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Thaïlande: destitution de la PM Paetongtarn Shinawatra

La jeune Première ministre de la Thaïlande, Paetongtarn Shinawatra, (39 ans), a été destituée vendredi 29 août 2025 par la Cour constitutionnelle. Elle aura été emportée par le conflit frontalier avec le Cambodge.

Les juges de la Cour constitutionnelle estiment que la jeune Première ministre a violé les règles d’éthique du pays en vigueur, rapportent nos confrères de RFI. « Paetongtarn Shinawatra se savait clairement menacée : début juillet, elle avait déjà été suspendue, dans l’attente de ce verdict », explique le correspondant de la radio française à Bangkok, Valentin Cebron.

 

Les affaires de la jeune Première ministre auraient commencé à se dégrader «… après la fuite d’une conversation privée qu’elle a eue en juin avec l’homme fort du Cambodge, Hun Sen, alors que les deux pays étaient au bord d’un conflit. Ses propos, jugés conciliants et critiques envers l’armée, auraient porté atteinte aux intérêts de la nation », justifie la Cour constitutionnelle dans son verdict.

Paetongtarn Shinawatra s’est justifiée en disant avoir essayé de faire de son mieux pour le pays. « Mes intentions étaient dans l’intérêt du pays, non pas pour mon profit personnel, mais pour la vie des gens, y compris les civils et les soldats », aurait-elle déclaré à des journalistes.

« Cet entretien, enregistré et diffusé à l’insu de la dirigeante … avait eu lieu alors que Bangkok et Phnom Penh étaient engagés dans un conflit armé depuis la mort d’un soldat cambodgien, fin mai, à la suite d’un échange de tirs avec l’armée thaïlandaise dans une zone disputée de la frontière, explique-t-on.

 

Jugeant ces propos irrespectueux envers l’armée, les conservateurs du Bhumjaithai ont alors quitté la coalition formée avec le parti familial Pheu Thai de Paetongtarn Shinawatra.

 

Du coup, « l’affaire a provoqué une crise politique et de nouvelles tensions entre la Thaïlande et le Cambodge. Cinq jours d’affrontements armés entre les deux voisins ont entraîné en juillet la mort de 40 personnes et provoqué la fuite de plus de 300 000 autres », rappelle RFI.

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Scandale dans le foot mondial et européen : Platini et Blatter définitivement lavés !

Michel Platini et Sepp Blatter peuvent désormais dormir sur leurs deux oreilles. Ils ont été acquittés par la justice suisse dans l’affaire dite de “paiements illégaux“ qui courait depuis dix ans.

« C’est la fin d’une histoire de dix années de bataille judiciaire. L’ancien président de l’UEFA, Michel Platini, et l’ancien président de la FIFA, Sepp Blatter, ont été définitivement acquittés dans une affaire de paiements jugés illégaux. Le Français avait alors été empêché de briguer la présidence de la fédération internationale, Gianni Infantino profitant de la voie libre ». Voici les données essentielles de cette affaire résumées par le site spécialisé Eurosport.

Cependant, cet acquittement est une “victoire“ à la Pyrrhus – si l’on peut dire – pour les deux coaccusés, qui, rappelons-le, étaient rejugés en Suisse en mars dernier. Car, cette affaire d’escroquerie – un paiement de 2 millions de francs suisses (l’équivalent de 1,8 million d’euros) – avait brisé l’ambition dévorante et légitime de Platini d’accéder à la tête de la Fifa après Blatter, forcé de démissionner.

Ainsi, « le ministère public de la Confédération (MPC) a renoncé à faire recours », acceptant donc « le jugement rendu en première et deuxième instances », indique Eurosport, citant un communiqué du parquet suisse publié jeudi 28 août.

Et dépit de cet acquittement, Michel Platini restera toutefois à jamais marqué par cette affaire. « Je sais que c’était une histoire pour m’empêcher d’être président de la Fifa », avait lancé Michel Platini après la décision d’appel. Dix ans après, il s’estime « trop vieux » pour briguer de nouvelles responsabilités, rapporte le site.

Rappel des faits

Le site Eurosport rappelle que les deux parties, “défense“ et “accusation“, s’accordaient sur un point : « Le triple Ballon d’Or a bien conseillé Sepp Blatter entre 1998 et 2002, lors du premier mandat de ce dernier à la tête de la Fifa, et les deux hommes ont signé en 1999 un contrat convenant d’une rémunération annuelle de 300 000 francs suisses, intégralement payée par la Fifa. Mais en janvier 2011, l’ancien milieu de terrain – devenu dans l’intervalle président de l’UEFA (2007-2015) – a fait valoir une créance de 2 millions de francs suisses, qualifiée de « fausse facture » par l’accusation ».

Et la même source poursuit : « Les deux hommes martelaient de leur côté qu’ils avaient dès l’origine décidé d’un salaire annuel d’un million de francs suisses, par un « accord de gentlemen » oral et sans témoins, sans que les finances de la Fifa n’en permettent le versement immédiat à M. Platini. L’éclatement de l’affaire mi-2015, juste après la démission de Sepp Blatter, emporté par une cascade de scandales, avait barré la route de Michel Platini vers la présidence de la Fifa, dégageant celle de l’Italo-Suisse Gianni Infantino, alors bras droit du Français à l’UEFA ».

Alors une question centrale se pose : maintenant qu’ils ont été acquittés faute de preuve, seront-ils indemnisés pour préjudice moral ; si oui, à combien s’élèvera cette indemnisation ? Sachez qu’on est en Suisse où, plus que tout autre endroit au monde, l’argent est – pardon fait – roi !

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Ligue des Champions 2025/26 : le tirage au sort complet

Voici les clubs qualifiés pour la Ligue des Champions 2025/26

Vainqueur de l’UEFA Champions League 2024/25 (1) : Paris Saint-Germain*

Vainqueur de l’UEFA Europa League 2024/25 (1) : Tottenham

Angleterre (4) : Liverpool, Arsenal, Manchester City, Chelsea

Italie (4) : Napoli, Inter, Atalanta, Juventus

Espagne (4) : FC Barcelona, Real Madrid, Atlético de Madrid, Athletic Club

Allemagne (4) : Bayern München, Bayer Leverkusen, Eintracht Frankfurt, Dortmund

France (3) : Paris Saint-Germain*, Marseille, Monaco

Pays-Bas (2) : PSV, Ajax

Portugal (1) : Sporting CP

Belgique (1) : Union Saint-Gilloise

Turquie (1) : Galatasaray

Tchéquie (1) : Slavia Praha.

 

Les 36 équipes de la phase de ligue de l’UEFA Champions League 2025/26 connaissent désormais leurs huit adversaires à l’issue du tirage au sort qui s’est déroulé à Monaco jeudi.

Les adversaires de chaque équipe en phase de ligue, en voici quelques-unes :

Ajax

À domicile
Inter (ITA)
Benfica (POR)
Olympiacos (GRE)
Galatasaray (TUR)

À l’extérieur
Chelsea (ENG)
Villarreal (ESP)
Marseille (FRA)
Qarabağ (AZE).

Arsenal

À domicile
Bayern München (GER)
Atlético (ESP)
Olympiacos (GRE)
Kairat Almaty (KAZ)

À l’extérieur
Inter (ITA)
Club Brugge (BEL)
Slavia Praha (CZE)
Athletic Club (ESP).

 

Atalanta

À domicile
Chelsea (ENG)
Club Brugge (BEL)
Slavia Praha (CZE)
Athletic Club (ESP)

À l’extérieur
Paris (FRA)
Frankfurt (GER)
Marseille (FRA)
Union SG (BEL).

Barcelona

À domicile
Paris (FRA)
Frankfurt (GER)
Olympiacos (GRE)
Copenhagen (DEN)

À l’extérieur
Chelsea (ENG)
Club Brugge (BEL)
Slavia Praha (CZE)
Newcastle (ENG).

Bayern München

À domicile
Chelsea (ENG)
Club Brugge (BEL)
Sporting CP (POR)
Union SG (BEL)

À l’extérieur
Paris (FRA)
Arsenal (ENG)
PSV (NED)
Pafos (CYP).

Liverpool

À domicile
Real Madrid (ESP)
Atlético (ESP)
PSV (NED)
Qarabağ (AZE)

À l’extérieur
Inter (ITA)
Frankfurt (GER)
Marseille (FRA)
Galatasaray (TUR).

Man City

À domicile
B. Dortmund (GER)
Leverkusen (GER)
Napoli (ITA)
Galatasaray (TUR)

À l’extérieur
Real Madrid (ESP)
Villarreal (ESP)
Bodø/Glimt (NOR)
Monaco (FRA).

 

Paris S-G

À domicile
Bayern München (GER)
Atalanta (ITA)
Tottenham (ENG)
Newcastle (ENG)

À l’extérieur
Barcelona (ESP)
Leverkusen (GER)
Sporting CP (POR)
Athletic Club (ESP).

 

Real Madrid

À domicile
Man City (ENG)
Juventus (ITA)
Marseille (FRA)
Monaco (FRA)

À l’extérieur
Liverpool (ENG)
Benfica (POR)
Olympiacos (GRE)
Kairat Almaty (KAZ).

 

Juventus

À domicile
B. Dortmund (GER)
Benfica (POR)
Sporting CP (POR)
Pafos (CYP)

À l’extérieur
Real Madrid (ESP)
Villarreal (ESP)
Bodø/Glimt (NOR)
Monaco (FRA).

 

Quand se dérouleront les matches de la phase de ligue de la Champions League ?

Journée 1 : 16-18 septembre 2025
Journée 2 : 30 septembre-1er octobre 2025
Journée 3 : 21-22 octobre 2025
Journée 4 : 4-5 novembre 2025
Journée 5 : 25-26 novembre 2025
Journée 6 : 9-10 décembre 2025
Journée 7 : 20-21 janvier 2026
Journée 8 : 28 janvier 2026

Le calendrier de la Ligue des Champions 2025/26

Phase de poule unique : du 16 septembre 2025 au 28 janvier 2026.

Barrages à élimination directe : 17/18 et 24/25 février 2026.

Huitièmes de finale : 10/11 et 17/18 mars 2026.

Quarts de finale : 7/8 et 14/15 avril 2026.

Demi-finales : 28/29 avril et 5/6 mai 2026.

Finale : 30 mai 2026 (Budapest).

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Algérie : le Premier ministre Nadir Larbaoui remercié

Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a démis de ses fonctions le Premier ministre Nadir Larbaoui, en poste depuis novembre 2023. L’annonce a été faite jeudi 28 août par la présidence, sans qu’aucune explication ne soit fournie quant aux raisons de ce limogeage.

Le ministre de l’Industrie, Sifi Ghrieb, a été désigné pour assurer l’intérim tout en conservant ses attributions actuelles.

Titulaire d’un doctorat en physique-chimie des matériaux de l’université d’Annaba, Sifi Ghrieb a occupé plusieurs postes de responsabilité, dont celui de président du conseil d’administration de la société mixte Algerian Qatari Steel (AQS), avant d’être nommé ministre.

Ce changement soudain intervient dans un contexte marqué par une certaine tension, notamment après un accident de la route ayant fait 18 morts il y a deux semaines. L’absence remarquée de Nadir Larbaoui à une réunion gouvernementale sur le secteur des transports, dans les jours qui ont suivi le drame, avait suscité de nombreuses interrogations sur les réseaux sociaux.

Avant d’être nommé Premier ministre en novembre 2023, Nadir Larbaoui a mené une longue carrière diplomatique. Ancien avocat, il a représenté l’Algérie dans plusieurs pays et auprès des Nations unies, avant de devenir chef de cabinet du président Tebboune en mars 2023.

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Transport – Les poids lourds de l’aérien africain

Depuis la reprise post-Covid-19, les compagnies aériennes africaines sont engagées dans une véritable course au renforcement de leurs flottes.

Objectif : capter les flux touristiques, soutenir la croissance du secteur aérien et se préparer à l’ouverture progressive du ciel africain dans le cadre du Marché unique du transport aérien en Afrique (Mutaa), relaye afrique.le360.ma.

Alors que la pandémie avait contraint de nombreuses compagnies à réduire leur voilure, la tendance s’est maintenant inversée. En effet, face à une demande mondiale en hausse et à des perspectives favorables pour le transport aérien, certaines compagnies africaines s’efforcent de rajeunir et d’agrandir leur parc aérien. Cette stratégie répond aussi à la nécessité de réduire les coûts opérationnels, notamment ceux liés au carburant, en adoptant des avions plus modernes et économes, selon la même source.

Parmi les moteurs de cette dynamique, on cite notamment l’essor du tourisme international, la croissance d’une classe moyenne africaine, le soutien politique de certains États pour relancer ou renforcer leurs compagnies nationales, l’ouverture progressive du ciel africain à la concurrence et la modernisation des flottes pour rester compétitives.

Dans ce cadre, Boeing évalue les besoins africains en avions neufs à plus d’un millier d’appareils sur les deux prochaines décennies.

 

Quelles sont les plus grandes flottes aériennes en Afrique ?

D’après les données du site spécialisé Planespotters, 1 650 avions sont répartis entre 804 compagnies aériennes africaines — soit en moyenne 2 appareils par compagnie. Un chiffre bas, qui s’explique par le fait qu’un grand nombre de transporteurs n’ont actuellement aucun avion actif.

Par exemple, le Burundi compte 3 compagnies enregistrées, mais aucun avion ; les îles Comores, 9 compagnies, aucun appareil ; 11 compagnies sont enregistrées au Mali pour seulement 3 avions en activité ; la Centrafrique compte 8 compagnies, 1 seul avion actif.

En revanche, les 5 pays disposant du plus grand nombre de compagnies sont l’Afrique du Sud (72 compagnies pour un total de 225 avions avec un âge moyen de 20,7 ans) ; le Kenya (70 compagnies, 203 avions) ; l’Égypte (53 compagnies, 180 avions) ; l’Éthiopie (154 avions, sans détermination du nombre de compagnies) ; le Nigeria (91 compagnies, 153 avions).

Voici maintenant les cinq plus grandes compagnies aériennes africaines :

  • Ethiopian Airlines (publique) : 144 avions
  • Egyptair (publique) : 71 avions
  • Airlink (Afrique du Sud, privée) : 70 avions
  • Royal Air Maroc (publique) : 57 avions (mais 63 avec filiale)
  • Air Algérie (publique) : 54 avions.

Il existe toutefois d’autres compagnies notables :

  • FlySafair (Afrique du Sud) : 37 avions
  • Air Cairo (Égypte) : 35 avions
  • Kenya Airways : 35 avions
  • Air Peace (Nigeria) : 32 avions
  • TAAG Angola : 27 avions.

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Tunisie – L’appel d’offres pour la plateforme e-Visa déclaré infructueux

Le projet tunisien de mise en place d’une plateforme électronique de délivrance de visas (e-Visa) marque un coup d’arrêt. Le ministère des Technologies de la communication a annoncé, le mardi 26 août 2025, que l’appel d’offres lancé en septembre 2024 pour la conception et le développement de cette plateforme a été déclaré infructueux, selon le site VisasNews, qui cite le département des Technologies de la communication.

L’objectif de ce projet était de moderniser les procédures d’entrée sur le territoire tunisien en remplaçant les démarches papier par un système numérique sécurisé, incluant notamment le paiement en ligne et la vérification automatisée des documents. Un enjeu de taille, notamment pour soutenir le secteur touristique.

L’appel d’offres international (n° 31/P-BAD/2024) visait à sélectionner un prestataire chargé de concevoir, développer et maintenir la future plateforme.

Toujours selon la même source, huit candidatures avaient été déposées, provenant de groupements et d’entreprises tunisiennes et étrangères, dont :

  • Orell Füssli AG & EWM (Suisse)
  • SITA Advanced Travel Solutions (Royaume-Uni)
  • Mühlbauer (Allemagne)
  • MEDIANET, THINKTANK & MAVIANCE (Tunisie)
  • MEDIADIFFUSION (Tunisie)
  • VFS Global et ses partenaires (Tunisie et international)
  • Addinn, Aira & ELM (France)
  • EY (Tunisie).

Mais aucune des propositions n’a été jugée conforme au cahier des charges. Les motifs de rejet portent principalement sur des éléments techniques non conformes ou des garanties de soumission jugées insuffisantes.

Aucune nouvelle date n’a été communiquée concernant un éventuel nouvel appel d’offres, ce qui laisse planer l’incertitude sur l’entrée en service du système e-Visa, initialement attendue pour 2025. En attendant, les procédures d’obtention de visa restent inchangées et doivent toujours être effectuées auprès des consulats ou ambassades tunisiennes.

 

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Vers la relance du réaménagement de la plage de Hammam-Lif

Le réaménagement de la plage de Hammam-Lif, longtemps à l’arrêt, pourrait-il connaître un nouvel élan grâce à un projet inspiré du programme MedCot, dont la mise en œuvre s’était achevée en 2016 ? C’est en tout cas ce qu’espèrent certains habitants et acteurs locaux, alors que les travaux de retrait des brise-lames se poursuivent sur le littoral de cette ville de la banlieue sud de Tunis.

Située dans le gouvernorat de Ben Arous, la plage de Hammam-Lif fait actuellement l’objet d’un chantier visant à démanteler les brise-vagues installés dans les années 1980. Ces structures, érigées sur environ 1 300 mètres pour lutter contre l’érosion, ont malheureusement eu des effets inverses : stagnation des eaux, recul de la biodiversité marine, dégradation de la qualité de l’eau et altération de l’attractivité de la plage, rapportent plusieurs sites de la place.

Selon les dernières informations fournies par la municipalité de Hammam-Lif, plus de 60% des travaux ont déjà été réalisés. L’entreprise en charge procède chaque jour au retrait des pierres, dans le but de rétablir une circulation naturelle des courants marins et d’améliorer durablement l’état écologique de la zone.

Des études scientifiques ont démontré que le mauvais positionnement des brise-lames avait entravé le mouvement des marées, causant notamment la disparition des herbiers marins, comme la posidonie et la zostère. Résultat : une eau stagnante, des odeurs désagréables, et une plage désertée.

Le précédent projet MedCot, lancé dans le cadre d’un partenariat tuniso-italien, visait justement à enrayer ce phénomène. Coordonné par l’Université des Sciences de Bizerte et le complexe universitaire de Trapani (Italie), en collaboration avec l’APAL (Agence de protection et d’aménagement du littoral) et plusieurs associations, ce programme avait pour objectif de restaurer la qualité des eaux, draguer les zones obstruées, modifier certains brise-lames, nourrir la plage en sable et aménager une zone pilote de gestion durable.

Faute de financements, le projet a été suspendu en 2016, sans que tous ses volets soient achevés. Mais aujourd’hui, alors que les travaux de démantèlement reprennent, l’idée d’un MedCot 2 renaît, alimentant les espoirs d’un renouveau environnemental et touristique pour Hammam-Lif.

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Séoul investit 150 milliards de dollars dans la construction navale américaine

Afin d’obtenir une baisse des droits de douane sur les voitures coréennes sur le marché américain, Séoul a annoncé un investissement de 150 milliards de dollars dans le secteur de la construction navale américain.

Baptisé « Make American Shipbuilding Great Again » (MASGA), cet accord a entraîné une réduction de 10 points des droits de douane pour l’industrie automobile coréenne, égalisant ainsi les chances avec ses concurrents japonais et européens.

L’industrie navale était au cœur de la rencontre entre le président américain Donald Trump et le président sud-coréen Lee Jae-myung. Trump, connu pour son protectionnisme mais aussi pour ses accords commerciaux alliant politique et économie, a ouvertement déclaré : « Nous achèterons des navires sud-coréens. Nous adorons leurs navires ».

Il a également souligné que le plan ne se limitait pas aux importations, mais incluait le transfert de savoir-faire. « Nous leur ferons construire des navires ici, avec notre personnel, et nous reprendrons notre activité dans le secteur de la construction navale ».

Cette déclaration, bien qu’accompagnée de l’aveu qu’il « faut du temps » pour reconstruire la construction navale américaine, était un message de soutien à une industrie qui a décliné ces dernières décennies, laissant le champ libre principalement aux groupes asiatiques.

Le même jour, Cerberus Capital Management, l’un des plus grands groupes américains de capital-investissement, a annoncé la création de la plateforme Cerberus Maritime en partenariat avec le groupe coréen HD Hyundai. Cette nouvelle stratégie d’investissement se concentrera sur les projets de construction navale aux États-Unis, mais aussi sur des secteurs connexes tels que la logistique maritime, les infrastructures portuaires et les technologies.

À rappeler que le partenariat entre Cerberus et Hyundai n’est pas nouveau. En 2022, Cerberus avait acquis l’ancien chantier naval Hanjin de SubicBay, aux Philippines, le plus grand du pays. Une partie de l’installation a déjà été louée à HD Hyundai, qui investit 550 millions de dollars dans la construction de pétroliers…

Le partenariat tripartite – Séoul, Washington et capitaux privés – reflète une nouvelle réalité : la construction navale n’est pas seulement une activité industrielle, mais aussi un outil de diplomatie commerciale.

Pour la Corée, cet accord signifie le maintien de la compétitivité dans son secteur automobile stratégique. Pour les États-Unis, il offre le scénario d’une renaissance de l’industrie navale, combinée à un afflux de capitaux étrangers et à la création d’emplois.

Malgré ces annonces, il reste à voir si la construction navale américaine pourra réellement redémarrer à une échelle qui en fera un acteur mondial. Trump lui-même a admis que « la construction navale est une activité difficile à démarrer », laissant ouverte la question de savoir si les investissements entraîneront une véritable renaissance productive ou se limiteront à des projets emblématiques mais isolés.

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Evergrande définitivement radiée de la Bourse de Hong Kong

Le géant immobilier chinois Evergrande, symbole de la crise du secteur en Chine, a été officiellement retiré de la cotation à la Bourse de Hong Kong ce lundi 25 août, scellant une nouvelle étape de sa déroute. C’est en tout cas ce que rapporte l’Agence France-Presse (AFP).

La même source explique que cette radiation fait suite à une décision du comité de cotation prise plus tôt ce mois-ci, après que le groupe, déjà suspendu de la cote, n’a pas réussi à satisfaire aux exigences nécessaires pour un retour sur le marché.

En effet, naguère numéro un de l’immobilier dans l’Empire du Milieu et valorisé à plus de 50 milliards de dollars, Evergrande a vu son empire s’effondrer sous le poids d’une dette colossale, estimée à plus de 27,5 milliards de dollars, indique l’AFP, citant un rapport récent des liquidateurs Edward Middleton et Tiffany Wong.

On rappelle que le groupe avait fait défaut sur sa dette il y a 4 ans, plus précisément en 2021, « devenant le symbole d’un secteur autrefois moteur de la croissance chinoise, mais aujourd’hui en crise profonde, marqué par des projets inachevés, une chute des prix et une perte de confiance généralisée ».

C’est dans ce cadre qu’en janvier 2024, un tribunal de Hong Kong avait prononcé la liquidation judiciaire d’Evergrande, jugeant « insuffisant le plan de remboursement présenté aux créanciers ». Depuis, les liquidateurs tentent de récupérer des fonds, notamment via une action en justice contre le cabinet PwC et sa filiale chinoise, accusés de « manquements dans l’audit du groupe ».

« Longtemps pilier de l’économie chinoise, représentant près d’un quart du PIB et un vivier d’emplois, le secteur immobilier est aujourd’hui sous pression », lit-on dans une dépêche de l’agence française. « La chute d’Evergrande illustre les défis auxquels la deuxième économie mondiale fait face, dans un contexte de ralentissement économique et de désengagement progressif des investisseurs dans la pierre ».

Malheureusement, durant toutes ces années, on a très peu vu d’analyses pertinentes sur les causes réelles de cette faillite alors que l’économie chinoise est florissante, l’épargne augmente et donc les Chinois sont de plus en plus aisés, voire riches.

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CNUCED 16 : tracer les voies d’un développement résilient et durable

La 16e session ministérielle de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED) se tiendra à Genève du 20 au 23 octobre 2025.

L’événement réunira des délégations gouvernementales, des chefs d’entreprise, des universitaires et des représentants de la société civile autour du thème : « Décider de l’avenir : opérer une transformation économique qui contribue à un développement équitable, inclusif et durable ».

Pendant quatre jours, plus de 40 sessions de haut niveau, des tables rondes ministérielles et des événements parallèles sont au programme. Les discussions porteront sur les moyens de surmonter les incertitudes actuelles et d’identifier des pistes concrètes pour bâtir des économies plus durables, plus résilientes et plus équitables, comme le rappelle le site allAfrica.

Un moment crucial pour les pays en développement

Cette conférence intervient dans un contexte où le commerce, l’investissement et la technologie redéfinissent en profondeur les structures économiques mondiales. Pour les pays en développement, l’enjeu est de garantir un accès équitable au financement, aux marchés et à l’innovation, tout en renforçant leur capacité à faire face aux chocs économiques et géopolitiques.

L’Afrique aura une place importante dans les débats. De nombreux gouvernements africains participeront à la CNUCED 16, dans l’objectif de défendre un agenda de diversification économique. Le continent ambitionne notamment de se positionner sur des secteurs à forte valeur ajoutée comme la technologie, les services financiers et l’économie numérique, tout en soutenant ses PME et son secteur privé en pleine croissance.

Un espace de dialogue multilatéral élargi

Le programme prévoit des échanges quotidiens sur les enjeux mondiaux pressants, une table ronde ministérielle sur le commerce et les finances, ainsi qu’une session de clôture consacrée à la réforme de la coopération internationale dans un monde de plus en plus fragmenté.

Des personnalités de renom, dont des chefs d’État, des ministres, des PDG, des lauréats du prix Nobel, mais aussi des représentants de la jeunesse, de la société civile et du monde académique, sont attendus pour enrichir le dialogue.

Pour Rebeca Grynspan, secrétaire générale de la CNUCED, « il ne s’agit pas d’une conférence de plus, mais d’une opportunité pour restaurer la confiance, proposer des solutions concrètes et prouver que le multilatéralisme peut encore servir les populations et la planète ».

Un retour aux sources symbolique

Cette 16e édition marque aussi un retour symbolique à Genève, ville où la CNUCED a vu le jour en 1964. Depuis plus de 60 ans, l’organisation joue un rôle essentiel de passerelle entre les économies avancées et les pays en développement, avec pour mission de faire du commerce un vecteur de prospérité partagée.

Les conclusions de la conférence orienteront les priorités de travail de la CNUCED pour les quatre années à venir et nourriront les débats sur la réforme de la gouvernance économique mondiale.

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Perdre kilos superflus sans régime : voici la méthode simple du Dr Jimmy Mohamed

Pas besoin de bouleverser son alimentation pour perdre du ventre : le Dr Jimmy Mohamed propose une astuce accessible à tous. Son secret ? Une assiette de crudités avec une cuillère de vinaigre en début de chaque repas principal.

Le Dr Jimmy Mohamed assure que cette combinaison simple de fibres et d’acidité pourrait stimuler le métabolisme, réduire l’absorption des sucres rapides, et favoriser la combustion des graisses, notamment au niveau abdominal. Résultat : une perte progressive de poids, estimée à 3 kilos en un mois, sans effort particulier, rapporte le site Menu Mobile.

Pourquoi le vinaigre ?

Et le site de rappeler que le vinaigre, utilisé depuis des siècles dans de nombreuses cultures, est connu pour ses effets digestifs et régulateurs. Plusieurs mécanismes sont évoqués, entres autres un ralentissement de la digestion des sucres ; un effet coupe-faim naturel ; une réduction du pic glycémique post-repas ; et une stimulation enzymatique du métabolisme.

Ceci étant, il est formellement défendu de boire le vinaigre pur, au contraire il doit simplement être intégré naturellement dans le repas, sous forme d’assaisonnement, selon le médecin cité par Menu Mobile.

Où réside la clé du succès ?

Aussi simple que cela : la régularité. Explication du Dr Mohamed : « c’est la répétition quotidienne de ce petit rituel, et non une cure intense, qui produit des effets durables. Varier les crudités et les types de vinaigre (cidre, vin, balsamique…) permet de garder le plaisir intact ».

En outre, il recommande de « boire suffisamment d’eau, pour soutenir l’action du vinaigre et favoriser l’élimination des toxines ».

Cette approche plaît donc par sa simplicité. Car, « pas de régime, pas de restriction, juste une habitude à ancrer dans son quotidien. Et si les résultats se voient surtout sur la graisse abdominale, zone souvent difficile à cibler, cela suffit à enclencher une dynamique positive », fait savoir Dr Mohamed.

Autrement dit, il s’agit d’un petit geste mais au grand effet : « la minceur passe aussi par la constance ».

Vous aurez compris, parfois la simplicité, la constance et le bon sens suffisent pour obtenir des résultats positifs.

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Anxiété : une plante aussi efficace que le Valium ?

Et si une simple herbe aromatique pouvait calmer l’anxiété aussi bien qu’un médicament ? C’est en tout cas ce que des chercheurs indiens s’être parvenus à découvrir, avec la coriandre, bien connue en cuisine, qui, selon eux, aurait des effets anxiolytiques comparables au Valium (diazépam)… du moins chez la souris pour l’instant avant d’être testé chez les humains, rapporte Santé Journal des Femmes.

Leur étude, publiée dans l’Indian Journal of Pharmacology, montre que des extraits de coriandre ont réduit les signes d’anxiété chez les rongeurs, tout comme le célèbre tranquillisant. Les souris traitées exploraient plus librement leur environnement, un signe classique de baisse de stress.

Ce potentiel calmant s’expliquerait par la présence de linalol (à effet relaxant) et de flavonoïdes, des composés naturels proches dans leur structure du diazépam.

Déjà utilisée depuis des siècles dans les médecines traditionnelles, la coriandre pourrait donc devenir une alternative naturelle prometteuse. Elle s’intègre facilement dans l’alimentation — fraîche, en infusion ou en diffusion — et ne présenterait pas les effets secondaires des traitements de synthèse.

Seulement attention, mettent en garde les chercheurs indiens : ces résultats n’ont été observés que chez l’animal (les souris en l’occurrence). Par conséquent, la coriandre ne remplace ni un traitement médical ni un avis professionnel.

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Tunisie : simulation régionale pour protéger les plus vulnérables

La Tunisie a récemment pris part à un exercice régional de simulation de crise sanitaire (SIMEX) organisé au Caire, en présence de plusieurs pays de la région — notamment l’Égypte, le Soudan et la Libye. L’initiative, portée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), visait à tester et améliorer la coordination transfrontalière en matière de circulation des personnes et d’accès équitable aux soins de santé.

Selon un communiqué publié lundi par le bureau de l’OMS à Tunis, l’exercice a été mené en collaboration avec l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), les Centres africains pour le contrôle et la prévention des maladies (Africa CDC), ainsi que d’autres partenaires stratégiques.

Renforcer les capacités face aux crises sanitaires

L’objectif principal du SIMEX est de renforcer les compétences opérationnelles des professionnels de santé pour faire face à des scénarios de crise impliquant des populations mobiles, vulnérables ou déplacées. Il s’agit de s’assurer que les dispositifs de réponse sont capables de garantir un accès rapide et inclusif aux soins, même en contexte de stress sanitaire majeur.

Vers un système de santé plus résilient et inclusif

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts régionaux visant à construire un système de santé plus résilient, capable de résister aux chocs épidémiques et d’assurer une couverture sanitaire universelle. La formation et la coordination entre pays voisins sont considérées comme essentielles pour anticiper les crises futures, limiter les risques de propagation transfrontalière et protéger en priorité les groupes les plus fragiles.

Pour la Tunisie, cette participation confirme son engagement à renforcer la coopération sanitaire régionale et à adapter ses stratégies de réponse aux nouveaux défis sanitaires, notamment ceux liés aux migrations, aux conflits et aux changements climatiques.

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Transition énergétique : le CETIME muscle son expertise avec deux nouvelles certifications ISO 50001

Le Centre technique des industries mécaniques et électriques (CETIME) poursuit son engagement dans la transition énergétique en renforçant ses compétences internes.

C’est dans cette optique que deux de ses experts, en l’occurrence Marouane Sbaï et Hosni Bel Hadj, ont obtenu la certification en management de l’énergie selon la norme internationale ISO 50001, délivrée par l’organisme allemand TÜV.

La remise officielle des certifications s’est tenue lors d’une cérémonie en présence de Fatma Thabet Chiboub, ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, et des représentants du programme tuniso-allemand « Croissance qualitative pour l’emploi » (CQE), conduit en partenariat avec la coopération allemande GIZ.

Une stratégie de montée en compétences ciblée

A souligner que depuis le lancement de son pôle « Énergie & Performance énergétique », le CETIME s’est positionné comme un acteur-clé de la formation et de l’accompagnement en matière de performance énergétique. À ce jour, 45 professionnels, issus aussi bien du secteur public que privé, ont été formés dans ce cadre.

Cette initiative a permis de certifier 25 experts qualifiés en systèmes de management de l’énergie.

Parallèlement, 22 entreprises industrielles tunisiennes ont été accompagnées dans la mise en œuvre de démarches conformes à la norme ISO 50001, contribuant ainsi à l’adoption de bonnes pratiques énergétiques au sein du tissu productif national.

À travers cet effort de professionnalisation, le CETIME affirme sa volonté de jouer un rôle de catalyseur dans la transition énergétique du pays. L’objectif est double : réduire l’empreinte environnementale des entreprises tunisiennes tout en renforçant leur compétitivité sur les marchés internationaux, où les normes environnementales sont de plus en plus décisives.

Cette démarche s’inscrit pleinement dans les priorités nationales en matière d’efficacité énergétique, et répond aux attentes croissantes des partenaires économiques européens, notamment dans le cadre du Green Deal et des futures obligations liées au Mécanisme d’Ajustement Carbone aux Frontières (CBAM).

 

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Marché du travail : Adecco quitte la Tunisie

La modification du code du travail vient de faire une nouvelle victime dans le domaine de l’intérim.

Spécialisée dans le travail temporaire et les contrats à durée déterminée (CDD) et leader du recrutement et de solutions RH, l’agence Adecco a annoncé sa décision de se retirer du marché tunisien, et ce à compter du 31 octobre 2025.

Vous l’aurez compris, cette fermeture fait suite à l’entrée en vigueur de nouvelles réglementations encadrant les CDD et la sous-traitance, qui ont considérablement réduit le cœur de son activité dans le pays.

Ainsi, un communiqué publié le 21 août 2025 et affiché sur les portes de ses bureaux informe les employés et cadres de cette décision, précisant qu’aucune nouvelle demande de placement ne sera acceptée à partir de cette date.

Installée en Tunisie depuis 2002, Adecco disposait de quatre bureaux, à savoir La Marsa (Tunis), Ben Arous, Sousse et Sfax.

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Cybercriminalité en Afrique : 1 209 arrestations dans une opération d’envergure coordonnée par Interpol

Interpol a annoncé, vendredi 22 août 2025, l’arrestation de 1 209 personnes impliquées dans des activités de cybercriminalité à travers 18 pays africains. L’opération, baptisée « Serengeti 2.0 », a également permis de récupérer près de 97,4 millions de dollars et de démanteler plus de 11 000 infrastructures malveillantes, comme le rapportent nos confrères de RFI.

Cryptomonnaie et fraude à grande échelle

Ainsi, en Angola, les autorités ont découvert 25 fermes de minage de cryptomonnaie illégales, exploitées par des ressortissants chinois. Ces installations étaient alimentées par 45 mini-centrales électriques clandestines. Le matériel saisi, estimé à 37 millions de dollars, sera réaffecté à l’électrification des zones rurales. Au moins ça!

En Zambie, un réseau de fraude à l’investissement a été démantelé. Les escrocs utilisaient de fausses publicités pour inciter les victimes à investir dans des projets fictifs liés à la cryptomonnaie. Plus de 65 000 victimes auraient perdu environ 300 millions de dollars.

Des menaces numériques en pleine expansion

De façon générale et selon Interpol, les cybermenaces les plus courantes sur le continent africain sont :

  • les escroqueries en ligne,

  • les sextorsions numériques,

  • les rançongiciels,

  • la compromission des boîtes mail professionnelles (BEC).

Cité par RFI, Enrique Hernandez Gonzalez, sous-directeur de la cybercriminalité à Interpol, alerte : « L’intelligence artificielle rend aujourd’hui le cybercrime accessible à des personnes sans compétence technique ».

Coopération renforcée entre États africains

Suite à une réunion stratégique organisée en juin dernier, les forces de police des 18 pays impliqués ont mis en place un plan d’action commun. Grâce à la coopération avec le secteur privé et à un partage accru des renseignements, 11 432 infrastructures malveillantes ont été neutralisées.

A noter dans ce cadre qu’Interpol assure la coordination internationale, tandis que les enquêtes restent menées par des services nationaux.

A rappeler que ce n’est pas la première opération du genre sur le continent. En effet, entre novembre 2024 et mars 2025, l’opération « Red Card » avait conduit à l’arrestation de 306 cybercriminels dans sept pays africains. Elle ciblait notamment les piratages de téléphones, de banques mobiles et les fraudes en ligne.

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Ouafa Kourdaa prend la tête de TotalEnergies Marketing Tunisie : une première pour une Tunisienne

C’est une première historique dans le paysage énergétique tunisien : Ouafa Kourdaa vient d’être nommée directrice générale de TotalEnergies Marketing Tunisie, succédant à Mutaz Nazzal.

Sa nomination, qui vient d’être officialisée, marque un tournant significatif pour la représentation féminine dans un secteur encore largement voire entièrement dominé par les hommes.

Forte de plus de 12 ans d’expérience au sein du groupe TotalEnergies, Ouafa Kourdaa a gravi les échelons en occupant des fonctions stratégiques en France et à l’international. En effet, elle a notamment été vice-présidente de la « stratégie d’entreprise », responsable du développement du réseau autoroutier, ainsi que des stations-service.

Avant de rejoindre le groupe, elle avait débuté sa carrière comme consultante senior chez Capgemini, où elle s’était spécialisée dans la croissance, la transformation d’entreprise et la conduite du changement.

Diplômée de l’ESCP Business School et formée à l’Institut des Hautes Études de l’Entreprise (IHEE), Ouafa Kourdaa combine une solide expertise stratégique avec un leadership fondé sur l’écoute et la proximité.

Lors de sa prise de fonction, elle a insisté sur l’importance des liens humains dans la réussite collective :
« Ce sont des partenariats de longue date qui se transforment en amitié ; c’est la beauté des relations humaines que nous tissons au quotidien ».

À la tête de TotalEnergies Marketing Tunisie, elle ambitionne de consolider les acquis de l’entreprise tout en impulsant une nouvelle dynamique, axée sur l’excellence opérationnelle, le développement durable et l’innovation.

L’objectif est clair : renforcer l’ancrage local du groupe et poursuivre une croissance responsable dans un marché en mutation.

Au-delà de l’annonce d’une nouvelle direction, cette nomination envoie un signal fort à l’ensemble du secteur : celui de la montée en puissance du leadership féminin dans l’industrie énergétique tunisienne. Un pas de plus vers une gouvernance plus inclusive.

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Le torchon brûle entre le Bureau exécutif et le Conseil central de l’Utap

Mais que passe-t-il au sein de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (Utap) ? Selon plusieurs sources, cette organisation syndicale dédiée à l’agriculture serait secouée par une profonde crise interne et ce depuis le samedi 23 août 2025, comme le rapporte un site de la place. Selon cette source, un affrontement direct opposerait le Bureau exécutif national au Conseil central de l’organisation.

En effet, lors d’une réunion tenue le 23 courant, les membres du Bureau exécutif auraient unanimement décidé de dissoudre le Conseil central, l’accusant d’avoir outrepassé ses attributions et violé le règlement intérieur. Cette décision, qualifiée de nécessaire, s’inscrit selon eux dans une volonté de réforme en profondeur de l’Utap.

Objectif : recentrer l’organisation sur ses missions syndicales et professionnelles, en la libérant de toute influence politique ou partisane.

Mais c’était sans compter sur l’organe concerné. Ainsi, cette instance suprême entre deux congrès, composée de cent membres élus, des présidents des unions régionales et des secrétaires généraux des syndicats nationaux, aurait donc fermement rejeté sa dissolution.

Dans un communiqué, ledit conseil a également refusé d’entériner la démission de Moez Ben Zaghden, président de l’Utap, l’appelant à rester en poste malgré les tensions internes.

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Cnuced16 : construire l’avenir du développement dans un monde incertain

ONU Commerce et Développement (ou Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement – Cnuced) réunit dirigeants mondiaux, ministres, experts, chefs d’entreprise, universitaires et représentants de la société civile pour aborder les grands défis économiques du moment, renforcer la coopération internationale et tracer des voies vers un avenir plus inclusif et durable.

Du 20 au 23 octobre 2025, Genève (Suisse) accueillera la 16e session ministérielle de la Cnuced, un rendez-vous décisif pour repenser les règles du commerce, de l’investissement et de l’innovation dans un contexte mondial marqué par l’incertitude.

Répondre aux urgences, construire la résilience

Dans un monde où les technologies évoluent à grande vitesse et où les économies sont soumises à des chocs multiples, les pays en développement sont confrontés à des enjeux cruciaux : accéder au financement, aux marchés mondiaux et à l’innovation, tout en renforçant leur résilience.

La Cnuced16 offrira une plateforme unique de dialogue et d’action, avec plus de 40 sessions de haut niveau, des tables rondes ministérielles et des événements thématiques. Les débats se concentreront sur des solutions concrètes pour naviguer dans les incertitudes actuelles et promouvoir une croissance durable.

« Il ne s’agit pas d’une conférence de plus, mais d’une véritable opportunité pour restaurer la confiance, proposer des solutions innovantes et démontrer que le multilatéralisme peut servir les peuples et la planète », a déclaré Rebeca Grynspan, secrétaire générale de la Cnuced.

Un dialogue inclusif, des voix multiples

Le programme comprendra des dialogues quotidiens de haut niveau sur les questions mondiales pressantes, une table ronde sur le commerce et les finances, ainsi qu’une session de clôture dédiée à la redéfinition de la coopération dans un monde de plus en plus fragmenté.

Des chefs d’État, lauréats du prix Nobel, ministres, PDG, acteurs de la société civile, jeunes et chercheurs viendront enrichir les discussions, dans un esprit d’inclusion et de coconstruction.

Un retour aux sources pour un nouveau départ

La Cnuced16 marque également un retour symbolique à Genève, ville où l’organisation a vu le jour en 1964. Depuis plus de 60 ans, la Cnuced joue un rôle de passerelle entre les économies avancées et les pays en développement, défendant un commerce au service d’une prospérité partagée.

Les conclusions de cette session orienteront les priorités stratégiques de la Cnuced pour les quatre prochaines années et nourriront les réflexions globales sur la gouvernance économique mondiale.

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