Lese-Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.

La BAD mise sur le capital africain et s’apprête à élire un nouveau président

Les Assemblées annuelles 2025 du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) se tiendront du 26 au 30 mai 2025 à Abidjan, en Côte d’Ivoire, sous le thème : « Tirer le meilleur parti du capital de l’Afrique pour favoriser son développement ». La Tunisie y sera représentée par une délégation conduite par le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, gouverneur du Groupe pour la République tunisienne.

L’événement rassemblera plus de 6 000 participants, parmi lesquels des chefs d’État et de gouvernement, des ministres des Finances, des gouverneurs de banques centrales, des partenaires au développement, des représentants du secteur privé, des membres de la société civile, des universitaires, des experts issus de groupes de réflexion, des leaders d’opinion et des ONG.

Ces rencontres seront l’occasion de discuter de la manière dont l’Afrique peut mobiliser plus efficacement ses ressources humaines, naturelles, financières et commerciales pour relever les défis actuels : endettement croissant, changement climatique, hausse des droits de douane et incertitudes géopolitiques. Le point d’orgue de ces assemblées sera l’élection du nouveau président de la Banque, succédant à Akinwumi Adesina, dont le second mandat de cinq ans arrive à son terme. Cinq candidats issus de cinq pays africains sont en lice. Le choix se fera par les 81 gouverneurs du Groupe à la double majorité : 50 % + 1 voix des actionnaires et 50 % + 1 voix des pays membres régionaux. Le président élu prêtera serment le 1er septembre 2025.

Le thème retenu pour cette édition vise à mettre en lumière le potentiel du capital africain comme levier de transformation structurelle. L’objectif est de favoriser l’émergence de modèles économiques plus inclusifs, durables et résilients, tout en stimulant les financements extérieurs via des partenariats stratégiques.

Les discussions porteront également sur des thématiques transversales clés telles que la transformation numérique, le renforcement institutionnel et la bonne gouvernance. Cette approche s’inscrit dans la réalisation des Objectifs de développement durable, des engagements de l’Accord de Paris sur le climat, de l’Agenda 2063 et des priorités stratégiques du Groupe, les “High 5” : Éclairer l’Afrique, Nourrir l’Afrique, Intégrer l’Afrique, Industrialiser l’Afrique, et Améliorer la qualité de vie des populations africaines.

Les Assemblées annuelles représentent le rendez-vous institutionnel le plus important de la BAD. Elles englobent la 60e Assemblée du Conseil des gouverneurs de la Banque africaine de développement et la 51e Assemblée du Conseil des gouverneurs du Fonds africain de développement, bras concessionnel du Groupe.

Ces réunions offrent au Groupe de la Banque, qui comprend la Banque africaine de développement, le Fonds africain de développement et le Fonds spécial du Nigeria, un espace d’échange avec les actionnaires pour faire le bilan de l’année écoulée et débattre des grandes priorités de développement du continent.

En plus des réunions statutaires, le programme comprendra des événements de partage de connaissances organisés par la BAD et les autorités ivoiriennes.

Pour rappel, la Banque africaine de développement, créée à la suite de la Conférence de Khartoum du 4 août 1963, a commencé ses activités le 1er juillet 1966. Sa mission principale est de contribuer au progrès social et au développement économique des pays membres africains, individuellement et collectivement. Au 31 décembre 2023, 81 pays étaient membres du Groupe, dont 54 pays africains et 27 pays non africains.

La Banque est financée par des ressources ordinaires (actions souscrites, remboursements de prêts, emprunts sur les marchés internationaux, revenus financiers) et des fonds spéciaux, tels que le Fonds africain de développement (créé en 1972) et le Fonds spécial du Nigeria (établi en 1976).

L’article La BAD mise sur le capital africain et s’apprête à élire un nouveau président est apparu en premier sur Managers.

Eau et industrie : la consommation reste faible, mais les enjeux restent majeurs

La ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Fatma Thabet Chiboub, a indiqué le vendredi 23 mai à Monastir que la consommation d’eau par le secteur industriel tunisien, tous domaines confondus, reste inférieure à 2 %. Elle a précisé que le secteur du textile et de l’habillement a consenti d’importants investissements dans le traitement des eaux usées.

S’exprimant lors de l’ouverture de la conférence nationale sur le thème « Le secteur textile et la gestion permanente des ressources hydrauliques », la ministre a appelé les acteurs économiques à adopter une approche scientifique pour encourager la rationalisation de la consommation d’eau et la valorisation des eaux usées. Cette démarche vise à favoriser une transition vers une industrie textile plus durable et un développement industriel respectueux de l’environnement.

Dans cette optique, elle a souligné l’importance de renforcer l’efficacité des systèmes de production et de promouvoir des pratiques industrielles propres.

Fatma Thabet Chiboub a rappelé que le secteur textile-habillement constitue un pilier de l’économie nationale, de par son poids dans l’équilibre économique et social, son rôle dans la balance commerciale, le développement des exportations et l’attraction des investissements directs étrangers.

Ce secteur représente 30 % des emplois industriels, soit plus de 150 000 postes, et regroupe environ 1 400 entreprises, ce qui équivaut à 31 % du tissu industriel national. Parmi celles-ci, 200 entreprises sont intégrées dans les chaînes de valeur mondiales. Le textile-habillement contribue également à hauteur de 15 % aux exportations industrielles, avec une valeur avoisinant les 3 milliards de dinars au cours des quatre premiers mois de 2025, selon les données du ministère.

Les travaux de la conférence ont porté sur l’état actuel du secteur textile, les moyens de valoriser l’usage de l’eau dans l’industrie et le lavage, ainsi que sur les résultats de recherches menées dans les centres scientifiques tunisiens concernant les technologies de traitement et les méthodes modernes d’économie et de réutilisation des eaux usées.

 
 
 

L’article Eau et industrie : la consommation reste faible, mais les enjeux restent majeurs est apparu en premier sur Managers.

Maroc : l’ONEE obtient un appui financier de 340 millions de dollars pour intégrer plus de renouvelables

L’Office National de l’Électricité et de l’Eau potable (ONEE) du Maroc a obtenu un financement de 300 millions d’euros, sous forme de prêts accordés par la Banque Européenne d’Investissement (BEI) et la banque publique allemande KfW, pour renforcer l’intégration des énergies renouvelables dans le réseau électrique national.

Ce financement se compose de 170 millions d’euros de la BEI et de 130 millions d’euros de KfW. Il servira notamment à étendre le réseau de transport d’électricité sur une distance de 730 kilomètres.

L’ONEE prévoit d’investir 19 milliards de dollars dans son plan de développement électrique à l’horizon 2030, année à laquelle le Maroc coorganisera la Coupe du monde de football avec l’Espagne et le Portugal.

Ce plan vise à porter la part des énergies renouvelables à 56 % de la capacité installée d’ici 2027, soit trois ans avant l’objectif initialement fixé à 2030. Actuellement, cette part s’élève à 45 %, soit 5,5 GW.

L’office ambitionne d’ajouter 15 GW de capacité installée d’ici 2030, dont 12 GW provenant de sources renouvelables.

Par ailleurs, l’ONEE a récemment signé un accord avec l’énergéticien émirati TAQA pour construire une ligne de transport électrique haute tension de 1 400 km, capable d’acheminer jusqu’à 3 000 MW entre les sites de production d’énergie renouvelable au Sahara occidental et le centre du pays.

Alors que le charbon représente encore plus de 70 % de la production énergétique nationale, le Maroc cherche à diversifier son mix. Un appel d’offres a ainsi été lancé en avril pour la construction d’un terminal de gaz naturel liquéfié à Nador, sur la côte méditerranéenne.

L’article Maroc : l’ONEE obtient un appui financier de 340 millions de dollars pour intégrer plus de renouvelables est apparu en premier sur Managers.

Sotumag convoque ses actionnaires à un AGO le 4 juin

La Société Tunisienne des Marchés de Gros (Sotumag) tiendra son Assemblée Générale Ordinaire relative à l’exercice 2024 le mercredi 4 juin 2025 à 11h00, au siège de la société situé route de Naassène, Bir Kassâa (Ben Arous).

L’ordre du jour comprend l’examen et l’approbation des états financiers de l’exercice 2024, ainsi que les rapports du conseil d’administration et du commissaire aux comptes. L’assemblée statuera également sur l’affectation des bénéfices, la fixation des jetons de présence des administrateurs et des primes du comité d’audit.

Par ailleurs, il sera procédé à la désignation d’un représentant des petits porteurs au conseil d’administration pour la période 2025–2027, au renouvellement du mandat des membres du conseil pour la même période, ainsi qu’au quitus de ces derniers.

 

 

 

L’article Sotumag convoque ses actionnaires à un AGO le 4 juin est apparu en premier sur Managers.

Une tunisienne remporte le prix du “Tournoi international des jeunes chefs”

Mayssa El Kouni, jeune cheffe djerbienne de 24 ans, a remporté le premier prix du “Tournoi international des jeunes chefs cuisiniers”, tenu du 14 au 16 mai en marge du XVIe Forum économique international « Russie – monde islamique » (KazanForum), dans la capitale du Tatarstan, en Russie.

Parmi seize participants en compétition, Mayssa s’est distinguée en proposant un menu audacieux composé de trois créations inspirées de la cuisine tunisienne : une entrée revisitée à base de salaisons, une charmoula sfaxienne repensée avec du poulet, des dattes et du praliné de noisettes, et un tiramisu aux parfums de crème de dattes et d’eau de rose en dessert.

Diplômée de l’Académie des chefs, elle exerce depuis trois ans, d’abord en restauration puis au sein d’un hôtel 4 étoiles à Sfax. En juillet 2024, elle avait déjà remporté la première place au concours national des jeunes talents lors de la foire du Kram, ce qui lui a ouvert les portes du tournoi de Kazan. Elle y a également décroché le prix des « techniques du futur », saluant sa capacité à moderniser les plats tunisiens en s’inspirant des spécialités françaises.

Ambitieuse et passionnée, Mayssa rêve désormais d’ouvrir son propre restaurant à Tunis, qu’elle a déjà baptisé « L’Ozé ».

L’article Une tunisienne remporte le prix du “Tournoi international des jeunes chefs” est apparu en premier sur Managers.

Prévention des risques industriels : la STIR simule une fuite d’hydrocarbures au port de Bizerte

Sous la supervision de Wael Chouchane, secrétaire d’État chargé de la transition énergétique auprès de la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, et en présence du gouverneur de Bizerte, Salem Ben Yaâcoub, la Société tunisienne des industries de raffinage (STIR) a organisé, jeudi 22 mai 2025, un exercice grandeur nature au port pétrolier de Bizerte pour simuler un accident de fuite d’hydrocarbures.

Cette opération préventive s’inscrit dans le cadre de l’engagement constant de la STIR à protéger l’environnement et à anticiper les risques industriels.

L’exercice s’est déroulé sous l’égide du Centre Méditerranéen des Industries Pétrolières et du groupe SIDER, avec la participation de plusieurs cadres régionaux et centraux des services concernés, ainsi que des partenaires locaux et internationaux.

Il a consisté en une simulation réaliste d’un déversement de pétrole en mer, afin de tester la réactivité des équipes techniques, la coordination interinstitutionnelle et la capacité de gestion rapide des pollutions marines.

Le test a révélé un haut niveau de préparation, de coordination et d’efficacité parmi tous les acteurs impliqués, dans un contexte organisationnel et technique maîtrisé.

L’article Prévention des risques industriels : la STIR simule une fuite d’hydrocarbures au port de Bizerte est apparu en premier sur Managers.

Distribution de dividendes : le monde progresse, mais la Tunisie reste prudente

Alors que les dividendes mondiaux ont atteint un record de 1 750 milliards de dollars en 2024, en hausse de 6,6 % par rapport à 2023 selon une étude de Janus Henderson, la tendance en Tunisie reste marquée par une certaine stabilité, malgré une légère contraction du nombre d’entreprises cotées et une retenue partielle des bénéfices.

Cette progression mondiale est notamment portée par l’entrée des géants technologiques Meta (Facebook) et Alphabet (Google) dans le cercle des sociétés distributrices, avec un premier dividende combiné de 15,1 milliards de dollars.

En Tunisie, 60 % des sociétés cotées à la Bourse ont versé des dividendes au titre de l’exercice 2023, selon une publication de mai 2025 intitulée “Distribution de dividendes par les sociétés cotées au titre des exercices 2021/2022/2023”, émise par la Bourse de Tunis. Sur les 78 entreprises cotées en 2023, contre 82 en 2022, en raison de la radiation de quatre sociétés, 48 ont distribué des dividendes, soit une légère baisse par rapport à 2022 (49 sociétés). Il est à noter que les sociétés radiées n’avaient pas distribué de dividendes auparavant, ce qui relativise l’impact de leur retrait sur les chiffres globaux.

Certaines entreprises bénéficiaires ont néanmoins choisi de ne pas verser de dividendes. C’est le cas de la STB, Carthage Cement et STIP, qui affichent respectivement des bénéfices moyens sur la période 2021-2023 de 86 Mtnd, 41 Mtnd et 12 Mtnd. Leur décision s’inscrit dans une logique d’apurement de pertes antérieures, les bénéfices étant conservés pour renforcer leur structure financière.

Sur le plan quantitatif, le montant total des dividendes distribués par les sociétés cotées en Tunisie est passé de 1 136 Mtnd en 2021 à 1 393 MD en 2023, soit une progression de 22,6 % (+257 Mtnd). Cette croissance soutenue témoigne de la résilience des entreprises cotées, dont les bénéfices cumulés ont progressé de 13,3 % (+288 Mtnd) sur la même période.

L’article Distribution de dividendes : le monde progresse, mais la Tunisie reste prudente est apparu en premier sur Managers.

Indice de la production industrielle: -3,6% en décembre 2024, d’après l’ITCEQ

L’indice de la production industrielle a enregistré une baisse de 3,6%, passant de 91,3 en décembre 2023 à 88 en décembre 2024, selon le Tableau de bord de la conjoncture économique mars 2025, publié par l’Institut tunisien de la compétitivité et des études quantitatives (ITCEQ).

Ce recul s’explique principalement par la diminution de la production dans plusieurs secteurs clés: l’énergie (-22%), le textile, habillement et cuir (-3%), les industries chimiques (-0,9%) ainsi que les industries des matériaux de construction, céramique et verre (-0,8%).

À l’inverse, certains secteurs ont affiché une croissance notable, notamment les mines (+27,9%), les industries agroalimentaires (+8,3%) et les industries diverses (+0,4%), tandis que la production dans les industries mécaniques et électriques est restée stable.

Par ailleurs, l’ITCEQ indique que durant le premier trimestre 2024, l’indice des prix de l’immobilier, par type de bien, a connu une hausse de 4,9% pour les maisons et de 3% pour les appartements par rapport au quatrième trimestre 2023. En revanche, les prix des terrains ont reculé de 3,4%.

En glissement annuel, une progression a été constatée pour l’ensemble des catégories: +15,4% pour les maisons, +4,9% pour les terrains et +0,1% pour les appartements.

L’article Indice de la production industrielle: -3,6% en décembre 2024, d’après l’ITCEQ est apparu en premier sur Managers.

Ministère des Finances: baisse modérée du déficit budgétaire en 2024

Le déficit budgétaire de la Tunisie est estimé à environ 10 milliards de dinars pour l’ensemble de l’année 2024, enregistrant ainsi une légère baisse de 6% par rapport à 2023, où il s’élevait à 11,4 milliards de dinars. C’est ce que révèlent les indicateurs publiés par le ministère des Finances concernant les «résultats provisoires de l’exécution du budget de l’État à fin décembre 2024».

Cette amélioration s’explique par une progression des recettes budgétaires à un rythme plus soutenu que celui des dépenses.

Les recettes du budget ont connu une hausse de 8,7%, passant de 43,2 milliards de dinars en décembre 2023 à 47 milliards de dinars à la même date en 2024. Cette évolution est portée par l’augmentation des recettes fiscales de 9,7 %, atteignant 41,7 milliards de dinars, ainsi que par la progression des recettes non fiscales de 3,3 %, pour un total de 4,6 milliards de dinars.

Les dépenses ont, de leur côté, augmenté de 4,6%, pour s’établir à 56,4 milliards de dinars à fin 2024, contre environ 54 milliards un an plus tôt.

Cette augmentation s’explique notamment par la hausse des dépenses salariales de 2,6% (22,2 milliards de dinars contre 21,7 milliards), des dépenses d’intervention de 4% (portées à 19 milliards), des charges d’intérêts sur la dette en hausse de 7,8% (à 6,2 milliards), ainsi que des dépenses d’investissement, en progression de 7,4% (atteignant 6 milliards de dinars).

Les ressources du Trésor ont également enregistré une croissance de 10%, passant de 26,1 à 28,8 milliards de dinars, grâce notamment à un recours accru à l’emprunt intérieur, qui a représenté 23,2 milliards de dinars.

Ces ressources ont été mobilisées principalement pour rembourser le principal de la dette, à hauteur de 64,3% (18,5 milliards de dinars), et pour couvrir le déficit budgétaire à hauteur de 32,7% (9,4 milliards de dinars).

Enfin, l’encours de la dette publique s’est établi à 81,2% du PIB en 2024, contre 84,6% en 2023.

 
 

L’article Ministère des Finances: baisse modérée du déficit budgétaire en 2024 est apparu en premier sur Managers.

Tunisie: boom des exportations d’huile d’olive, mais le revenu s’évapore

L’Observatoire national de l’agriculture (Onagri) a publié son rapport sur les exportations d’huile d’olive tunisienne couvrant la période de novembre 2024 à avril 2025. Il en ressort une hausse de 40,1% des volumes exportés, mais une baisse de 28,9% des recettes générées.

Selon les données communiquées, les exportations au cours des six premiers mois de la campagne 2024-2025 ont atteint 180.200 tonnes, contre 128.700 tonnes durant la même période de l’exercice précédent. L’huile d’olive conditionnée ne représente que 11,9% de ce total, le reste étant exporté en vrac (88,1%). Cela marque une légère progression par rapport à la campagne 2023-2024, où la part du conditionné s’élevait à 11%. L’huile extra vierge domine les exportations, représentant à elle seule 82,5% du volume total.

Sur le plan des recettes, les exportations ont généré 2,44 milliards de dinars à fin avril 2025, contre 3,44 milliards à la même période de la campagne précédente. L’huile conditionnée ne représente que 17,7% de ces revenus.

En avril 2025, le prix moyen de l’huile d’olive a chuté de 48,9% par rapport au même mois de l’année précédente.

Le marché européen demeure la principale destination, absorbant 59,5% du volume exporté, suivi de l’Amérique du Nord (24,9%) et de l’Afrique (9,6%).

L’Italie arrive en tête des pays importateurs avec 29% des volumes écoulés au cours des six premiers mois de la campagne 2024-2025, suivie de l’Espagne (26%) et des États-Unis (19,6%).

Les exportations d’huile d’olive biologique ont, quant à elles, atteint 34.300 tonnes à fin avril 2025, générant environ 469,1 Mtnd. Toutefois, la part du conditionné dans cette catégorie reste faible, ne dépassant pas 5% du volume exporté. Le prix moyen du kilo s’établit à 13,68 dinars, allant de 13,47 Tnd pour l’huile en vrac à 17,65 Tnd pour le conditionné.

L’Italie est également le principal client pour cette catégorie, avec 58% des volumes exportés, devant l’Espagne (21%) et les États-Unis (11%).

À noter que les données analysées par l’Onagri proviennent de la douane tunisienne et de la Direction générale de l’agriculture biologique (DGAB).

 

L’article Tunisie: boom des exportations d’huile d’olive, mais le revenu s’évapore est apparu en premier sur Managers.

La Tunisie lance une nouvelle étape pour renforcer la compétitivité de ses PME à l’export

Une conférence de presse a été organisée récemment à Tunis dans le cadre du lancement du programme “Trade and Competitiveness Programme (TCP), un projet financé par l’Union européenne (UE) en partenariat avec la Banque européenne d’investissement (BEI) et d’autres institutions. Ce programme vise à améliorer la compétitivité des petites et moyennes entreprises tunisiennes, particulièrement sur les chaînes de valeur exportatrices prioritaires: agriculture, agroalimentaire, textile et automobile.

Le TCP s’inscrit dans une dynamique de soutien renforcé au tissu économique tunisien. Il combine plusieurs leviers: appui technique, facilitation de l’accès au financement et accompagnement à la transition verte. Lors de cette rencontre, les intervenants ont souligné l’importance stratégique des PME, qui représentent 96% du tissu économique national, tout en jouant un rôle crucial dans la création d’emplois et le développement régional.

Pour Marco Stella, chef de section Développement économique de l’UE en Tunisie, le programme traduit la volonté de l’Union européenne de soutenir l’économie réelle. Il a rappelé que l’initiative, portée par l’UE en partenariat avec la Délégation de l’UE en Tunisie et l’Agence de développement et d’investissement de l’organisation internationale (ADIOI), permettra de mobiliser des ressources additionnelles au profit des PME tunisiennes. L’objectif est de créer un environnement propice à l’investissement, à l’innovation et à l’exportation, tout en intégrant les enjeux de durabilité.

De son côté, Jean-Luc Revéreault, chef de la Représentation de la BEI en Tunisie, a présenté les instruments mis en place pour appuyer les PME, en particulier une ligne de crédit de 170 millions d’euros, signée avec la Banque centrale de Tunisie, destinée à améliorer l’accès au financement. Il a également évoqué une future ligne de garantie pour inciter les banques à accompagner des PME à plus fort profil de risque mais à fort potentiel. Ces dispositifs s’inscrivent dans un effort régional plus large de relance post-crise et de résilience face aux enjeux géopolitiques, climatiques et économiques.

Le programme prévoit également un accompagnement spécifique pour aider les entreprises à adopter des pratiques respectueuses de l’environnement, à réduire leur empreinte carbone et leur consommation d’eau, notamment dans des secteurs comme le textile. Cette approche vise aussi à anticiper les nouvelles normes européennes, telles que la taxe carbone aux frontières.

Cette initiative vient renforcer la coordination entre les acteurs européens présents en Tunisie dans le cadre de l’approche Team Europe, qui fédère les efforts de la Commission européenne, de la BEI et des agences bilatérales de développement des États membres. Elle est également alignée sur les priorités du gouvernement tunisien, notamment en matière de relance économique et de soutien aux PME.

 

L’article La Tunisie lance une nouvelle étape pour renforcer la compétitivité de ses PME à l’export est apparu en premier sur Managers.

Rahma Segni nommée aux 100 Leading Investors in Africa Awards 2025

Rahma Segni a été nommée pour les 100 Leading Investors in Africa Awards 2025.

Entrepreneure tunisienne, elle est la fondatrice de Rama, une marque lancée en 2022 qui allie style, performance et inclusivité dans des collections de maillots de bain et de vêtements de sport adaptés à toutes les morphologies. Titulaire d’une formation en biotechnologie pharmaceutique et en commerce international, elle adopte une approche multidisciplinaire mêlant mode et innovation technologique.

Rahma Segni est également à l’origine de My Smart Move, une startup sport-tech qui développe des vêtements de sport intelligents connectés à des applications mobiles, avec pour objectif de renforcer les performances des athlètes grâce aux données et à la technologie portable. Elle a représenté la Tunisie dans divers programmes internationaux et s’implique activement dans l’autonomisation des femmes entrepreneures en Afrique et dans la région Mena.

L’article Rahma Segni nommée aux 100 Leading Investors in Africa Awards 2025 est apparu en premier sur Managers.

L’ARP adopte la loi encadrant les contrats de travail et interdisant la sous-traitance

Au terme d’une séance plénière marathon entamée mardi matin et prolongée jusqu’à l’aube du mercredi 21 mai 2025, l’Assemblée des représentants du peuple a adopté le projet de loi n°16-2025 relatif à l’organisation des contrats de travail et à l’interdiction du recours à la sous-traitance.

Le texte a été adopté dans son intégralité avec 121 voix favorables, 4 abstentions et aucun vote contre. Un seul amendement a été retenu, portant sur l’article 8, tandis que les autres propositions ont été écartées faute de majorité. Le texte conserve ainsi dans l’ensemble la version initiale présentée par le gouvernement, témoignant d’un large consensus sur son orientation générale malgré quelques divergences sur les détails.

Le premier chapitre du texte établit que le contrat à durée indéterminée constitue la forme normale d’embauche. Les contrats à durée déterminée demeurent exceptionnels et ne sont autorisés que dans des situations précises et justifiées, telles qu’un surcroît temporaire d’activité, le remplacement d’un salarié ou la réalisation de travaux saisonniers. La période d’essai est fixée à six mois, renouvelable une seule fois, dans un souci d’équilibre entre la stabilité de l’emploi et la flexibilité pour l’entreprise.

Le deuxième chapitre interdit le recours à des tiers pour assurer les missions permanentes et essentielles au sein des entreprises, qu’elles soient publiques ou privées. Seules certaines interventions techniques ou ponctuelles sont permises, à condition qu’elles ne deviennent pas un moyen de contourner les droits légaux des travailleurs. Il s’agit d’une avancée juridique inédite en Tunisie, mettant fin à plusieurs années de controverse autour de la sous-traitance et de ses effets sur la précarité de l’emploi.

Le chapitre des sanctions prévoit des mesures strictes pour faire respecter la loi, incluant des amendes financières et la reconnaissance automatique d’un lien d’emploi direct entre le salarié et l’entreprise bénéficiaire. Les entreprises contrevenantes pourront également être exclues des avantages ou des marchés publics.

Enfin, des dispositions transitoires sont prévues afin de permettre aux entreprises de régulariser leur situation, garantissant une mise en œuvre progressive des réformes sans perturber les cycles de production ni les relations contractuelles existantes.

L’article L’ARP adopte la loi encadrant les contrats de travail et interdisant la sous-traitance est apparu en premier sur Managers.

Tunindex20: 62% du revenu global généré au premier trimestre 2025

Selon un document publié par la Bourse de Tunis, intitulé “Évolution des revenus des sociétés cotées”, les indicateurs d’activité au premier trimestre 2025 font apparaître une hausse de 3,0% du revenu global des sociétés cotées par rapport à la même période de 2024. Ce revenu s’est établi à 6,2 milliards de dinars, contre 6 milliards un an plus tôt.

Parmi les 70 sociétés cotées, 46 ont publié leurs indicateurs pour le premier trimestre 2025. Parmi elles, 66% ont enregistré une amélioration de leurs revenus par rapport à la même période de l’année précédente.

Les vingt sociétés composant le Tunindex20 ont généré un total de 3,8 milliards de dinars, soit 62% du revenu global, marquant une progression de 1,8% en glissement annuel.

Le secteur Pétrole et Gaz a affiché la plus forte croissance sectorielle, avec une hausse de 40,8%, suivi du secteur des Matériaux de base (+15,4%). À l’inverse, le secteur des Industries a enregistré la plus forte baisse, avec un repli de 9,2%.

En ce qui concerne les performances individuelles, les plus fortes hausses de revenus ont été réalisées par Artes (+169%), New Body Line (+45,3%), Assad (+42,1%), Sotrapil (+40,8%) et Placements de Tunisie Sicaf (+40,7%). En revanche, les plus fortes baisses ont concerné Simpar (-95,2%), Sits (-34,2%), Sotemail (-30,2%), Cellcom (-30,1%) et Carthage Cement (-28,6%).

N.B.: À la date de publication de cet article, 70 sociétés cotées, soit 95% de la Cote, ont publié leurs indicateurs relatifs au premier trimestre 2025. Les sociétés qui n’ont pas publié leurs indicateurs à ce jour sont: Air Liquide Tunisie, Alkimia, AeTech et UADH.

L’article Tunindex20: 62% du revenu global généré au premier trimestre 2025 est apparu en premier sur Managers.

Qualcomm Make In Africa: Pixii Motors parmi 3 startups tunisiennes lauréates de l’édition 2025

Lancée il y a trois ans, la Qualcomm Africa Innovation Platform accompagne le développement de l’écosystème deep-tech africain à travers des programmes de mentorat et des formations techniques, commerciales et en propriété intellectuelle. Ces formations portent principalement sur des technologies de pointe telles que la 5G, l’Edge-AI/ML, la puissance de calcul et l’Internet des objets (IoT). Cette année, l’appel à candidatures a rencontré un vif succès, avec près de 435 dossiers déposés provenant de 19 pays africains.

Qualcomm Incorporated a annoncé aujourd’hui la liste des startups retenues pour l’édition 2025 du programme Qualcomm Make in Africa (QMIA), parmi lesquelles figurent trois jeunes pousses tunisiennes:

  • AmalXR (Tunisie): solution de rééducation en réalité virtuelle, validée cliniquement et assistée par l’IA;

  • Ecobees (Tunisie): système d’apiculture intelligente permettant de suivre l’état des ruches, l’humidité et les conditions climatiques;

  • Pixii Motors (Tunisie): scooters électriques intégrant une optimisation IA/IoT de la batterie, accompagnés de stations d’échange de batteries.

Première initiative de ce type sur le continent, Qualcomm Make in Africa est un programme de mentorat sans prise de participation, destiné aux startups technologiques en phase de lancement qui intègrent des technologies avancées de connectivité et de traitement dans des solutions innovantes. L’objectif est d’aider ces entreprises à exploiter tout le potentiel de la 5G, de l’Edge-AI/ML embarqué, de la puissance de calcul et de l’IoT.

Les startups sélectionnées se distinguent par leur capacité à transformer ces technologies de pointe en solutions concrètes à fort impact. Elles bénéficieront de plateformes matérielles gratuites, d’un accompagnement personnalisé, de conseils techniques pour le développement produit, d’un soutien à la commercialisation et à la protection de leur propriété intellectuelle.

Voici les autres startups sélectionnées, classées par ordre alphabétique:

  • Aframend (Nigeria): découverte de médicaments à base de phytocomposés africains, grâce à l’IA;

  • Archeos (Bénin): automatisation de la pisciculture via l’énergie solaire et l’IoT, pour améliorer la qualité de l’eau et l’alimentation des poissons;

  • ClimatrixAI (Nigeria): prévision et suivi localisés des risques d’inondation grâce à l’IA;

  • Edulytics (Sénégal): détection mobile de la fibrose hépatique par ultrasons, assistée par l’IA;

  • Farmer Lifeline (Kenya): robots solaires intelligents pour détecter les maladies et parasites des cultures;

  • Pollen Patrollers (Kenya): solution de pollinisation de précision via IA/IoT pour lutter contre le déclin des abeilles;

  • Solar Freeze (Kenya): chambres froides solaires connectées pour réduire les pertes post-récolte.

L’article Qualcomm Make In Africa: Pixii Motors parmi 3 startups tunisiennes lauréates de l’édition 2025 est apparu en premier sur Managers.

Monoprix lance un appel à candidatures pour deux postes

Monoprix lance un appel à candidatures pour la désignation de deux administrateurs indépendants au sein de son conseil d’administration, pour un mandat de trois ans (2025, 2026 et 2027).

Le premier poste concerne un administrateur indépendant siégeant au sein du conseil d’administration. Les candidats doivent être titulaires d’au moins une maîtrise (ou d’un diplôme équivalent), justifier d’une expérience professionnelle d’au moins dix ans dans le secteur de la grande distribution, du commerce ou de la logistique, ou dans l’une des spécialités suivantes: gouvernance d’entreprise, management, ingénierie agroalimentaire, industrielle ou informatique. Une expérience préalable en tant que membre d’un conseil d’administration est également requise.

Le deuxième poste concerne un administrateur indépendant qui exercera également les fonctions de président du comité d’audit. Les candidats doivent, au moment de leur candidature, être titulaires d’au moins une maîtrise (ou d’un diplôme équivalent), avoir déjà été membres d’un comité permanent d’audit ou en avoir assuré la présidence, et justifier d’une expérience professionnelle d’au moins dix ans dans le secteur de la grande distribution ou dans l’une des spécialités suivantes: audit, finance ou contrôle de gestion.

Le dossier de candidature pour l’un ou l’autre des deux postes doit être transmis ou déposé au siège social de la société, par tout moyen laissant une trace écrite, au plus tard le 30 mai 2025 à 17h, date limite de réception des candidatures.

L’article Monoprix lance un appel à candidatures pour deux postes est apparu en premier sur Managers.

La BNA recrute pour un poste d’administrateur!

La BNA Bank lance un appel à candidatures pour désigner un administrateur représentant des actionnaires minoritaires devant siéger dans son conseil d’administration pour la période des exercices 2025 à 2027.

Les candidats intéressés doivent soumettre un dossier de candidature complet, incluant entre autres une demande de candidature à l’attention du président du conseil d’administration de la BNA présentant le candidat et son profil, une fiche de candidature, le CV du candidat, une copie d’une pièce d’identité, une déclaration sur l’honneur, attestant que le candidat répond aux critères d’éligibilité et un extrait du casier judiciaire datant de moins de 3 mois à la date du dépôt du dossier de candidature.

Les candidatures doivent être déposées au plus tard le 2 juin 2025 à 16h00.

 

 

L’article La BNA recrute pour un poste d’administrateur! est apparu en premier sur Managers.

Les candidatures sont ouvertes pour le fonds africain Tarcoola

Les candidatures sont désormais ouvertes pour Tarcoola, un fonds et accélérateur africain conçu pour accompagner les startups à partir de la série A vers une nouvelle phase de croissance.

L’objectif de Tarcoola est de repérer les entreprises à fort potentiel et de leur offrir les outils, l’expertise et les connexions indispensables pour se développer rapidement et durablement.

En combinant financement stratégique, accompagnement personnalisé et ressources ciblées, le programme ambitionne de combler le fossé entre les premières étapes de croissance et la réussite à grande échelle.

Les candidatures peuvent être soumises jusqu’au 31 mai via ce lien.

L’article Les candidatures sont ouvertes pour le fonds africain Tarcoola est apparu en premier sur Managers.

Offre publique d’achat obligatoire sur la STA: les conditions fixées par le CMF

Le Conseil du marché financier (CMF) a fixé les conditions de l’Offre publique d’achat (OPA) obligatoire à laquelle est soumise la société Kilani Holding, portant sur le reste des actions composant le capital de la Société tunisienne d’automobiles (STA).

Cette opération est initiée par Kilani Holding, qui détient actuellement 1 081 223 actions, soit 54,06% du capital de la STA. L’OPA vise l’acquisition des 918 777 actions restantes, représentant 45,94% du capital de la société.

Conformément à la réglementation en vigueur, Kilani Holding s’engage, pendant la période de validité de l’offre, à acquérir sur le marché l’ensemble des titres présentés en réponse à l’offre, dans la limite des actions concernées.

Le présent avis est établi sous la responsabilité conjointe de l’initiateur de l’offre et de la société visée, chacun en ce qui le concerne.

Pour plus de détails, consultez ce document.

 

L’article Offre publique d’achat obligatoire sur la STA: les conditions fixées par le CMF est apparu en premier sur Managers.

❌