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L’Égypte prévoit une augmentation de 15 % de ses importations de gaz israélien

Le ministère égyptien du Pétrole et des Ressources minérales prévoit une augmentation d’environ 15 % des importations de gaz naturel israélien du pays, pour atteindre 1,1 milliard de pieds cubes par jour en janvier 2026, selon une source gouvernementale.

La source a indiqué au media arabe Al Business ce mercredi que l’augmentation visée des importations de gaz israélien est d’environ 150 millions de pieds cubes par jour et est directement destinée au réseau national de gaz naturel du pays.

Elle a noté que, durant la semaine en cours, l’Égypte reçoit des quantités variables de gaz israélien, entre 950 et 980 millions de pieds cubes par jour. Et ce, pour répondre aux besoins du marché local.

Ainsi, le 17 décembre, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a officiellement annoncé que son gouvernement avait approuvé le plus important contrat gazier de l’histoire d’Israël, d’une valeur pouvant atteindre 35 milliards de dollars, pour exporter du gaz naturel vers l’Égypte sur une période de 15 ans.

Aux termes de cet accord, 130 milliards de mètres cubes de gaz naturel seront exportés du gisement de Léviathan, dont les réserves sont estimées à environ 600 milliards de mètres cubes.

Le chef du service d’information de l’État égyptien, Diaa Rashwan, a confirmé dans une déclaration officielle le 18 décembre que l’accord gazier entre l’Égypte et Israël est un accord purement commercial conclu sur la base de considérations purement économiques et d’investissement, et n’implique aucune dimension politique ni aucun accord de quelque nature que ce soit.

La source a ajouté que les flux de gaz israéliens actuels représentent environ 15 % de la consommation de gaz du pays. Tandis que les livraisons de GNL couvrent entre 20 et 25 % de la consommation, en fonction des fluctuations de la demande intérieure.

Elle a souligné que les besoins actuels de l’Égypte en gaz naturel s’élèvent à environ 6,2 milliards de pieds cubes par jour. Alors que sa production quotidienne atteint environ 4,2 milliards de pieds cubes.

La même source a expliqué que la Egyptian Natural Gas Holding Company (EGAS) a augmenté sa production de gaz naturel au cours du dernier trimestre 2025 d’environ 220 millions de pieds cubes par jour grâce à de nouveaux projets de développement de puits de gaz raccordés au réseau national de gaz.

Elle a ajouté qu’EGAS poursuit également ses contrats extérieurs pour le gaz naturel liquéfié et sa regazéification en Égypte. Ce qui constitue le scénario auquel le gouvernement recourt afin de répondre aux besoins du marché local en cas de hausse de la demande locale.

D’ailleurs, l’Égypte possède le gazoduc de la Méditerranée orientale, un pipeline de 100 kilomètres de long destiné à transporter le gaz naturel égyptien d’El Arish, en Égypte, à Ashkelon, en Israël, en traversant les eaux territoriales égyptiennes puis israéliennes en mer Méditerranée. Il est actuellement utilisé pour exporter du gaz israélien vers l’Égypte.

L’Égypte reçoit également une partie de ses importations de gaz israélien via la Jordanie, par le biais du gazoduc arabe.

Enfin, n’irons que l’Égypte a commencé à importer du gaz d’Israël pour la première fois en 2020, dans le cadre d’un accord de 15 milliards de dollars entre Noble Energy – rachetée par Chevron en 2020 – et DelekDrilling d’une part, et la société égyptienne Dolphinus Holdings d’autre part.

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Un rapport international alerte sur un appauvrissement généralisé des Britanniques

La croissance du PIB par habitant du Royaume-Uni devrait être inférieure à celle de la plupart des pays du G7, selon l’analyse.

L’inflation élevée et la faible croissance accentueront le déclin du niveau de vie au Royaume-Uni, reléguant le pays derrière ses pairs économiques. C’est ce que prévoit le Centre for Economics and Business Research (CEBR), basé au Royaume-Uni.

Selon les prévisions du classement économique mondial annuel du CEBR, publié mercredi 31 décembre par le magazine Capital, le Royaume-Uni devrait passer de la 19e à la 22e place du classement mondial du PIB par habitant d’ici 2030, dépassé alors par Hong Kong, la Finlande et les Émirats arabes unis. Le niveau de vie britannique devrait quant à lui être inférieur à celui de l’ancienne colonie maltaise d’ici 2035.

En dollars, le PIB par habitant du Royaume-Uni devrait s’établir à 58 775 dollars l’année prochaine. Ledit rapport indique que la croissance du PIB par habitant de la Grande-Bretagne devrait être la deuxième plus faible du G7 au cours des cinq prochaines années, juste derrière celle du Japon.

L’économiste Pushpin Singh du CEBR a déclaré que le Royaume-Uni est confronté à un triple défi : une forte inflation, un endettement élevé et une faible croissance. Il a averti que la compétitivité est mise à mal par les pays concurrents qui pratiquent des impôts plus bas et une réglementation allégée. Tandis que l’incapacité à réduire les dépenses publiques persiste.

Le rapport souligne que 2025 marque la première année complète au pouvoir du gouvernement travailliste. « Élu sur la promesse de stimuler la croissance, le gouvernement n’a obtenu que des résultats très limités », indique-t-il. Tout en estimant la croissance économique à seulement 1,4 % en 2025 et prévoyant un taux de croissance annuel moyen d’environ 1,5 %.

M. Singh a averti que les perspectives restaient « très orientées à la baisse ». Ajoutant que la Grande-Bretagne vivait encore, à certains égards, « sur ses lauriers passés » et que les spéculations pré budgétaires sur d’éventuelles hausses d’impôts avaient elles-mêmes freiné l’activité économique ces derniers mois.

Au final, les données officielles montrent que les ménages britanniques sont toujours plus pauvres qu’avant la pandémie de Covid-19. Le revenu disponible réel par habitant n’ayant pas encore retrouvé son niveau de 2019, dans un contexte de crise prolongée du coût de la vie.

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Xi Jinping prévoit une Chine à 5 % de croissance en 2026, cap sur les 20 000 milliards de dollars

Le président chinois Xi Jinping a annoncé que la Chine mettra en œuvre des politiques macroéconomiques plus proactives l’année prochaine, selon les médias d’État.

Xi a prédit que l’économie chinoise croîtrait d’environ 5 % d’ici 2026, pour atteindre approximativement 140 000 milliards de yuans. Soit l’équivalent de 20 000 milliards de dollars.

Xi a ajouté, lors d’une cérémonie du Nouvel An organisée pour les hauts responsables du Parti communiste chinois, que le pays s’efforcerait de promouvoir une amélioration qualitative effective et une croissance quantitative raisonnable de l’économie.

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Dollar en repli, yen stable, euro en rebond : un trio monétaire sous surveillance

Le dollar reste stable ce mercredi 31 décembre, mais il est en voie de connaître sa plus forte baisse annuelle depuis 2017. Les baisses de taux d’intérêt, les inquiétudes concernant la situation budgétaire et les politiques commerciales volatiles du président américain Donald Trump jetant une ombre sur les marchés des changes en 2025.

Certaines préoccupations devraient persister jusqu’en 2026. Ce qui laisse penser que les mauvaises performances du dollar pourraient se prolonger et soutenir d’autres devises majeures, telles que l’euro et la livre sterling, qui ont enregistré des gains importants cette année.

Les difficultés du dollar sont aggravées par les inquiétudes persistantes concernant l’indépendance de la Réserve fédérale (la banque centrale américaine) sous l’administration Trump, qui a déclaré son intention d’annoncer en janvier son choix pour le poste de président de la Fed, en remplacement de Jerome Powell, dont le mandat se termine en mai et qui a fait l’objet de critiques répétées de la part du président.

Les marchés japonais sont fermés pour le reste de la semaine, et la plupart étant fermés demain, jeudi, pour les vacances du Nouvel An, les volumes d’échanges devraient être très faibles.

L’euro s’est établi à 1,1747 dollar et la livre sterling à 1,3463 dollar lors de la dernière séance de bourse de l’année. Les deux devises sont en voie d’enregistrer leurs plus fortes hausses annuelles depuis huit ans.

Prashant Newnaha, analyste Asie-Pacifique chez TD Securities, a déclaré que l’hypothèse selon laquelle le dollar aurait tendance à s’affaiblir en 2026 reste largement étayée.

Le dollar a bénéficié d’un léger coup de pouce lors de la séance précédente. Et ce, après la publication du compte rendu de la réunion de décembre de la Réserve fédérale, qui a révélé de profondes divisions parmi les responsables de la politique monétaire concernant une éventuelle baisse des taux d’intérêt plus tôt dans le mois.

La faiblesse du dollar en 2025 a contribué à soutenir plusieurs grandes devises et a également permis aux marchés émergents d’enregistrer de fortes hausses.

Le yuan chinois a franchi mardi le seuil psychologique clé de sept pour un dollar, une première en deux ans et demi. Et il est en voie d’enregistrer une hausse de 4 % cette année, sa plus forte progression depuis 2020.

Le yen japonais a été l’une des rares devises à ne pas profiter de la faiblesse du dollar en 2025, restant globalement stable tout au long de l’année; malgré les deux hausses de taux d’intérêt décidées par la Banque du Japon.

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Fed : des fractures profondes révélées lors de la réunion de décembre

La Réserve fédérale américaine n’a accepté de baisser ses taux d’intérêt lors de sa réunion de décembre qu’après un débat animé sur les risques qui pèsent sur l’économie américaine. C’est ce qu’il ressort du compte rendu de la réunion publié mardi 30 décembre. 

Lors de cette réunion, la Fed a décidé de baisser ses taux d’intérêt de 25 points de base pour la troisième fois consécutive. Deux responsables ayant voté contre, demandant le maintien des taux inchangés. Er un autre préconisant une réduction plus importante de 50 points de base.

Mais même parmi les responsables qui ont soutenu la baisse des taux [neuf au total], certains ont averti que « la décision [de baisser] était très délicatement équilibrée ou qu’ils auraient pu soutenir l’option de laisser les taux inchangés ». Et ce, compte tenu des risques importants auxquels l’économie américaine est confrontée.

« La plupart des participants » ont finalement soutenu la réduction. « Certains » déclarant qu’il s’agissait de la stratégie appropriée « qui contribuerait à stabiliser le marché du travail ».

D’autres, cependant, « ont exprimé leur inquiétude quant au fait que les progrès vers l’objectif d’inflation de 2 % aient perdu de leur élan ».

« Certains participants ont indiqué que, compte tenu de leurs perspectives économiques, l’approche appropriée consisterait probablement à maintenir les taux d’intérêt inchangés pendant un certain temps après leur baisse lors de cette réunion », notent les minutes.

Les projections publiées par la Fed après sa réunion de décembre ne font état d’une baisse des taux d’intérêt que pour 2026. Tandis que le langage utilisé par la banque dans son annonce concernant les taux d’intérêt a montré qu’elle préférait adopter une approche attentiste jusqu’à ce qu’elle dispose de nouvelles données sur l’évolution de l’économie et de l’inflation.

La prochaine réunion de la Fed aura lieu les 27 et 28 janvier 2026. Et les investisseurs s’attendent désormais à ce que la banque centrale maintienne ses taux d’intérêt inchangés.

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Les Européens doutent de la viabilité de leurs systèmes de retraite, révèle un sondage

La majorité des Européens estime que le système public de retraite de leur pays est financièrement menacé. Et ce, tout en jugeant les pensions actuelles insuffisantes et en rejetant largement les réformes les plus sensibles. Comme par exemple le relèvement de l’âge légal de départ à la retraite. C’est ce que révèle un sondage YouGov publié lundi 29 décembre.

Menée dans six pays européens, l’enquête intervient dans un contexte de vieillissement démographique et de baisse des taux de natalité. Lesquels mettent sous pression les systèmes de retraite par répartition, fondés sur les cotisations des actifs.

En Italie, en France, en Allemagne et en Espagne, entre 52 % et 61 % des personnes interrogées estiment que leur système de retraite est déjà intenable. Ce sentiment concerne 45 % des sondés en Pologne et 32 % au Royaume-Uni.

Le pessimisme est encore plus marqué pour l’avenir : entre 49 % et 66 % des répondants pensent que, lorsque les générations actuelles de trentenaires et quadragénaires prendront leur retraite, le système ne sera plus viable.

Malgré ces inquiétudes, une majorité, comprise entre 53 % et 83 % selon les pays, considère que les pensions versées sont trop faibles. Cette proportion atteint jusqu’à 88 % chez les retraités.

Le sondage met également en évidence une forte opposition aux principales pistes de réforme. Le relèvement de l’âge de la retraite, la baisse des pensions ou l’augmentation des impôts sur les actifs sont majoritairement rejetés dans l’ensemble des pays étudiés.

Certaines mesures recueillent toutefois un soutien relatif, notamment l’obligation de cotiser à un régime de retraite privé ou professionnel, ainsi que les politiques favorisant le maintien en emploi des travailleurs âgés.

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Employés de maison : 90 % dans l’ombre de l’illégalité en Allemagne

Un nouveau rapport de l’Institut économique allemand (IW) de Cologne, publié mardi 30 décembre, révèle que les employés de maison sont employés illégalement dans neuf foyers sur dix. Soit environ quatre millions de familles en Allemagne.

Dans un sondage réalisé en milieu d’année, un quart des personnes interrogées ont déclaré que les aides domestiques ne souhaitaient pas s’enregistrer pour diverses raisons. Tandis que 15 % estimaient que l’emploi légal était trop coûteux et 8 % ont indiqué que les procédures bureaucratiques empêchaient l’enregistrement en Allemagne.

En outre, le rapport indique que la raison la plus courante est que l’aide domestique est considérée comme une simple « aide des voisins ». Ce qui a été mentionné par environ 35 % des personnes interrogées. Et ce, bien que l’institut estime que ce concept est surutilisé. Car les tâches effectuées sont souvent soumises à des exigences d’enregistrement légal.

Le coût d’une aide-ménagère non déclarée varie entre 15 et 25 euros de l’heure

Selon l’institut, le coût de l’aide domestique non déclarée ou à temps partiel varie entre 15 et 25 euros de l’heure, selon la région, l’expérience et la fiabilité.

Ainsi, la valeur totale des salaires non imposables des travailleurs domestiques s’élevait à environ 8,63 milliards d’euros en 2023. Et l’institut prévoit que cette valeur aura augmenté d’ici 2025.

En novembre, le Parlement allemand a adopté une loi renforçant les pouvoirs de la Cellule de renseignement financier (CRF). Avec notamment l’autorisation de recourir à l’intelligence artificielle et à la numérisation pour identifier plus rapidement les entreprises suspectes. Cependant, le rapport souligne que les domiciles privés ne sont pas soumis à ce contrôle. Et ce, en raison du principe d’inviolabilité du domicile, garanti par l’article 13 de la Constitution allemande, qui interdit les perquisitions.

Le rapport explique que les domiciles ne sont souvent pas considérés comme des lieux de travail formels. Même dans les situations d’emploi à long terme fondées sur la confiance, où les deux parties évitent de s’engager par un contrat de travail. Et que des droits tels que les congés payés ou le maintien du salaire en cas de maladie sont perçus comme inhabituels ou indésirables.

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Le taux de chômage en Turquie a atteint 8,6 % en novembre

Le taux de participation à la population active a augmenté de 0,1 % pour atteindre 53,8 % en Turquie.

Les données officielles publiées ce mardi ont montré que le taux de chômage en Turquie a augmenté de 0,1 point de pourcentage en novembre par rapport au mois précédent; et ce, pour atteindre 8,6 %.

Selon les données de l’Institut turc de la statistique, le taux de participation à la population active a augmenté de 0,1 % pour atteindre 53,8 % en novembre. Tandis qu’un indice mesurant la sous-utilisation de la population active a diminué de 0,6 point de pourcentage pour s’établir à 29,1 %, après ajustements saisonniers.

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Bulgarie : cap sur l’euro en 2026, entre espoirs et turbulences politiques

La Bulgarie deviendra le 21e État membre de la zone euro le 1er janvier 2026. Une étape majeure pour ce pays d’Europe de l’Est entré dans l’Union européenne en 2007. Sur les 27 États membres de l’UE, seuls six resteront alors en dehors de la zone euro.

Pour le Premier ministre, Rossen Jeliazkov, l’adoption de la monnaie unique constitue « une décision stratégique » destinée à renforcer la position du pays au sein de l’Union européenne. Les autorités mettent en avant une situation macroéconomique jugée stable. L’inflation a reculé ces dernières années, tandis que le déficit budgétaire et la dette publique demeurent faibles. Les perspectives de croissance restent positives, selon plusieurs observateurs.

La Bulgarie remplit l’ensemble des critères de convergence requis pour l’entrée dans la zone euro, notamment en matière de finances publiques, souligne Norbert Beckmann, directeur du bureau bulgare de la Fondation Konrad Adenauer. Il estime toutefois que l’économie doit encore gagner en productivité et en compétitivité.

Lire aussi: La Bulgarie intégrera la zone euro dès le 1er janvier 2026

Des experts mettent toutefois en garde contre un éventuel relâchement de la discipline budgétaire après l’adoption de l’euro. « Le principal risque serait une hausse des déficits », estime M. Wolff, tout en jugeant ce danger limité compte tenu du faible niveau d’endettement du pays.

L’adhésion intervient cependant dans un contexte politique instable. La Bulgarie, l’un des pays les plus pauvres de l’UE, figure parmi les États membres les plus touchés par la corruption, selon Transparency International. Depuis 2021, le pays a organisé sept élections législatives.

Le gouvernement de Rossen Jeliazkov a démissionné le 11 décembre après des manifestations massives contre la corruption et un projet de budget controversé. Malgré le retrait du texte, la contestation se poursuit.

Dans l’opinion publique, l’introduction de l’euro divise. Les opposants redoutent une hausse des prix liée à la conversion du lev en euros et une perte d’autonomie en matière de politique monétaire.

« L’adhésion à la zone euro ne garantit pas la prospérité », estime Rositsa Rangelova, professeure à l’Académie bulgare des sciences, appelant à une stabilisation politique et à une gouvernance renforcée avant toute intégration monétaire.

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Le pétrole recule malgré les tensions russo-ukrainiennes

Les prix du pétrole ont légèrement baissé dans la matinée de mardi 30 décembre après avoir progressé de plus de 2 % lors de la séance précédente, en partie à cause du recul des prix des métaux précieux. Et ce, en dépit de la montée des tensions entre la Russie et l’Ukraine.

Le prix du Brent pour livraison en février a reculé de 21 cents, soit 0,3 %, à 61,73 dollars le baril mardi matin. Le contrat de mars, plus actif, a cédé 19 cents, soit 0,3 %, à 61,30 dollars. Le prix du WTI américain a baissé de 20 cents, soit 0,3 %, à 57,88 dollars.

Les deux cours de référence du pétrole brut ont progressé de plus de 2 % à la clôture lors de la séance précédente après que Moscou a accusé Kiev d’avoir ciblé la résidence du président Vladimir Poutine. Ce qui a suscité des inquiétudes quant aux perturbations de l’approvisionnement, relève Reuters.

Par ailleurs, les métaux précieux ont fortement chuté lundi. L’argent et le platine reculant par rapport à leurs sommets historiques, dans un contexte de prises de bénéfices après la récente hausse.

De son côté, Kiev a rejeté les accusations de la Russie selon lesquelles l’Ukraine a visé Poutine, les qualifiant de sans fondement et visant à torpiller les négociations de paix.

Les opérateurs de marché s’inquiètent également de l’évolution de la situation au Moyen-Orient. Et ce, après que le président américain Donald Trump a déclaré que son pays pourrait soutenir une nouvelle frappe majeure contre l’Iran si ce dernier reprenait le développement de son programme de missiles balistiques ou de son programme nucléaire.

De plus, Trump a mis en garde le Hamas contre de graves conséquences s’il ne déposait pas les armes. Tout en ajoutant qu’il souhaitait passer à la deuxième phase de l’accord de cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, conclu en octobre après deux ans de guerre à Gaza.

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L’algorithme de YouTube piège les nouveaux inscrits avec de fausses vidéos générées par l’IA

Plus de 20 % des vidéos recommandées par YouTube aux nouveaux utilisateurs seraient trompeuses. C’est ce que révèle une étude relayée dimanche 28 décembre par The Guardian. Il s’agit principalement de contenus de faible qualité, générés par intelligence artificielle (IA) et conçus pour capter l’attention et accumuler des vues.

L’étude, menée par la société britannique Kapwing, a analysé 15 000 des chaînes YouTube les plus populaires au monde, dont les 100 premières de chaque pays. Résultat : 278 chaînes diffusent exclusivement du contenu trompeur produit par l’IA. À elles seules, ces chaînes totalisent plus de 63 milliards de vues, 221 millions d’abonnés et généreraient environ 117 millions de dollars de revenus annuels.

Les chercheurs ont également créé un nouveau compte YouTube : sur les 500 premières vidéos recommandées par l’algorithme, 104 contenaient des informations trompeuses issues de l’IA. Un tiers relevait de ce que l’étude qualifie de « bêtise intellectuelle », des contenus pauvres et répétitifs conçus uniquement pour attirer l’attention.

Ces chiffres illustrent l’essor rapide d’un nouveau type de contenu, déjà omniprésent sur les grandes plateformes, de YouTube à Meta en passant par X. Il est caractérisé par son caractère hors contexte, addictif et massivement diffusé. Une précédente enquête du Guardian avait d’ailleurs montré que près de 10 % des chaînes YouTube à la croissance la plus rapide reposaient sur des vidéos générées par IA.

Les audiences de ces chaînes sont mondiales. En Espagne, près de 20 millions de personnes suivent des chaînes dédiées à l’IA, contre 18 millions en Égypte, 14,5 millions aux États-Unis et 13,5 millions au Brésil.

Parmi les exemples cités figure Bandar ApnaDost, une chaîne indienne cumulant 2,4 milliards de vues, mettant en scène des récits absurdes et spectaculaires générés par IA, et susceptible de générer plus de 4 millions de dollars par an. D’autres chaînes, comme Pouty Frenchie ou Cuentos Facinantes, ciblent principalement les enfants avec des univers colorés et surréalistes, engrangeant des milliards de vues.

À l’opposé, certaines chaînes exploitent des catastrophes réelles, comme The AI World, au Pakistan, qui diffuse des vidéos d’inondations générées par IA, accompagnées de musiques relaxantes. Elle totalise plus d’un milliard de vues.

Derrière ces contenus se dessine une industrie semi-structurée et en pleine expansion. Des créateurs, souvent basés dans des pays à revenu intermédiaire, échangent conseils et formations sur des plateformes comme Telegram ou Discord pour apprendre à produire des vidéos « suffisamment attractives » pour être monétisées.

Selon le journaliste Max Read, cette économie de la « pollution numérique » illustre la manière dont l’intelligence artificielle est devenue un outil central pour exploiter les failles des algorithmes des grandes plateformes et transformer des contenus creux en machines à générer des revenus.

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Le prix du cuivre approche les 13 000 dollars la tonne

Les hausses de prix du cuivre s’expliquent par l’expédition de grandes quantités vers les États-Unis en prévision d’éventuels droits de douane.

Le cuivre a poursuivi, lundi 29 décembre 2025, sa flambée des prix, approchant pour la première fois le seuil des 13 000 dollars la tonne au London Metal Exchange. Et ce, avec des gains dépassant les 15 % en décembre.

Cette situation survient dans un contexte de forte hausse des achats de cuivre par les négociants. La raison en est des éventuels droits de douane américains qui obligeraient les négociants du monde entier à payer des prix plus élevés, ainsi que des inquiétudes concernant une réduction de l’offre.

Le président Trump devrait prendre une décision d’ici le milieu de l’année prochaine concernant l’imposition de droits de douane sur les importations de cuivre raffiné. Ce qui incitera les principaux négociants à expédier de grandes quantités de ce métal aux États-Unis en prévision de ces droits de douane. Entraînant ainsi une baisse des stocks dans le reste du monde.

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Les Houthis menacent : toute présence israélienne au Somaliland deviendra une “cible militaire”

Le chef du mouvement Ansarallah (« partisans de Dieu ») du Yémen, plus connu en Occident sous le nom de famille de ses dirigeants, les Houthis, a averti dimanche 28 décembre que toute présence israélienne au Somaliland serait considérée comme une « cible militaire ». Et ce, dans une déclaration publiée après la reconnaissance par Israël de cette République autoproclamée.

« Nous considérons toute présence israélienne au Somaliland comme une cible militaire pour nos forces armées. Car elle constitue une attaque contre la Somalie et le Yémen et une menace pour la sécurité de la région ». C’est ce qu’a déclaré Abdel Malek al-Houthi, selon un communiqué diffusé par les médias rebelles.

A noter que le gouvernement israélien a annoncé, vendredi 26 décembre, avoir officiellement reconnu le Somaliland, devenant ainsi le premier pays à reconnaître cet Etat qui avait unilatéralement déclaré son indépendance de la Somalie en 1991…

Le Somaliland, d’une superficie de 175 000 kilomètres carrés fut un protectorat britannique, puis une colonie de la couronne britannique à l’extrémité nord-ouest de la Somalie.

Les analystes de la région estiment que le rapprochement avec le Somaliland facilite grandement l’accès d’Israël à la mer Rouge et lui permettra donc de frapper plus facilement les Houthis au Yémen.

Depuis le début de la guerre dans la bande de Gaza en octobre 2023, Israël a déjà pris pour cible à plusieurs reprises le mouvement rebelle yéménite, en raison des attaques des Houthis contre le territoire israélien et les navires d’intérêt israélien, en signe de « solidarité » avec les Palestiniens…

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Les géants allemands dans le rouge : leurs bénéfices s’effondrent de 15 % en un an

La faible croissance de l’économie allemande a continué de créer des problèmes importants pour les grandes entreprises cotées à la Bourse allemande cette année, selon un rapport du cabinet de conseil Ernst & Young (EY) publié ce lundi 29 décembre.

Le rapport de l’entreprise, consulté par l’agence de presse allemande (dpa), indique que les bénéfices avant intérêts et impôts des 100 premières entreprises en Allemagne en termes de volume d’activité total ont chuté de 15 % sur un an pour atteindre 102 milliards d’euros (120 milliards de dollars) cette année.

Parallèlement, le chiffre d’affaires de ces entreprises a progressé de 0,6 % pour atteindre environ 1 550 milliards d’euros, après ajustement pour l’inflation. Les bénéfices d’environ la moitié d’entre elles ont toutefois été inférieurs à ceux de l’année précédente.

Selon Jan Brorhilker, expert chez EY, « 2025 a été une nouvelle année difficile pour l’économie allemande », ajoutant que l’économie ralentit, tandis que les conflits géopolitiques et la politique commerciale américaine découragent les investissements. Par ailleurs, les entreprises chinoises renforcent leur présence sur le marché mondial, ce qui intensifie la concurrence et accroît la pression sur les coûts…

Dans ces circonstances, de nombreuses grandes entreprises ralentissent le rythme des embauches, les suppressions de postes concernant principalement les fonctions administratives.

L’économiste a ajouté : « Nous constatons également les effets du développement des technologies d’intelligence artificielle. La situation sur le marché du travail devrait rester tendue, notamment pour les jeunes professionnels ».

Les revenus de Volkswagen, BMW et Mercedes-Benz ont chuté de 2 % sur un an

Les difficultés étaient manifestes dans le secteur automobile, vital pour l’économie allemande, où les revenus de Volkswagen, BMW et Mercedes-Benz ont chuté de 2 % sur un an pour s’établir à environ 437,2 milliards d’euros.

Les entreprises chimiques ont également été durement touchées, leurs bénéfices chutant de 71 %, tandis que les secteurs des technologies de l’information et de la santé ont mieux résisté. Le géant des télécommunications Deutsche Telekom arrive en tête des entreprises les plus rentables d’Allemagne, son bénéfice d’exploitation ayant progressé de 9 % pour atteindre 19,4 milliards d’euros au cours des neuf premiers mois de l’année.

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Accord imminent Trump-Zelensky, sauf sur l’épineuse question du Donbass

Donald Trump et Volodymyr Zelensky ont affiché, dimanche 28 décembre, un optimisme prudent. Et ce, après une longue rencontre à Mar-a-Lago, suivie d’échanges avec des dirigeants européens.

Le chef d’Etat américain estime que les négociations entre la Russie et l’Ukraine sont entrées dans leur phase finale et pourraient aboutir « dans les semaines à venir ». Malgré un ou deux points majeurs de blocage, la question territoriale et celle portant sur l’avenir du Donbass.

De son côté, le président ukrainien Zelensky a affirmé que les garanties de sécurité avec Washington étaient acquises à « 100 % ». Tandis que Trump a évoqué un accord abouti à « 95 % ». Dans ce contexte, les deux dirigeants reconnaissent que le statut des territoires de l’est de l’Ukraine et de la centrale nucléaire de Zaporijia demeure crucial.

Par ailleurs, Donald Trump a indiqué avoir eu le même jour des échanges « productifs » avec le président de la Russie, Vladimir Poutine. Ils ont duré 1 heure et 15 minutes. De même qu’il confirme l’implication des Européens dans le processus. S’il se dit prêt à se rendre en Ukraine, le président américain insiste sur la priorité d’un accord de paix global, excluant pour l’instant un simple cessez-le-feu.

Enfin, une nouvelle réunion regroupant les États-Unis, l’Ukraine et les Européens est prévue en janvier.

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L’UE enregistre un nouveau record d’excédent commercial avec la Russie, selon Eurostat

L’UE a enregistré un excédent commercial avec la Russie de 1,5 milliard d’euros (1,6 milliard de dollars) au troisième trimestre 2025, marquant la deuxième fois consécutive que cela se produit, selon les données du site de référence pour des statistiques et des données de haute qualité sur l’Europe ‘Eurostat’ publiées le 26 décembre. 

Cette évolution fait suite à une forte contraction des échanges bilatéraux depuis 2022, après l’imposition par l’UE de plusieurs séries de sanctions contre la Russie en raison du conflit ukrainien. Ces restrictions visaient principalement les exportations d’énergie, mais aussi le fer, l’acier et le charbon, entre autres marchandises.

C’est la première fois que l’UE enregistre des excédents commerciaux trimestriels consécutifs avec la Russie depuis le début des relevés par Eurostat en 2002. Les données montrent que les exportations de l’UE vers la Russie ont chuté de 61% et les importations en provenance de Russie de 89% au cours de cette période. Le volume total des échanges pour les neuf premiers mois de 2025 a diminué de 12,9% sur un an pour atteindre 43,9 milliards d’euros (47,3 milliards de dollars), les importations en provenance de Russie s’élevant à 21,7 milliards d’euros (23,4 milliards de dollars) et les exportations de l’UE à 22,2 milliards d’euros.

Une analyse par catégorie de biens indique que la part de la Russie dans les importations de l’UE a continué de diminuer dans de nombreux secteurs au troisième trimestre. Concernant les achats de gaz naturel de l’UE, la part du pays est tombée à 15,1 %, contre 39% il y a quatre ans.

Depuis 2022, la plupart des pays de l’UE ont cessé leurs importations directes de pétrole et de gaz russes, le bloc prévoyant de supprimer progressivement les importations d’énergie russe d’ici fin 2027, en remplaçant une grande partie de son gaz moins cher par du carburant américain plus cher.

La part des États-Unis dans les importations de gaz de l’UE a bondi de 24 % à 56 % en quatre ans. En juillet, Bruxelles a conclu un accord avec Washington par lequel l’UE s’est engagée à remplacer le pétrole et le gaz russes par de l’énergie américaine.

Ce changement a un coût exorbitant, entraînant une flambée des prix de l’énergie et un ralentissement de la croissance économique. Le président de la Douma d’État russe, Viatcheslav Volodine, a critiqué cette mesure, comparant le prix du gaz naturel liquéfié américain à celui d’un « parfum Chanel » et ajoutant que l’UE est en train de « détruire sa propre économie ».

Le ministère des Affaires étrangères de Moscou a noté que l’UE avait perdu environ 3,8 % de son PIB combiné d’ici 2024 en raison de son virage énergétique, délaissant la Russie.

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La Corée du Sud va émettre 156 milliards de dollars d’obligations d’État en 2026

La Corée du Sud émettra pour 225,7 billions de wons (156,21 milliards de dollars) d’obligations d’État en 2026, soit un demi-billion de wons (10,5 milliards de dollars) de moins que cette année. C’est ce qu’a annoncé, vendredi 26 décembre 2025, le ministère des Finances.

Le ministère prévoit d’émettre 55% à 60% de ces obligations au cours du premier semestre de 2026, dont 27% à 30% au premier trimestre.

En outre, la vente d’obligations de stabilisation monétaire libellées en wons est prévue, avec une limite maximale de 13,7 billions de wons, soit la même limite qu’en 2025.

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Produits agricoles : Rabat et Londres renégocient les taxes à l’import

Le ministère britannique du Commerce et des Entreprises a confirmé le 25 décembre que des négociations sont en cours avec le Maroc en vue de revoir les droits de douane appliqués aux produits agricoles dans les prochains mois.

Cette déclaration fait suite à une réponse du ministère britannique du Commerce et des Entreprises à une question parlementaire posée par Fabian Hamilton, député travailliste, concernant l’évaluation des avantages potentiels de la suppression des quotas tarifaires sur les produits frais marocains à des périodes où ces produits ne sont pas de saison en Grande-Bretagne.

tomatesChris Bryant, ministre d’État britannique au Commerce et aux Entreprises, a confirmé que « l’élargissement de l’accès aux tomates sur le marché britannique est une priorité pour le Maroc, et ce produit figure parmi les produits envisagés dans le cadre des négociations », selon le site web marocain Hespress.

Le ministre britannique a souligné que « tout accord final doit apporter des avantages aux entreprises et aux consommateurs britanniques ».

Ahmed Al-Fal Mohammed, représentant de la Fédération interprofessionnelle pour la production et l’exportation de fruits et légumes de la région de Dakhla-Oued Ed-Dahab, a déclaré que « le marché britannique est devenu aussi important que les marchés de l’Union européenne, et que la révision des droits de douane en vue d’une réduction a toujours été une revendication des producteurs et des exportateurs pour renforcer la position du produit marocain sur le marché britannique. Si cet objectif est atteint, ce sera un grand avantage pour le secteur agricole marocain ».

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L’économie de Bahreïn enregistre un bond historique

Le PIB de Bahreïn est passé de 9 milliards de dollars à 47 milliards à la fin de 2024.

La sous-secrétaire du ministère des Finances et de l’Économie de Bahreïn, Maryam Al-Ansari, a affirmé vendredi 26 décembre que la croissance économique enregistrée au cours des deux dernières décennies représente l’une des réalisations nationales les plus importantes.

Al-Ansari a souligné que l’économie bahreïnie a plus que quintuplé depuis 2000, selon les données de l’Autorité de l’information et du gouvernement électronique.

Elle a expliqué que le produit intérieur brut (Pib) est passé d’environ 9 milliards de dollars à plus de 47 milliards à la fin de 2024, reflétant une croissance continue dans les secteurs productifs et des services, selon l’agence de presse bahreïnie (BNA).

Elle a ajouté que le salaire total moyen des Bahreïnis dans les secteurs public et privé est passé de 439 dinars par mois en 2005 à 893 dinars en 2024, selon les données de l’Organisation de la sécurité sociale. Cette hausse témoigne d’une amélioration tangible des revenus et du niveau de vie des citoyens bahreïnis et démontre l’efficacité des politiques visant à créer des opportunités compétitives pour les citoyens dans l’économie, en les autonomisant et en faisant d’eux le premier choix sur le marché du travail pour l’emploi et l’entrepreneuriat.

Al-Ansari a expliqué que grâce à la coopération et au partenariat entre les secteurs public et privé, les efforts se poursuivront pour renforcer la structure économique nationale solide et robuste, qui repose sur des fondements durables, en stimulant une activité économique constructive.

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