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PLF2026: boom attendu pour les véhicules hybrides rechargeables

Une chose est sûre: les concessionnaires des voitures hybrides seront aux anges. En effet, l’article 46 du PLF 2026 marque un tournant dans la fiscalité automobile en plaçant les véhicules hybrides rechargeables (PHEV) au même niveau fiscal que les véhicules 100% électriques (VE).

Ce qui signifie que ces deux catégories bénéficient désormais d’une exonération totale des droits de consommation et d’un taux de TVA réduit à 7%, à condition qu’il s’agisse de véhicules dotés d’un moteur thermique et d’un moteur électrique rechargeable sur secteur.

À l’inverse, les hybrides non rechargeables (HEV) conservent un régime moins avantageux, limité à une réduction de 50% des droits de consommation, sous plafonds stricts de cylindrée.

Cette nouvelle architecture fiscale devrait entraîner une baisse sensible des prix des voitures hybrides rechargeables neufs. Ce qui stimule leur diffusion et soutient en parallèle le déploiement des bornes de recharge, déjà encouragé par le maintien des incitations sur les équipements dédiés.

Même si tout cela est beau, la question essentielle reste: nos routes, nos infrastructures sont-elles adéquates pour ces véhicules? Entre promesses et réalité, plusieurs questions devraient être posées…

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Voiture pour chaque famille: une promesse qui roule ou un mirage?

Acheter une voiture est, pour beaucoup, devenu le rêve d’une majorité de Tunisiens, afin de mettre un terme aux heures d’attente pour trouver un taxi ou prendre le bus ou le métro, où les transports se sont transformés en véritable parcours du combattant.

Mais que sait-on vraiment de cette voiture importée pour chaque famille ? Même si la mesure fait le bonheur de certains, elle laisse penser qu’il y a anguille sous roche, surtout au vu des dernières informations relayées par Mosaïque fm.

Quels sont les critères? 

L’article 55 prévoit l’octroi d’un avantage fiscal lors de l’importation ou de l’acquisition, sur le marché local, d’une voiture neuve ou d’occasion au profit d’une famille résidente, à condition qu’il ne soit accordé qu’une seule fois au cours de la vie.

Crédit photo: Mosaïque fm
Crédit photo: Mosaïque fm
Crédit photo: Mosaïque fm

Par “famille”, il faut entendre le couple (époux et épouse) et leurs enfants âgés de moins de dix-huit ans, le cas échéant, ainsi que la personne ayant la qualité de chef de famille en cas de divorce ou de décès de l’un des conjoints.
Quant aux critères de l’acquisition, ils sont multiples.

Pour commencer, la taxe à la consommation sur les voitures équipées d’un moteur thermique diesel d’une cylindrée n’excédant pas 1700 cm³, ou d’un moteur thermique essence d’une cylindrée n’excédant pas 1400 cm³, est fixée à 10%. La taxe sur la valeur ajoutée (TVA) est fixée à 7%.

Voiture pour chaque famille: cadeau ou piège? 

Ce qui veut dire que cet article 55 autorise désormais chaque famille à importer une voiture sans payer de droits de douane, à condition que le véhicule ait au maximum huit ans d’âge et que cet avantage ne soit pas cumulable avec celui de la voiture populaire. De plus, la revente est interdite pendant cinq ans à compter de la date d’importation, et le nombre de ces véhicules doit représenter au moins 10% du total des voitures importées.

Réagissant à cette nouvelle, l’expert en économie Ridha Chkoundali a souligné via son post fb que même si l’article 55 apparaît comme un avantage important pour les familles tunisiennes et un “ succès historique” pour ses promoteurs, ses conditions d’application sont en réalité très difficiles à remplir. Il souligne que toutes les familles ne sont pas concernées, mais uniquement celles dont le revenu brut ne dépasse pas dix fois le SMIG pour un seul parent ou quatorze fois pour le couple, et qu’une grande partie d’entre elles n’aura de toute façon pas les moyens financiers de procéder à l’importation du véhicule.

Il ajoute que les délais et les plafonds prévus réduisent encore la portée du dispositif : une famille remplissant toutes ces conditions pourrait ne pas en bénéficier si le nombre de voitures autorisées dépasse 10% du total des véhicules importés dans l’année. De ce fait, selon lui, cet article n’aura ni impact sur les équilibres financiers de l’État ni sur la balance commerciale, car le nombre réel de bénéficiaires restera très faible.

En somme, Ridha Chkoundali considère que ce chapitre relève davantage du rêve que de la réalité pour la majorité des familles tunisiennes : il fait naître beaucoup d’espoirs, mais ses conditions sont si exigeantes qu’il ressemble à une chimère, “une course derrière un mirage”.

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Exonérations fiscales plébiscitées : l’ARP dit « oui »

Au cœur d’un projet de loi de finances (PLF) 2026 visant à équilibrer 63,575 milliards de dinars de dépenses face à 52,560 milliards de recettes fiscales attendues, l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) accélère son examen parlementaire pour contrer la crise économique persistante.​

Les réformes fiscales phares, axées sur la modernisation, ont été plébiscitées : factures électroniques généralisées (chapitre 53 : 107 oui). Ce qui signifie que les entreprises devront, de façon quasi systématique, émettre et envoyer leurs factures sous un format numérique normalisé via une plateforme officielle, au lieu d’utiliser des factures papier.

Par ailleurs, les allègements en faveur des retraités (chapitre 56 modifié : 117 oui) et  des agriculteurs touchés par la sécheresse (chapitre 58 : 117 oui) ont,  eux aussi, recueilli une large majorité de « OUI ».

Seulement 3 amendements sur 11 ont passé l’épreuve (chapitres 35 maladies rares, 56 et 61 cinéma), 6 rejetés et 2 retirés, signe des négociations tendues entre ARP et le Conseil national des régions et districts.​

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ARP divisée : 95% pour la présidence, 59% seulement pour la culture

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a poursuivi, depuis samedi 29 novembre 2025, et ce dimanche 30 novembre 2025 sa séance plénière commune consacrée à l’examen du projet de loi de finances pour 2026, en présence de la ministre des Finances, Mechket Slama Khaldi.​

Conformément à l’article 78 de la Constitution et aux textes budgétaires en vigueur, les députés ont lancé le vote en première lecture sur le titre du projet (100 oui, 1 abstention, 6 non), ainsi que sur les crédits des missions et missions spéciales.​

La séance plénière a validé la plupart des missions ministérielles avec des majorités contrastées : 95 oui pour la présidence de la République, 82 oui pour les Finances, mais seulement 61 oui pour l’Industrie et 59 oui pour la Culture. Autrement dit, ces deux secteurs l’industrie et la culture ont enregistré plus de refus que des “oui”.

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Message d’Abir Moussi à l’opinion publique

La présidente du PDL Abir Moussi a adressé une lettre à l’opinion publique dans laquelle elle réaffirme sa détermination à poursuivre son combat politique, en se présentant comme une défenseure de “la République et de la gouvernance civile jusqu’à son dernier souffle”.

Elle assure qu’elle “ ne perdra pas espoir et qu’elle restera  à la pointe de ceux qui se consacrent à la sécurité du pays, à la stabilité des institutions, à l’intégrité du territoire national et à la paix du peuple”. 

Elle précise ne rien revendiquer qui sorte du cadre pacifique et légal, déclarant : “ N’attendez de moi aucun acte de violence, aucune violation de la loi, ni aucun appel à l’incitation, à la division ou à la discorde”.Tout en affirmant qu’elle acceptera que l’on porte contre elle “toutes les accusations  et que l’on tente de  » déformer, diffamer et traîner son nom dans la boue  sans pour autant la faire plier.”

A travers sa lettre, elle  annonce qu’elle soutiendra “tout mouvement populaire légitime, pacifique et organisé  porté par des forces civiles et politiques attachées au système républicain et aux principes du document Engagement patriote”. 

Elle affirme vers la fin  qu’elle “ ne permettra aucun vide  susceptible d’entraîner des « conséquences dangereuses ou regrettables  et promet de continuer à  bloquer la voie de l’injustice, de la violence, du chaos et de l’extrémisme”.

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Le trio gagnant des retraités, plus de pension, moins d’imposition!

Une bonne nouvelle pour les retraités. Aux dernières nouvelles, l’ARP a approuvé une augmentation des salaires et traitements dans les secteurs public et privé, ainsi que des pensions de retraite, pour les années 2026, 2027 et 2028, dans le cadre de l’article 15 du PLF 2026. 

Cette hausse, qui sera fixée par décret, s’accompagne d’une décision de réduction progressive de la charge fiscale sur les pensions, malgré l’opposition de la ministre des Finances, qui alerte sur l’impact de cette mesure sur la soutenabilité des finances publiques et la liquidité des caisses sociales.

Cela dit, la ministre des Finances Michket Slama Khaldi  a fait savoir qu’une grande partie des retraités à faible revenu bénéficie déjà d’une exonération totale de l’impôt et de la contribution sociale. Ce qui signifie que  la baisse d’impôt profitera davantage aux pensions les plus élevées, en contradiction avec le principe de justice fiscale et sociale. 

Il convient de noter que  la Tunisie compte environ 1,278 million de retraités, répartis entre le secteur public (environ 34,9%) et le secteur privé (environ 65,1%). Quant au coût budgétaire de ces mesures, il s’étendra au‑delà de 2026 pour atteindre 2028.

 

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Explosion de gaz à El Mourouj1, la Steg écarte sa responsabilité !

Une explosion de gaz s’est produite dans la soirée du samedi 29 novembre à El Mourouj1. L’origine de cette explosion reste inconnue pour le moment, mais la STEG a réagi dans un communiqué explicatif indiquant que les enquêtes préliminaires concernant l’explosion d’un tuyau de gaz survenue dans la nuit de samedi ont démontré que le réseau externe de gaz et les compteurs n’ont pas été endommagés, ce qui signifie qu’ils ne sont pas à l’origine de l’explosion.​

Toujours selon le communiqué, les enquêtes initiales ont également prouvé que la fuite de gaz s’est produite au niveau du réseau interne de la maison affectée, et non dans un tuyau de gaz, contrairement à ce qui a circulé sur les réseaux sociaux.​

Par ailleurs, les unités techniques se sont rendues sur place immédiatement après avoir été informées de l’explosion, pour effectuer les interventions nécessaires en coordination avec la protection civile et les forces de sécurité.

Or la question est essentielle : si de tels incidents étaient récurrents. Selon les informations recensées, il y a eu en effet des incidents antérieurs comme une explosion de conduite en 2008 à El Mourouj 1. Le gouvernorat de Ben Arous a connu d’autres fuites de gaz mortelles, telles qu’à Hammam Lif en janvier 2025. Ces événements soulignent des risques récurrents seraient liés aux installations domestiques. 

 

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Prix Abdelwaheb Ben Ayed, le temps fort de la scène littéraire

Pour sa cinquième édition, les prix littéraires de la Fondation Abdelwaheb Ben Ayed (FABA) s’imposent comme un concours incontournable de la saison littéraire tunisienne. La cérémonie de remise des prix s’est tenue ce samedi 29 novembre 2025 à Tunis  et a été marquée par un hommage rendu à feu Abdelwaheb Ben Ayed.

La présidente du jury, Samia Kassab Charfi, universitaire et professeure de littérature, souligne que ces prix contribuent de manière significative à la promotion et au développement du roman tunisien. Le jury a été constitué avec un souci particulier d’équilibre des genres et des générations : trois hommes  ( Abderraouf Medelgi, Adel Khedher, Mabrouk Mabrouk Mannaï ) et trois femmes ( Thouraya Belkahia, Samia Dridi, Hind Soudan). Cette diversité, tant en termes d’âges que de spécialités  littérature française et littérature arabe  a permis des débats riches et croisés.

Concernant les critères de sélection, Samia Kassab Charfi insiste sur l’importance de discussions objectives, garantes d’impartialité. Le jury a reçu plus de 48 ouvrages de qualité. L’originalité, la création littéraire et la capacité du livre à captiver le lecteur figurent au cœur de l’évaluation, tout comme la modernité de l’écriture. 

Les œuvres en lice couvrent une large palette de genres : romans et nouvelles, littérateur jeunesse et jeunes lecteurs , essais mêlés de fiction.  Cette variété témoigne de la vitalité de la création littéraire tunisienne et de la pluralité des voix qui s’y expriment.

Short lists de la 5 édition

Catégorie : Article – arabe et français

  • Hichem Abdessamad – La Gloire et la puissance
  • عبد الواحد المكني – كلمات تونسيّة من البايليك إلى وسلات
  • Jomaa Soussi – Imaginons des profs heureux

Lauréat : Hichem Abdessamad 

Titre : La Gloire et la puissance 

Maison d’édition : AC EDITIONS
Valeur du Prix : 20 mille dinars

Hichem Abdessamad 

Catégorie : Littérature Jeunesse & Jeunes lecteurs

  • فتحية شويخة عبيشو – بوح الفراخ
  • طارق اللمّوشي – اللّعبة
  • Nada Dagdoug – Yeza

Lauréat1 : فتحية شويخة عبيشو

 Titre : بوح الفراخ 

Maison d’édition : دار يس للنشر  

Valeur du Prix : 5 mille dinars

Lauréat2 : Nada Dagdoug

Titre : Yeza

Maison d’édition : La voix du livres 

Valeur du Prix : 5 mille dinars

 

Catégorie : Roman et Nouvelles – langue française

  • Hannachi Houcine – Dans les méandres de la vie
  • Héla Msellati – La vie en sauce
  • Lassaâd Ben Abdallah – Le Citronnier malade

 

Lauréat : Héla Msellati 

Titre : La vie en sauce
Maison d’édition : Hkeyat editions 

Valeur du Prix 20 mille dinars

Héla Msellati

 

Catégorie : Roman et Nouvelles – langue arabe

  • ماهر عبد الرحمن – فتاة القبر البيضاء
  • زياد بوشوشة – الدفتر الوردي
  • المولدي فرّوج – حكاية وشم

Lauréat : زياد بوشوشة
Titre : الدفتر الوردي

Maison d’édition : Editions POP LIBRIS 

Valeur du Prix : 20 mille dinars

Zied Bouchoucha

Et comme disait Marcel Proust : « Ce qui est clair avant nous n’est pas à nous. C’est à nous ce que nous tirons de l’obscurité », soulignant le pouvoir révélateur de la lecture.

Au final, cette cinquième édition des prix FABA illustre non seulement la richesse de la production littéraire tunisienne, mais aussi le rôle essentiel du livre dans l’éducation, la formation de l’esprit critique et le développement culturel.

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JTC2025: « Al Haribate » sacrée Tanit d’Or

« Al Haribate », texte, scénographie et mise en scène de la jeune espoir du théâtre tunisien Wafa Taboubi, interprétée par Fatma Ben Saidane, Mounira Zakraoui, Lobna Noômane, Oussama Hnayni, Amina Bahri et Sabrine Omar, avec une musique originale de Héni Ben Hammadi, vient de recevoir le Prix Tanit d’Or aux Journées Théâtrales de Carthage (JTC). Le titre français de cette pièce est « Les Fugueuses ». C’est ce qu’a révélé Henda Ben Ayed, en marge de l’événement du Prix Abdelwaheb Ben Ayed de la littérature

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Najet Araari alerte sur les violences numériques

Présente à la marche du samedi 29 novembre 2025, la sociologue et militante des droits humains Najet Araari,sociologue et activiste des droits humains et des droits des femmes,rappelle que libertés publiques, droit associatif et engagement politique relèvent de droits constitutionnels et fondamentaux. A l’occasion des 16 jours d’activisme, elle met en garde contre la montée des violences numériques faites aux femmes.

Najet Araari est revenue sur la marche de ce samedi 29 novembre 2025. Elle déclare : “ Nous sommes là aujourd’hui pour revendiquer les droits et les libertés, pour dénoncer toute forme de régression et de criminalisation de l’action civile et de l’action politique. La liberté, les libertés, nos droits, notre droit associatif, notre droit de mener des actions politiques sont des droits constitutionnels et des droits fondamentaux de l’être humain. Aujourd’hui, nous sommes là pour affirmer que nous résistons encore et que nous continuons à défendre nos droits.”

Interrogée par leconomistemaghrebin.com au sujet des chiffres faisant état de quatre femmes sur cinq victimes de violence numérique, elle répond : “ Malheureusement, la technologie, qui a été un outil de mobilisation et a permis de faire entendre la voix de femmes restées longtemps sans voix, a constitué une force pour la mobilisation féministe. Mais aujourd’hui, c’est aussi un outil qui facilite les violences faites aux femmes, qui les banalise, et qui donne une légitimité aux anti-droits et aux anti-genre pour justifier ces violences. C’est un danger aujourd’hui, non seulement en Tunisie mais dans le monde entier, d’où la nécessité de résister et de contester cette réalité.”

Évoquant l’arsenal juridique, elle rappelle la loi 58, qui englobe ces violences : “Il y a des personnes qui parlent de violences numériques, mais en réalité les violences sont les mêmes, exercées dans des espaces virtuels, parfois plus développées dans ces espaces, mais toujours sous les mêmes formes déjà criminalisées par la loi 58. En tant que mouvement féministe, nous appelons aujourd’hui à l’application de cette loi et à la priorité donnée à la lutte contre toutes les formes de violence dans les politiques publiques de l’État”.

Et de conclure : “En tant que féministe, le mouvement aujourd’hui n’est pas uniquement féministe, c’est aussi un mouvement de la société civile et de partis politiques, nous exprimons notre colère face à la régression, à la pénalisation de l’action civile et de l’action politique, et à la régression en matière de libertés et de droits humains”.

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Marche citoyenne place Pasteur pour l’espace civique

Plusieurs associations et partis politiques se sont réunis ce samedi 29 novembre 2025 à la Place de Pasteur lors d’une marche pacifique dénonçant les suspensions arbitraires d’associations. Le coup d’envoi de cette mobilisation a été donné à 14h place Pasteur, pour un mouvement indépendant défendant libertés et égalité.

Aujourd’hui, plus d’une centaine de militantes et militants se sont rassemblés pour défendre l’espace civique et refuser le démantèlement du tissu associatif. Dans la rue, des portraits de femmes engagées, des banderoles violettes et des pancartes colorées rappellent que la liberté d’association, la justice et l’égalité ne sont pas négociables.​

Les manifestants hommes et femmes dénoncent la suspension d’organisations de défense des droits humains et réclament la fin des mesures arbitraires, la protection des défenseuses et défenseurs des droits, ainsi qu’un État de droit fondé sur des institutions indépendantes. Cette marche se veut à la fois un acte de résistance pacifique et un message d’espoir pour une Tunisie libre, démocratique et juste.
Ces décisions, qualifiées d’arbitraires par les activistes, touchent plus de 600 associations depuis plusieurs mois. Elles s’inscrivent dans une offensive plus large après les lois d’exception, procès politiques.

La suspension des associations entrave directement le travail sur les violences contre les femmes, les droits des migrants, les enjeux environnementaux…

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La fédération des Banques menace d’une nouvelle grève

La Fédération générale des banques, des institutions financières et des assurances alerte sur une tension sans précédent dans le secteur bancaire, provoquée par plusieurs facteurs :La dégradation continue du pouvoir d’achat des agents, aggravée par la baisse des salaires liée à la législation fiscale, dans un contexte d’explosion du coût de la vie.

L’absence d’augmentations salariales justes et équitables permettant de compenser l’inflation et d’assurer un niveau de vie décent. Une politique de pression, d’intimidation, de répression des grèves, avec des retenues salariales arbitraires et des sanctions à caractère revanchard.

Le refus d’entendre les revendications professionnelles légitimes, favorisant l’imposition du fait accompli au détriment d’un dialogue sérieux et responsable.Face à cette situation, la Fédération réaffirme son attachement total au droit des agents à un salaire juste et à des conditions de travail dignes. Elle rejette fermement toutes les formes de menaces, de pressions et de retenues salariales liées à l’exercice du droit syndical. Elle tient aussi le Conseil bancaire et financier ainsi que l’autorité de tutelle pleinement responsables de la dégradation actuelle.

La Fédération exige l’ouverture immédiate de négociations sérieuses sur les discussions collectives de 2025, la mise en œuvre de l’article 412  troisièmement du Code de commerce, ainsi qu’un calendrier précis pour le traitement de l’ensemble des revendications professionnelles et sociales, incluant tous les employés des banques.

Elle avertit qu’elle ne restera pas silencieuse face à une politique de délai et d’ignorance, et qu’elle s’opposera fermement à toute atteinte aux droits syndicaux. La Fédération se réserve le droit de mener des actions collectives plus fortes, y compris une nouvelle grève générale dans le secteur, pour défendre la dignité des agents et leurs droits légitimes.À noter que la Fédération avait déjà organisé une grève les 3 et 4 novembre 2025.

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ARP-Slim Salem: Fin du bras de fer concernant l’impôt sur la fortune avant l’adoption de la LF 2026 !

Le PLF 2026 suscite des débats entre les députés. Entre les pour et les contre, une chose est sûre: tout le monde n’est pas d’accord.

Selon Slim Salem, président de la Commission des finances du Conseil national des régions et des districts, un accord a été conclu sous forme de document signé entre les présidents des commissions des finances du Conseil national des régions et des districts et de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP). Ce document recommande de résoudre le différend sur la gestion des articles conflictuels lors du vote, ainsi que le vide juridique potentiellement non résolu par le décret n°1 de 2024, avant l’examen de la loi de finances 2026.​

Le rapport ou son résumé, à présenter en séance plénière, détaillera le différend, notamment sur l’article 50 relatif à l’impôt sur la fortune, sa gestion entre les commissions, et inclura la recommandation du document signé. Cela vise à clarifier la situation pour l’opinion publique et à dépasser le blocage.​

L’article 50, retoqué en commission pour ses impacts sur l’épargne et l’investissement, ne figure pas dans la version actuelle ; des engagements ont été pris par la ministre des Finances et les parties impliquées pour le soumettre à nouveau en plénière. La proposition gouvernementale, déposée par la ministre dans sa forme originale, sera suivie d’un débat sur les amendements issus de la séance conjointe des commissions, complétant les autres articles restants.​

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Ahmed Ounaïes: Un précédent inédit dans les relations Tunisie-UE

Ahmed Ounaïes, ancien diplomate, a réagi sur les ondes d’Express fm, ce vendredi 28 novembre 2025, rappelant la nécessité de respecter les cartes diplomatiques en vigueur dans les interactions et la coordination avec les institutions de l’État tunisien.


Dans le même contexte, le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Ali Nafti, a convoqué, ce vendredi, l’ambassadrice des Pays-Bas en Tunisie pour lui adresser une remarque similaire, dans le cadre du suivi de certains dossiers liés à la coopération avec les partenaires européens.

Une première dans l’histoire de la diplomatie

Ahmed Ounaïes a souligné que cet incident constitue une première dans l’histoire de la diplomatie tunisienne. Il a ajouté: “L’envoi de messages officiels au ton ferme aux représentants de l’Union européenne et des Pays-Bas constitue une démarche inhabituelle et un précédent dans l’histoire de la diplomatie tunisienne, susceptible de provoquer un certain malaise dans les relations avec les partenaires européens”. 

Il a rappelé que la diplomatie tunisienne s’est toujours fondée sur l’ouverture et le respect de la liberté d’expression. 

Il a également noté que les relations entre la Tunisie et l’Union européenne se sont toujours appuyées sur les principes de liberté et de franchise, appelant à poursuivre dans cette voie, considérée comme le fondement de la confiance et du développement de la coopération.

 

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Cyberviolence envers les femmes : l’ébauche d’une dynamique arabe

Dans le cadre des « 16 jours d’activisme » contre les violences faites aux femmes, la 72ᵉ édition du Salon arabe en ligne, pilotée par la Dr Hanane Youssef, a mobilisé les experts d’une dizaine de pays arabes et du Canada pour alerter sur l’explosion de la cyberviolence, du chantage, du harcèlement. Tout en appelant à faire de la sécurité numérique un droit fondamental, cette rencontre pluridisciplinaire plaide pour des lois renforcées, des formations et une sensibilisation massive face à un fléau destructeur pour la santé mentale et la société.

Sous l’égide de l’Organisation arabe pour le dialogue et la coopération internationale, la 72ᵉ édition du Salon, animée par la Dr Hanane Youssef, s’est tenue en ligne via Zoom, jeudi 27 novembre 2025, autour du thème : « La lutte contre la cyberviolence ». Cette rencontre a rassemblé de nombreux experts et universitaires venus de plusieurs pays arabes pour débattre notamment de l’addiction croissante aux réseaux sociaux.

Dr Hanane Youssef a souligné l’importance cruciale de renforcer la sensibilisation collective, tant auprès des citoyens que de la société tout entière, afin de combattre efficacement ce fléau numérique. Cette initiative s’inscrivait en parallèle des « 16 jours d’activisme » consacrés à la lutte contre la violence faite aux femmes, dans le cadre de la Journée mondiale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, instituée par l’ONU chaque 25 novembre.

Cette année, l’attention s’est particulièrement portée sur la cyberviolence ciblant les femmes. Experte des médias et présidente de l’Organisation, la Dr Youssef a mis en lumière les répercussions négatives, psychologiques et sociales, que l’usage intensif du numérique engendre pour les femmes. Elle a affirmé que la sécurité numérique doit être reconnue comme un droit fondamental pour la femme arabe.

Le salon a réuni des participants d’Égypte, du Soudan, de Jordanie, d’Irak, d’Arabie saoudite, des Émirats, du Yémen, de Tunisie, d’Algérie et du Canada, tous professionnels issus des domaines du droit, des médias et des droits des femmes. Tous ont insisté sur la gravité de la « violence numérique » sous ses multiples formes et son impact destructeur sur les femmes arabes, appelant à un effort collectif pour intensifier la sensibilisation au numérique et encourager une culture de la sécurité en ligne.

Parmi les manifestations de cette violence numérique figurent le chantage électronique, le harcèlement en ligne, la diffamation, la violation de la vie privée et les atteintes à la réputation numérique. Ces menaces mettent en danger la vie des femmes et alimentent des crimes graves liés à la haine, à l’honneur et à la violence.

Les débats ont couvert plusieurs dimensions : juridique, médiatique, éducative, culturelle, sociale, technologique et sanitaire, tout en tenant compte des engagements internationaux. Des témoignages et des études récentes ont démontré l’explosion de ce phénomène sur les plateformes numériques, soulignant l’urgence de lancer des programmes éducatifs et médiatiques pour protéger les femmes et les filles contre ces agressions.

L’initiative comprend la mise en place de cas pratiques, de formations, de brochures et de contenus médiatiques destinés à promouvoir la protection numérique face à la cyberviolence visant les femmes. Pour la Tunisie, une étude du Centre de recherches, d’études, de documentation et d’information sur la femme, Credif, en partenariat avec le Fonds des Nations unies pour la population, révèle que quatre femmes sur cinq ont subi de la violence numérique.

Il faut aussi rappeler que les femmes journalistes ont souvent été prises pour cible. En 2022, une journaliste tunisienne a été victime de moqueries publiées via une story Instagram par un footballeur, ce qui constitue un cas typique de cyberviolence. Derrière un simple écran, les mots peuvent blesser profondément et affecter la santé mentale des victimes, provoquant perte de confiance en soi, isolement, anxiété, dépression, etc.

Bien que la Tunisie ait progressé en matière de prévention et de traitement de la violence faite aux femmes, notamment via la loi 58, cette dernière ne couvre pas encore la cyberviolence. Cela soulève la nécessité de réfléchir ensemble à un renforcement du cadre législatif.

Pour clôturer cette rencontre, l’artiste Nada El-Mansy, membre du salon culturel, a interprété la chanson « La moitié du monde », suivie d’un extrait de l’opérette « La grande patrie الوطن الأكبر », dans une ambiance enthousiaste.

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Entre Tunisie et Espagne : Une décoration rare pour la promotion interculturelle à travers les médias

La croix du Mérite civil d’Espagne, instituée par le roi Alphonse XIII en 1926, est destinée à récompenser des mérites à caractère civil, notamment des services remarquables à l’État, des travaux extraordinaires ou des initiatives profitables. Elle peut être accordée à des citoyens espagnols ou étrangers ayant rendu des services distingués à l’Espagne, notamment dans des domaines culturels, éducatifs ou médiatiques.

Le roi Felipe VI en est le Grand Maître et l’attribution se fait sur proposition du ministère des Affaires étrangères, avec l’approbation du Conseil des ministres pour les grades les plus élevés comme la grand-croix. Cette distinction est rare et symboliquement forte, valorisant une contribution exemplaire au bénéfice de l’État espagnol.​

Dans le cas précis de Kaouther Guiga animatrice à RTCI, cette décoration honore son engagement dans la promotion de la langue et de la culture espagnoles à travers le média radiophonique en Tunisie, un fait exceptionnel puisque peu de Tunisiens, voire aucun groupe avant eux, avaient reçu cette distinction pour ce type d’action culturelle. Cela souligne l’importance et la portée de leur travail continue ainsi que l’amitié culturelle entre l’Espagne et la Tunisie.​

Ainsi, cette croix du Mérite civil exprime gratitude et respect pour ceux qui, par leur passion et leur dévouement, favorisent la compréhension interculturelle et la diffusion des valeurs espagnoles au-delà des frontières nationales. Elle représente un encouragement à poursuivre cette mission avec la paix, la tolérance et la collaboration entre les peuples comme fondements.

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Libération conditionnelle accordée à Sonia Dahmani après 18 mois de détention

Le ministère de la Justice a signé une décision accordant la libération conditionnelle à l’avocate Sonia Dahmani. C’est ce qu’a relayé l’agence de presse TAP. Tout en assurant que l’arrêté  » autorise sa remise en liberté immédiate ».

Il convient de noter que Sonia Dahmani était incarcérée depuis dix-huit mois, après son arrestation à la Maison de l’Avocat à Tunis. Elle fait l’objet de plusieurs poursuites fondées sur le décret 54, liées notamment à ses interventions publiques sur des sujets sensibles tels que le racisme, la migration et les conditions de détention.

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ComDev Africa, moteur de l’économie sociale pour la jeunesse africaine

Mamba Souaré, entrepreneur social d’origine sénégalaise, dirige plusieurs entreprises, dont ComDev Africa, une structure active en Tunisie.

Dans une interview accordée à leconomistemaghrebin.com,  il explique la vision et les projets phares de son organisation destinée à renforcer l’économie sociale et solidaire sur plusieurs continents. Notons que Comdev Africa a été créée il y a une dizaine d’années au Sénégal.

En 2022, l’entreprise a développé  ses activités en Tunisie grâce à un programme soutenu par l’Institut de Recherche et de Développement de la France, notamment dans le secteur des agrosystèmes. Cette implantation révèle, selon M. Souaré, un potentiel important mais aussi des défis à relever.

Il part du constat que la mission de ComDev repose sur la résolution de problématiques sociales et environnementales par l’engagement citoyen, le soutien technique et financier aux entrepreneurs à impact, la formation, et la transformation des écosystèmes économiques. A savoir, la création de cinq hubs régionaux à l’horizon 2034.

Actuellement, le Sénégal sert de hub pour l’Afrique de l’Ouest, couvrant des pays comme la Côte d’Ivoire, la Sierra Leone, et le Ghana. La Tunisie est désignée comme hub pour le Maghreb, incluant également l’Algérie et le Maroc. Nairobi (Kenya) pilote l’Afrique de l’Est, tandis que Yaoundé (Cameroun) est le centre pour l’Afrique centrale. Un dernier hub est dédié à la diaspora africaine, afin de mobiliser ces talents transnationaux.

Interrogé sur les attentes face à ces enjeux, particulièrement concernant la jeunesse, M. Souaré souligne que plus de 50% de la population africaine est jeune, avec en Tunisie une proportion de 55% qui va continuer à croître. Cette démographie impose d’inclure massivement les jeunes dans les dynamiques économiques. Il précise que Comdev accompagne toutes les structures de l’économie sociale et solidaire : entreprises sociales, associations, coopératives, mutuelles, micro-finance…

Il cite aussi un programme phare, « Youth Voices Lab », financé par l’Union africaine et l’Union européenne, qui vise à favoriser l’inclusion socio-économique des jeunes hommes et femmes à travers des politiques publiques adaptées. À travers ce projet, Comdev développe notamment des normes « youth-friendly » pour mieux intégrer les jeunes dans les opportunités économiques.

En somme, le travail de Comdev Africa ambitionne de catalyser une économie sociale et solidaire inclusive. L’objectif est clair : écouter, soutenir et mobiliser la jeunesse et les femmes, mais aussi impliquer toutes les générations, pour bâtir un avenir durable et équitable.

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Banque mondiale: vers une meilleure équité sociale grâce au programme AMEN

L’économie tunisienne enregistre une reprise modérée, soutenue par une forte progression production agricole, un regain d’activité dans la construction, et une amélioration du tourisme. C’est ce qu’a révélé la Banque mondiale, mercredi 26 novembre 2025, à Tunis, lors d’un point de presse.

Présent lors de ce point de presse, Loewijk Smets, économiste pays pour la Tunisie auprès de la Banque mondiale a fait savoir que les facteurs de croissance économique en Tunisie reposent principalement sur l’agriculture, la construction et le tourisme, selon les dernières analyses économiques de la Banque mondiale.

Le secteur mécanique et électronique, mis en avant dans un récent rapport de la Banque mondiale, a également joué un rôle clé dans la croissance à long terme grâce à la politique industrielle du gouvernement, qui envisage d’étendre son action à d’autres secteurs comme l’aéronautique.

La relance de l’investissement public constitue un levier essentiel pour soutenir l’économie, notamment par des projets rentables tant sur le plan économique que social.

De gauche à droite: Alexandre Arrobbio, Mohamed El Aziz Ben Ghachem et Loewijk Smets

Par ailleurs,  Alexandre Arrobbio, représentant résident de la Banque mondiale pour la Tunisie met l’accent sur l’importance de la transition énergétique qui reste un levier clé pour la Tunisie.  Tout en ajoutant: « Elle permet de réduire significativement les coûts de l’énergie, ce qui améliore la compétitivité des entreprises et allège le déficit commercial en diminuant les importations d’hydrocarbures. En favorisant l’autonomie énergétique grâce aux énergies renouvelables, cette dynamique attire également des investissements privés importants via des concessions, contribuant ainsi à limiter l’endettement public. »

Sur le plan social, Mohamed El Aziz Ben Ghachem, spécialiste Senior Protection sociale et Travail auprès de la Banque mondiale a fait savoir que les transferts monétaires actuels répondent partiellement au seuil officiel de pauvreté, avec un effort gouvernemental pour élargir ces aides, notamment via le programme AMEN qui offre des allocations, la gratuité des transports et des soins.

Et de préciser: « Cependant, pour être véritablement efficaces, ces transferts doivent s’accompagner d’une revalorisation du salaire minimum et d’un renforcement des services publics. Une approche multidimensionnelle intégrant formation et accompagnement est nécessaire pour lutter durablement contre la pauvreté. »

Enfin,  il conclut: « la réforme de la sécurité sociale reste un enjeu majeur pour prendre en compte les besoins des travailleurs à faibles revenus, qui représentent une grande partie de l’économie informelle. Une révision des régimes de prestations, ajustée aux capacités contributives, est essentielle pour assurer la viabilité du système ».

Les choix politiques en matière de réformes sociales demeurent la prérogative du gouvernement, qui s’appuie sur des analyses et travaux experts pour orienter ses décisions.

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