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USA : Moody’s table sur trois baisses de taux dès début 2026

La faiblesse du marché du travail, l’incertitude liée à l’inflation et les pressions politiques inciteront la Réserve fédérale américaine à baisser drastiquement ses taux d’intérêt début 2026, a déclaré Mark Zandi, économiste en chef de Moody’s Analytics.

Bien que les marchés et les responsables de la Fed eux-mêmes n’anticipent qu’un assouplissement modeste cette année 2026, M. Zandi prévoit que la Banque centrale américaine procédera à trois baisses de taux, chacune de 0,25 %, avant le milieu de l’année.

« La décision d’assouplir davantage la politique monétaire s’explique par un marché du travail qui continue de se fragiliser, notamment début 2026 », a souligné l’économiste dans son récent rapport pour l’année 2026. « Il faudra plus de temps aux entreprises pour avoir la certitude que les changements de politiques commerciales et migratoires, ainsi que d’autres menaces, ne les déstabiliseront pas avant qu’elles ne reprennent leurs embauches », a-t-il précisé.

« D’ici là, la croissance de l’emploi restera insuffisante pour empêcher une nouvelle hausse du chômage, et à mesure que le chômage augmentera, la Fed baissera les taux d’intérêt », a-t-il ajouté.

Le marché anticipe actuellement deux baisses cette année, la première après avril et la seconde probablement au cours du second semestre, peut-être vers septembre.

Mark Zandi estime qu’un certain nombre de facteurs contraindront la Fed à agir plus rapidement. « Trump fera également pression pour une baisse des taux d’intérêt. L’indépendance de la Fed s’érodera progressivement à mesure que le président nommera de nouveaux membres au Comité fédéral de l’Open Market, notamment le président de la Fed en mai », a-t-il souligné. « Compte tenu des élections de mi-mandat à venir, la pression politique sur la Fed pour qu’elle baisse davantage les taux afin de soutenir la croissance économique devrait s’intensifier », a-t-il insisté.

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Chine : cap sur des voitures plus sobres avec de nouvelles normes énergétiques

La Chine a mis en œuvre, le 1er janvier 2026, trois normes nationales obligatoires visant à limiter la consommation de carburant des voitures particulières et des véhicules utilitaires légers, selon l’Administration d’État chinoise pour la réglementation du marché.

Les nouvelles règles imposent des limites plus strictes à la consommation d’énergie des voitures pendant la période du 15e Plan quinquennal de développement de la Chine, 2026-2030.

Les nouvelles normes réduisent d’environ 18 % les limites de consommation de carburant des voitures particulières conventionnelles et hybrides. Par exemple, la consommation d’une voiture à transmission automatique d’environ 1,5 tonne sera fixée à 7,74 litres aux 100 kilomètres, rapporte l’agence de presse allemande dpa.

La réglementation fixe également un objectif de consommation moyenne de carburant des entreprises de 3,3 litres aux 100 kilomètres pour les voitures particulières d’ici à 2030, soit une réduction d’environ 48 % pour atteindre un niveau de référence mondial.

Il convient de noter que la consommation d’énergie des véhicules entièrement électriques et des véhicules hybrides rechargeables sera incluse dans la consommation moyenne de carburant des flottes de véhicules d’entreprise.

Pour les véhicules utilitaires légers, les limites de consommation de carburant seront réduites de 10 % au total. Selon la nouvelle réglementation, un camion essence d’environ deux tonnes ne devra pas consommer plus de 9,13 litres aux 100 kilomètres.

Ces normes introduisent également, pour la première fois, des objectifs de consommation moyenne de carburant pour les constructeurs de véhicules utilitaires légers, à savoir 5,7 litres aux 100 kilomètres pour les camions à essence d’ici à 2030. Ce qui constitue un objectif ambitieux par rapport aux objectifs mondiaux.

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Singapour : la croissance s’envole à +5,7 % grâce au secteur manufacturier

L’économie de Singapour a progressé de 5,7 % en glissement annuel au quatrième trimestre, soit le taux le plus élevé depuis 2021, principalement grâce à une forte augmentation de la production manufacturière au cours du trimestre clos en décembre.

Le ministère singapourien du Commerce et de l’Industrie indique que le secteur manufacturier avait enregistré une croissance de 15 %, une augmentation considérable par rapport à la croissance de 4,9 % enregistrée au troisième trimestre.

La croissance enregistrée au cours du trimestre a été principalement tirée par les industries de la fabrication biomédicale et de l’électronique, a indiqué le ministère. Le secteur manufacturier représente environ 20 % du PIB de la cité-État.

Par contre, la plupart des autres secteurs se sont contractés au cours du trimestre, notamment la construction et les services.

Selena Ling, économiste en chef et responsable de la recherche et de la stratégie chez OCBC, citée par CNBC, a souligné que la performance du PIB de Singapour « a démontré sa résilience économique grâce à des atouts vastes et diversifiés dans les secteurs de la fabrication, des services et de la construction ».

Mme Ling prévoit une croissance du PIB d’environ 2 % en 2026, en supposant que la croissance du secteur manufacturier ralentirait à environ 2,2 % en glissement annuel en raison d’une base élevée en 2025.

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Les métaux précieux débutent l’année 2026 en beauté

Les métaux précieux ont entamé la nouvelle année en beauté, ce vendredi 2 janvier, reprenant leur tendance haussière après des gains sans précédent en 2025, la demande de valeurs refuges s’étant maintenue.

L’or a progressé de 1,5 % sur le marché au comptant pour atteindre 4 378,75 dollars l’once à 8 h 00 GMT, après avoir atteint un record de 4 549,71 dollars le 26 décembre. Il était tombé à son plus bas niveau en deux semaines mercredi 31 décembre.

Les contrats à terme sur l’or américain pour livraison en février ont progressé de 1,2 % pour atteindre 4 392,20 dollars l’once, selon Reuters.

Pour Tim Waterer, analyste de marché en chef chez KCM Trade, les métaux précieux « semblent se remettre de la vente massive de fin d’année qui les a affectés en début de semaine. Les pressions liées à la réduction des positions en fin d’année se sont atténuées et l’or a entamé l’année 2026 en hausse, maintenant que les fondamentaux sont de nouveau au centre des préoccupations ».

Il faut rappeler que le précieux métal a connu une hausse spectaculaire en 2025, clôturant l’année avec des gains annuels de 64 %, les plus importants depuis 1979. Il a bénéficié l’an dernier du soutien des baisses de taux d’intérêt, des paris sur un nouvel assouplissement monétaire de la Réserve fédérale, des conflits géopolitiques et d’une forte demande de la part des banques centrales.

Pour sa part, l’argent a progressé de 3,7 % sur le marché au comptant pour atteindre 73,90 dollars l’once, après avoir culminé à un record historique de 83,62 dollars lundi. Il a clôturé l’année en hausse de 147 %, surperformant largement l’or et faisant de 2025 sa meilleure année jamais enregistrée.

Le platine a augmenté de 2,5 % sur le marché au comptant pour atteindre 2 105,48 dollars l’once après avoir atteint un record historique de 2 478,50 dollars lundi, et a également enregistré son plus fort gain annuel jamais réalisé après une hausse de 127 %.

Avec 2,1 % de progression, le palladium atteint 1 639,12 dollars l’once après avoir clôturé l’année dernière en hausse de 76 %, sa meilleure performance en 15 ans.

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Les États-Unis réduisent les droits de douane sur les pâtes italiennes

Le ministère italien des Affaires étrangères annonce que les États-Unis avaient fortement réduit les droits de douane qu’ils envisageaient d’imposer à plusieurs usines de pâtes italiennes, suite à une réévaluation de leurs activités aux États-Unis.

En octobre dernier, les États-Unis avaient annoncé que 13 entreprises italiennes de pâtes seraient soumises à des droits de douane de 92 %, en plus des 15 % habituels sur la plupart de leurs importations en provenance de l’Union européenne, à partir de janvier 2026, accusant deux entreprises, en particulier La Molisana et Garofalo, de vendre des pâtes à des prix anormalement bas.

Le ministère italien des Affaires étrangères a déclaré qu’après avoir examiné la situation, le département américain du Commerce a réduit les droits de douane imposés à « La Molisana » à 2,26 %, tandis qu’il imposera des droits de douane de 13,98 % à « Garofalo ».

Par ailleurs, les 11 autres sociétés, dont les dossiers n’ont pas été examinés individuellement, seront soumises à des droits de douane de 9,09 %.

« Le recalcul des droits de douane témoigne de la reconnaissance par les autorités américaines de la volonté constructive de nos entreprises de coopérer », explique la diplomatie italienne. Tout en ajoutant que les résultats complets de l’examen américain seront publiés le 11 mars et confirmant qu’elle continuera à apporter son soutien aux entreprises concernées dans les semaines à venir.

Les exportations italiennes de pâtes représentaient plus de 4 milliards d’euros (4,7 milliards de dollars) en 2024, selon les données de l’Institut national de la statistique, et les exportations italiennes de pâtes vers le marché américain au cours de la même période représentaient environ 800 millions de dollars.

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L’Égypte prévoit une augmentation de 15 % de ses importations de gaz israélien

Le ministère égyptien du Pétrole et des Ressources minérales prévoit une augmentation d’environ 15 % des importations de gaz naturel israélien du pays, pour atteindre 1,1 milliard de pieds cubes par jour en janvier 2026, selon une source gouvernementale.

La source a indiqué au media arabe Al Business ce mercredi que l’augmentation visée des importations de gaz israélien est d’environ 150 millions de pieds cubes par jour et est directement destinée au réseau national de gaz naturel du pays.

Elle a noté que, durant la semaine en cours, l’Égypte reçoit des quantités variables de gaz israélien, entre 950 et 980 millions de pieds cubes par jour. Et ce, pour répondre aux besoins du marché local.

Ainsi, le 17 décembre, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a officiellement annoncé que son gouvernement avait approuvé le plus important contrat gazier de l’histoire d’Israël, d’une valeur pouvant atteindre 35 milliards de dollars, pour exporter du gaz naturel vers l’Égypte sur une période de 15 ans.

Aux termes de cet accord, 130 milliards de mètres cubes de gaz naturel seront exportés du gisement de Léviathan, dont les réserves sont estimées à environ 600 milliards de mètres cubes.

Le chef du service d’information de l’État égyptien, Diaa Rashwan, a confirmé dans une déclaration officielle le 18 décembre que l’accord gazier entre l’Égypte et Israël est un accord purement commercial conclu sur la base de considérations purement économiques et d’investissement, et n’implique aucune dimension politique ni aucun accord de quelque nature que ce soit.

La source a ajouté que les flux de gaz israéliens actuels représentent environ 15 % de la consommation de gaz du pays. Tandis que les livraisons de GNL couvrent entre 20 et 25 % de la consommation, en fonction des fluctuations de la demande intérieure.

Elle a souligné que les besoins actuels de l’Égypte en gaz naturel s’élèvent à environ 6,2 milliards de pieds cubes par jour. Alors que sa production quotidienne atteint environ 4,2 milliards de pieds cubes.

La même source a expliqué que la Egyptian Natural Gas Holding Company (EGAS) a augmenté sa production de gaz naturel au cours du dernier trimestre 2025 d’environ 220 millions de pieds cubes par jour grâce à de nouveaux projets de développement de puits de gaz raccordés au réseau national de gaz.

Elle a ajouté qu’EGAS poursuit également ses contrats extérieurs pour le gaz naturel liquéfié et sa regazéification en Égypte. Ce qui constitue le scénario auquel le gouvernement recourt afin de répondre aux besoins du marché local en cas de hausse de la demande locale.

D’ailleurs, l’Égypte possède le gazoduc de la Méditerranée orientale, un pipeline de 100 kilomètres de long destiné à transporter le gaz naturel égyptien d’El Arish, en Égypte, à Ashkelon, en Israël, en traversant les eaux territoriales égyptiennes puis israéliennes en mer Méditerranée. Il est actuellement utilisé pour exporter du gaz israélien vers l’Égypte.

L’Égypte reçoit également une partie de ses importations de gaz israélien via la Jordanie, par le biais du gazoduc arabe.

Enfin, n’irons que l’Égypte a commencé à importer du gaz d’Israël pour la première fois en 2020, dans le cadre d’un accord de 15 milliards de dollars entre Noble Energy – rachetée par Chevron en 2020 – et DelekDrilling d’une part, et la société égyptienne Dolphinus Holdings d’autre part.

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Un rapport international alerte sur un appauvrissement généralisé des Britanniques

La croissance du PIB par habitant du Royaume-Uni devrait être inférieure à celle de la plupart des pays du G7, selon l’analyse.

L’inflation élevée et la faible croissance accentueront le déclin du niveau de vie au Royaume-Uni, reléguant le pays derrière ses pairs économiques. C’est ce que prévoit le Centre for Economics and Business Research (CEBR), basé au Royaume-Uni.

Selon les prévisions du classement économique mondial annuel du CEBR, publié mercredi 31 décembre par le magazine Capital, le Royaume-Uni devrait passer de la 19e à la 22e place du classement mondial du PIB par habitant d’ici 2030, dépassé alors par Hong Kong, la Finlande et les Émirats arabes unis. Le niveau de vie britannique devrait quant à lui être inférieur à celui de l’ancienne colonie maltaise d’ici 2035.

En dollars, le PIB par habitant du Royaume-Uni devrait s’établir à 58 775 dollars l’année prochaine. Ledit rapport indique que la croissance du PIB par habitant de la Grande-Bretagne devrait être la deuxième plus faible du G7 au cours des cinq prochaines années, juste derrière celle du Japon.

L’économiste Pushpin Singh du CEBR a déclaré que le Royaume-Uni est confronté à un triple défi : une forte inflation, un endettement élevé et une faible croissance. Il a averti que la compétitivité est mise à mal par les pays concurrents qui pratiquent des impôts plus bas et une réglementation allégée. Tandis que l’incapacité à réduire les dépenses publiques persiste.

Le rapport souligne que 2025 marque la première année complète au pouvoir du gouvernement travailliste. « Élu sur la promesse de stimuler la croissance, le gouvernement n’a obtenu que des résultats très limités », indique-t-il. Tout en estimant la croissance économique à seulement 1,4 % en 2025 et prévoyant un taux de croissance annuel moyen d’environ 1,5 %.

M. Singh a averti que les perspectives restaient « très orientées à la baisse ». Ajoutant que la Grande-Bretagne vivait encore, à certains égards, « sur ses lauriers passés » et que les spéculations pré budgétaires sur d’éventuelles hausses d’impôts avaient elles-mêmes freiné l’activité économique ces derniers mois.

Au final, les données officielles montrent que les ménages britanniques sont toujours plus pauvres qu’avant la pandémie de Covid-19. Le revenu disponible réel par habitant n’ayant pas encore retrouvé son niveau de 2019, dans un contexte de crise prolongée du coût de la vie.

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Xi Jinping prévoit une Chine à 5 % de croissance en 2026, cap sur les 20 000 milliards de dollars

Le président chinois Xi Jinping a annoncé que la Chine mettra en œuvre des politiques macroéconomiques plus proactives l’année prochaine, selon les médias d’État.

Xi a prédit que l’économie chinoise croîtrait d’environ 5 % d’ici 2026, pour atteindre approximativement 140 000 milliards de yuans. Soit l’équivalent de 20 000 milliards de dollars.

Xi a ajouté, lors d’une cérémonie du Nouvel An organisée pour les hauts responsables du Parti communiste chinois, que le pays s’efforcerait de promouvoir une amélioration qualitative effective et une croissance quantitative raisonnable de l’économie.

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Dollar en repli, yen stable, euro en rebond : un trio monétaire sous surveillance

Le dollar reste stable ce mercredi 31 décembre, mais il est en voie de connaître sa plus forte baisse annuelle depuis 2017. Les baisses de taux d’intérêt, les inquiétudes concernant la situation budgétaire et les politiques commerciales volatiles du président américain Donald Trump jetant une ombre sur les marchés des changes en 2025.

Certaines préoccupations devraient persister jusqu’en 2026. Ce qui laisse penser que les mauvaises performances du dollar pourraient se prolonger et soutenir d’autres devises majeures, telles que l’euro et la livre sterling, qui ont enregistré des gains importants cette année.

Les difficultés du dollar sont aggravées par les inquiétudes persistantes concernant l’indépendance de la Réserve fédérale (la banque centrale américaine) sous l’administration Trump, qui a déclaré son intention d’annoncer en janvier son choix pour le poste de président de la Fed, en remplacement de Jerome Powell, dont le mandat se termine en mai et qui a fait l’objet de critiques répétées de la part du président.

Les marchés japonais sont fermés pour le reste de la semaine, et la plupart étant fermés demain, jeudi, pour les vacances du Nouvel An, les volumes d’échanges devraient être très faibles.

L’euro s’est établi à 1,1747 dollar et la livre sterling à 1,3463 dollar lors de la dernière séance de bourse de l’année. Les deux devises sont en voie d’enregistrer leurs plus fortes hausses annuelles depuis huit ans.

Prashant Newnaha, analyste Asie-Pacifique chez TD Securities, a déclaré que l’hypothèse selon laquelle le dollar aurait tendance à s’affaiblir en 2026 reste largement étayée.

Le dollar a bénéficié d’un léger coup de pouce lors de la séance précédente. Et ce, après la publication du compte rendu de la réunion de décembre de la Réserve fédérale, qui a révélé de profondes divisions parmi les responsables de la politique monétaire concernant une éventuelle baisse des taux d’intérêt plus tôt dans le mois.

La faiblesse du dollar en 2025 a contribué à soutenir plusieurs grandes devises et a également permis aux marchés émergents d’enregistrer de fortes hausses.

Le yuan chinois a franchi mardi le seuil psychologique clé de sept pour un dollar, une première en deux ans et demi. Et il est en voie d’enregistrer une hausse de 4 % cette année, sa plus forte progression depuis 2020.

Le yen japonais a été l’une des rares devises à ne pas profiter de la faiblesse du dollar en 2025, restant globalement stable tout au long de l’année; malgré les deux hausses de taux d’intérêt décidées par la Banque du Japon.

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Fed : des fractures profondes révélées lors de la réunion de décembre

La Réserve fédérale américaine n’a accepté de baisser ses taux d’intérêt lors de sa réunion de décembre qu’après un débat animé sur les risques qui pèsent sur l’économie américaine. C’est ce qu’il ressort du compte rendu de la réunion publié mardi 30 décembre. 

Lors de cette réunion, la Fed a décidé de baisser ses taux d’intérêt de 25 points de base pour la troisième fois consécutive. Deux responsables ayant voté contre, demandant le maintien des taux inchangés. Er un autre préconisant une réduction plus importante de 50 points de base.

Mais même parmi les responsables qui ont soutenu la baisse des taux [neuf au total], certains ont averti que « la décision [de baisser] était très délicatement équilibrée ou qu’ils auraient pu soutenir l’option de laisser les taux inchangés ». Et ce, compte tenu des risques importants auxquels l’économie américaine est confrontée.

« La plupart des participants » ont finalement soutenu la réduction. « Certains » déclarant qu’il s’agissait de la stratégie appropriée « qui contribuerait à stabiliser le marché du travail ».

D’autres, cependant, « ont exprimé leur inquiétude quant au fait que les progrès vers l’objectif d’inflation de 2 % aient perdu de leur élan ».

« Certains participants ont indiqué que, compte tenu de leurs perspectives économiques, l’approche appropriée consisterait probablement à maintenir les taux d’intérêt inchangés pendant un certain temps après leur baisse lors de cette réunion », notent les minutes.

Les projections publiées par la Fed après sa réunion de décembre ne font état d’une baisse des taux d’intérêt que pour 2026. Tandis que le langage utilisé par la banque dans son annonce concernant les taux d’intérêt a montré qu’elle préférait adopter une approche attentiste jusqu’à ce qu’elle dispose de nouvelles données sur l’évolution de l’économie et de l’inflation.

La prochaine réunion de la Fed aura lieu les 27 et 28 janvier 2026. Et les investisseurs s’attendent désormais à ce que la banque centrale maintienne ses taux d’intérêt inchangés.

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Les Européens doutent de la viabilité de leurs systèmes de retraite, révèle un sondage

La majorité des Européens estime que le système public de retraite de leur pays est financièrement menacé. Et ce, tout en jugeant les pensions actuelles insuffisantes et en rejetant largement les réformes les plus sensibles. Comme par exemple le relèvement de l’âge légal de départ à la retraite. C’est ce que révèle un sondage YouGov publié lundi 29 décembre.

Menée dans six pays européens, l’enquête intervient dans un contexte de vieillissement démographique et de baisse des taux de natalité. Lesquels mettent sous pression les systèmes de retraite par répartition, fondés sur les cotisations des actifs.

En Italie, en France, en Allemagne et en Espagne, entre 52 % et 61 % des personnes interrogées estiment que leur système de retraite est déjà intenable. Ce sentiment concerne 45 % des sondés en Pologne et 32 % au Royaume-Uni.

Le pessimisme est encore plus marqué pour l’avenir : entre 49 % et 66 % des répondants pensent que, lorsque les générations actuelles de trentenaires et quadragénaires prendront leur retraite, le système ne sera plus viable.

Malgré ces inquiétudes, une majorité, comprise entre 53 % et 83 % selon les pays, considère que les pensions versées sont trop faibles. Cette proportion atteint jusqu’à 88 % chez les retraités.

Le sondage met également en évidence une forte opposition aux principales pistes de réforme. Le relèvement de l’âge de la retraite, la baisse des pensions ou l’augmentation des impôts sur les actifs sont majoritairement rejetés dans l’ensemble des pays étudiés.

Certaines mesures recueillent toutefois un soutien relatif, notamment l’obligation de cotiser à un régime de retraite privé ou professionnel, ainsi que les politiques favorisant le maintien en emploi des travailleurs âgés.

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Employés de maison : 90 % dans l’ombre de l’illégalité en Allemagne

Un nouveau rapport de l’Institut économique allemand (IW) de Cologne, publié mardi 30 décembre, révèle que les employés de maison sont employés illégalement dans neuf foyers sur dix. Soit environ quatre millions de familles en Allemagne.

Dans un sondage réalisé en milieu d’année, un quart des personnes interrogées ont déclaré que les aides domestiques ne souhaitaient pas s’enregistrer pour diverses raisons. Tandis que 15 % estimaient que l’emploi légal était trop coûteux et 8 % ont indiqué que les procédures bureaucratiques empêchaient l’enregistrement en Allemagne.

En outre, le rapport indique que la raison la plus courante est que l’aide domestique est considérée comme une simple « aide des voisins ». Ce qui a été mentionné par environ 35 % des personnes interrogées. Et ce, bien que l’institut estime que ce concept est surutilisé. Car les tâches effectuées sont souvent soumises à des exigences d’enregistrement légal.

Le coût d’une aide-ménagère non déclarée varie entre 15 et 25 euros de l’heure

Selon l’institut, le coût de l’aide domestique non déclarée ou à temps partiel varie entre 15 et 25 euros de l’heure, selon la région, l’expérience et la fiabilité.

Ainsi, la valeur totale des salaires non imposables des travailleurs domestiques s’élevait à environ 8,63 milliards d’euros en 2023. Et l’institut prévoit que cette valeur aura augmenté d’ici 2025.

En novembre, le Parlement allemand a adopté une loi renforçant les pouvoirs de la Cellule de renseignement financier (CRF). Avec notamment l’autorisation de recourir à l’intelligence artificielle et à la numérisation pour identifier plus rapidement les entreprises suspectes. Cependant, le rapport souligne que les domiciles privés ne sont pas soumis à ce contrôle. Et ce, en raison du principe d’inviolabilité du domicile, garanti par l’article 13 de la Constitution allemande, qui interdit les perquisitions.

Le rapport explique que les domiciles ne sont souvent pas considérés comme des lieux de travail formels. Même dans les situations d’emploi à long terme fondées sur la confiance, où les deux parties évitent de s’engager par un contrat de travail. Et que des droits tels que les congés payés ou le maintien du salaire en cas de maladie sont perçus comme inhabituels ou indésirables.

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Le taux de chômage en Turquie a atteint 8,6 % en novembre

Le taux de participation à la population active a augmenté de 0,1 % pour atteindre 53,8 % en Turquie.

Les données officielles publiées ce mardi ont montré que le taux de chômage en Turquie a augmenté de 0,1 point de pourcentage en novembre par rapport au mois précédent; et ce, pour atteindre 8,6 %.

Selon les données de l’Institut turc de la statistique, le taux de participation à la population active a augmenté de 0,1 % pour atteindre 53,8 % en novembre. Tandis qu’un indice mesurant la sous-utilisation de la population active a diminué de 0,6 point de pourcentage pour s’établir à 29,1 %, après ajustements saisonniers.

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Bulgarie : cap sur l’euro en 2026, entre espoirs et turbulences politiques

La Bulgarie deviendra le 21e État membre de la zone euro le 1er janvier 2026. Une étape majeure pour ce pays d’Europe de l’Est entré dans l’Union européenne en 2007. Sur les 27 États membres de l’UE, seuls six resteront alors en dehors de la zone euro.

Pour le Premier ministre, Rossen Jeliazkov, l’adoption de la monnaie unique constitue « une décision stratégique » destinée à renforcer la position du pays au sein de l’Union européenne. Les autorités mettent en avant une situation macroéconomique jugée stable. L’inflation a reculé ces dernières années, tandis que le déficit budgétaire et la dette publique demeurent faibles. Les perspectives de croissance restent positives, selon plusieurs observateurs.

La Bulgarie remplit l’ensemble des critères de convergence requis pour l’entrée dans la zone euro, notamment en matière de finances publiques, souligne Norbert Beckmann, directeur du bureau bulgare de la Fondation Konrad Adenauer. Il estime toutefois que l’économie doit encore gagner en productivité et en compétitivité.

Lire aussi: La Bulgarie intégrera la zone euro dès le 1er janvier 2026

Des experts mettent toutefois en garde contre un éventuel relâchement de la discipline budgétaire après l’adoption de l’euro. « Le principal risque serait une hausse des déficits », estime M. Wolff, tout en jugeant ce danger limité compte tenu du faible niveau d’endettement du pays.

L’adhésion intervient cependant dans un contexte politique instable. La Bulgarie, l’un des pays les plus pauvres de l’UE, figure parmi les États membres les plus touchés par la corruption, selon Transparency International. Depuis 2021, le pays a organisé sept élections législatives.

Le gouvernement de Rossen Jeliazkov a démissionné le 11 décembre après des manifestations massives contre la corruption et un projet de budget controversé. Malgré le retrait du texte, la contestation se poursuit.

Dans l’opinion publique, l’introduction de l’euro divise. Les opposants redoutent une hausse des prix liée à la conversion du lev en euros et une perte d’autonomie en matière de politique monétaire.

« L’adhésion à la zone euro ne garantit pas la prospérité », estime Rositsa Rangelova, professeure à l’Académie bulgare des sciences, appelant à une stabilisation politique et à une gouvernance renforcée avant toute intégration monétaire.

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Le pétrole recule malgré les tensions russo-ukrainiennes

Les prix du pétrole ont légèrement baissé dans la matinée de mardi 30 décembre après avoir progressé de plus de 2 % lors de la séance précédente, en partie à cause du recul des prix des métaux précieux. Et ce, en dépit de la montée des tensions entre la Russie et l’Ukraine.

Le prix du Brent pour livraison en février a reculé de 21 cents, soit 0,3 %, à 61,73 dollars le baril mardi matin. Le contrat de mars, plus actif, a cédé 19 cents, soit 0,3 %, à 61,30 dollars. Le prix du WTI américain a baissé de 20 cents, soit 0,3 %, à 57,88 dollars.

Les deux cours de référence du pétrole brut ont progressé de plus de 2 % à la clôture lors de la séance précédente après que Moscou a accusé Kiev d’avoir ciblé la résidence du président Vladimir Poutine. Ce qui a suscité des inquiétudes quant aux perturbations de l’approvisionnement, relève Reuters.

Par ailleurs, les métaux précieux ont fortement chuté lundi. L’argent et le platine reculant par rapport à leurs sommets historiques, dans un contexte de prises de bénéfices après la récente hausse.

De son côté, Kiev a rejeté les accusations de la Russie selon lesquelles l’Ukraine a visé Poutine, les qualifiant de sans fondement et visant à torpiller les négociations de paix.

Les opérateurs de marché s’inquiètent également de l’évolution de la situation au Moyen-Orient. Et ce, après que le président américain Donald Trump a déclaré que son pays pourrait soutenir une nouvelle frappe majeure contre l’Iran si ce dernier reprenait le développement de son programme de missiles balistiques ou de son programme nucléaire.

De plus, Trump a mis en garde le Hamas contre de graves conséquences s’il ne déposait pas les armes. Tout en ajoutant qu’il souhaitait passer à la deuxième phase de l’accord de cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, conclu en octobre après deux ans de guerre à Gaza.

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L’algorithme de YouTube piège les nouveaux inscrits avec de fausses vidéos générées par l’IA

Plus de 20 % des vidéos recommandées par YouTube aux nouveaux utilisateurs seraient trompeuses. C’est ce que révèle une étude relayée dimanche 28 décembre par The Guardian. Il s’agit principalement de contenus de faible qualité, générés par intelligence artificielle (IA) et conçus pour capter l’attention et accumuler des vues.

L’étude, menée par la société britannique Kapwing, a analysé 15 000 des chaînes YouTube les plus populaires au monde, dont les 100 premières de chaque pays. Résultat : 278 chaînes diffusent exclusivement du contenu trompeur produit par l’IA. À elles seules, ces chaînes totalisent plus de 63 milliards de vues, 221 millions d’abonnés et généreraient environ 117 millions de dollars de revenus annuels.

Les chercheurs ont également créé un nouveau compte YouTube : sur les 500 premières vidéos recommandées par l’algorithme, 104 contenaient des informations trompeuses issues de l’IA. Un tiers relevait de ce que l’étude qualifie de « bêtise intellectuelle », des contenus pauvres et répétitifs conçus uniquement pour attirer l’attention.

Ces chiffres illustrent l’essor rapide d’un nouveau type de contenu, déjà omniprésent sur les grandes plateformes, de YouTube à Meta en passant par X. Il est caractérisé par son caractère hors contexte, addictif et massivement diffusé. Une précédente enquête du Guardian avait d’ailleurs montré que près de 10 % des chaînes YouTube à la croissance la plus rapide reposaient sur des vidéos générées par IA.

Les audiences de ces chaînes sont mondiales. En Espagne, près de 20 millions de personnes suivent des chaînes dédiées à l’IA, contre 18 millions en Égypte, 14,5 millions aux États-Unis et 13,5 millions au Brésil.

Parmi les exemples cités figure Bandar ApnaDost, une chaîne indienne cumulant 2,4 milliards de vues, mettant en scène des récits absurdes et spectaculaires générés par IA, et susceptible de générer plus de 4 millions de dollars par an. D’autres chaînes, comme Pouty Frenchie ou Cuentos Facinantes, ciblent principalement les enfants avec des univers colorés et surréalistes, engrangeant des milliards de vues.

À l’opposé, certaines chaînes exploitent des catastrophes réelles, comme The AI World, au Pakistan, qui diffuse des vidéos d’inondations générées par IA, accompagnées de musiques relaxantes. Elle totalise plus d’un milliard de vues.

Derrière ces contenus se dessine une industrie semi-structurée et en pleine expansion. Des créateurs, souvent basés dans des pays à revenu intermédiaire, échangent conseils et formations sur des plateformes comme Telegram ou Discord pour apprendre à produire des vidéos « suffisamment attractives » pour être monétisées.

Selon le journaliste Max Read, cette économie de la « pollution numérique » illustre la manière dont l’intelligence artificielle est devenue un outil central pour exploiter les failles des algorithmes des grandes plateformes et transformer des contenus creux en machines à générer des revenus.

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Le prix du cuivre approche les 13 000 dollars la tonne

Les hausses de prix du cuivre s’expliquent par l’expédition de grandes quantités vers les États-Unis en prévision d’éventuels droits de douane.

Le cuivre a poursuivi, lundi 29 décembre 2025, sa flambée des prix, approchant pour la première fois le seuil des 13 000 dollars la tonne au London Metal Exchange. Et ce, avec des gains dépassant les 15 % en décembre.

Cette situation survient dans un contexte de forte hausse des achats de cuivre par les négociants. La raison en est des éventuels droits de douane américains qui obligeraient les négociants du monde entier à payer des prix plus élevés, ainsi que des inquiétudes concernant une réduction de l’offre.

Le président Trump devrait prendre une décision d’ici le milieu de l’année prochaine concernant l’imposition de droits de douane sur les importations de cuivre raffiné. Ce qui incitera les principaux négociants à expédier de grandes quantités de ce métal aux États-Unis en prévision de ces droits de douane. Entraînant ainsi une baisse des stocks dans le reste du monde.

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Les Houthis menacent : toute présence israélienne au Somaliland deviendra une “cible militaire”

Le chef du mouvement Ansarallah (« partisans de Dieu ») du Yémen, plus connu en Occident sous le nom de famille de ses dirigeants, les Houthis, a averti dimanche 28 décembre que toute présence israélienne au Somaliland serait considérée comme une « cible militaire ». Et ce, dans une déclaration publiée après la reconnaissance par Israël de cette République autoproclamée.

« Nous considérons toute présence israélienne au Somaliland comme une cible militaire pour nos forces armées. Car elle constitue une attaque contre la Somalie et le Yémen et une menace pour la sécurité de la région ». C’est ce qu’a déclaré Abdel Malek al-Houthi, selon un communiqué diffusé par les médias rebelles.

A noter que le gouvernement israélien a annoncé, vendredi 26 décembre, avoir officiellement reconnu le Somaliland, devenant ainsi le premier pays à reconnaître cet Etat qui avait unilatéralement déclaré son indépendance de la Somalie en 1991…

Le Somaliland, d’une superficie de 175 000 kilomètres carrés fut un protectorat britannique, puis une colonie de la couronne britannique à l’extrémité nord-ouest de la Somalie.

Les analystes de la région estiment que le rapprochement avec le Somaliland facilite grandement l’accès d’Israël à la mer Rouge et lui permettra donc de frapper plus facilement les Houthis au Yémen.

Depuis le début de la guerre dans la bande de Gaza en octobre 2023, Israël a déjà pris pour cible à plusieurs reprises le mouvement rebelle yéménite, en raison des attaques des Houthis contre le territoire israélien et les navires d’intérêt israélien, en signe de « solidarité » avec les Palestiniens…

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Les géants allemands dans le rouge : leurs bénéfices s’effondrent de 15 % en un an

La faible croissance de l’économie allemande a continué de créer des problèmes importants pour les grandes entreprises cotées à la Bourse allemande cette année, selon un rapport du cabinet de conseil Ernst & Young (EY) publié ce lundi 29 décembre.

Le rapport de l’entreprise, consulté par l’agence de presse allemande (dpa), indique que les bénéfices avant intérêts et impôts des 100 premières entreprises en Allemagne en termes de volume d’activité total ont chuté de 15 % sur un an pour atteindre 102 milliards d’euros (120 milliards de dollars) cette année.

Parallèlement, le chiffre d’affaires de ces entreprises a progressé de 0,6 % pour atteindre environ 1 550 milliards d’euros, après ajustement pour l’inflation. Les bénéfices d’environ la moitié d’entre elles ont toutefois été inférieurs à ceux de l’année précédente.

Selon Jan Brorhilker, expert chez EY, « 2025 a été une nouvelle année difficile pour l’économie allemande », ajoutant que l’économie ralentit, tandis que les conflits géopolitiques et la politique commerciale américaine découragent les investissements. Par ailleurs, les entreprises chinoises renforcent leur présence sur le marché mondial, ce qui intensifie la concurrence et accroît la pression sur les coûts…

Dans ces circonstances, de nombreuses grandes entreprises ralentissent le rythme des embauches, les suppressions de postes concernant principalement les fonctions administratives.

L’économiste a ajouté : « Nous constatons également les effets du développement des technologies d’intelligence artificielle. La situation sur le marché du travail devrait rester tendue, notamment pour les jeunes professionnels ».

Les revenus de Volkswagen, BMW et Mercedes-Benz ont chuté de 2 % sur un an

Les difficultés étaient manifestes dans le secteur automobile, vital pour l’économie allemande, où les revenus de Volkswagen, BMW et Mercedes-Benz ont chuté de 2 % sur un an pour s’établir à environ 437,2 milliards d’euros.

Les entreprises chimiques ont également été durement touchées, leurs bénéfices chutant de 71 %, tandis que les secteurs des technologies de l’information et de la santé ont mieux résisté. Le géant des télécommunications Deutsche Telekom arrive en tête des entreprises les plus rentables d’Allemagne, son bénéfice d’exploitation ayant progressé de 9 % pour atteindre 19,4 milliards d’euros au cours des neuf premiers mois de l’année.

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