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Quand la maladie mène à la création: Minora, la thérapie parfumée d’Amina Ammar

L’histoire de Minora n’est pas celle d’une simple entreprise de parfums; c’est un témoignage poignant de résilience, de passion et de la force de création face à l’adversité. Fondée par Amina Ammar, Minora est bien plus qu’une marque, c’est le reflet d’un parcours personnel bouleversant qui a trouvé son essence dans l’art olfactif.
À la base, la créatrice de Minora est une ingénieure en informatique. Son diplôme en poche, en 2018, elle a travaillé plusieurs années dans des startups et en freelance. Cependant, sa vie a pris un tournant inattendu avec la survenue du Covid-19. Une maladie a profondément bouleversé son parcours professionnel, l’entraînant dans une phase d’introspection intense. Elle se sentait dans l’incapacité de travailler dans un bureau ou en équipe. Une grande remise en question s’est alors imposée.
C’est là qu’une passion de longue date a refait surface: depuis son enfance, elle est fascinée par les fragrances, les parfums et la distillation. Plutôt que de baisser les bras face à la maladie, elle a profité de cette période pour aiguiser ses compétences dans le secteur de la parfumerie. Elle a poursuivi des formations à la fois en Tunisie et à l’étranger, se lançant dans des mélanges et des expérimentations.

La naissance de Minora…
L’idée de lancer sa propre marque, Minora, est née de cette profonde immersion dans le monde des parfums. Le nom “Minora” est tout simplement son prénom, “Mina”, et “ora”, c’est l’énergie dégagée par les personnes. L’aventure a commencé spontanément, sans plan d’affaires initial, uniquement guidée par le rêve et la passion. Un an après le lancement, elle n’aurait jamais imaginé atteindre un tel succès.
La philosophie de Minora se base sur l’authenticité. La créatrice insiste sur le fait que chaque parfum qu’elle crée raconte une histoire. Son premier parfum, “Musky Lemon”, utilise des notes inattendues pour raconter une histoire personnelle. Les parfums sont entièrement faits à la main, un processus qu’elle apprécie énormément.
Certes, le chemin n’a pas été sans embûches. Allant des difficultés pour s’approvisionner en extraits, à la pérennité de la marque en Tunisie, en passant par l’inflation des coûts. Elle a été confrontée à la question de la conformité juridique de sa marque, une démarche souvent longue et fastidieuse dans le contexte tunisien. Mais la résilience et la patience ont toujours été de mise.
Pour créer la confiance avec ses clients, elle met en avant la transparence des ingrédients: chaque note qu’elle achète est accompagnée de sa certification, garantissant la sécurité et la qualité de ses produits, une démarche qui la distingue de certaines marques cosmétiques locales.

Ambitions futures: l’exportation!
Aujourd’hui, après avoir établi sa marque en Tunisie, Amina Ammar aspire à l’exporter. Un objectif primordial auquel elle ne lésine sur aucun effort pour s’y préparer et se conformer aux normes internationales.
Au-delà de l’aspect commercial, Minora porte un message puissant. La créatrice insiste sur le fait que la maladie, comme la sienne ou d’autres, ne doit jamais être un frein à la réalisation de ses rêves. Elle considère sa maladie non pas comme un handicap, mais comme le catalyseur qui l’a poussée à se remettre en question et à trouver sa véritable voie. Son expérience est un appel à la jeunesse et à tous ceux qui hésitent: saisissez les opportunités, n’ayez pas peur, et accrochez-vous à vos rêves.
Minora est l’incarnation de la philosophie selon laquelle la passion et la détermination peuvent transformer n’importe quel obstacle en un tremplin vers le succès, offrant au monde non seulement de belles fragrances, mais aussi une source d’inspiration inestimable.

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Europe: les vernis semi-permanents bientôt interdits

À partir du 1er septembre, le TPO (oxyde de diphényl triméthylbenzoyl phosphine), un ingrédient utilisé dans les vernis semi-permanents, sera interdit dans toute l’Europe. La DGCCRF a annoncé cette mesure, qui suit le règlement européen « Omnibus VII ». Ce règlement interdit les substances cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction. Jusqu’à présent, le TPO était autorisé uniquement pour un usage professionnel à une concentration maximale de 5 %. Classé CMR catégorie 1B, il ne pourra plus être utilisé dans aucun produit cosmétique pour les ongles.

En Tunisie, les vernis semi-permanents sont très populaires dans les salons de manucure. Ils sont appréciés pour leur séchage rapide et leur brillance sous lampe UV ou LED. Mais cette interdiction européenne touchera le marché tunisien, car de nombreux salons importent des produits contenant du TPO. Les professionnels devront rapidement trouver des alternatives plus sûres pour leurs clientes.

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Voici les pays qui dominent la production mondiale de bière

La production mondiale de bière est restée presque stable en 2024, enregistrant une légère baisse de 0,3 % pour atteindre environ 1,875 milliard d’hectolitres, selon le rapport annuel du cabinet d’analyse BarthHaas publié en juillet 2025. Ce ralentissement n’a pas empêché les grands producteurs de conserver leur position dominante, avec quelques changements notables dans le classement.

La Chine reste largement en tête malgré un recul de 5 %, sa production atteignant 341 millions d’hectolitres, soit près de 60 % du volume asiatique. Les États-Unis conservent la deuxième place avec 184,5 millions d’hectolitres, mais subissent une baisse de 4,8 %. Le Brésil complète le podium, avec une production de 147,4 millions d’hectolitres, en léger recul de 1 %.

En quatrième position, le Mexique confirme sa progression continue avec une hausse de 1,8 % et un volume de 145 millions d’hectolitres. La surprise vient de la Russie, qui gagne une place dans le classement mondial en dépassant l’Allemagne. Grâce à une croissance de près de 9 %, elle s’installe désormais à la cinquième place, tandis que l’Allemagne recule avec une production de 83,9 millions d’hectolitres (-1 %).

Au-delà de ce top 5, le rapport met en lumière la dynamique africaine. Le continent affiche une progression remarquable de 6,7 % en 2024, atteignant 160,5 millions d’hectolitres. Des pays comme le Nigeria (+8 %), l’Angola (+35 %) ou l’Éthiopie (+8,1 %) tirent cette croissance, confirmant l’Afrique comme la zone la plus dynamique du marché mondial de la bière.

Selon BarthHaas, les perspectives pour 2025 restent orientées vers la stabilité, mais les incertitudes économiques et géopolitiques pourraient influencer cette tendance. 

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30 bourses de recherche au Canada offertes aux étudiants tunisiens

Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a annoncé, en partenariat avec l’organisation canadienne MITACS, le lancement de l’appel à candidatures pour 30 bourses de recherche Globalink au titre de l’année universitaire 2025-2026. Ce programme permettra à des étudiants tunisiens en dernière année d’ingénierie de réaliser leur projet de fin d’études (PFE) dans une université canadienne.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’un accord de coopération tuniso-canadien visant à renforcer les échanges académiques et scientifiques entre les deux pays. Les étudiants retenus bénéficieront d’un double encadrement par des professeurs tunisiens et canadiens, ainsi que d’un accompagnement administratif assuré par la Mission universitaire tunisienne en Amérique du Nord.

Les stages se dérouleront en deux phases. La première, prévue entre février et avril 2026, portera sur la partie théorique du projet et se tiendra en Tunisie. La seconde, de mai à octobre 2026, concernera la mise en pratique du PFE dans une institution hôte au Canada. Les étudiants auront accès à une bourse de subsistance, à des ateliers de formation professionnelle et à une prise en charge des frais d’hébergement par la fondation MITACS.

Les candidatures doivent être déposées en ligne sur le site officiel de MITACS avant le 17 septembre 2025 à 23h59 (UTC-7). Les étudiants sont également tenus de s’inscrire sur le portail unique tunisien (www.best.rnu.tn). Une condition importante précise que les bénéficiaires ne peuvent pas cumuler cette bourse avec un autre financement international pour leur PFE.

Pour plus d’informations, les candidats peuvent consulter la rubrique FAQ sur le site de MITACS, ou contacter la Mission universitaire de Tunisie en Amérique du Nord, basée à Montréal.

Avec cette nouvelle édition du programme Globalink, le ministère souligne sa volonté d’offrir aux jeunes ingénieurs tunisiens une expérience de recherche internationale de haut niveau et de renforcer leur employabilité sur le marché mondial.

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Transparence financière: le CMF et l’OECT lancent un plan commun pour les sociétés d’intermédiation

Le Conseil du marché Financier (CMF) et l’Ordre des experts comptables de Tunisie (OECT) ont tenu, le 22 août 2025, une réunion consacrée aux spécificités de l’audit des sociétés d’intermédiation en bourse. Cette rencontre s’inscrit dans une démarche commune visant à renforcer la transparence, la bonne gouvernance et la protection des épargnants.

Les deux institutions ont rappelé que la qualité de l’information financière et celle de l’audit représentent des piliers essentiels du bon fonctionnement des marchés de capitaux. Elles ont également souligné le rôle central des commissaires aux comptes, tenus de respecter les normes professionnelles et les règles éthiques, en particulier dans les sociétés d’intermédiation en bourse, considérées comme des entités d’intérêt public.

À cette occasion, le CMF a présenté les principaux axes de son plan d’action, qui incluent : la publication des états financiers des intermédiaires en bourse et des sociétés de gestion au 31 décembre 2025, accompagnés des rapports d’audit ; la mise en place d’un référentiel comptable sectoriel pour améliorer la comparabilité et la fiabilité des informations financières ; la consolidation de la coopération avec les instances de contrôle ; ainsi que la mise en œuvre d’inspections ciblées portant sur la gestion des avoirs des clients et le respect des règles prudentielles.

Le CMF et l’OECT se sont également entendus sur un plan d’action commun prévoyant la publication d’une note d’orientation par l’OECT, la mise en place de formations conjointes et une coordination renforcée entre les deux institutions.

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Tunisie: le déficit courant se réduit grâce au tourisme et aux revenus des travailleurs

En 2024, la Tunisie a enregistré un recul significatif de son déficit courant, qui s’établit à 2,425 milliards de dinars, soit 1,5% du PIB, contre 2,2% en 2023, selon le rapport annuel de la Banque centrale de Tunisie (BCT). 

La performance positive de la balance courante s’explique principalement par la hausse des recettes touristiques, qui ont progressé de 9,8% pour atteindre 7,6 milliards de dinars, et par l’accroissement des transferts des travailleurs tunisiens à l’étranger (+12,7%). La balance des services affiche un excédent de 22,72 milliards de dinars, porté par les services de voyages et la fabrication sur intrants détenus par des tiers, confirmant le rôle de la Tunisie comme plateforme régionale d’assemblage et de sous-traitance industrielle.

Du côté des échanges de biens, le déficit commercial s’est creusé de 10,9% pour atteindre 18,93 milliards de dinars, impacté par la hausse des importations (+2,3%) et la stagnation des exportations. Cependant, l’excédent de la balance alimentaire, stimulé par l’exportation d’huile d’olive (+27,4%), et la baisse des importations de produits céréaliers (-18,1%) ont contribué à limiter le déficit global. En revanche, la balance énergétique s’est détériorée, enregistrant un déficit de 10,87 milliards de dinars, malgré la baisse des cours internationaux du Brent.

Le secteur touristique a vu ses indicateurs s’améliorer, avec plus de 10 millions de visiteurs étrangers (+9,5%) et 21,3 millions de nuitées (+13,2%). La diversification de l’offre touristique, incluant tourisme médical, d’affaires et écologique, a permis de capter davantage de devises.

Enfin, les avoirs nets en devises ont atteint 27,332 milliards de dinars à fin 2024, couvrant 121 jours d’importation, contre 26,408 milliards et 120 jours en 2023, reflétant une consolidation de la stabilité financière malgré les contraintes d’accès aux financements extérieurs.

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Startups agricoles: plus qu’un jour pour candidater à l’appel APIA

Les startups tunisiennes labellisées n’ont plus que jusqu’au samedi 23 août 2025 pour soumettre leur candidature à l’appel lancé par l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA). En fait, l’initiative cible les entreprises qui développent des solutions numériques et climatiques intelligentes pour la gestion durable des sols et leur santé.

Les jeunes entreprises retenues bénéficieront d’une vitrine de choix au Big Tech Africa 2025, qui se tiendra du 9 au 11 septembre au Parc des expositions du Kram. Elles pourront y exposer leurs solutions au sein du stand de l’APIA et prendre part à des rencontres de partenariat B2B avec des acteurs africains et internationaux.

Cet appel s’inscrit dans le cadre du programme “Soil Matters”, financé par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ), et mis en œuvre par l’APIA en partenariat avec l’Agence de coopération allemande (GIZ) et plusieurs partenaires techniques. L’objectif est de promouvoir des innovations agricoles écologiques, de lutter contre la dégradation des sols et le changement climatique, et de renforcer les modèles économiques durables liés à l’agriculture.

Les critères de sélection portent sur l’ancienneté du label «startup», l’usage des services de l’APIA, les partenariats avec la recherche agricole, ainsi que la capacité à proposer une solution numérique ou climatique immédiatement applicable et viable sur le plan économique.

Les dossiers doivent inclure une copie de la carte d’identité nationale ou un extrait du registre national des entreprises, le certificat de labellisation «startup» et une fiche technique illustrée du projet. L’inscription se fait exclusivement en ligne avant la clôture des candidatures demain.

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La BCT réalise un bénéfice de 1 363 Mtnd en 2024

Les commissaires aux comptes ont confirmé la régularité et la sincérité des états financiers de la Banque centrale de Tunisie (BCT) pour l’exercice 2024. Selon leur rapport, la BCT affiche un total net du bilan de 54 428 Mtnd et des capitaux propres positifs de 2 932 Mtnd.

Le résultat bénéficiaire de l’exercice s’élève à 1 363 Mtnd. Conformément à la loi n°2016-35 sur les statuts de la BCT, ce montant a été réparti de la manière suivante : 1 102 Mtnd ont été versés à l’État, tandis que 196 Mtnd ont été affectés à une réserve spéciale destinée à renforcer les fonds propres. Cette réserve inclut 66 Mtnd liés à des participations non libérées de la Banque et 130 Mtnd pour consolider la résilience financière. Par ailleurs, 60 Mtnd ont été affectés à une réserve pour construction et 5 Mtnd au fonds social.

Dans leur opinion, les commissaires aux comptes, représentés par FMBZ KPMG Tunisie et le Cabinet C.M.C, ont estimé que les états financiers reflètent fidèlement la situation financière de l’institution et le résultat de ses opérations, en conformité avec les normes comptables tunisiennes et les spécificités de l’activité de la BCT.

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Tourisme de luxe en Afrique: beaucoup d’argent, peu pour les habitants

Le tourisme de luxe en Afrique connaît une croissance fulgurante, porté par une clientèle internationale à la recherche d’expériences exclusives et par des investissements massifs dans des infrastructures haut de gamme, cependant cette dynamique, bien que génératrice de visibilité mondiale et d’attractivité économique, soulève un paradoxe de plus en plus visible, puisque l’essentiel des revenus créés ne profite pas réellement aux économies locales.

Selon le Conseil mondial du voyage et du tourisme (WTTC), le continent figure parmi les destinations enregistrant la croissance la plus rapide dans le secteur haut de gamme, avec une valeur générée par voyageur en forte augmentation; cette évolution s’accompagne d’une reconnaissance internationale, comme l’illustre le classement Travel + Leisure World’s Best Awards 2023 où sept des vingt-cinq meilleurs hôtels du monde se trouvent en Afrique, notamment en Afrique du Sud, au Kenya et au Maroc, confirmant ainsi la montée en puissance du continent sur la scène mondiale du luxe.

De Nairobi à Cape Town, en passant par Maurice, la Tanzanie ou le Rwanda, des projets ambitieux voient le jour afin de transformer des sites naturels emblématiques en destinations exclusives, qu’il s’agisse de safaris personnalisés dans le Serengeti, de plages privées aux Seychelles ou encore d’écolodges conçus pour répondre à la demande croissante d’un tourisme durable et centré sur le bien-être.

Le constat est ainsi double : d’un côté, le secteur contribue à la création d’emplois, à l’essor de services connexes et à l’amélioration des infrastructures, mais de l’autre, il accentue les inégalités puisque les bénéfices se concentrent dans les mains d’opérateurs étrangers ou d’une élite réduite, tandis que la majorité des travailleurs perçoivent des revenus modestes et que peu de ressources sont réinjectées dans les territoires où ces établissements opèrent.

 
 

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Permis de conduire: ce qui change à partir du 1er septembre 2025

Dès le 1er septembre 2025, aucun candidat ne pourra passer l’examen théorique du permis de conduire sans avoir joint un contrat de formation signé à son dossier. Toute demande incomplète sera automatiquement rejetée.

Cette décision découle de l’application de l’article 23 du décret gouvernemental n°510 de 2021, daté du 18 juin 2021, qui définit les catégories de permis de conduire et fixe les conditions de leur délivrance, de leur validité et de leur renouvellement.

Concrètement, chaque demande devra contenir une copie de la page du contrat de formation portant la signature du candidat ainsi que celle du responsable de l’auto-école, accompagnée du cachet de l’établissement. L’Agence technique du transport terrestre précise que cette mesure s’applique aussi bien aux nouveaux inscrits qu’aux candidats ayant déjà échoué à l’examen théorique.

L’objectif affiché est de mieux encadrer la formation des conducteurs et de renforcer la transparence dans le processus d’obtention du permis de conduire.

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Voici les trois axes majeurs soulignés par la cheffe du gouvernement lors de la TICAD-9

La cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, a appelé à la mise en place d’un système économique mondial plus efficace, juste et équitable, lors de son intervention à l’ouverture de la 9ᵉ Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD-9), organisée le 21 août 2025 à Yokohama. Elle s’exprimait au nom du président de la République, Kaïs Saïed.

La cheffe du gouvernement a souligné que les inégalités actuelles du système économique mondial ont fragilisé les économies africaines malgré leurs richesses naturelles. Elle a plaidé pour des solutions innovantes et de nouvelles approches de développement en Afrique, en phase avec la stratégie continentale « Vision Afrique 2063 » de l’Union africaine.

Elle a insisté sur trois axes majeurs: le respect de la souveraineté des États africains et de leurs choix de développement, la mise en place de mécanismes de financement adaptés qui réduisent la dépendance aux aides et emprunts extérieurs, ainsi que l’allègement ou l’annulation de la dette des pays les plus pauvres. À ce titre, elle a rappelé la proposition faite par le président Saïed en 2021 à Paris sur la conversion de dettes en investissements pour le climat.

La cheffe a également encouragé le Japon et les institutions financières internationales à accroître leurs investissements en Afrique afin de réduire les écarts de développement et de transition numérique entre le Nord et le Sud, en cohérence avec les objectifs de la TICAD.

La responsable a présenté les priorités de la Tunisie pour son plan de développement 2026-2030, qui sera élaboré « pour la première fois à partir de la volonté populaire », en mettant l’accent sur la justice sociale, le rôle de l’État, et le soutien à des secteurs stratégiques comme les technologies modernes, les énergies renouvelables, la gestion de l’eau et la transformation numérique. Elle a souligné que la Tunisie mise à la fois sur ses propres ressources, dans un climat politique et social stable, et sur des partenariats internationaux fondés sur le respect mutuel et l’intérêt commun.

Enfin, elle a rappelé les relations solides entre Tunis et Tokyo, affirmant que la Tunisie, grâce à ses compétences humaines et son emplacement stratégique, offre un cadre attractif pour les investissements. Elle a conclu en exprimant l’espoir que cette neuvième édition de la TICAD débouche sur des résultats concrets répondant aux attentes des peuples africains.

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Les entreprises tunisiennes peuvent postuler pour obtenir la certification ISO 14001: 2015

La GIZ Tunisie a lancé un appel à manifestation d’intérêt pour accompagner quarante entreprises tunisiennes vers la certification ISO 14001: 2015, une norme internationale dédiée au management environnemental. Cette initiative vise à aider les sociétés industrielles et de services liées à l’industrie à réduire leur impact environnemental tout en renforçant leur compétitivité sur les marchés internationaux.

Ce programme s’inscrit dans le cadre du projet Croissance Qualitative pour l’Emploi (CQE), mis en œuvre par la GIZ Tunisie en partenariat avec le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie. Il bénéficie du financement du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) ainsi que de l’Union européenne en Tunisie.

La certification ISO 14001: 2015 permet aux entreprises de structurer leur démarche d’amélioration continue, de répondre aux exigences réglementaires et de renforcer leur positionnement face aux standards internationaux. Elle constitue également un atout pour accéder à de nouveaux marchés où les critères environnementaux sont de plus en plus déterminants.

L’appel est ouvert à toute entreprise industrielle, quel que soit le secteur, à condition d’être en activité depuis au moins deux ans, enregistrée en Tunisie et financièrement viable. L’engagement de la direction générale est également requis pour candidater.

Les entreprises intéressées peuvent soumettre leur candidature en ligne afin de faire partie des quarante sélectionnées qui bénéficieront d’un accompagnement complet pour obtenir la certification et s’inscrire dans une démarche d’industrie plus verte.

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ANETI digitalise ses services pour faciliter l’accès à l’emploi des jeunes

Une nouvelle plateforme numérique vient d’être mise en place par l’Agence nationale pour l’emploi et le travail indépendant (ANETI), marquant une étape importante dans la modernisation de ses services. Désormais opérationnelle dans 48 bureaux de l’emploi et du travail indépendant (BETI), soit 52% du réseau national. Selon l’Union Européenne en Tunisie, cette plateforme permet aux jeunes chercheurs d’emploi comme aux entreprises de gérer leurs démarches en ligne.

Il convient de noter que cette initiative s’inscrit dans le cadre de la Vision 2030 de l’ANETI et vise à rendre ses services plus accessibles sur l’ensemble du territoire. Elle fait partie du programme Go4Youth, mené par la Banque mondiale en partenariat avec l’ANETI et financé par l’Union européenne à travers EU4Youth, avec pour objectif de renforcer l’employabilité des jeunes tunisiens.

Concrètement, les chercheurs d’emploi peuvent désormais s’inscrire en ligne, créer un espace personnel, passer un test de positionnement, déposer et suivre leurs contrats d’insertion à la vie professionnelle (CIVP) et bénéficier d’un parcours de développement de compétences à distance. Les entreprises disposent également d’un espace dédié leur permettant de gérer plus facilement leurs dossiers et de suivre les contrats CIVP.

Avec des bureaux concernés répartis sur tous les gouvernorats, cette avancée numérique entend rapprocher les services de chaque jeune, quelle que soit sa région. La plateforme est déjà accessible via le site inscription.emploi.nat.tn.

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La Gen Z domine le marché du luxe, selon une étude

Le marché du luxe en Corée du Sud connaît une croissance rapide, largement portée par les choix de consommation des millennials et de la génération Z. D’après une étude publiée par IMARC Group, sa valeur estimée à 5,5 milliards de dollars en 2024 pourrait grimper à 8,3 milliards de dollars d’ici à 2033, enregistrant une progression annuelle moyenne de 4,7%.

Ces générations, qui représentent une part importante des consommateurs, se distinguent par une appétence marquée pour la mode haut de gamme, les cosmétiques premiums et les accessoires exclusifs. Pour elles, le luxe est autant un outil d’expression personnelle qu’un symbole de statut social.

Le digital a amplifié cette dynamique. Entre réseaux sociaux, e-commerce et expériences virtuelles, les jeunes acheteurs privilégient les marques capables d’offrir des services personnalisés et innovants. La Gen Z, hyperconnectée, adopte sans hésitation les essayages virtuels et les campagnes interactives, poussant les maisons de luxe à investir massivement dans les technologies immersives.

Autre élément clé: l’importance croissante accordée à la durabilité. Millennials et Gen Z se tournent de plus en plus vers les marques qui adoptent des pratiques éthiques et écologiques, qu’il s’agisse de matériaux responsables ou de chaînes d’approvisionnement transparentes. Cette exigence redessine les priorités des acteurs du luxe, qui doivent désormais conjuguer exclusivité et responsabilité pour séduire une clientèle exigeante et consciente de son impact.

Ainsi, en Corée du Sud, le marché du luxe se transforme sous l’influence directe de ces jeunes générations, véritables moteurs d’une consommation où l’identité, l’expérience digitale et l’éthique se rejoignent.

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Japon: 1,5 milliard de dollars pour l’Afrique à travers l’investissement d’impact

Le Japon a annoncé la mobilisation de 1,5 milliard de dollars d’investissements d’impact en faveur de l’Afrique, une décision qui doit être officialisée lors de la 9ᵉ Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD-9), prévue du 20 au 22 août à Yokohama.

Selon la chaîne publique NHK, cette enveloppe sera mise en œuvre grâce au soutien de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) et de partenaires financiers privés. Les projets ciblés concernent notamment la production d’énergie éolienne à grande échelle pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et le financement de startups dans le secteur de la santé afin d’améliorer l’accès aux soins.

L’investissement d’impact, concept défini par le Global Impact Investing Network (GIIN), vise à générer à la fois un impact social et environnemental mesurable et un rendement financier. Cette approche repose sur deux principes: l’intentionnalité, qui impose de définir un objectif clair de développement avant l’investissement, et l’additionnalité, qui signifie que l’investissement n’aurait pas eu lieu sans l’intervention de l’investisseur.

En Afrique, Tokyo adopte ainsi une stratégie différente de celle de la Chine, dont l’influence s’appuie sur des prêts massifs consacrés aux infrastructures. Le Japon préfère miser sur des projets durables liés à la santé, à la formation et aux énergies renouvelables, cherchant à se positionner comme un partenaire de long terme.

Avec ce plan, le Japon veut non seulement répondre à des besoins pressants du continent, mais aussi ouvrir des opportunités pour ses entreprises, dans une logique de coopération «gagnant-gagnant».

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418 nouveaux bus pour faciliter la rentrée scolaire et universitaire

Le ministère du Transport a annoncé une série de mesures en préparation de la rentrée scolaire, universitaire et de la formation professionnelle 2025 – 2026. Lors de deux réunions tenues le lundi 18 août 2025, le ministre du Transport, a rencontré les responsables des entreprises nationales et régionales de transport ainsi que les directeurs régionaux, afin de s’assurer de la disponibilité du parc et d’examiner les solutions pratiques pour faciliter le déplacement des élèves, étudiants et stagiaires.

Le ministre a souligné la nécessité d’une gestion rigoureuse du parc existant, tout en annonçant son renforcement par de nouvelles acquisitions. Parmi elles, 418 bus dont la majorité sera affectée aux régions, afin de répondre aux besoins réels de chaque zone et d’assurer un meilleur équilibre entre l’offre et la demande. Un appel a également été lancé pour une meilleure coordination avec les autorités régionales afin d’adapter les horaires de transport aux emplois du temps scolaires et universitaires, garantissant ainsi la régularité et la fluidité des voyages.

Le ministre a insisté sur l’importance de préserver le service public du transport, en appelant à lutter contre les actes de vandalisme et à renforcer les campagnes de sensibilisation. Il a également placé la sécurité routière au centre des priorités, invitant les services concernés à dresser un inventaire des points noirs sur les routes et à mettre en place des mesures pour réduire les risques d’accidents.

La réunion avec les directeurs régionaux a aussi permis d’évaluer le fonctionnement des services de transport au niveau local. Le ministre a encouragé ces structures à jouer pleinement leur rôle de force de proposition et à soumettre des solutions adaptées aux spécificités sociales, économiques et territoriales des différentes régions, en vue d’améliorer la qualité du service public.

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Les recettes touristiques atteignent 4 688 Mtnd: les chiffres d’aujourd’hui

Les indicateurs publiés par la Banque centrale de Tunisie au 19 août 2025 montrent une progression notable des recettes touristiques. Celles-ci ont atteint 4 688 Mtnd entre le 1er janvier et le 10 août 2025, contre 4 321 Mtnd à la même période en 2024, soit une hausse de 367 Mtnd. 

En parallèle, les avoirs nets en devises de la BCT se sont établis à 24 230 Mtnd au 18 août 2025, contre 25 018 Mtnd un an plus tôt, en recul de près de 787 Mtnd. En termes de couverture, ils représentent 105 jours d’importation, contre 113 jours en 2024. 

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Votre prochain vol au meilleur prix grâce à Google!

Google va encore plus loin dans la recherche de billets d’avion à prix réduit. Le géant américain teste actuellement un nouvel outil, baptisé Flight Deals, conçu pour vous aider à trouver les offres les plus avantageuses, à condition de rester flexible sur plusieurs critères.

Contrairement aux comparateurs traditionnels, qui filtrent les vols selon des dates, une destination précise ou le nombre d’escales, Flight Deals repose sur l’intelligence artificielle. L’utilisateur décrit simplement son projet de voyage de manière naturelle, par exemple : “Une semaine de vacances au ski dans une station haut de gamme avec trois amis, sans escale” ou “15 jours dans une grande ville réputée pour sa gastronomie et ses musées, seul”.

L’outil ne demande ni dates exactes ni lieu précis. Il fonctionne en analysant la période évoquée : un séjour hivernal peut ainsi être recherché entre décembre et février, offrant ainsi les meilleures opportunités tarifaires disponibles. Cette approche encourage une certaine souplesse dans l’organisation du voyage, mais promet des économies parfois significatives sur le prix des billets.

Pour l’instant, Flight Deals est en phase de test aux États-Unis, au Canada et en Inde. Aucun calendrier n’a été communiqué pour un déploiement en France ou en Europe. Les voyageurs devront donc patienter avant de profiter de cette nouvelle fonctionnalité sur Google Flight.

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Vers une carte du monde qui reflète la réalité de l’Afrique

L’Union africaine (UA) a annoncé son soutien à la campagne Correct The Map, qui milite pour remplacer la projection de Mercator par le modèle Equal Earth, plus respectueux des superficies réelles des continents. L’initiative, portée par les ONG Africa No Filter et Speak Up Africa, vise à corriger une perception biaisée de l’Afrique encore largement véhiculée dans les manuels scolaires et les cartes en ligne.

La projection de Mercator, conçue en 1569 pour la navigation, conserve les formes des continents mais déforme les surfaces. Elle amplifie les régions proches des pôles et réduit celles situées à l’équateur. Ainsi, l’Afrique apparaît à peine plus grande que le Groenland alors qu’elle couvre 30,37 millions de km² contre 2,16 millions pour le Groenland, soit quinze fois plus.

La campagne propose d’adopter la projection Equal Earth, introduite en 2018, qui restitue correctement les proportions des continents tout en offrant une lisibilité adaptée aux usages éducatifs. La Banque mondiale utilise déjà ce modèle pour certaines cartes statiques et réduit progressivement son recours au Mercator pour ses cartes interactives.

En soutenant cette réforme cartographique, l’Union africaine entend « rétablir la place légitime de l’Afrique » sur la scène internationale. Le succès de l’initiative dépendra toutefois de son intégration dans les programmes scolaires des pays africains, de son adoption par les organisations internationales et de la mise à jour des outils numériques, où la projection de Mercator reste encore la norme, notamment sur Google Maps.

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