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Bourse de Tunis: le Tunindex cède 0,15% à la clôture mercredi 7 janvier

Le marché boursier poursuit son évolution en territoire négatif. Le Tunindex a perdu 0,15% à 13 152 points, à la clôture mercredi 7 janvier, dans un modeste flux de 5,7 millions de dinars (MDT), selon l’analyse de l’intermédiaire en Bourse, Tunisie Valeurs. Aucune transaction de bloc n’a été réalisée sur la séance.

ASSAD a été la valeur vedette de la séance. L’action du spécialiste des batteries automobiles a signé une progression de 4,5% à 3,510 D, en drainant des échanges de 125 mille dinars.

Le titre SIAME est également parvenu à se distinguer sur la séance. L’action du spécialiste des appareillages électriques a inscrit une avancée de 3,1% à 2,650 D, dans un volume limité de 29 mille dinars.

Le titre Ciments de Bizerte s’est placé en lanterne rouge du Tunindex. Sans faire l’objet de transactions, l’action du cimentier a cédé 3,6% à 0,530 D.

Le titre TPR a changé de trajectoire comparativement aux dernières séances. L’action a abandonné –2,1% à 10,950 D, notant que la valeur a été transigée à hauteur de 488 mille dinars sur la séance.

Le titre Poulina Group Holding a chapeauté le palmarès des volumes de la séance. L’action a marqué une pause à 18,800 D, tout en alimentant le marché avec des capitaux de 822 mille dinars.

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La gifle révélatrice : rupture de l’ordre genré et mobilisation sociale

Si la rumeur de la gifle a pu produire un tel choc émotionnel, c’est qu’elle ne se contente pas de dénoncer une injustice : elle met en scène une humiliation masculine publiquement lisible. L’acte supposé devient le symbole d’une défaillance, d’une rupture dans l’ordre genré de la reconnaissance sociale.

Dans le premier article, nous avons montré comment la gifle fonctionne comme un dispositif de traduction morale de la violence structurelle. Cette deuxième partie approfondit l’analyse en se concentrant sur la masculinité hégémonique et sur les raisons pour lesquelles l’humiliation constitue une menace ontologique, capable de transformer une frustration sociale en mobilisation politique massive.

L’humiliation tire sa force de sa publicité. Comme l’a montré Erving Goffman, l’ordre interactionnel repose sur des rituels de reconnaissance qui permettent aux individus de « sauver la face » dans l’espace public. La gifle constitue une rupture brutale de ces rituels : elle expose l’incapacité d’un homme à maintenir la position normative que la masculinité hégémonique lui assigne.

Dans les économies symboliques genrées, la reconnaissance masculine est conditionnée par l’évitement de la disqualification publique. Être humilié, c’est être momentanément exclu de l’ordre social, rendu illisible en tant qu’homme. La menace n’est pas seulement sociale ; elle est ontologique. Elle remet en cause l’intelligibilité même de l’identité masculine.

La gifle condense cette menace avec une efficacité redoutable. Geste corporel immédiatement compréhensible, elle met en scène un corps masculin rendu passif, exposé, vulnérable. Dans une perspective performative du genre, telle que formulée par Judith Butler, cette scène signale une rupture dans la répétition des normes qui rendent la masculinité socialement intelligible.

Lorsque cette humiliation est attribuée à une femme, la scène devient politiquement explosive. Elle révèle la fragilité d’un ordre symbolique fondé sur la hiérarchie des genres, et l’angoisse latente qui accompagne toute masculinité hégémonique.

De l’injustice administrative à la crise de l’honneur

La force politique de la rumeur de la gifle tient aussi à son effet de cadrage. Ce qui relevait initialement d’un rapport de domination administrative (saisie de marchandise, harcèlement bureaucratique, précarité économique ) est reformulé dans un registre moral centré sur l’honneur et la dignité.

Dans des contextes où la violence étatique est diffuse et impersonnelle, elle est souvent difficile à nommer et à politiser. La gifle opère une traduction narrative de cette violence abstraite en une scène incarnée, immédiatement investissable affectivement. Comme l’a montré Didier Fassin, les économies morales déterminent quelles souffrances deviennent visibles, hiérarchisées et jugées légitimes.

Ce cadrage facilite la mobilisation rapide, mais il a un coût politique. En personnalisant l’injustice, il tend à masquer les mécanismes structurels de la domination étatique, au profit d’une dramaturgie morale centrée sur l’offense et la réparation symbolique.

L’honneur comme moteur ambivalent de la révolte

En transformant une violence institutionnelle diffuse en crise publique de l’honneur, la rumeur de la gifle redéfinit le langage de la contestation. L’injustice n’est plus seulement une violation de droits, mais une blessure morale exigeant réparation.

Cependant, cette économie affective repose sur une scène genrée qui n’est pas neutre. Elle prépare le terrain à une redistribution inégale des rôles symboliques, dans laquelle certaines figures sont héroïsées tandis que d’autres sont réduites au silence. C’est précisément ce processus — la place assignée aux femmes dans cette narration et ses effets mémoriels — qu’analyse notre troisième et dernier article.

Sarah Daly, écrivaine tunisienne installée à Paris

 

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Transition énergétique : le secteur public passe à l’électrique

Un programme national destiné à promouvoir l’adoption des véhicules électriques au sein du secteur public est désormais opérationnel. Il fait suite à un arrêté de la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, daté du 31 décembre 2025 et publié au Journal officiel de la République tunisienne (JORT).

Cette initiative s’inscrit dans la stratégie de l’État visant à réduire la consommation énergétique et à encourager une mobilité durable au sein des établissements et entreprises publics, ainsi que des collectivités locales.

Dans ce cadre, le Fonds de transition énergétique prévoit l’octroi d’une prime de 10 000 dinars pour l’acquisition de chaque véhicule électrique, au bénéfice des structures publiques éligibles, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur.

La liste des organismes bénéficiaires, de même que le nombre de véhicules attribués à chacun, sera arrêtée à l’issue d’un appel à manifestation d’intérêt qui sera lancé par l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME).

La mise en œuvre du programme a été confiée à l’ANME, chargée notamment de la sélection des établissements concernés, de l’attribution des véhicules, de la conclusion des contrats nécessaires et de l’accompagnement des structures publiques dans les procédures d’acquisition, dans le respect du cadre réglementaire.

Doté d’un budget global d’un million de dinars, le programme sera déployé sur une période de deux ans à compter de la date de publication de l’arrêté au JORT. Cette durée pourra être prolongée par décision du ministre chargé de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, après avis de la commission technique compétente du Fonds de transition énergétique.

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Tourisme tunisien : plus de 8 milliards de dinars de recettes en 2025

8 096,9 millions de dinars. C’est notre chiffre du jour. Il représente le montant des recettes touristiques que la Tunisie a engrangé au cours de l’année 2025. Soit 6,5% de progression par rapport aux 7 599,7 millions de dinars de 2024, selon les indicateurs de la Banque centrale de Tunisie (BCT).

En termes de nombre de touristes, la Tunisie a accueilli, jusqu’au 22 décembre 2025, plus de 11 millions de touristes, dépassant ainsi le record précédent de 2019 (environ 9,4 millions), avant que le secteur ne subisse un déclin suite à la pandémie de Covid-19 (2020/2022).

La stratégie touristique mise en place vise, d’après le ministre du Tourisme, Sofien Tekaya, la consécration d’un tourisme haut de gamme et la diversification de l’offre touristique en misant sur les spécificités régionales.

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Sami Derbel, nouveau secrétaire général de la STB

La Société tunisienne de banque (STB) aurait nommé Sami Derbel, vétéran de plus de 30 ans au sein de l’institution, au poste de secrétaire général pour renforcer sa gouvernance et sa conformité. C’est lui-même qui l’a annoncé sur sa page linkedin. 

Diplômé d’un MBA (UQAM, Canada), d’un master en techniques bancaires (ITB, Paris), d’un mini-master en finance islamique (CIBAFI) et d’une maîtrise en finances (HEC Carthage), il excelle en audit interne, contrôle de gestion, risques et gestion des filiales.

Ancien directeur central du contrôle de gestion et secrétaire du conseil d’administration, il a modernisé le cadre de la gouvernance et siège dans plusieurs conseils de filiales STB.

Cette nomination, dans un contexte de normes accrues, mise sur son expertise pour booster transparence, efficacité et confiance des parties prenantes.

À noter toutefois que la STB n’a pas encore communiqué sur cette nomination.

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Vignette automobile 2026 : guide complet des tarifs

Les automobilistes peuvent désormais accéder au site officiel  https://taxe-circulation.finances.gov.tn/home officiel relevant du ministère des Finances pour payer la taxe de circulation (vignette) de l’année 2026.

Pour l’année 2026, les tarifs de la taxe de circulation (vignette automobile) sont déterminés en fonction de la puissance fiscale du véhicule et du type de carburant utilisé (essence, diesel ou GPL).

Voici le détail complet des tarifs pour 2026 :

  • 1 à 4 CV : 65 DT (essence), 215 DT (diesel), 390 DT (GPL).
  • 5 à 7 CV : 130 DT (essence), 280 DT (diesel), 455 DT (GPL).
  • 8 CV : 180 DT (essence), 330 DT (diesel), 505 DT (GPL).
  • 9 CV : 180 DT (essence), 405 DT (diesel), 580 DT (GPL).
  • 10 à 11 CV : 230 DT (essence), 455 DT (diesel), 630 DT (GPL).
  • 12 à 13 CV : 1 050 DT (essence), 1 275 DT (diesel), 1 450 DT (GPL).
  • 14 à 15 CV : 1 400 DT (essence), 1 625 DT (diesel), 1 800 DT (GPL).
  • 16 CV et plus (y compris les véhicules sportifs) : 2 100 DT (essence), 2 325 DT (diesel), 2 500 DT (GPL).

Il est également important de respecter le calendrier de paiement pour éviter les pénalités :

  • 5 février 2026 : personnes morales et organismes publics.
  • 5 mars 2026 : particuliers (immatriculation paire).
  • 5 avril 2026 : particuliers (immatriculation impaire).
  • 5 mai 2026 : véhicules de location ou en leasing.

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Plan de développement 2026-2030… pour une économie forte, résiliente et équitable

Un conseil ministériel consacré au projet du Plan de développement 2026-2030, s’est tenu mardi 6 janvier 2026, présidé par la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri.

Le projet du Plan de développement pour la période 2026-2030, a souligné la cheffe du gouvernement, a fait l’objet d’un suivi minutieux lors de ses différentes étapes d’élaboration. Et ce, en adoptant pour la première fois une approche ascendante, partant du niveau local, puis régional, en passant par les districts, pour atteindre le niveau national. Sa préparation synthétise les rapports élaborés à cet effet par les conseils locaux, régionaux et de districts, a-t-elle expliqué.

Cela garantit la cohérence de la politique sociale et économique de l’Etat, ainsi que des projets de développement proposés par les différents conseils élus, afin d’établir un nouveau modèle de développement qui assure la réalisation de la justice sociale et un développement équilibré et équitable, conformément à la vision du président de la République, Kaïs Saïed. En un mot, le plan répond aux aspirations et aux attentes légitimes des Tunisiens et des Tunisiennes.

Construction d’une économie forte avec l’IA en soutien

Il vise à réaliser une intégration économique et sociale globale et équitable entre les régions, et à baliser la voie pour la construction d’une économie forte, résiliente et capable de résister aux transformations et défis à l’échelle mondiale. Elle a mentionné à ce propos, au niveau de l’économie mondiale, les tensions géostratégiques et le ralentissement de la croissance mondiale.

Evoquant les transformations numériques et l’intelligence artificielle, la cheffe du gouvernement a cité l’accélération du rythme de la transformation numérique et l’utilisation de l’intelligence artificielle.

Penser aux énergies vertes

Quant aux des défis climatiques, environnementaux et de la transition énergétique, Mme Zenzri a rappelé la dépendance accrue aux énergies renouvelables, ainsi que l’orientation des investissements vers le déploiement de technologies propres dans les activités de l’économie verte et circulaire; en plus des défis environnementaux croissants dus à la pollution et au système de gestion des déchets.

Equité sociale

Pour la cheffe du gouvernement, l’élaboration de ce plan de développement vise à atteindre la justice sociale et un développement équitable et équilibré, lesquels sont au cœur de la politique économique de l’État.

Ainsi, sur le plan économique, l’objectif est d’accélérer la croissance à des niveaux plus élevés, en soutenant les secteurs à forte valeur ajoutée, en renforçant l’innovation et la recherche, et en stimulant l’investissement productif. L’objectif est de renforcer la résilience de l’économie nationale face aux chocs et d’améliorer sa compétitivité, permettant ainsi de créer des emplois décents et de réduire les taux de chômage, notamment auprès des jeunes et des diplômes du supérieur.

S’agissant du plan social, l’objectif est de renforcer l’équité sociale, en élargissant la base des bénéficiaires de la richesse créée, en vue de réduire les taux de pauvreté et de précarité, de renforcer les systèmes de protection sociale et de garantir l’égalité des chances en matière d’accès à l’éducation, à la santé et à l’emploi. Cela renforce la cohésion sociale et concrétise la confiance des citoyens dans les politiques de l’État.

Penser aux régions les moins développées

Au niveau territorial, l’objectif est d’orienter les investissements, notamment publics, vers les régions les moins développées, en accordant la priorité au développement des infrastructures et à l’amélioration de la qualité des services de base, afin de stimuler le développement local, de réduire les disparités territoriales et de renforcer l’attractivité des régions. Cette action permettra de concrétiser le processus de développement territorial équilibré et contribuera à la création de nouveaux pôles de croissance décentralisés.

Réformes…

Ainsi, la mise en œuvre des réformes nécessaires au niveau des textes juridiques- ce qui consacre l’harmonie entre les dimensions économiques, sociales et territoriales, à travers l’adoption d’une approche basée sur la mise en place d’un modèle de développement global et équitable- permettra de répondre aux aspirations et aux attentes des citoyens.

Sarra Zaafrani a également souligné que le projet du plan de développement 2026-2030 constitue une étape nationale décisive, rompant avec les politiques précédentes. Lesquelles ont entraîné des déséquilibres sociaux, économiques, environnementaux et institutionnels.

Elle a affirmé, à cette occasion, que l’amélioration des revenus et des conditions de vie des citoyens et citoyennes est un objectif stratégique de l’État visant à renforcer la justice sociale, à ouvrir des perspectives de développement plus vastes pour soutenir un développement régional équilibré et à dynamiser le cycle économique.

Cadre macroéconomique du Plan de développement

De son côté, le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a présenté, lors de ce conseil, un exposé détaillé sur le cadre macroéconomique et un bilan relatif aux rapports élaborés par les conseils locaux, régionaux et de districts.

Il a abordé, en outre, les exigences pour concrétiser les objectifs de croissance et les nouvelles perspectives de développement, tout en présentant les hypothèses et les objectifs stratégiques de performance sectorielle pour la période 2026-2030 dans les domaines de l’agriculture, des industries manufacturières, du phosphate, de l’énergie, du transport et de l’amélioration de l’effort d’exportation.

M. Abdelhafidh a, également, présenté les priorités, les orientations et les objectifs stratégiques de développement issus des attentes des conseils locaux, régionaux et de districts, ainsi que les principales réformes et mesures proposées, et la méthodologie de traitement du portefeuille de projets susceptibles d’être intégrés au plan de développement 2026-2030.

Au terme des travaux du conseil, la cheffe du gouvernement a indiqué que le projet de plan de développement pour la période 2026-2030 sera prochainement soumis au conseil des ministres; après avoir pris en considération l’ensemble des observations formulées par les membres du gouvernement.

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Tech : la Tunisie présente au GITEX Africa 2026

La Tunisie participera au Salon international des technologies et de l’innovation (GITEX Africa 2026), qui se tiendra, du 07 au 09 avril, à Marrakech (Royaume du Maroc).

Menée par le Centre de promotion des exportations (CEPEX), cette participation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Programme national des foires et expositions à l’étranger au titre de l’année 2026.

Le GITEX Africa constitue aujourd’hui le plus grand salon technologique du continent africain et un rendez-vous international de premier plan dédié aux technologies de l’information, à l’innovation digitale et aux solutions technologiques à forte valeur ajoutée, indiqué le CEPEX.

La participation au GITEX Africa Marrakech 2026 permettra aux entreprises tunisiennes de valoriser leurs produits, solutions et services technologiques et de promouvoir leur savoir-faire et leur capacité d’innovation, de nouer des relations d’affaires avec des opérateurs économiques, investisseurs et donneurs d’ordre internationaux.

Les entreprises tunisiennes bénéficieront aussi d’une visibilité internationale au sein de l’un des plus grands événements technologiques du continent africain, a-t-on ajouté.

La participation à ce rendez-vous offrira également l’opportunité d’explorer de nouvelles perspectives de partenariat, d’anticiper les tendances du marché et de renforcer durablement le positionnement des entreprises tunisiennes sur les marchés africains et internationaux.

Le GITEX Africa s’impose comme un événement de référence pour les secteurs liés, notamment, aux technologies de l’information, à l’intelligence artificielle, à la Fintech, à la cybersécurité, au cloud, aux Smart Cities, à la Govtech, à l’Edtech, à la Healthtech ainsi qu’aux solutions digitales innovantes, a-t-on rappelé.

Il réunit des startups, des scale-ups, des grands groupes, des institutions publiques, des fonds d’investissement, des donneurs d’ordre et acheteurs internationaux et représente une plateforme stratégique pour le développement de partenariats et l’accès aux marchés africains et internationaux.

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Frontières : l’Algérie applique la nouvelle TCC

L’ambassade de Tunisie en Algérie informe les membres de la communauté tunisienne résidant en Algérie, ainsi que tous les voyageurs tunisiens, que la Direction générale algérienne des impôts a entamé, depuis déjà deux jours, l’application de la hausse de la taxe sur la consommation de carburant (TCC) aux voyageurs franchissant les frontières terrestres.

Selon un communiqué publié mardi 6 janvier sur la page officielle Facebook de l’ambassade, cette mesure s’applique à tous les voyageurs (algériens et étrangers) se rendant à l’étranger, y compris en Tunisie, par voie terrestre. La taxe est perçue électroniquement via la plateforme « Tabioucom » ou auprès des services fiscaux, conformément à l’article 97 de la loi de finances algérienne de 2026.

D’après la même source, la taxe est payable par le conducteur à chaque départ, les agents des douanes étant chargés du contrôle du paiement aux postes frontaliers.

Cette mesure ne concerne pas les véhicules appartenant aux administrations et institutions publiques, les véhicules des entreprises et institutions opérant en Algérie lorsqu’ils quittent le pays pour réaliser des projets à l’étranger, ainsi que les véhicules des missions diplomatiques et consulaires étrangères et des représentants des organisations internationales.

Pour toute question relative au processus de paiement électronique, la Direction générale des impôts vous invite à la contacter à l’adresse électronique suivante : tabioucom@mf.gov.dz

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Libération de Sherifa Riahi et de plusieurs militants après une longue détention

Après quelque 580 jours de détention préventive, Sherifa Riahi et plusieurs autres activistes ont recouvré leur liberté. L’annonce a été faite dans la nuit du lundi au mardi 6 janvier 2026.

Outre Sherifa Riahi, ancienne directrice de l’association “Tunisie Terre d’Asile“, d’autres personnalités ont bénéficié de cette libération, en l’occurrence Imen Ouardani, Iyad Bousselmi.

Même si elle écope d’une peine de deux ans de prison avec sursis, le comité de défense de Sherifa Riahi a toutefois salué cette décision, appelant à la libération de toutes les personnes injustement poursuivies.

A noter qu’un sit-in de soutien s’est tenu le lundi 5 janvier devant le Palais de justice de Bab Bnet à Tunis, sous le slogan « La solidarité n’est pas un crime », comme le rapportent plusieurs médias. Cette mobilisation a accompagné la reprise de l’examen de l’affaire, suivie de près par les milieux associatifs, juridiques et les organisations de défense des droits humains.

Rappelons que l’affaire concerne des militants et employés de Tunisie Terre d’Asile, poursuivis pour leurs activités humanitaires en faveur des migrants et des demandeurs d’asile… Les poursuites reposaient principalement sur des accusations d’aide à des étrangers en situation irrégulière et de facilitation de séjour en Tunisie, en lien avec des actions humanitaires menées dans le cadre d’une convention avec la municipalité de Sousse.

Au cours de l’instruction, les accusations de blanchiment d’argent ont été abandonnées, et l’association Tunisie Terre d’Asile a été mise hors de cause en tant que personne morale. Les poursuites ont toutefois continué contre certains membres à titre individuel.

La défense a toujours affirmé que les actions menées étaient légales, connues des autorités et conformes aux engagements internationaux de la Tunisie. Elle a également souligné l’absence de toute infraction financière.

En tout cas, la libération de Sherifa Riahi et de ses coaccusés marque une étape importante dans ce dossier symbolique, même si des appels persistent pour l’abandon total des poursuites et la reconnaissance du caractère légitime du travail humanitaire et associatif.

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Quand le Palais de Carthage reçoit les dirigeants des médias publics

Le président de la République, Kaïs Saïed, a réuni, lundi 5 janvier 2026 au Palais de Carthage, les premiers responsables des médias publics du pays, en l’occurrence les P-dg de l’Établissement de la Télévision tunisienne, Chokri Ben Nsir, de l’Établissement de la Radio tunisienne, Henda Ben Alia Gharbi, de l’Agence Tunis Afrique Presse (TAP), Najeh Missaoui, de la Société « SNIPE La Presse », Saïd Ben Krayem, ainsi que le délégataire auprès de l’Établissement Dar Assabah, Mohamed Ben Salem.

Selon un communiqué de Carthage, le chef de l’État a évoqué, lors de cette réunion, plusieurs jalons historiques liés à la liberté de la presse en Tunisie, depuis le premier texte publié le 14 octobre 1884 jusqu’aux textes en vigueur actuellement.

Il s’est arrêté sur diverses étapes marquantes et sur le rôle de la presse nationale dans le mouvement de libération nationale, citant notamment le journal Al-Hadhira, ainsi que les conférences du cheikh Mohamed El Khodr Hussein, du cheikh Abdelaziz Thaalbi et de nombreux autres.

Le président Saïed a également souligné le rôle essentiel que joue le média public dans l’expression des préoccupations quotidiennes du citoyen, la garantie d’une information transparente et l’engagement en faveur de l’intérêt général, en particulier après la « délégation populaire » du 17 décembre dernier.

A ce propos, le chef de l’État a réaffirmé que les défis demeurent importants pour atteindre les objectifs de la Révolution.

Il a indiqué que de nombreux concepts sont devenus obsolètes et ne sont plus adaptés à l’époque actuelle, assurant que le processus de libération nationale se poursuit conformément à la volonté du peuple.

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Entre honte et mobilisation : la gifle dans l’imaginaire révolutionnaire tunisien

Le 17 décembre 2010, l’immolation de Mohamed Bouazizi à Sidi Bouzid devient l’événement inaugural de la révolution tunisienne. Très rapidement, cet acte est investi d’une charge symbolique qui dépasse largement le fait lui-même. Autour de lui se cristallisent récits, interprétations et affects, destinés à rendre intelligible une violence sociale longtemps vécue comme diffuse et silencieuse.

Parmi ces récits, la rumeur selon laquelle Bouazizi aurait été giflé par une agente municipale occupe une place centrale. Peu importe, au fond, que cette gifle ait eu lieu ou non. Ce qui importe, c’est qu’elle ait été crue, partagée, répétée  et qu’elle ait produit des effets politiques tangibles. La gifle devient un langage, un condensé symbolique capable de transformer une injustice administrative ordinaire en scandale moral collectif.

Cet article est le premier volet d’une série en trois parties consacrée à l’analyse genrée de cette rumeur fondatrice. Il s’attache à comprendre pourquoi et comment cette narration a pu s’imposer comme une évidence morale, en mobilisant des normes de genre, d’honneur et de dignité. Les articles suivants analyseront, d’une part, les effets de cette humiliation sur la construction de la masculinité révolutionnaire, et d’autre part, ses conséquences durables sur la place des femmes dans la mémoire de la révolution.

La rumeur comme fait social et dispositif genré

Dans les moments de crise politique, lorsque les institutions perdent leur crédibilité et que l’ordre social vacille, la rumeur devient un mode privilégié de production du sens. Loin d’être une simple distorsion de l’information, elle constitue un discours situé, révélateur des rapports de pouvoir et des régimes de vérité d’une société donnée. Comme l’a montré Michel Foucault, la vérité n’existe jamais indépendamment des dispositifs sociaux qui la rendent dicible et crédible.

La spécificité de la rumeur de la gifle tient à son inscription profonde dans un imaginaire genré. La gifle n’est pas un geste anodin : elle active un répertoire symbolique où l’honneur, la dignité et la reconnaissance publique sont étroitement associés à la masculinité. Dans cet univers normatif, être giflé publiquement  a fortiori par une femme  constitue une atteinte directe à l’identité masculine.

Comme l’a analysé Pierre Bourdieu, la domination masculine repose sur des schèmes incorporés qui font de l’honneur un capital central de la reconnaissance sociale. La rumeur de la gifle devient alors politiquement intelligible parce qu’elle met en scène la déchéance publique de cet honneur. Elle transforme une violence administrative structurelle , précarité, harcèlement bureaucratique, arbitraire étatique  en humiliation personnelle immédiatement lisible.

En ce sens, la rumeur opère une traduction genrée de la violence sociale. Elle déplace l’injustice du registre abstrait des droits vers celui, profondément affectif, de la honte et de la réparation morale. Ce déplacement constitue la condition même de sa puissance mobilisatrice.

Quand une rumeur devient une évidence politique

La rumeur de la gifle n’est ni un détail anecdotique ni un simple emballement médiatique. Elle fonctionne comme un dispositif symbolique capable de condenser des expériences diffuses de domination en une scène unique, chargée d’émotion et de lisibilité morale. En mobilisant les normes de la virilité et de l’honneur, elle transforme une injustice sociale en scandale politique.

Mais cette première analyse n’épuise pas la portée de la gifle. Car l’humiliation qu’elle met en scène ne touche pas seulement un individu : elle menace un ordre symbolique entier. C’est cette dimension, celle d’une masculinité rendue vulnérable et politiquement explosive  qu’examinera le deuxième article.

Sarah Daly, écrivaine tunisienne installée à Paris

 

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Justice : le dossier Zeghidi et Bessaies renvoyé

La chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis a décidé de reporter au 22 janvier courant l’examen de l’affaire intentée contre les journalistes Borhane Bessaies et Mourad Zeghidi, poursuivis pour des soupçons de blanchiment d’argent et d’évasion fiscale. La chambre a également rejeté leurs demandes de mise en liberté, selon une source judiciaire. Ce report sera le dernier et le jugement de première instance sera prononcé lors de la prochaine audience.

A rappeler que la chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis avait décidé, le 11 décembre dernier, de rejeter les demandes de libération des deux journalistes et de reporter l’audience au 5 janvier.

Rappelons aussi que l’affaire remonte au mois de mai 2024, lorsque le ministère public près le tribunal de première instance de Tunis avait ordonné l’ouverture d’une information judiciaire à l’encontre de Borhane Bessaies et Mourad Zeghidi pour des soupçons d’« actes susceptibles de tomber sous le coup des dispositions de la loi organique n° 2015-26 du 7 août 2015, relative à la lutte contre le terrorisme et à la répression du blanchiment d’argent ».

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Recul de l’inflation en 2025

Le taux d’inflation pour l’ensemble de l’année 2025 a reculé pour s’établir à 5,3 %, contre 7% en 2024, selon l’Indice des prix à la consommation pour Décembre 2025, publié lundi par l’INS.

D’après la même source, le taux d’inflation s’est stabilisé à 4,9%, au mois de décembre 2025, par rapport au mois précédent.

Cette stabilité s’explique d’une part par l’accélération du rythme d’évolution des prix du groupe « Alimentation » (6,1% en décembre 2025 contre 5,8% en novembre 2025) et d’autre part par le ralentissement du rythme d’évolution des prix du groupe « Services de restauration, cafés et hôtels » (6% en décembre 2025 contre 6,2% en novembre 2025).

En glissement annuel, les prix des produits alimentaires ont augmenté de 6,1%. Cette augmentation est principalement expliquée par la hausse des prix de la viande d’agneau de 17,3%, des fruits frais de 16%, des légumes frais de 14%, de la viande bovine de 10,6% et des poissons frais de 9,9%. En revanche, les prix des huiles alimentaires ont baissé de 14,8%.

Sur un an, les prix des produits manufacturés ont connu une augmentation de 4,9% en raison de la hausse des prix des produits de l’habillement et chaussures de 9,1% et des produits d’entretien courant du foyer de 5,1%. Pour les services, l’augmentation des prix est de 3,9% sur un an, principalement expliquée par l’augmentation des prix des services d’hébergement de 11,6%.

En décembre 2025, le taux d’inflation sous-jacente (hors produits alimentaires et énergie) a baissé pour s’établir à 4,9% après 5% le mois précédent. Les prix des produits libres (non encadrés) ont cru de 6,1% sur un an. Les prix des produits encadrés ont augmenté quant à eux de 0,8%. Les produits alimentaires libres ont connu une hausse de 7% contre 0,3% pour les produits alimentaires à prix encadrés.

Les prix à la consommation augmentent de 0,2% sur un mois

Au mois de décembre 2025, l’indice des prix à la consommation a augmenté de 0,2%, par rapport à novembre 2025.

Cette hausse est principalement due à l’augmentation des prix du groupe « Habillement et chaussures » (+1,7%) et du groupe « Services de restauration, cafés et hôtellerie » (+0,6%), tandis que les prix du groupe « Alimentation » ont diminué de 0,2%.

Sur un mois, les prix du groupe des produits alimentaires ont diminué de 0,2%, en raison de la baisse des prix des huiles alimentaires (-2,4%), des légumes (-2%) et de la volaille (-0,8%). En revanche, les prix des fruits frais ont augmenté de 2,7% et ceux des poissons frais de 0,8%.

Les prix des produits du groupe « Habillement et chaussures » ont augmenté de 1,7% en raison de la hausse des prix des articles d’habillement de 1,9% et ceux des chaussures de 1,6%.

Ceux du groupe « service restaurants, cafés et hôtels » ont évolué de 0,6%, en raison de l’augmentation des prix des services d’hébergement 2,8%.

Contribution à l’inflation par secteur et par régime

Le groupe « Produits manufacturés » et le groupe « Services » sont les secteurs ayant apporté la plus forte contribution à l’inflation globale, soit respectivement 1,9% et 1,3%.

Par régime, le groupe « Non alimentaire libre » et le groupe « Alimentaire libre » sont les groupes ayant apporté la plus forte contribution à l’inflation, soit respectivement 3,1% et 1,6%.

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Bourse de Tunis – Un gain de 2,12 % du Tunindex en décembre 2025

L’indice Tunindex a clôturé le mois de décembre 2025 à 13 449,23 points, enregistrant ainsi un gain de 2,12% après une hausse de 4,50%, durant le mois de décembre 2025, selon l’analyse mensuelle publiée par la Bourse de Tunis.

Pour l’année 2025, ses gains cumulés ont atteint 35,12% contre une hausse de 13,75% durant l’année 2024.

Le volume des échanges sur la Cote de la Bourse a atteint 364,2 MDT, soit une hausse de 12% par rapport au mois précédent.

Pour le volume d’échange quotidien moyen, il s’est établi à 16,5 MDT contre 16,2 MDT durant le mois de novembre 2025, et à 12,3 MDT durant l’année 2025.

TUNINDEX 20 : Hausse de 1,61% en décembre 2025

Le Tunindex20 a enregistré, en décembre 2025, une hausse de 1,61% après un gain de 4,58%, durant le mois précédent, clôturant ainsi à 5 975,28 points.

Depuis le début de l’année 2025, le Tunindex20 a enregistré une hausse 36,30% contre une progression de 14,59%, durant l’année 2024.

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Le SPOT tend la main à la CNAM

« Le Syndicat des pharmaciens d’officine de Tunisie (SPOT) est ouvert toute démarche sérieuse et responsable garantissant la reprise de la relation contractuelle entre les pharmaciens et la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) ». C’est ce qu’on lit dans un communiqué publié lundi 5 janvier par le SPOT à l’issue de la réunion de son bureau exécutif.

Le syndicat souligne, dans son communiqué, que l’expiration de la convention régissant sa relation avec la CNAM le 31 décembre 2025 n’était pas un choix mais il était contraint.

« Cela est dû l’absence de décision, au manque de réformes et à la poursuite de la politique de fuite en avant », indique le SPOT réaffirmant son « ouverture à toute démarche sérieuse et responsable plaçant l’intérêt du citoyen au-dessus de toute considération, réhabilitant la profession de pharmacien et garantissant aux Tunisiens un accès sûr, permanent et équitable au médicament ».

Selon la même source, la relation contractuelle a pris fin en 2025 après une année entière de souffrance, durant laquelle les pharmaciens et leurs patients ont vécu un calvaire quotidien à la recherche de médicaments dont l’approvisionnement a connu des perturbations continues.

« Les délais de paiement des dettes de la CNAM ont dépassé les 185 jours », ajoute le SPOT, signalant que ce problème s’est poursuivi au cours des dernières années, entraînant l’épuisement des ressources des pharmacies.

D’après le communiqué, le SPOT avait alerté, depuis le mois d’avril dernier, sur les répercussions de cette situation, sans que ses démarches ne trouvent d’écho auprès des responsables du système de soins.

Le syndicat s’est également interrogé sur les délais d’activation de la commission mixte de fixation des prix des médicaments, sur le sort de la loi régissant la fabrication et la distribution des compléments alimentaires, sur l’avenir de la liste des médicaments essentiels que les vétérinaires sont autorisés à détenir, prévue par l’arrêté ministériel de l’an 2000, ainsi que sur la loi encadrant la qualité et la distribution des dispositifs médicaux.

Par ailleurs, le SPOT a soulevé plusieurs autres questions, dont les principales portent sur la nature des textes réglementant la fabrication et la distribution de produits utilisés dans un cadre thérapeutique et qui circulent encore aujourd’hui en dehors de tout cadre sanitaire organisé.

A noter que la CNAM avait décidé, depuis le 10 décembre dernier, d’autoriser les assurés sociaux affiliés au régime de soins privé à se faire rembourser les frais des médicaments achetés auprès des pharmacies privée signalant que le SPOT avait décidé de manière « unilatérale » de suspendre le système du tiers payant à compter du 8 décembre 2025.

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Bourse de Tunis – Le Tunindex clôture lundi dans le rouge

Le marché boursier a clôturé la séance de lundi 5 janvier 2026 dans le rouge. L’indice Tunindex a régressé de 0,89 % à 13 223,56 points, dans un modeste volume de 7,1 MDT, selon l’analyse de l’intermédiaire en Bourse, Tunisie Valeurs.

Le titre ASSURANCES MAGHREBIA s’est offert la meilleure performance de la séance. Dans un maigre flux de 13 mille dinars, l’action de la compagnie d’assurance a signé une progression de 4,4 % à 59 D.

 Le titre OFFICEPLAST a affiché un beau parcours sur la séance. L’action du spécialiste des fournitures bureautiques et scolaires s’est adjugé une reprise de 3,2 % à 1,950 D, dans un volume très limité de 20 mille dinars.

 Le titre MPBS s’est placé en lanterne rouge du TUNINDEX. L’action du spécialiste des panneaux de bois a glissé de –5,9 % à 8,270 D notant que la valeur a drainé des échanges modestes de 143 mille dinars sur la séance.

 Le titre STAR a figuré parmi les plus grands perdants de la séance. Sur fond de prises de bénéfices, l’action de la compagnie d’assurance a régressé de –4 % à 60,990 D. La valeur a été transigée à hauteur de 179 mille dinars sur la séance.

SFBT a été de loin la valeur la plus dynamique de la séance. L’action a clôturé la séance en territoire positif (+0,7 % à 12,800 D), tout en alimentant le marché avec des capitaux de 1,6 MDT.

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Groenland sous tension après un tweet américain

L’ambassadeur du Danemark aux États-Unis a appelé dimanche 4 janvier au « respect absolu » de l’intégrité territoriale du Groenland. Et ce, suite à un tweet de l’épouse du chef de cabinet adjoint de la Maison Blanche, Stephen Miller, qui avait publié une photo du Groenland aux couleurs du drapeau américain.

Katie Miller, épouse du chef d’état-major adjoint des États-Unis, a publié samedi sur son compte X une photo du Groenland peint aux couleurs du drapeau américain. La photo était accompagnée d’une légende en lettres capitales : « Bientôt disponible ».

Le président américain Donald Trump a déclaré à plusieurs reprises au fil des ans que le Groenland, territoire danois doté d’une large autonomie, devrait devenir une partie des États-Unis. En invoquant des raisons de sécurité et l’intérêt porté aux ressources minérales de l’île.

D’ailleurs, les tensions entre les deux pays se sont exacerbées après la décision de Trump, fin décembre, de nommer le gouverneur de Louisiane, Jeff Landry, « envoyé spécial au Groenland ».

Lire aussi : Vance affirme que le Danemark n’a pas assuré la sécurité du Groenland

« Un rappel amical aux États-Unis et au Royaume du Danemark : nous sommes des alliés proches et devons continuer à travailler ensemble comme tels », a déclaré l’ambassadeur du Danemark aux États-Unis, Jesper Miller Sorensen, en réponse au tweet de Katie Miller. « Et oui, nous exigeons le respect absolu de l’intégrité territoriale du Royaume du Danemark ».

L’opération au Venezuela est perçue par les experts comme un avertissement aux alliés des États-Unis, inquiets des menaces de Trump de s’emparer de ressources stratégiques. A commencer par son intention déclarée d’annexer le Groenland où ils possèdent une importante base militaire (Base Spatiale de Pituffik, anciennement Thulé).

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L’agriculture intelligente et durable aura sa journée d’information

L’Office de développement du nord-ouest (ODNO), en collaboration avec l’Union régionale de l’agriculture et de la pêche maritime (URAP) de Béja, organise, mercredi 7 janvier 2026, une journée d’information sur l’agriculture intelligente et durable.

Objectif: mettre en lumière les dernières tendances scientifiques et technologiques dans le secteur agricole et leur rôle dans la réalisation d’une agriculture efficace, intelligente et durable, capable de faire face aux changements climatiques et de garantir la sécurité alimentaire.

À travers cette rencontre, les organisateurs cherchent à promouvoir l’innovation dans le secteur agricole, à soutenir les agriculteurs et les professionnels avec des connaissances scientifiques modernes, et à encourager l’investissement dans une agriculture intelligente et durable.

Plusieurs thèmes liés à ces questions seront abordés, dont les technologies nucléaires dans le domaine agricole, l’amélioration de la productivité et de la qualité des cultures, et l’optimisation de l’utilisation de l’eau et des engrais.

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