présente des similitudes frappantes, tout au moins, avec des cas précédents.

Au cours de l’opération «Just Cause», 26 000 soldats américains ont envahi le Panama (1989). Les États-Unis avaient inculpé aussi le général Manuel Noriega pour «narcoterrorisme», il a été jugé et condamné par un tribunal de Miami à 40 ans de prison.

Les prédécesseurs de Trump (comme Bush ou Obama) avaient utilisé des méthodes similaires par l’usage d’opérations extralégales ou secrètes (assassinats ciblés/opérations secrètes) face à des cibles. L’opération en Irak sous la présidence de George W. Bush visait à renverser le régime de Saddam Hussein dans son ensemble, pas seulement à l’éliminer par une frappe ciblée ponctuelle.

L’invasion a débuté en mars 2003 dans le but déclaré de désarmer l’Irak de ses prétendues armes de destruction massive, qui se sont avérées inexistantes. La détention de Saddam Hussein a eu lieu plus tard, lors d’une opération terrestre, suite à une trahison.

Volonté d’expansion et d’intervention directe

L’appétence de Donald Trump charrie avec elle des perspectives inquiétantes, marquée par une volonté d’expansion et d’intervention directe à travers des menaces lancées concernant d’autres pays :

1. Intensification des revendications de Trump sur le Groenland, affirmant le 4 janvier 2026 que les États-Unis en ont «absolument besoin» pour leur sécurité nationale et l’accès aux minéraux critiques. La Première ministre danoise, Mette Frederiksen, a exigé l’arrêt de ces «fantasmes d’annexion», rappelant que le territoire n’est pas à vendre. 

2. Pressions sur le président colombien Gustavo Petro que Trump a qualifié d’«homme malade» impliqué dans la production de cocaïne. Il a déclaré qu’une opération militaire en Colombie lui «semblait une bonne idée» si le flux de stupéfiants vers les États-Unis ne s’arrêtait pas.

3. Guerre commerciale contre le Canada qui fait face à des menaces principalement économiques, mais la rhétorique de Trump touche également à la souveraineté : il a imposé ou menacé d’imposer des tarifs de 25% (voire plus) sur les produits canadiens pour forcer le Canada à durcir le contrôle de sa frontière contre le fentanyl (un analgésique qui interagit principalement sur les récepteurs du cerveau). Des observateurs s’inquiètent de ses références répétées au Canada comme le «51e État» de l’Amérique, suggérant une remise en cause des normes internationales de souveraineté. 

4. Il a prédit aussi que le gouvernement cubain était «prêt à tomber» suite à l’action au Vénézuéla.

5. Des frappes militaires ciblées contre les cartels de la drogue sur le sol mexicain restent une option sérieusement envisagée par son administration. 

Un goût démesuré pour le spectacle

Le personnage de Trump, homme d’affaires médiatique devenu un homme politique atypique, témoigne d’un goût démesuré pour le spectacle, les rodomontades, une communication grandiloquente et souvent controversée, s’appuyant sur une image d’anti-establishment, tout en cultivant des positions conservatrices qui divergent parfois du parti républicain classique. Son slogan politique populiste «Make América Great Again» prône un retour à un passé idéalisé.

Outre cet aspect, il ne faut pas omettre qu’il y a des plans déjà «programmés», par les administrations précédentes et les services de renseignements, qui reposent sur une part de réalité institutionnelle de longue date, tout en marquant une rupture radicale dans l’exécution. L’administration Biden avait augmenté la prime pour la capture de Maduro à 25 millions de dollars début janvier 2025. Trump a doublé cette mise à 50 millions en août 2025 après avoir désigné le régime comme organisation terroriste. Le refus de reconnaître la légitimité de Maduro après l’élection de 2024 était une position partagée par l’administration Biden.

Certains analystes notent que la chute de Maduro était «conceptualisée» dans les documents de sécurité nationale de la Maison Blanche depuis des années, prévoyant une reprise en main du continent. 

La nature du système américain est donc fondamentalement le même. Malgré les alternances politiques et les crises apparentes, ses fondements restent constants. Cette approche s’appuie sur plusieurs piliers structurels, les agences fédérales et l’appareil militaire (le «Deep State» pour certains, la «bureaucratie permanente» pour d’autres) assurent une continuité dans les dossiers de sécurité nationale et de politique étrangère. Les simulacres ou les changements d’hommes et de styles, le système américain (politique, militaire, économique ou culturel) demeure constant, souvent lié au pragmatisme, à l’action, au capitalisme libéral, même si des tensions et des conflits internes existent.

Ce qu’il ne faut pas négliger aussi, concernant cet évènement et d’autres à venir, c’est que l’action présidentielle est souvent pré-configurée par des cercles d’influence extérieurs au gouvernement. En 2026, le rôle des think tanks (comme l’Heritage Foundation ou le Center for American Progress) reste central pour rédiger les programmes politiques et fournir les cadres administratifs prêts à l’emploi dès l’entrée en fonction d’une administration. Sans oublier le rôle du lobby pro-israélien aux États-Unis qui reste un pilier central de la politique étrangère américaine. Une constellation d’organisations aux sensibilités diverses s’active, dont l’American Israel Public Affairs Committee, les chrétiens évangéliques, et la Zionist Organization of America qui adopte des positions plus radicales et proches de la droite israélienne. 

En résumé, si les motifs juridiques (narcoterrorisme) étaient effectivement prêts et «programmés» par l’État profond américain depuis des années, le passage à l’acte militaire et l’enlèvement physique de Maduro sont des décisions propres à la doctrine de 2026 «Trump Corollary», à travers un recentrage hémisphérique et une Europe reléguée au rang de zone secondaire. 

L’horizon politique aux États-Unis est dominé par la préparation des élections de novembre 2026. Trump utiliserait des dossiers internationaux pour détourner l’attention des affaires intérieures ou des tensions sociales. Les prochains mois de 2026 s’annoncent marqués par une accélération de la «rupture» trumpiste, tant par des actions unilatérales à l’étranger que par une refonte profonde de la bureaucratie américaine.

* Écrivain.

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Football | Le Maroc version El Kaabi

Jusqu’à présent, le Maroc a tenu son rang à la CAN. Comme pays organisateur en raison d’une grande maîtrise logistique et d’enceintes sportives de rêve. En tant que grande puissance footballistique demi-finaliste de la dernière Coupe du Monde 2022 au Qatar. Avec les projecteurs postés sur sa grande star Achraf Hakimi. Et les exploits d’Ayoub El Kaabi.

Jean-Guillaume Lozato

D’ordinaire, les spécialistes comme les simples amateurs prononcent immédiatement le nom de Hakimi s’il leur arrive d’évoquer l’équipe nationale de football du Maroc. Pourtant, c’est un autre patronyme qui est venu peupler les esprits et les conversations ces derniers jours. Celui de son partenaire El Kaabi, lequel s’est mis en lumière très rapidement dans cette CAN.

Un premier tour rugueux et logique

Très attendu au premier tour, le Maroc confronté à de multiples pressions a justement produit un jeu multidirectionnel pour terminer premier de sa poule. Ceci en dépit d’assauts constants des équipes adverses. Réguliers comme irréguliers ! Le frêle (seulement 62 kilos pour 1,82 mètre) Azzedine Ounahi, gravement blessé et se retrouvant convalescent, en sait quelque chose. Certes, le match nul 1-1 contre des Maliens extrêmement portés sur le jeu physique a atténué certaines ardeurs des supporters du Royaume. Pourtant les rencontres gagnées contre les Comores (2-0) et la Zambie (3-0) ont été rassurantes et ont prouvé que même tendue par l’enjeu la sélection marocaine a gagné en maturité avec des garçons expérimentés comme Sofyane Amrabat et Noussaïr Mazraoui pour encadrer les nouveaux venus qui n’ont pas vécu la grande aventure de 2022.

Puis, de rugueux le chemin emprunté par le Maroc est devenu fougueux. En grande partie au travail constant d’un Brahim Diaz en très grande forme, à l’aise tant dans ses tâches de couverture défensive que dans le renfort offensif (deux buts marqués et à l’origine d’une action de but et de plusieurs autres actions dangereuses), en très grande partie grâce à l’œuvre de Ayoub El Kaabi.

Ce joueur âgé de trente-deux ans ne nous avait pas encore dévoilé toutes les surprises dont il est capable, et les deux buts qu’il a signés sur une prouesse simultanément très technique et très athlétique qu’est le but acrobatique en ciseau ou en retourné ont été un régal pour les yeux.

Percée d’El Kaabi et retour de Hakimi

A partir des huitièmes de finale, deux événements se sont alors combinés sans se concurrencer vraiment. Car c’est ça l’esprit de groupe sur lequel veille jalousement coach Walid Regragui. Le retour de blessure de «Captain Hakimi» est une excellente chose pour son équipe nationale et pour le football en général. Le célèbre numéro 2 a repris ses marques, et cela s’est ressenti à travers le plaisir de contempler ses enchaînements contrôle/passe ainsi que sa facilité déconcertante.

Et El Kaabi ? Cette fois-ci l’avant-centre natif de Casablanca n’a pas marqué mais a tout mis en œuvre pour peser sur le jeu adverse, soit sur sa défense soit sur sa construction en brisant les lignes. Son abnégation s’est exprimée sous la forme d’un pressing constant et efficace contre des Tanzaniens défaits 1-0 au cours d’un match épuisant. Au niveau de son apparence, El Kaabi apparaît comme une synthèse entre trois anciennes idoles : le visage général de l’ancien international français Patrick Vieira, le regard de Merry Krimau dont il mesure exactement la même taille (1,82 mètre) et les buts en bicyclette du Franco-guinéen Amara Simba, un nom qui appelle au rugissement pour ce «lion de l’Atlas» qui ne demande qu’à dévorer les filets adverses.

Quelle programmation pour les Lions ?

Vendredi soir, les Lions de l’Atlas rencontreront d’autres lions. Les Lions indomptables du Cameroun les défieront à Rabat. La ville du Roi accueillera donc ce sommet du lion, le roi des animaux. Ce duel au sommet entre lions attribuera une place très convoitée de demi-finaliste. Se limitera-t-il à une bataille physico-tactique autour du rond central ? À un combat offensif, à sens unique ou box to box ?

Les deux hypothèses sont plausibles de par la variété de jeu que peuvent proposer les deux équipes. Le Maroc devra se passer d’Ounahi, bien utile auteur de deux passes décisives. En face, le Cameroun détient une arme en la personne de Bryan Mbeumo capable d’évoluer en vrai neuf et demi.

Une troisième hypothèse existe cependant. Celle d’un duel de couloir entre l’arrière droit Hakimi et son vis-à-vis direct l’arrière gauche Mahamadou Nagida. Avec El Kaabi en arbitre qui pourrait bien se tailler la part… du lion d’une passe décisive, d’une action provoquant un penalty ou d’une tête sur centre tendu de son capitaine ? Non, sur une bicyclette. Ce serait plus logique.

Le Maroc en tant que nation profite d’un dynamisme régional et continental pour asseoir une autorité nationale qui est en train de dépasser les frontières. Cette phase ascensionnelle déteint sur son équipe nationale de football.

Pour exploiter cette dynamique au maximum, les Lions de l’Atlas pourront compter sur leur excellent gardien Yassine Bounou, devant lequel Nayef Aguerd devra se montrer plus concentré, comme ce qu’il avait démontré aux côtés d’Adam Masina. Ce dernier étant peut-être plus adapté pour un travail d’interception que de relance contre le Cameroun mais qui serait plus efficace contre des adversaires comme l’Algérie ou l’Égypte. Un joker existe aussi avec l’intéressant Eliesse Ben Seghir.

Quant à Ayoub El Kaabi, lui qui a été confronté à moult styles de jeu en championnat marocain, chinois, qatari et grec ainsi que dans le très complet championnat turc, il a le profil pour trouver le chemin des filets à tous les matchs.

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Un plan, 3671 réunions et une promesse : l’État se dit à l’écoute du terrain

La présidence de la République a présenté, mercredi 7 janvier, les premiers éléments du plan de développement 2026-2030, lors d’une réunion au palais de Carthage avec la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, et le ministre de l’Économie, Samir Abdelhafidh. Le communiqué publié à l’issue de cet entretien affirme que le projet repose sur une large consultation menée dans l’ensemble du pays, avec 3671 réunions tenues aux niveaux local, régional et interrégional.

Selon la présidence, ces rencontres ont permis de faire remonter un ensemble de priorités exprimées par les participants : simplification des procédures administratives, amélioration des établissements scolaires, accélération de l’exécution des projets publics, appui aux jeunes porteurs d’initiatives, lutte contre l’expansion urbaine non réglementée et renforcement des infrastructures, notamment dans les zones rurales.

Méthode ascendante

Le communiqué insiste sur la démarche, qualifiée de participative et « ascendante », consistant à partir des attentes locales avant d’élaborer un cadre national.

Cette approche est présentée comme une alternative aux modèles de planification centralisés adoptés lors des cycles précédents. La présidence y voit un moyen de rapprocher les politiques publiques des besoins exprimés sur le terrain.

Aucun détail n’a toutefois été communiqué concernant les arbitrages financiers, le calendrier d’exécution ou les objectifs chiffrés du futur plan, qui doivent être précisés ultérieurement dans un rapport final.

Positionnement politique

Le chef de l’État estime que ces consultations dessinent un « modèle de développement » qui serait déjà identifié par les citoyens et susceptible de répondre aux attentes sociales prioritaires. Il a appelé à mobiliser les administrations et à garantir que les responsables chargés de la mise en œuvre agissent « avec intégrité » et en tenant compte de l’intérêt général.

Le discours évoque également un rôle accru pour les jeunes générations, décrites comme prêtes à assumer des responsabilités publiques.

Une ambition encore à préciser

En conclusion, la présidence évoque une étape importante dans le parcours institutionnel du pays, avec l’objectif affiché de renforcer la justice sociale, la liberté et la dignité.

La publication du rapport final et la traduction concrète de ces orientations sur le terrain constitueront les prochaines étapes.

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Chadha Haj Mbarek dans état de santé critique, alerte sa famille

En détention à la prison civile de Messaadine, la journaliste Chadha Haj Mbarek traverse une crise sanitaire majeure, lit-on dans un communiqué urgent publié par sa famille qui appelle à sa libération et à lui permettre de bénéficier des soins nécessaires.

Dans le communiqué diffusé , mercredi 7 janvier 2027, la famille de la journaliste réclame sa libération immédiate pour raisons médicales : des examens médicaux réalisés après son transfert temporaire à la prison de Belli ont révélé la présence de deux tumeurs.

Chadha Haj Mbarek devra subir deux interventions chirurgicales urgentes, indique sa famille en déplorant une prise en charge chaotique et en affirmant qu’à ce jour, aucune date n’a été fixée pour ces opérations, laissant craindre une dégradation irréversible de sa santé.

Au-delà de ses pathologies, la famille rapporte un incident grave survenu à l’intérieur de la prison de Messaadine, où Chadha Haj Mbarek aurait été victime d’une agression physique de la part d’une codétenue de droit commun.

Cette agression lui aurait causé une blessure sérieuse à la main, aggravant son état physique et psychologique et la famille appelle à ouvrir une enquête à ce propos.

La même source a également lancé un appel à la libération immédiate de Chadha Haj Mbarek pour lui permettre  de recevoir des soins appropriés dans des structures hospitalières civiles.

Y. N.

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