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Tunisie : Fermeture d’une huilerie après de graves dégâts environnementaux

Une huilerie située au sud du gouvernorat du Kef a été fermée sur décision des autorités régionales, à l’issue d’une réunion d’urgence tenue lundi au siège de la gouvernorat. En cause : des atteintes environnementales jugées graves, provoquées par le déversement de margine dans l’oued Sarrat.

Selon Sami Othmani, membre du conseil local de la délégation de Kalaat Sinan, les constats de terrain ont confirmé l’ampleur des dommages écologiques. Les inspections menées ont notamment révélé la mort de plusieurs poissons dans l’oued, un indicateur alarmant de la pollution générée par cette substance hautement toxique issue de la transformation des olives.

Dans une déclaration accordée ce mardi à l’Agence Tunis Afrique Presse (TAP), Othmani a précisé que la décision de fermeture est intervenue après la vérification directe de la responsabilité de l’huilerie concernée dans le déversement illégal de margine. Cette matière, connue pour son fort pouvoir polluant, représente une menace sérieuse pour les écosystèmes aquatiques et les ressources hydriques.

Intervention urgente

Face à la situation, les quatre municipalités de la zone touchée ont convenu de mettre en œuvre une intervention urgente. Celle-ci consiste à aspirer les quantités de margine déversées dans l’oued et à les acheminer de nouveau vers l’huilerie, dans l’attente de solutions conformes aux normes environnementales.

Cet incident remet en lumière la problématique récurrente de la gestion des déchets issus des huileries, particulièrement durant la saison de trituration des olives. Malgré les mises en garde répétées, le déversement anarchique de margine continue de poser un défi environnemental majeur dans plusieurs régions du pays.

Les autorités locales affirment, de leur côté, que des mesures plus strictes seront prises à l’encontre de toute unité ne respectant pas la réglementation en vigueur, afin de protéger les cours d’eau et prévenir de nouveaux désastres écologiques.

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Salaires et pouvoir d’achat en Tunisie : L’alerte rouge de l’IACE

L’amélioration du pouvoir d’achat en Tunisie ne peut plus se limiter à des augmentations salariales ponctuelles. C’est le constat sans appel dressé par l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE), qui a présenté, ce mardi, une analyse détaillée de la situation économique et sociale lors d’une rencontre consacrée au projet de loi de finances 2026.

Selon l’IACE, les chiffres démontrent un décalage structurel entre les revenus des ménages et le coût réel de la vie. L’Institut rappelle que le salaire minimum garanti pour l’année 2025 s’élève à 528 dinars, un niveau jugé très faible au regard des dépenses essentielles. À titre de comparaison, le coût mensuel réel de la vie atteint environ 1 200 dinars en milieu rural. En milieu urbain, les dépenses moyennes d’un ménage composé de deux adultes et deux enfants varient entre 3 000 et 3 500 dinars, et peuvent grimper jusqu’à 4 500 dinars pour un niveau de vie plus confortable.

Cette pression financière s’explique en grande partie par le poids croissant des dépenses liées à l’éducation et à la santé. L’IACE souligne qu’une famille consacre entre 10 et 20 % de ses dépenses à un seul enfant scolarisé. Ce taux augmente fortement pour les ménages ayant deux enfants dans les classes terminales, notamment en période de baccalauréat, où les frais peuvent représenter entre 30 et 40 % du budget familial.

Réformes profondes de l’enseignement et de la santé publiques.

À cela s’ajoutent les dépenses de santé, qui absorbent en moyenne entre 5 et 8 % du revenu annuel des ménages. Au total, l’éducation et la santé mobilisent près de 30 % du revenu annuel, un niveau qui empêche la classe moyenne de constituer une épargne et fragilise durablement son équilibre financier. Dans ce contexte, l’IACE estime que les augmentations de salaires perdent leur sens en l’absence de réformes profondes de l’enseignement et de la santé publiques.

Sur le plan macroéconomique, les données de la Banque centrale de Tunisie indiquent une stabilisation du taux d’inflation autour de 5 %. Toutefois, cette moyenne masque une réalité plus préoccupante : les prix des produits alimentaires non de base continuent d’augmenter à un rythme soutenu, atteignant 21 %. Une évolution qui pèse lourdement sur les catégories sociales les plus vulnérables, mais aussi sur la classe moyenne.

L’IACE alerte également sur la persistance de la pauvreté, dont le taux atteint désormais 18 %, ainsi que sur l’aggravation des inégalités. Les chiffres révèlent que 70 % de la population ne détient que 10 % de la richesse nationale, un déséquilibre qui menace la cohésion sociale.

Face à ce tableau, l’Institut appelle à un changement d’approche dans les politiques publiques. Pour l’IACE, la préservation du pouvoir d’achat passe désormais par une réforme structurelle des services sociaux, seule à même de soulager durablement les ménages tunisiens et de redonner de la consistance à toute politique salariale.

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Tunisie : Le meurtre n’effraie plus, le constat inquiétant d’un sociologue !

La recrudescence des crimes violents en Tunisie ne relève plus، selon certains spécialistes، de faits isolés ou exceptionnels. Pour le sociologue Mohamed Jouili, professeur de sociologie à l’Université de Tunis, le pays fait face à un phénomène plus profond et plus inquiétant : une forme de banalisation progressive du meurtre au sein de la société.

Intervenant ce mardi sur les ondes de Jawhara FM, Jouili a dressé un diagnostic sombre de la situation, évoquant « une sorte de normalisation du crime », notamment à travers les usages numériques. « L’acte de tuer est devenu, dans certains contextes, presque ordinaire. Il circule de manière fluide sur les réseaux sociaux, ce qui contribue à le rendre plus facile et plus rapide à commettre », a-t-il expliqué.

Pour le sociologue, cette circulation massive et instantanée des contenus violents participe à désensibiliser l’opinion publique. La diffusion de vidéos montrant des scènes de crime ou des corps sans vie n’est plus perçue comme choquante par une partie des internautes, mais comme un simple contenu parmi d’autres, consommé et partagé sans recul.

Mohamed Jouili estime par ailleurs que le débat récurrent autour du rétablissement de la peine de mort ne constitue pas une réponse efficace. « L’exécution capitale ne changera rien. Celui qui décide de tuer ne réfléchit pas en termes de sanction. L’acte est souvent impulsif, guidé par une rupture totale avec les normes », a-t-il affirmé, rejetant l’idée de l’effet dissuasif de l’extrême sanction.

Une forte pression psychologique

Selon lui, ce phénomène s’inscrit dans un contexte social marqué par une forte pression psychologique, des tensions économiques et une montée d’une culture de l’excès, qu’il qualifie de « culture du passage à l’extrême ». Cette dynamique favorise des comportements violents, où l’individu cherche une issue radicale à ses frustrations ou à ses conflits.

Revenant sur le drame survenu récemment à Menzel Bourguiba, au cours duquel un individu a commis un crime avant de se suicider, le sociologue a souligné la portée symbolique du message laissé par l’auteur des faits. Ce message, selon lui, peut être interprété comme une tentative de construire une logique entre la cause et l’acte, voire comme un prolongement du geste criminel visant à en justifier le sens aux yeux des autres.

À travers cette analyse, Mohamed Jouili met en lumière une problématique sociétale profonde qui dépasse le cadre sécuritaire ou judiciaire. Une alerte qui invite à repenser les politiques de prévention, le rôle des médias et des plateformes numériques, ainsi que les mécanismes d’accompagnement psychologique et social, face à une violence devenue, pour certains, tristement ordinaire.

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Sélectionneur national : Le bal est ouvert à la FTF

Le dossier du prochain sélectionneur national tunisien est officiellement lancé. Après la récente vacance du poste, la Fédération tunisienne de football (FTF) a entamé une phase de consultations et d’examen des candidatures, ouvrant ainsi un bal très disputé entre entraîneurs sollicités et profils qui ont pris l’initiative de proposer leurs services.

Selon des informations concordantes, plusieurs pistes sont actuellement à l’étude. Certaines émanent directement de la Fédération, à travers des contacts établis avec des techniciens ciblés, tandis que d’autres prennent la forme de dossiers de candidature formellement déposés auprès des responsables fédéraux.

Philippe Troussier a transmis son dossier

Parmi les candidatures déjà actées figure celle du technicien français Philippe Troussier. D’après les informations obtenues par Mosaïque FM, le dossier de l’entraîneur de 70 ans a été transmis à la direction sportive de la sélection nationale ainsi qu’à un membre du bureau fédéral, par l’intermédiaire de son agent.

Figure reconnue du football international, Philippe Troussier dispose d’un palmarès conséquent en sélection. Il a notamment conduit le Japon au huitième de finale de la Coupe du monde 2002 et remporté la Coupe d’Asie en 2000. En Afrique, il a dirigé plusieurs sélections, dont le Maroc, l’Afrique du Sud (Mondial 1998) et le Burkina Faso, avec lequel il avait décroché la quatrième place lors de la CAN 1998. Il connaît par ailleurs le football tunisien pour avoir entraîné le Club sportif sfaxien en 2014.

Outre cette candidature formalisée, d’autres entraîneurs, tunisiens et étrangers, figureraient sur la short-list de la Fédération. Certains seraient activement contactés, tandis que d’autres attendraient un signal officiel avant de se positionner. À ce stade, la FTF observe une stricte discrétion, privilégiant l’évaluation des profils et des projets sportifs avant toute communication publique.

Selon des sources proches du dossier, la Fédération cherche un entraîneur capable de relancer la dynamique de la sélection, d’imposer une identité de jeu claire et de préparer efficacement les prochaines échéances continentales et internationales, dans un contexte marqué par une forte attente du public.

Un choix stratégique et attendu

Le choix du prochain sélectionneur s’annonce déterminant. Il devra répondre à des exigences sportives élevées, mais aussi composer avec les réalités du football tunisien, tant sur le plan structurel que générationnel. Le temps presse, et une décision pourrait intervenir dans les prochaines semaines, une fois l’ensemble des candidatures étudiées.

En attendant l’annonce officielle, le bal reste ouvert, et la course au banc des Aigles de Carthage ne fait que commencer.

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France : Un vol Transavia à destination de Sfax dérouté en urgence

Un vol de la compagnie française Transavia reliant Paris-Orly à Sfax-Thyna a été dérouté en urgence vers l’aéroport de Lyon Saint-Exupéry, lundi 5 janvier 2026 dans l’après-midi. L’information, rapportée par actu Lyon, confirme une première publication du quotidien Le Progrès.

L’appareil, un Boeing 737, se trouvait au-dessus de la région de Saint-Étienne lorsqu’il a émis un signal d’alerte en plein vol. Le pilote a alors déclenché le code d’urgence 7700, utilisé pour signaler une situation critique, avant de se poser en urgence sur le tarmac lyonnais.

Contactée, Transavia, filiale du groupe Air France, a indiqué que la décision de dérouter l’avion avait été prise « conformément aux procédures du constructeur, aux consignes de la compagnie et en application du principe de précaution ».

Fumée suspecte

Selon les premières informations, une fumée suspecte aurait été détectée à bord de l’appareil. Un élément confirmé par les sapeurs-pompiers, immédiatement mobilisés sur la piste de l’aéroport de Lyon Saint-Exupéry. Leur intervention a permis de maîtriser rapidement la situation. Aucun blessé n’est à déplorer parmi les passagers ou l’équipage.

Le vol devait initialement atterrir à Sfax à 17h25. Il a finalement été annulé et reporté au lendemain. Les passagers ont été pris en charge et contraints de passer la nuit à Lyon avant d’embarquer sur un nouveau vol prévu mardi à destination de la Tunisie.

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Maduro plaide non coupable lors de sa comparution à New York

À Manhattan, New York, l’ancien président vénézuélien Nicolás Maduro a plaidé « non coupable » aux chefs d’accusation qui pèsent contre lui lors de sa première comparution devant un tribunal fédéral américain, le 5 janvier 2026. Il était accompagné de son épouse, Cilia Flores, qui a également rejeté les accusations.

Deux jours après sa capture lors d’une opération militaire américaine controversée à Caracas, Maduro a été transféré sous haute sécurité vers les États-Unis, où il est détenu dans un établissement fédéral à Brooklyn, en attendant la suite de la procédure judiciaire.

Les accusations américaines

Le ministère de la Justice des États-Unis a inculpé Maduro et plusieurs proches collaborateurs — dont sa femme et son fils — pour une série de crimes graves. L’acte d’accusation inclut notamment :

  • Conspiration de narcoterrorisme ;
  • Conspiration pour importation de cocaïne vers les États-Unis ;
  • Possession et conspiration de possession de mitraillettes et d’engins destructeurs.

Selon l’accusation, Maduro aurait utilisé son pouvoir politique pour faciliter l’acheminement de quantités massives de cocaïne vers les États-Unis et pour favoriser des alliances avec des cartels et des groupes narco-terroristes.

Lors de la comparution, Maduro a fermement nié toute responsabilité dans les faits qui lui sont reprochés, se présentant comme innocent et rejetant la légitimité des procédures. Ce plaider non coupable est une étape normale dans le système judiciaire américain et permet à la défense de contester ultérieurement les charges ou les conditions de détention dans les mois à venir.

La défense devrait notamment soulever des arguments juridiques sur l’immunité des chefs d’État étrangers et sur la légalité de son arrestation et de son transfert vers les États-Unis. Ce débat pourrait avoir des implications importantes sur la suite du procès.

Contexte et réactions internationales

L’opération qui a conduit à l’arrestation de Maduro a suscité une vague de réactions internationales. Plusieurs pays et organisations, dont des membres des Nations unies, ont exprimé des préoccupations concernant le respect du droit international et la souveraineté du Venezuela.

Aux États-Unis, cette affaire s’inscrit dans une politique plus large de lutte contre le narcotrafic transnational et de pression sur les régimes considérés comme des « narco-États ».

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Entrée sud de Tunis : Déviations temporaires à El Mourouj

Dans le cadre de la poursuite des travaux d’extension de l’entrée sud de la capitale, tranche numéro 3, le ministère de l’Équipement et de l’Habitat a annoncé des modifications temporaires de la circulation au niveau du carrefour d’El Mourouj 1 et 2, sur la route nationale n°3 A1.

Ces perturbations sont prévues afin de permettre la réalisation de la couche de roulement et concerneront plusieurs plages horaires au cours de la semaine prochaine.

Le mardi 6 janvier, de 7 heures du matin à 14 heures, une partie de la route menant au carrefour sera fermée à la circulation pour les automobilistes venant de Tunis et se dirigeant vers El Yahoudia.

Le jeudi 8 janvier, de 21 heures à 4 heures du matin du jour suivant, le carrefour giratoire n°3 sera totalement fermé à la circulation.

Le samedi 10 janvier, à partir de 7 heures du matin et jusqu’à 14 heures, une fermeture partielle est prévue sur l’axe reliant le carrefour en direction de Tunis.

Durant cette période, les usagers de la route pourront emprunter, à titre provisoire, le nouveau pont et accéder à El Mourouj 2 via la voie temporaire aménagée à cet effet.

Le ministère a également recommandé aux habitants d’El Mourouj 1 et El Mourouj 3 se rendant vers Tunis d’utiliser le carrefour Miami ainsi que l’échangeur de Bir El Kassâa, notamment durant la nuit du jeudi et la journée du samedi.

Enfin, les autorités appellent l’ensemble des conducteurs à redoubler de vigilance, à réduire leur vitesse à proximité des zones de travaux et à respecter scrupuleusement la signalisation mise en place afin d’assurer la sécurité de tous.

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Bain du Nouvel An à Nabeul : Près de 5 000 participants bravent le froid

Les plages de Nabeul a vibré, ce jeudi, au rythme de la quinzième édition de la traditionnelle “Plongée du Nouvel An”, un événement sportif et festif qui a rassemblé près de 5 000 participants venus de différentes régions du pays et de tous les âges.

Organisée à l’occasion du premier jour de la nouvelle année, la manifestation, initiée par la Fédération tunisienne du sport pour tous en collaboration avec le Commissariat régional de la jeunesse et des sports de Nabeul, a débuté dès les premières heures de la matinée. Les participants ont bravé le froid hivernal de ce début du mois de janvier en se jetant dans la mer, transformant cette épreuve en un moment de convivialité et de célébration collective.

Au-delà de la traditionnelle compétition de natation en mer, l’événement s’est distingué par un programme riche et varié d’animations sportives et ludiques, déployées tout au long de la plage. Des tentes dédiées aux consultations médicales gratuites, ainsi que des espaces consacrés aux jeux électroniques, ont été installés dans le cadre d’une initiative globale baptisée par les organisateurs “Village du sport citoyen”.

Dans une déclaration à l’agence TAP, le président de la Fédération tunisienne du sport pour tous, Marouane Chaïeb, a souligné que la notoriété grandissante de la “Plongée du Nouvel An”, devenue un véritable rituel sportif sur plusieurs plages tunisiennes, a été mise à profit pour promouvoir la pratique du sport auprès du grand public. Plus de vingt disciplines sportives, ouvertes à tous, ont ainsi été proposées, dans le but de diffuser une culture durable de l’activité physique.

Participation active de nombreuses associations

Il a également mis en avant la forte mobilisation des amateurs de sport en plein air et la participation active de nombreuses associations, qui ont largement contribué au succès de la manifestation et à l’ambiance festive ayant régné tout au long de la journée. L’événement a ainsi servi de plateforme pour transmettre des messages positifs en faveur de la pratique sportive, essentielle pour préserver la santé et prévenir les maladies.

Évoquant les bienfaits de la natation en mer durant l’hiver, Marouane Chaïeb a rappelé qu’elle favorise notamment la stimulation de la circulation sanguine, aide à prévenir les refroidissements et contribue à la régulation du rythme cardiaque. Il a estimé que le caractère à la fois sportif et festif de cette journée, vécue dans une atmosphère familiale chaleureuse, renforcera l’ancrage de la culture sportive chez les citoyens.

Par ailleurs, les organisateurs ont veillé à proposer des alternatives aux personnes n’ayant pas participé à la baignade, à travers une vingtaine d’activités praticables sur la plage, dont une marche de cinq kilomètres, une marche en mer, le tennis de table, des jeux traditionnels et le tir à l’arc.

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Dettes fiscales : Le calendrier officiel de paiement pour 2026

Le ministère des Finances a publié le calendrier officiel de paiement des dettes fiscales et des pénalités administratives dues à l’État, conformément à la loi n°17 de l’année 2025, datée du 12 décembre 2025, relative à la loi de finances pour l’année 2026.

Ce calendrier, fixé par un arrêté de la ministre des Finances publié au Journal officiel de la République tunisienne le 30 décembre 2025, vise à permettre aux contribuables, personnes morales et physiques, de régulariser leurs situations fiscales à travers des mécanismes de paiement échelonnés, adaptés au montant des dettes.

Personnes morales: un échéancier progressif selon le montant


Pour les entreprises et les institutions, le paiement de l’origine de la dette fiscale restante est organisé en fonction de tranches de montants.
Les dettes n’excédant pas 5 millions de dinars devront être réglées en un seul versement au plus tard le 30 juin 2026.
Celles comprises entre 5.000.001 et 10 millions de dinars seront payées en deux tranches trimestrielles, avec une échéance finale fixée au 30 septembre 2026.
Les montants allant de 10.000.001 à 50 millions de dinars seront étalés sur quatre tranches trimestrielles, entre le 30 juin 2026 et le 31 mars 2027.
Les dettes comprises entre 50.000.001 et 100 millions de dinars seront réglées en six tranches trimestrielles jusqu’au 30 septembre 2027.
Celles comprises entre 100.000.001 et 200 millions de dinars seront réparties sur huit tranches trimestrielles, jusqu’au 31 mars 2028.
Les montants allant de 200.000.001 à 500 millions de dinars seront payés sur douze tranches trimestrielles, s’étalant jusqu’au 31 mars 2029.
Les dettes comprises entre 500.000.001 et 1 milliard de dinars seront réglées en seize tranches trimestrielles, jusqu’au 31 mars 2030.
Enfin, les montants dépassant 1 milliard de dinars seront étalés sur vingt tranches trimestrielles, avec une échéance finale fixée au 31 mars 2031.

Personnes physiques: des délais étendus jusqu’en 2031


Le même arrêté fixe un calendrier spécifique pour les personnes physiques.


Les dettes ne dépassant pas 200.000 dinars devront être payées en un seul versement au plus tard le 30 juin 2026.
Celles comprises entre 200.001 et 1 million de dinars seront réglées en deux tranches trimestrielles, jusqu’au 30 septembre 2026.
Les montants entre 1.000.001 et 5 millions de dinars seront étalés sur quatre tranches trimestrielles, jusqu’au 31 mars 2027.
Les dettes allant de 5.000.001 à 20 millions de dinars seront réglées en six tranches trimestrielles, jusqu’au 30 septembre 2027.
Les montants compris entre 20.000.001 et 50 millions de dinars seront répartis sur huit tranches trimestrielles, jusqu’au 31 mars 2028.
Les dettes entre 50.000.001 et 100 millions de dinars seront payées en douze tranches trimestrielles, jusqu’au 31 mars 2029.
Celles comprises entre 100.000.001 et 200 millions de dinars seront étalées sur seize tranches trimestrielles, jusqu’au 31 mars 2030.
Les montants dépassant 200 millions de dinars seront réglés en vingt tranches trimestrielles, avec une échéance finale en mars 2031.

Pénalités administratives: paiement de 50 % du montant restant


Concernant les pénalités administratives, le calendrier porte sur le paiement de 50 % du montant restant à recouvrer.
Les pénalités n’excédant pas 100.000 dinars seront payées en un seul versement avant le 30 juin 2026.

Celles comprises entre 100.001 et 500.000 dinars seront réglées en deux tranches trimestrielles, jusqu’au 30 septembre 2026.

Les montants entre 500.001 et 1 million de dinars seront étalés sur quatre tranches trimestrielles, jusqu’au 31 mars 2027.
Les pénalités comprises entre 1.000.001 et 5 millions de dinars seront payées en six tranches trimestrielles, jusqu’au 30 septembre 2027.
Celles allant de 5.000.001 à 10 millions de dinars seront réparties sur huit tranches trimestrielles, jusqu’au 31 mars 2028.
Les montants compris entre 10.000.001 et 50 millions de dinars seront réglés en douze tranches trimestrielles, jusqu’au 31 mars 2029.
Les pénalités entre 50.000.001 et 100 millions de dinars seront étalées sur seize tranches trimestrielles, jusqu’au 31 mars 2030.
Enfin, les montants dépassant 100 millions de dinars seront payés en vingt tranches trimestrielles, avec une échéance finale fixée au 31 mars 2031.

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Drame en Suisse : Une explosion dans un bar fait plusieurs victimes

Une explosion suivie d’un incendie a tragiquement marqué le début de l’année dans la station de ski de Crans-Montana, dans le canton du Valais, faisant plusieurs morts et de nombreux blessés au cours de la nuit du Nouvel An.

Dans la nuit du 31 décembre 2025 au 1er janvier 2026, vers 01h30 du matin, une explosion d’origine encore inconnue s’est produite à l’intérieur du bar Le Constellation, situé en plein centre de Crans-Montana, une destination touristique très fréquentée. Au moment de l’incident, plus de 100 personnes se trouvaient à l’intérieur pour célébrer le passage à la nouvelle année.

L’explosion a immédiatement déclenché un incendie violent, rapidement propagé à l’intérieur de l’établissement, compliqué par l’affluence et l’espace confiné du bar. Les services de secours, incluant les polices cantonale et municipale, les pompiers et plusieurs hélicoptères, ont été dépêchés sur place pour tenter de maîtriser le sinistre et porter assistance aux victimes.

Bilan humain provisoire

À ce stade, les autorités suisses n’ont pas encore publié de bilan définitif des victimes, et les chiffres officiels restent partiels :

  • La police cantonale valaisanne a confirmé qu’« il y a plusieurs morts et plusieurs blessés » sans préciser de nombre exactt.
  • Des médias locaux suisses évoquent des bilans plus lourds, suggérant jusqu’à une quarantaine de morts et plus d’une centaine de blessés, mais ces chiffres ne sont pas encore confirmés par les autorités officielles.
  • D’autres sources internationales font état de au moins une dizaine de morts, avec des dizaines de blessés, soulignant que l’incertitude demeure tant que le bilan officiel n’est pas publié.

Réactions et mesures d’urgence

La police a interdit l’accès à la zone, mis en place une zone de sécurité et une interdiction de survol, et installé une ligne d’assistance téléphonique (helpline) pour les familles des victimes. Une conférence de presse officielle est attendue pour fournir des informations supplémentaires lorsque davantage de données seront disponibles.

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Révision du Code de l’investissement : Le gouvernement veut ouvrir une nouvelle ère économique

La cheffe du gouvernement, Sara Zaâfrani Zenzri, a présidé, mercredi 31 décembre 2025 au Palais de la Kasbah, un conseil ministériel restreint consacré à la révision du Code de l’investissement, dans la perspective de nouvelles orientations pour l’investissement en Tunisie.

En ouverture des travaux, la cheffe du gouvernement a souligné que ce projet de loi s’inscrit dans les grandes orientations stratégiques de l’État visant à instaurer un nouveau modèle de développement fondé sur la justice sociale et l’équité. Un modèle appelé à refléter les choix des citoyens et leurs aspirations légitimes à une croissance juste et équilibrée.

Sara Zaâfrani Zenzri a rappelé que l’investissement constitue l’un des piliers essentiels de la croissance économique, de la création d’emplois et du renforcement de la compétitivité de l’économie nationale. Elle a indiqué que, depuis l’indépendance, la Tunisie a accordé une attention particulière à l’encadrement juridique de l’investissement, à travers des textes qui ont évolué au rythme des transformations économiques et sociales ainsi que de l’ouverture progressive sur l’économie mondiale. Malgré les réformes introduites par la loi n°71 de 2016, le cadre actuel demeure, selon elle, perfectible pour atteindre pleinement les objectifs de la politique nationale d’investissement.

La cheffe du gouvernement a précisé que le nouveau projet de loi vise à stimuler l’investissement, à en faciliter la réalisation et à simplifier les procédures, tout en encourageant la création et le développement des entreprises conformément aux priorités de l’économie nationale. Parmi les objectifs annoncés figurent l’augmentation de la valeur ajoutée de l’économie tunisienne, le renforcement de sa compétitivité et de sa capacité exportatrice, l’ancrage technologique, l’orientation des investissements vers les secteurs stratégiques, la création d’emplois décents, le développement des compétences des jeunes et la mise en place d’un développement global et équitable respectueux de l’environnement et de l’équilibre régional.

Meilleure efficacité de l’action publique

La révision du Code de l’investissement s’inscrit dans le cadre des grandes réformes structurelles engagées actuellement par l’État. Elle vise à orienter les investissements vers des projets à fort impact de développement, selon une approche globale et intégrée, en adéquation avec les mutations économiques et technologiques, les principes constitutionnels et les choix nationaux en matière de justice sociale et de développement équilibré.

Sara Zaâfrani Zenzri a affirmé que ce projet constitue une réforme structurelle majeure, traduisant les orientations de la présidence de la République en faveur d’une meilleure efficacité de l’action publique, d’une amélioration du climat des affaires et d’un renforcement de la confiance entre l’investisseur et l’État, afin de consolider la compétitivité de l’économie tunisienne aux niveaux régional et international.

Le projet de loi a été présenté dans le détail par le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh. Celui-ci a indiqué que le texte a été élaboré sur la base des évolutions les plus récentes et des meilleures pratiques internationales. Il vise à renforcer la capacité de la Tunisie à attirer les investisseurs tunisiens et étrangers, à travers une réforme globale reposant sur l’unification du cadre législatif, la simplification des procédures, la digitalisation complète du parcours de l’investisseur et la révision du système des incitations.

Facilitation de l’investissement

Dans le cadre de la facilitation de l’investissement, le projet de loi prévoit notamment l’adoption d’une plateforme nationale dédiée aux investisseurs, l’assouplissement des conditions de réalisation des projets portés par les jeunes et les nouveaux promoteurs, ainsi que la mise en place d’un guichet unique.

En clôture du conseil, la cheffe du gouvernement a appelé l’ensemble des responsables, au niveau central, régional et local, à interagir de manière positive et rapide avec les investisseurs, à les accompagner et à les soutenir afin de lever les obstacles éventuels et de résoudre les difficultés dans les meilleurs délais, dans l’intérêt supérieur du pays.

Dans ce cadre, la présidence du gouvernement a mis à la disposition des investisseurs l’adresse électronique investissement@pm.gov.tn, destinée à signaler tout blocage administratif, retard injustifié ou dépassement constaté dans le traitement des dossiers, afin d’assurer une prise en charge rapide et efficace des requêtes.

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Kaïs Saïed trace le cap de 2026 et promet une « guerre de libération sociale »

Le président de la République, Kaïs Saïed, s’est adressé mercredi 31 décembre 2025 au peuple tunisien à l’occasion de la nouvelle année 2026. Dans une allocution diffusée sur la page officielle de la présidence, le chef de l’État a présenté ses vœux aux Tunisiens, leur souhaitant santé, prospérité et dignité.

Dès l’entame de son discours, Kaïs Saïed a affirmé la volonté de poursuivre « le même chemin, avec la plus grande rapidité, en restant fermes et confiants », afin de répondre aux revendications légitimes du peuple, notamment en matière d’emploi, de liberté et de dignité nationale.

Le président de la République a insisté sur la richesse fondamentale du pays, qu’il ne limite pas aux ressources naturelles. Selon lui, la principale force de la Tunisie réside dans son capital humain, qualifié de richesse inépuisable, composé d’hommes et de femmes de toutes générations, en Tunisie comme à l’étranger.

Évoquant les défis actuels, Kaïs Saïed a estimé que la volonté sincère et collective permet de surmonter les difficultés et d’assurer des conditions de vie décentes à l’ensemble des citoyens. Il a souligné que l’avenir se construit par l’action, annonçant l’ouverture prochaine de nouvelles perspectives, en particulier pour la jeunesse, appelée à « porter les flambeaux de la lumière ».

Guerre de libération sur tous les fronts

Le chef de l’État a également évoqué une « guerre de libération sur tous les fronts », plaçant la question sociale au premier rang des priorités. La justice sociale a été présentée comme le socle de la stabilité, de la création de richesse et de l’emploi. Dans ce contexte, il a plaidé pour l’adoption de nouvelles législations, estimant que les textes évoluent avec le temps et ne produisent leurs effets que lorsqu’ils sont appliqués par des responsables animés d’un véritable esprit national et d’un sens élevé de la responsabilité.

Kaïs Saïed a, par ailleurs, critiqué les comportements opportunistes et les pratiques entravant la bonne marche des services publics et des projets, affirmant que la Tunisie n’a pas besoin de ceux qui recherchent uniquement les privilèges ou l’exposition médiatique. Il a appelé, en revanche, à mobiliser les compétences libres et engagées dans tous les secteurs, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays.

Sur le plan international, le président de la République a réaffirmé l’attachement de la Tunisie à ses principes et à ses choix souverains, rejetant toute logique de domination ou de hiérarchie entre les peuples. « Nous resterons maîtres sur notre terre », a-t-il martelé.

Enfin, Kaïs Saïed a rappelé que les revendications de la révolution tunisienne ne relèvent pas de simples promesses, mais doivent se traduire par des réalités concrètes. Il a conclu son allocution en réitérant le soutien indéfectible de la Tunisie au peuple palestinien et à son droit à établir un État indépendant et pleinement souverain, avec Jérusalem pour capitale.

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Tebboune clarifie : L’armée algérienne n’interviendra jamais sur le territoire tunisien !

Le président algérien Abdelmadjid Tebboune est intervenu, ce mardi 30 décembre, pour clarifier la polémique entourant un prétendu accord militaire entre la Tunisie et l’Algérie, après la diffusion d’un document présenté comme authentique sur certaines plateformes et dans des médias d’opposition tunisiens.

S’exprimant lors de son discours annuel devant le Parlement algérien réuni en congrès au Palais des Nations à Club des Pins et cité par plusieurs médias locaux, le chef de l’État algérien a tenu à réaffirmer la solidité des relations algéro-tunisiennes et à rejeter toute accusation d’ingérence dans les affaires intérieures de la Tunisie.

Dès l’entame de son intervention, Abdelmadjid Tebboune a insisté sur le positionnement diplomatique de la Tunisie, déclarant que le pays « ne fait pas partie des normalisateurs », en allusion aux accords de normalisation avec Israël. Sans citer de pays nommément, il a évoqué l’existence de parties cherchant, selon lui, à nuire aux relations entre Alger et Tunis.

Le président algérien a également dénoncé ce qu’il a qualifié de tentatives de déstabilisation visant la Tunisie et l’amitié historique entre les deux pays. « Ils essaient de nous diviser et de semer la zizanie », a-t-il affirmé, soulignant que la sécurité de la Tunisie et celle de l’Algérie sont étroitement liées.

L’Armée nationale populaire algérienne n’est jamais intervenue

Face aux accusations relayées autour du faux document, Abdelmadjid Tebboune a été catégorique. Il a assuré que l’Armée nationale populaire algérienne n’est jamais intervenue et n’interviendra jamais sur le territoire tunisien. Il a également déclaré ne s’être jamais immiscé dans les affaires internes de la Tunisie, affirmant le respect d’Alger pour les choix et la direction tunisienne.

Le document controversé évoquait notamment la possibilité pour l’armée algérienne de pénétrer jusqu’à cinquante kilomètres à l’intérieur du territoire tunisien pour des opérations antiterroristes, allant jusqu’à mentionner un rôle dans le « rétablissement de la stabilité institutionnelle » en cas de troubles. Des dispositions que Tunis comme Alger ont formellement démenties.

Le 18 décembre dernier, le président Kaïs Saïed avait déjà rejeté le contenu de ce document, affirmant qu’il s’agissait d’une manipulation visant à semer le doute et à alimenter des tensions artificielles.

Pour rappel, la Tunisie et l’Algérie ont signé, le 7 octobre, un accord de coopération dans le domaine de la défense, qui constitue une mise à jour de l’accord conclu en 2001. Selon les autorités des deux pays, ce cadre vise essentiellement le renforcement de la coordination sécuritaire face aux menaces communes, dans le strict respect de la souveraineté nationale de chaque État.

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Tunisie – Huile d’olive : La production attend encore la cueillette

La campagne de récolte des olives avance à un rythme soutenu. Selon le ministre du Commerce, Samir Abid, le taux de progression de la cueillette pour la saison en cours a atteint environ 30 %. Une déclaration faite mardi matin à Sfax, lors de l’ouverture de la conférence régionale consacrée aux perspectives d’exportation de l’huile d’olive pour les gouvernorats du quatrième district.

Le ministre a souligné que la production de cette saison est qualifiée de « record », permettant à la Tunisie de renouer avec la compétition pour la première place mondiale en matière d’exportation d’huile d’olive. Cette performance marque, selon lui, un retour progressif du pays sur le devant de la scène internationale, après plusieurs saisons marquées par des fluctuations de rendement.

Malgré cette dynamique positive, des contraintes structurelles continuent de freiner l’exportation dans certaines régions. Le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Sud-Ouest, Youssef Salem, a indiqué que les gouvernorats de Gafsa et de Sidi Bouzid font face à plusieurs difficultés, en dépit de la qualité reconnue du produit. Parmi les principaux obstacles figure la question du stockage, qui repose encore largement sur des méthodes traditionnelles peu adaptées aux exigences des marchés internationaux.

Environ 50 millions d’arbres à l’horizon 2040

Youssef Salem a également mis en avant l’essor remarquable de la culture de l’olivier dans ces deux régions. Les dernières statistiques disponibles pour l’année 2025 font état de 13 millions d’oliviers à Gafsa et de 23 millions à Sidi Bouzid. Les projections tablent sur un total d’environ 50 millions d’arbres à l’horizon 2040 pour l’ensemble des deux gouvernorats.

Ces chiffres traduisent le potentiel considérable de la filière oléicole dans le centre et le sud du pays, tout en posant la question de l’accompagnement logistique, industriel et commercial nécessaire pour transformer cette croissance agricole en véritable levier de développement économique et d’exportation durable.

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CAN 2025 : La Tunisie concède le nul face à la Tanzanie mais qualifiée pour les huitièmes

La sélection tunisienne a conclu la phase de groupes de la Coupe d’Afrique des nations 2025 sur un match nul face à la Tanzanie (1–1), un résultat suffisant pour valider son billet pour les huitièmes de finale.

Les Aigles de Carthage ont ouvert le score grâce à Ismaël Gharbi, qui a transformé un penalty en première période, récompensant une entame globalement maîtrisée.

Toutefois, la Tanzanie est parvenue à revenir au score par Feisal Salum, profitant d’un moment d’inattention défensive pour relancer la rencontre.

Malgré une possession favorable, la Tunisie n’a pas réussi à reprendre l’avantage, terminant la rencontre sur un score de parité qui laisse un goût d’inachevé mais assure l’essentiel.

Le Mali nous attend

Grâce à ce résultat, la Tunisie termine la phase de groupes en deuxième position et affrontera le Mali en huitièmes de finale, dans un choc samedi prochain.

Le staff technique devra notamment corriger les lacunes observées dans l’animation offensive et la gestion des temps faibles, afin d’aborder ce rendez-vous décisif avec davantage de rigueur et d’efficacité. Face au Mali, la Tunisie n’aura plus droit à l’erreur si elle veut poursuivre son aventure continentale.

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Médecine en prime time : Samir Elwafi dans le viseur de l’Ordre !

À force d’inviter des médecins et de traiter de sujets de santé dans ses émissions, Samir Elwafi se retrouve au cœur d’une crispation avec l’Ordre des médecins, qui resserre le contrôle sur les interventions médiatiques des praticiens.


Le Conseil national de l’Ordre des médecins a rappelé, ce mardi, l’obligation pour les praticiens d’obtenir une autorisation préalable avant toute participation aux médias. Une mise au point qui intervient dans un contexte de tension croissante entre l’Ordre et certaines émissions très suivies, au premier rang desquelles celles animées par Samir Elwafi.

L’ordre a insisté sur le caractère impératif de cette procédure, présentée comme une garantie du respect des règles professionnelles et déontologiques. Les médecins souhaitant intervenir dans les médias audiovisuels, écrits ou numériques sont désormais tenus de déposer une demande officielle via l’espace dédié sur le site électronique de l’Ordre, afin qu’elle soit examinée avant toute autorisation formelle.

Le communiqué précise également que le numéro d’autorisation délivré doit obligatoirement être mentionné dans tout contenu diffusé, y compris sur les réseaux sociaux. L’objectif affiché est clair : encadrer strictement les prises de parole publiques des médecins et prévenir toute dérive susceptible de porter atteinte à l’éthique de la profession.

Un programme consacré à la psychiatrie

Derrière cette décision, difficile de ne pas voir une réaction directe à certaines émissions diffusées récemment sur des chaînes privées, et notamment à celles animées par Samir Elwafi, qui invite régulièrement des médecins ou aborde des questions médicales sensibles. Dimanche dernier, un programme consacré à la psychiatrie a particulièrement suscité l’ire de l’Ordre, qui estime que le sujet a été traité d’une manière contraire aux valeurs professionnelles et éthiques de la médecine.

Sans être cité nommément, l’animateur vedette semble ainsi devenir la bête noire de l’Ordre des médecins. Ses émissions, connues pour leur ton direct et leur forte audience, sont régulièrement accusées de brouiller la frontière entre information, spectacle et expertise médicale, en exposant des praticiens à des débats jugés parfois simplificateurs ou sensationnalistes.

Cette sortie ferme de l’Ordre relance un débat récurrent en Tunisie : jusqu’où peut aller la liberté d’expression des médecins dans l’espace médiatique, à l’heure de la multiplication des plateaux télévisés et des contenus numériques dédiés à la santé ? Entre impératif d’information du public et responsabilité professionnelle, la ligne de crête apparaît plus étroite que jamais, surtout lorsque la télévision transforme la médecine en sujet de prime time.

Lire aussi : L’Ordre des médecins impose une autorisation préalable pour toute intervention médiatique

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Tunisie : Trois écoles de terrain pour valoriser les semences locales

La Banque nationale des gènes a annoncé l’installation de trois écoles de terrain dans les gouvernorats de Sousse (M’saken), Sfax (El Hzeg) et Bizerte (Frétissa), en partenariat avec l’Association tunisienne pour l’agriculture durable et avec le financement de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

Ces écoles de terrain, dédiées aux semences et à la génétique agricole, se situent au cœur de parcelles agricoles et offrent un cadre de formation pratique. Les agriculteurs, étudiants et techniciens y découvrent les caractéristiques des différentes variétés végétales et apprennent les principes de base de la génétique appliquée à l’agriculture, notamment la résistance, la productivité et la qualité des cultures.

Cette initiative repose sur une approche participative visant à favoriser le partage des connaissances et des expériences entre les acteurs du terrain. Elle contribue au renforcement des capacités locales en matière de conservation et de valorisation des semences traditionnelles, tout en promouvant des pratiques agricoles durables respectueuses des équilibres environnementaux. Ces actions permettent également d’améliorer la productivité, de renforcer la résilience des systèmes agricoles face aux changements climatiques et de soutenir la sécurité alimentaire.

Identifier les maladies et les ravageurs

Les participants apprendront à sélectionner et améliorer localement les semences, à identifier les maladies et les ravageurs et à comprendre leur impact sur les différentes variétés. Cette démarche s’inscrit dans le cadre du programme « Renforcement de la biodiversité agricole par la multiplication des semences locales pour les céréales et les fourrages et l’adoption de pratiques agricoles écologiques ».

Selon le National Gene Bank, les premières sessions de formation débuteront en janvier et se poursuivront régulièrement tout au long de la saison agricole. L’institution réaffirme ainsi son engagement à soutenir les agriculteurs et à préserver le patrimoine génétique local, garantissant sa continuité dans les systèmes agricoles et la protection du capital génétique national.

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Hamas confirme la mort de son porte-parole militaire Abu Oubeida

Le mouvement palestinien de résistance Hamas a annoncé, lundi 29 décembre 2025, le décès d’Abu Obeida, porte-parole de sa branche armée, les Brigades Ezzedine Al-Qassam. L’annonce a été faite à travers un communiqué officiel diffusé par les Brigades, mettant fin à plusieurs mois de spéculations autour de son sort.

Selon le texte publié, Abu Obeida, de son vrai nom Hudhayfah Samir al-Kahlout, est tombé en martyr lors d’une frappe israélienne menée dans la bande de Gaza au cours de l’été 2025. Le communiqué précise que sa mort remonte à plusieurs mois, sans fournir davantage de détails sur les circonstances exactes de l’opération.

Cette confirmation intervient alors que l’armée israélienne avait, à plusieurs reprises, affirmé avoir ciblé et éliminé des responsables de premier plan du Hamas, dont son porte-parole militaire, sans que le mouvement palestinien ne confirme officiellement ces déclarations à l’époque.

Figure centrale de la communication militaire du Hamas depuis le début de la guerre à Gaza, Abu Obeida s’était imposé comme l’un des visages les plus médiatisés du conflit, à travers des messages vidéo et audio diffusés régulièrement. Son identité réelle était restée longtemps inconnue du grand public, le mouvement ayant toujours veillé à préserver le caractère symbolique et clandestin de cette fonction.

Mort de plusieurs autres hauts responsables

Dans le même communiqué, les Brigades Ezzedine Al-Qassam ont également annoncé la mort de plusieurs autres hauts responsables, dont Mohammed Sinwar, présenté comme l’un des dirigeants du Hamas dans la bande de Gaza, ainsi que d’autres commandants militaires.

Cette annonce s’inscrit dans un contexte de poursuite des hostilités à Gaza, marqué par de lourdes pertes humaines et une intensification de la guerre de communication entre les différentes parties au conflit. Elle pourrait avoir un impact symbolique important sur le mouvement, sans que ses implications opérationnelles immédiates ne soient, à ce stade, clairement établies.

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Tunisie – Grippe : un nouveau variant alimente une vague de contagion

Une nouvelle vague de contagion semble gagner du terrain en Tunisie à la faveur de la propagation rapide d’un nouveau variant grippal. Les autorités sanitaires tirent la sonnette d’alarme et appellent à renforcer les mesures de prévention, notamment en cette période marquée par les rassemblements liés aux célébrations de fin d’année.

Le directeur général du Centre de vigilance pharmaceutique au ministère de la Santé, le docteur Riadh Daghfous, a confirmé lundi 29 décembre 2025 la circulation active du nouveau variant « K », issu de la souche H3N2. Selon lui, ce variant se distingue par une capacité de transmission élevée, favorisant une hausse notable des cas d’infection à travers plusieurs régions du pays.

Intervenant sur les ondes de la radio nationale, le responsable sanitaire a toutefois tenu à nuancer, précisant que ce variant ne présente pas, à ce stade, un niveau de gravité élevé. Cette évolution épidémiologique impose néanmoins, selon lui, une vigilance accrue afin d’éviter une pression supplémentaire sur le système de santé.

Nécessité de respecter rigoureusement les gestes de prévention

À l’approche des festivités du Nouvel An, Riadh Daghfous a insisté sur la nécessité de respecter rigoureusement les gestes de prévention. Il a notamment recommandé une bonne aération des espaces fermés, le lavage régulier des mains ainsi que le port du masque dans les lieux bondés, autant de mesures jugées essentielles pour freiner la chaîne de transmission.

Le responsable a également rappelé l’importance de la vaccination contre la grippe saisonnière, en particulier pour les personnes âgées, celles souffrant de maladies chroniques et les femmes enceintes. Il a assuré que le vaccin actuellement disponible conserve son efficacité face au nouveau variant, appelant les populations concernées à se faire vacciner dans les plus brefs délais.

Dans un contexte marqué par une recrudescence des infections respiratoires, les autorités sanitaires misent sur la prévention et la vaccination pour contenir cette vague de contagion et limiter ses répercussions sur la santé publique.

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