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Everyday Tunisians : Francesco Lorito entre Bab Souika et Petite Sicile

Francesco Lorito est né à Bab Souika où il a grandi et continue à vivre aujourd’hui. De Sidi Mahrez à Halfaouine, les quartiers environnants n’ont aucun secret pour lui. De même, il possède l’art de diriger une entreprise et une équipe de mécanos.

À sa manière, Francesco fait perdurer la vocation qu’ont eu beaucoup d’Italiens de Tunisie. Dans le sillage de Sauveur Galia, il gère un atelier en plein cœur de la Petite Sicile. Le lieu a tout d’un capharnaüm mais en réalité chaque pièce est à sa place et chaque ouvrier à son poste.

Installé dans un cagibi où sont classés de nombreux dossiers, assis derrière un bureau encombré d’objets hétéroclites, Francesco donne le tempo à son équipe et veille au bon déroulement du travail.

Parlant arabe à la perfection, il connaît toutes les nuances de la langue et de la culture de son pays d’adoption. Né dans une famille sicilienne ancrée dans le pays, Francesco a fait ses classes au lycée Carnot puis s’est investi dans une vie de travail.

Affable, bon vivant et d’un sérieux à toute épreuve quand il s’agit de travail, Francesco est le témoin des générations de mécanos et de garagistes qui ont longtemps vécu et travaillé à la Petite Sicile, sur les marges du port de Tunis.

C’est là dans les replis de son atelier qu’il se souvient du temps où ce quartier parlait surtout italien.

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