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Prix “Champions de la Terre” 2025 : l’ONU récompense les héros de l’environnement

Le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) a lancé, mardi, 2 avril 2025, un appel à candidatures pour le prix annuel des Champions de la Terre, la plus haute distinction environnementale des Nations Unies, qui récompense des leaders exceptionnels parmi les gouvernements, la société civile et le secteur privé pour leur impact transformateur sur l’environnement.

Cette année, le PNUE recherche des candidatures de personnes, d’organisations et de gouvernements qui élaborent et mettent en œuvre des solutions et des politiques innovantes et durables qui favorisent l’action climatique et qui ont eu un impact positif sur la santé et le bien-être des populations.

Les prix de cette année seront axés sur des solutions concernant le méthane, les bâtiments et la construction, le refroidissement durable, y compris l’efficacité énergétique, la pureté de l’air et les forêts.

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“Ragouj El Kenz” : une série tunisienne alerte sur la crise de l’eau pendant Ramadan 2025

Les thématiques de la rareté des ressources en eau et le risque de manque d’eau extrême sont rarement abordées dans les productions télévisuelles pendant le mois de ramadan dans le monde arabe.

Une première en Tunisie! “Ragouj El Kenz” (Ragouj, le Trésor), un feuilleton réalisé par le jeune Abdelhamid Bouchnak, et diffusé durant Ramadan 2025, sur une chaîne de télévision privée tunisienne, a réussi à attirer l’attention des Tunisiens, sur ce problème de rareté de l’eau. Entre rires et larmes, les personnages de cette série de 22 épisodes ont transporté les téléspectateurs dans un autre monde fait de peur et d’espoir d’un avenir meilleur.

Pendant ce mois, où les sitcoms et les feuilletons de divertissement rythment les soirées des Tunisiens, placer l’accès à l’eau au cœur des défis auxquels sont confrontés les personnages de cette série télévisée, constitue une belle initiative, selon le ministère de l’Agriculture et des Ressources en eau.

Par ailleurs, pour la première fois, ce département a honoré l’équipe d’un feuilleton et son réalisateur, lors d’une cérémonie officielle tenue le mardi 25 mars dernier.

Il s’agit d’une distinction pour la pertinence de la thématique de ce feuilleton, qui ne s’est pas contenté de divertir, mais a éveillé la conscience collective, en alertant et en transmettant, à la fin, un message fort et choquant : le manque extrême d’eau en Tunisie est fort possible! La solution réside dans la préservation et la protection de cette ressource vitale.

“La problématique de l’eau, sa rationalisation et sa préservation sont des sujets d’actualité qui touchent tous les Tunisiens. “, avait souligné le ministre de l’Agriculture, lors de la remise du prix à l’équipe du feuilleton.

Dans le monde, beaucoup de films ont abordé la thématique du réchauffement climatique et ses effets extrêmes tels que les Tsunamis, les inondations, les incendies, la rareté des ressources en eaux et autres.

Que ce soit sous forme de documentaires, de films de science-fiction ou d’anticipation, ces oeuvres, à l’instar de “Waterworld”, qui traite de la montée des eaux à cause de la fonte des glaces, “Mad Max- Fury Road”, qui relate l’histoire d’une guerre sauvage pour l’accès à l’eau et “DARK WATERS”, qui raconte l’histoire vraie de l’avocat Robert Bilott qui a dénoncé les pratiques toxiques de l’entreprise chimique “DuPont”, ont toutes réussi à attirer l’attention d’un large public et à vulgariser et populariser des thématiques restées longtemps élitistes, tels que le réchauffement climatique, les risques de toxicité, la biodiversité et bien d’autres.

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Et si la Chine des années 80 devenait le modèle dont la Tunisie a besoin ?

Tunisie Economie reformesLorsque le visionnaire Deng Xiaoping a pris en main le destin de la Chine communiste après Mao, il s’est fixé pour objectif de sortir son pays de la misère et de l’économie rurale pour en faire une puissance où la technologie joue un rôle clé. La Tunisie, quatorze ans après la chute du régime Ben Ali, peine à se relever de ses revers économiques. Les signes d’un rôle efficace de l’État dans la régulation, l’allocation, la redistribution des richesses et l’initiation d’une relance économique sont à peine perceptibles.

Pourquoi la Tunisie, un petit pays, est-elle incapable de réaliser même le 1/1000ème de ce qu’a accompli la Chine des années 80, qui était alors considérée comme “sous-développée”? “Dès que tu avances sur le chemin, le chemin apparaît”, disait le grand sage Djalâl ad-Dîn Rûmi. Le chemin de la Tunisie n’est-il pas encore apparu ?

L’expérience chinoise devrait inspirer, et en premier lieu, un pays comme la Tunisie. En 1978, Deng Xiaoping, qui a pris en main le destin de son pays peu après la disparition de Mao, lance la politique des quatre modernisations. Cette politique vise à faire de la Chine une grande puissance économique en l’ouvrant à l’économie de marché et en attirant les capitaux étrangers. Cela inclut la décollectivisation de l’agriculture, avec un système de rémunération à la production pour les paysans, la suppression des communes populaires en 1984, et l’abolition du monopole de l’État sur les céréales l’année suivante.

La Chine s’est aussi ouverte au monde avec un accord commercial signé avec la Communauté économique européenne en 1979 et l’établissement de relations commerciales avec les États-Unis. En 1980, elle rejoint le FMI et la Banque mondiale, réalisant une percée dans le commerce mondial, avec une augmentation des échanges de 20 milliards à 50 milliards de dollars de 1978 à 1984.

«Ce n’est pas en renforçant le contrôle étatique qu’on libère les forces vives de l’économie.»

 

La création des quatre Zones économiques spéciales (ZES) en 1979 – Shenzhen, Zhuhai, Shantou et Xiamen – est une réforme emblématique. Ces zones, bénéficiant d’avantages fiscaux et administratifs, ont attiré les investissements étrangers et développé les capacités d’exportation, avec l’extension de ces avantages à quatorze autres villes côtières en 1984.

Pour rassurer et attirer de nouveau les investisseurs après les événements sanglants de Tian’anmen, à Beijing en 1989, Deng Xiaoping a mis en place une nouvelle doctrine économique : “L’économie sociale de marché”. Cela a brisé le mythe d’une Chine communiste, tout en conservant un rôle régulateur fort pour l’État. Le génie de cet homme, d’une grande humilité, a permis à la Chine de maîtriser les outils technologiques et d’entrer dans la modernité, faisant de son pays une grande puissance aujourd’hui.

Qu’en est-il de la Tunisie ?

Plus que les changements successifs des chefs de gouvernement, ce sont les politiques économiques de l’État qui inquiètent. La Tunisie, classée aujourd’hui au cinquième rang en Afrique dans le classement Forbes des meilleurs pays pour le business, a tout intérêt à se remettre sur le chemin de la reprise économique.

Ce n’est pas par une centralisation excessive de l’économie, qui compromet le potentiel entrepreneurial et l’attractivité pour les investissements étrangers, ni par des politiques de restriction, qui créent une atmosphère d’incertitude économique, que nous pourrons redresser la situation. L’absence d’une stratégie claire de développement et l’augmentation des tensions internes ne pourront pas améliorer le climat économique difficile ou relancer l’économie nationale.

«La Tunisie a été pionnière en matière de simplification administrative, elle est aujourd’hui en retard.»

 

En Chine, par exemple, pour résoudre les difficultés des entreprises publiques, les représentants du Parti, réunis lors du 15ème Congrès à Pékin à la mi-septembre 1997, ont affirmé le principe de l’ouverture de leur capital.

Les départements et administrations concernés pouvaient décider de vendre tout ou partie de leur capital pour financer la modernisation technologique ou se débarrasser des entreprises déficitaires. Cette vente d’actifs de l’État s’inscrit dans un processus de transformation des entreprises d’État en sociétés par actions.

En Tunisie, au lieu de favoriser la transformation des entreprises publiques pour une gestion plus efficace et orientée vers le marché, on a renforcé un contrôle étatique qui a découragé toute initiative privée. Cette incapacité à dynamiser les entreprises mène forcément à un manque d’innovation et freine la croissance dans un pays où la gestion des finances publiques subit le poids d’une mauvaise coordination et d’une politique budgétaire rigide.

D’autre part, au lieu d’assouplir et de simplifier les formalités administratives pour attirer les investissements étrangers, la Tunisie, qui a été l’un des premiers pays africains à mettre en place un guichet unique centralisant toutes les procédures de création d’entreprise, tarde aujourd’hui à promulguer des lois incitatives et rassurantes pour les investissements.

L’entrée en vigueur du nouveau code du travail, dont les objectifs semblent nobles et soucieux des droits des travailleurs, risque d’avoir un effet contraire en dissuadant les entreprises d’embaucher de nouvelles recrues.

«Il ne suffit pas de changer de chef de gouvernement, il faut changer de cap économique.»

 

Malgré de nombreuses propositions débattues entre décideurs publics et opérateurs privés, les réformes économiques structurelles essentielles pour moderniser des secteurs clés tels que l’agriculture, l’industrie et les services, si elles existent, n’ont pas encore été mises en application, ce qui accroît la vulnérabilité à des crises économiques dans un monde où les politiques commerciales adoptées par le président américain Donald Trump risquent de renverser les équilibres économiques mondiaux.

Le recours aux contrôles des exportations, aux sanctions, à la hausse tarifaire et à la coercition économique aura des effets désastreux sur l’Europe, principal marché de la Tunisie. Les grands groupes tunisiens s’y préparent déjà en l’absence d’une stratégie d’État anticipant les conséquences d’une récession en Europe sur la Tunisie.

Une Tunisie où, pour satisfaire les besoins des finances publiques et dont la gouvernance laisse à désirer, on n’encourage pas l’initiative privée et l’entrepreneuriat pour créer des richesses dont l’État pourrait bénéficier. La culture d’hostilité envers les entreprises privées est devenue la norme.

Les arrestations d’hommes d’affaires pour des délits financiers et les campagnes de dénonciation ont créé une ambiance de méfiance, décourageant l’entrepreneuriat et l’innovation. Pendant ce temps, les contrebandiers et les acteurs de l’économie informelle prospèrent, négociant et commerçant en espèces, échappant aux contrôles et aux sanctions. Le monde à l’envers !

«La Chine a su réconcilier marché et État. La Tunisie, elle, peine à choisir une voie.»

 

Dans cette situation, au lieu de se mettre la tête dans le sable comme les autruches, il est crucial de trouver des réponses aux questions suivantes, indépendamment des nominations ou limogeages des chefs de gouvernement :

  • Quelle est la vision économique de la Tunisie ? Est-elle une reprise de la doctrine communiste issue de la révolution bolchévique, qui a échoué tant dans l’Ex-Union Soviétique qu’en Chine, deux pays tournés aujourd’hui vers l’économie de marché ?
  • Les décisions de mettre fin aux contrats à durée déterminée, bien que légitimes dans certaines situations, peuvent-elles réellement encourager l’emploi, alors que, jusqu’à présent, l’Institut national de la statistique (INS) n’a pas encore publié de données sur le taux de chômage en Tunisie du quatrième trimestre 2024 ?
  • Les incitations accordées aux sociétés communautaires peuvent-elles véritablement initier une relance et favoriser une prospérité économique durable ?
  • La fiscalité, souvent instable d’année en année, ainsi que la pression fiscale, peuvent-elles vraiment encourager l’investissement et rassurer les investisseurs potentiels ?
  • Enfin, où en est la Tunisie en matière de numérisation, d’interopérabilité et de la révolution technologique mondiale, des avancées en intelligence artificielle ainsi que des industries 4.0 et 5.0 ?
«Dans une économie moderne, la méfiance envers l’entrepreneuriat est une condamnation à l’échec.»

 

Pour redresser l’économie, des changements fondamentaux dans les politiques économiques, accompagnés d’un dialogue constructif avec les acteurs économiques et sociaux, sont indispensables. Le principal décideur du pays est-il prêt à s’engager dans ce dialogue et initier les réformes nécessaires ?

That’s the question !

Amel Belhadj Ali

EN BREF

Tunisie : à quand le sursaut économique ?

  • L‘État tunisien peine à initier une véritable relance 14 ans après la révolution.
  • L’exemple de la Chine des années 80, sous Deng Xiaoping, montre qu’une réforme profonde est possible.
  • « Il ne suffit pas de changer de chefs de gouvernement, il faut changer de cap. »
  • Climat hostile à l’investissement, centralisation excessive, fiscalité instable.
  • Absence de stratégie claire, retard numérique, crise de confiance envers l’entrepreneuriat.

Une refonte des politiques publiques est urgente pour éviter la marginalisation économique.

 

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Premier Congrès maghrébin des infirmiers à Sousse

Le premier congrès maghrébin des infirmiers se tiendra à Sousse du 25 au 27 avril courant, sous le thème “Développement et innovation dans le domaine des soins infirmiers”, a annoncé ce vendredi l’Association tunisienne des infirmiers (ATI).

Selon son président, Rabah Khelifi, cet événement rassemblera des experts et praticiens des pays du Maghreb pour échanger sur des thématiques cruciales telles que la digitalisation, la déontologie professionnelle, les responsabilités légales et les défis du secteur infirmier.

Parmi les objectifs figurent le renforcement de la recherche scientifique, la promotion de la formation continue et la définition des futures orientations de la profession dans la région.
Fondée en 1998, l’ATI œuvre pour le développement de ce métier vital en Tunisie.

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Afrique : Un rapport alerte sur la faible intégration de l’agroécologie dans les politiques climatiques

L’Alliance pour la souveraineté alimentaire en Afrique (AFSA) vient de lancer officiellement son nouveau rapport intitulé ” Intégration de l’agroécologie dans les Contributions déterminées au niveau national (CDN) et les Plans nationaux d’adaptation (PNA) en Afrique”.

Ce rapport appelle les décideurs politiques africains à adopter l’agroécologie comme pierre angulaire de l’action climatique.

Sur la base d’un examen approfondi des documents politiques de 53 pays africains et des avis de 56 experts de 24 nations, il révèle que seuls 22 % des CDN et 19 % des PAN africains mentionnent explicitement l’agroécologie, malgré son rôle avéré dans le renforcement de la résilience climatique, la garantie de la souveraineté alimentaire et la restauration des écosystèmes.

“L’agroécologie n’est pas seulement une méthode agricole, c’est une solution climatique audacieuse ancrée dans les réalités africaines. Cette étude met en évidence une lacune importante dans l’intégration des politiques et appelle toutes les parties prenantes à agir de toute urgence”, a déclaré Million Belay, coordinateur général de l’AFSA.

“Nous ne pouvons pas parler d’adaptation au climat et d’atténuation de ses effets en Afrique sans parler d’agroécologie. Il est temps que nous cessions de considérer l’agroécologie comme une question marginale lors de nos réflexions”.

Par ailleurs, le rapport montre que principes agroécologiques clés tels que la biodiversité, la santé des sols et la participation des communautés sont souvent mentionnés dans les documents politiques sans être pleinement reconnus ou soutenus.

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1,12 milliard d’enfants sans accès à une alimentation saine, selon Save the Children

L’organisation “Save the Children” vient de révéler que 1,12 milliard d’enfants, soit près de la moitié de la population mondiale, n’ont pas les moyens d’avoir une alimentation équilibrée, ce qui met gravement en péril leur santé et leur développement.

L’analyse réalisée par l’organisation humanitaire dans 167 pays montre que l’augmentation du coût de la vie et les hausses persistantes des prix des denrées alimentaires ont poussé les familles à privilégier les repas rassasiants au détriment des repas nutritifs.

La situation est particulièrement grave dans les pays à revenu faible et moyen inférieur, où 68 % des enfants vivent dans des foyers qui n’ont pas les moyens de s’offrir une alimentation saine.

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Tunisie : participez à « La Dictée pour Tous » et qualifiez-vous pour la grande finale en France

L’événement éducatif et culturel international autour de la langue française “La Dictée pour Tous” débarque en Tunisie, pour la grande dictée francophone le samedi 12 avril 2025 à partir de 10h30 à la Fnac-La Marsa.

Organisé en collaboration avec Fnac Tunisie et les Editions Arabesques, cet événement, ouvert aux élèves du primaire, aux collégiens, aux lycéens et aux adultes, vise à valoriser la diversité linguistique et culturelle, lit-on sur la page de Fnac Tunisie.

L’objectif est de promouvoir la langue française, de renforcer les compétences en orthographe, grammaire et vocabulaire et d’encourager l’excellence autour de la passion pour l’écriture.

Les gagnants de chaque niveau auront l’opportunité de participer à la grande finale en France, aux côtés des finalistes de toutes les régions du monde qui prennent part à cette initiative.

Trois figures tunisiennes aux parcours diversifiés, impliquées dans des domaines artistiques et culturels variés seront les lecteurs officiels de la “Dictée pour Tous” en Tunisie : Sonia Salhi, professeure de français et rédactrice notamment des textes du concours de “La Dictée pour Tous”, Myriam Soufy, enseignante, comédienne, plasticienne, voyageuse et poète ainsi que l’acteur franco-tunisien Hamdi Hadda.

Conçu pour favoriser l’accès à la lecture et à l’écriture au plus grand nombre, le concept de “La Dictée pour Tous” est encouragé et parrainé par des personnalités notamment du monde des lettres, des artistes, des sportifs.

Depuis 2013, un championnat de dictées géantes a été lancé en France en collaboration avec les municipalités, les associations et les établissements scolaires, permettant aux plus jeunes comme aux plus âgés de participer ensemble, favorisant ainsi l’échange et la transmission des savoirs.

Les textes sont extraits d’œuvres classiques et modernes, mettant en avant les plus grands noms de la littérature française : Victor Hugo, Molière, George Sand, Colette, Albert Camus, Marguerite Duras, et bien d’autres. En parallèle, des textes inédits et personnalisés sont écrits par Sonia Salhi afin de proposer des dictées modernes et accessibles.

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KOICA lance un projet d’agriculture intelligente en Tunisie : 13,5 millions de dollars pour la résilience climatique

L’Agence coréenne de coopération internationale (KOICA) entamera, en 2026, un projet de coopération sur le long terme, avec le ministère de l’Agriculture et des ressources hydrauliques, axé sur l’agriculture intelligente et dont le budget pourra atteindre jusqu’à 13,5 millions de dollars, sous forme de don accordé par l’Institution Coréenne, a indiqué, Mohamed Hassan chargé des projets au sein de la KOICA.

« L’objectif du projet qui devra s’étaler sur 5 ans et qui est actuellement en phase d’études préliminaires, est d’améliorer la productivité agricole et la résilience du secteur face aux changements climatiques », a précisé Hassan, dans une déclaration accordée à la presse, en marge du Forum de Networking tenu vendredi à l’occasion du 34eme anniversaire de la KOICA.

Concrètement, le projet cible l’amélioration de la productivité des grandes cultures et des oliviers, et l’investissement dans la composante recherche et développement pour améliorer les conditions de production de ces cultures stratégiques du pays, a-t-il encore précisé.

Il s’agit ainsi, d’identifier des solutions qui s’adaptent au contexte tunisien, pour les besoins d’irrigation et d’amélioration des semences.

Ce projet sera également réalisé en coopération avec l’Office des terres domaniales (OTD), a indiqué le responsable, ajoutant que des visites de terrain aux de fermes de l’OTD ont été effectuées.

« Selon les résultats préliminaires, le projet sera réalisé sur des sites pilotes situés dans des fermes de l’OTD dans les gouvernorats de Nabeul, Kairouan et Béja », a affirmé Hassan.

Pour sa part, la Directrice pays de la KOICA en Tunisie, Namsoon LEE, a souligné que l’agriculture intelligente constitue un secteur prioritaire pour l’ Agence coréenne de coopération internationale , précisant que l’objectif est d’améliorer la productivité agricole, en coopération avec le ministère de l’Agriculture, à travers l’adoption de technologies résilientes face aux changements climatiques et le renforcement des capacités en matière de politiques agricoles.

Et d’ajouter que l’ambition, dans les années à venir, est d’élargir cette collaboration et de diversifier les opportunités de coopération entre les deux pays.

Elle a rappelé que l’un des piliers de l’action de la coopération coréenne est le Programme des Volontaires de la KOICA (World Friends Korea – WFK), déployé dans 40 pays, y compris la Tunisie, ou les volontaires sont impliqués dans des domaines relatifs à l’éducation, l’agriculture, la santé et l’e-gouvernance.

“Nous proposons également le Programme de Bourses de Formation de la KOICA (CIAT), à travers lequel nous invitons des fonctionnaires, ingénieurs, chercheurs et décideurs des pays partenaires, y compris la Tunisie, à suivre des formations et des programmes de renforcement des capacités en Corée”.

“La KOICA demeure résolument engagée à accompagner le gouvernement tunisien dans divers secteurs, en développant de nouveaux projets et initiatives, tout en tirant parti des enseignements de nos expériences passées”, a -t-elle conclu.

De son côté, l’ambassadeur de la République de Corée en Tunisie, Tae-won LEE, a mis l’accent sur l’importance de ce Forum de Réseautage qui constitue une opportunité pour la KOICA et ses partenaires tunisiens d’échanger leurs points de vue et de partager leurs idées afin de faire avancer les projets communs.

Il a rappelé que les projets de collaboration entre les deux pays couvrent l’e-gouvernement, l’e-learning, la création d’emplois, l’environnement, les énergies renouvelables, l’agriculture et l’éducation, mettant l’accent sur la poursuite de la diversification des projets bilatéraux.

Jusqu’à 2025, la coopération coréenne a accordé à la Tunisie un soutien financier de l’ordre de 82,31 millions de dollars, en plus d’un total de 26 projets d’aide publique au développement.

Près de 170 volontaires ont mené des activités dans divers domaines et un total de 1386 stagiaires ont été formés en Corée, selon la chargée des programmes de coopération au sein de la KOICA, Imen Sellemi .

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Tunisie : la comédie musicale “Les Merveilles de Disney” de retour à El Menzah ce 5 avril

Après une première en avril 2024, la comédie musicale “Les merveilles de Disney” ayant réuni sur scène une trentaine d’artistes tunisiens entre interprètes, danseurs, chorégraphes et acteurs, affiche un deuxième retour en 2025 et ce, le samedi 5 avril 2025 au Centre culturel et sportif de la jeunesse d’El Menzah 6, pour deux représentations à 15H00 et 17H00.

D’une durée de soixante minutes, cette comédie mise en scène par Ines Hanana est une co-production entre l’école de danse “Dance Beauty” à la Marsa et le Centre culturel “Cultur’house” Gammarth. Le spectacle raconte l’histoire du rêve d’une petite fille qui voyage à travers le temps pour rejoindre le monde de Disney et rencontrer ses héros magiques, tels que la princesse Elsa, la Petite Sirène, ainsi que les incontournables héros de Star Wars, parmi d’autres surprises.

Les enfants souhaitant prendre des photos sont invités à porter des masques et des costumes spéciaux, informent les organisateurs.

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Nabeul : une récolte céréalière prometteuse en 2025 grâce aux récentes pluies

Les préparatifs en prévision de la production agricole notamment dans le secteur des grandes cultures au gouvernorat de Nabeul ont été au centre d’une réunion tenue au siège du gouvernorat.

Le responsable chargé des grandes cultures à l’Union régionale de l’agriculture, Mohamed Charef Ben Maouia a indiqué que plusieurs mesures ont été prises en matière de logistique, de transport, de collecte et de lutte contre les incendies afin de garantir le bon déroulement de la récolte.

Il a ajouté à l’Agence TAP que les récentes pluies auront un impact positif sur les grandes cultures, estimant que la récolte s’annonce prometteuse.

Quelque 146 moissonneuses-batteuses et cinq centres de collecte d’une capacité de stockage de 160 mille quintaux sont disponibles dans la région.

Le gouvernorat de Nabeul assure 15% de la production céréalière nationale avec une superficie de 45 mille ha dont 30% de blé dur et 20% de blé tendre.

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BFPME : 126,7 millions de dinars de pertes cumulées et 77,8 % de charges en salaires

La Banque de Financement des Petites et Moyennes Entreprises (BFPME) a accusé des pertes cumulées estimées à 126,7 millions de dinars à fin 2023, selon les derniers états financiers publiés, récemment, sur le portail électronique du Conseil du Marché Financier (CMF).

Les états financiers ont fait ressortir la baisse du résultat de l’exercice passant de 12,8 millions de dinars à 16,2 millions de dinars entre 2022 et 2023. Cela est dû principalement à la régression des produits d’exploitation bancaire au cours de la même période, passant de 12,2 millions de dinars à 10,5 millions de dinars, tandis que les frais de personnel ont cru à 12,6 millions de dinars, soit 77,8% des pertes, ce qui signifie que l’activité de la banque n’est pas en mesure de couvrir ses frais de personnel.

D’autre part, les données ont révélé que la valeur des crédits accordés aux clients sans garanties a été estimée à 353,3 millions de dinars, à fin 2023, étant donné que la valeur brute des créances sur la clientèle à la même date s’est élevée à 432,7 millions de dinars, et ce, parallèlement à des garanties reçues de la clientèle qui n’ont pas dépassé 79,4 millions de dinars.

L’évaluation du système de contrôle interne mis en place au sein de la banque a permis d’identifier des insuffisances liées essentiellement à l’inefficacité des structures de contrôle permanent et périodiques et à l’insuffisance des moyens humains, des outils de suivi et des méthodes d’analyse des risques encourus. Ils ont, également, noté l’absence de l’actualisation et du rapprochement des résultats de l’inventaire avec les garanties inscrites au niveau de l’état des engagements.

Le rapport des commissaires aux comptes a rappelé que la banque est tenue, en vertu des dispositions de l’article 388 du Code des sociétés commerciales, de réduire ou d’augmenter le capital d’un montant égal au moins à celui des pertes. Le rapport spécial des commissaires aux comptes a souligné que la rémunération mensuelle brute du Directeur Général est de 5.700 dinars, outre une voiture de fonction et un quota mensuel de 500 litres de carburant.

La BFPME est un établissement de crédit créée sous forme de société anonyme par acte sous seing privé enregistré le 25 février 2005. Elle a été autorisée à exercer son activité, en qualité de banque, par arrêté du Ministre des Finances du 28 février 2005 et ce conformément aux dispositions de l’article 8 de la loi nº 2001-65 du 10 juillet 2001 telle qu’abrogée par la loi nº 2016-48 du 11 juillet 2016, relative aux banques et aux établissements financiers.

Son activité consiste essentiellement à Octroyer des financements particulièrement en partenariat avec les établissements de crédit, supporter, en partie, les risques encourus par les banques qui financent les projets à travers l’octroi de garantie et participer dans le capital des petites et moyennes entreprises existantes ou à créer.

 

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Tunisie–Canada : une mission pour booster le textile technique et signer des partenariats stratégiques

Une mission de réseautage tuniso-canadienne dédiée au textile technique, se tiendra du 3 au 8 avril 2025, à Montréal et Toronto(Canada) avec la participation d’une douzaine d’entreprises exportatrices tunisiennes, a fait savoir l’Agence de coopération allemande (GIZ).

Organisée dans le cadre du projet Croissance Qualitative pour l’Emploi (CQE), financé par le ministère allemand de la Coopération économique et du Développement(BMZ) et l’Union européenne (UE) et mis en œuvre par la GIZ, cette mission permettra aux entreprises tunisiennes de participer à des rencontres bilatérales(B2B), à l’occasion de la ténue du Salon «  Canada International Textile & Apparel Expo », prévu, les 7 et 8 avril 2025.

L’événement réunira des experts, des représentants des institutions économiques d’appui et des acteurs clés du textile technique afin d’échanger sur les possibilités de partenariat à l’échelle bilatérale et dans le cadre de la coopération triangulaire avec d’autres partenaires en Amérique du Nord, en Europe, en Afrique et au Moyen Orient.

Une entente stratégique, a été signée, le 3 avril 2025, entre le Pôle de Compétitivité de Monastir-El Fejja (MFCPôle) et Vestechpro , Centre de recherche et d’innovation en habillement, et TechniTextile Québec, marquant, ainsi, une avancée significative sur la voie du renforcement de la coopération tuniso-canadienne dans un domaine aussi porteur que le textile technique.

Au programme de cette mission figure des visites de terrain aux entreprises canadiennes opérant dans le domaine du textile technique, le 4 avril 2025 afin de permettre aux participants tunisiens de découvrir de près le savoir-faire et les innovations du secteur au Canada.

« L’étroite collaboration entre les institutions économiques d’appui et la communauté d’affaires en Tunisie et au Canada reflète une volonté commune d’aller de l’avant afin de développer un textile technique innovant et durable, en renforçant les synergies industrielles et scientifiques dans le cadre d’une approche gagnant-gagnant et pour une meilleure compétitivité sur les marchés internationaux »a indiqué la même source.

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Inondations : le ministère de l’Équipement engage 36 études et prévoit 51 MDT d’investissements en 2025

Le ministère de l’Equipement poursuit la réalisation de 36 études moyennant une enveloppe de 13,3 millions de dinars, y compris l’étude stratégique de gestion des inondations, dans le cadre des plans visant à mettre en œuvre un ensemble de projets pour un coût de 51 millions de dinars au cours de 2025.

La direction de l’hydraulique urbaine a présenté  ces données lors d’une réunion de travail, présidée jeudi par le ministre de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du Territoire, Salah Zouari, selon un communiqué publié par le ministère.

Les participants ont passé en revue les projets menés par la direction de l’hydraulique urbaine pour protéger les villes et les agglomérations, contre les inondations, ainsi que les projets de sauvegarde et d’entretien  des ouvrages de protection contre les inondations, des oueds et des cours d’eau secondaires, en rapport avec le curage et le nettoyage des bassins de collecte d’eau.

Le ministère prévoit la réalisation d’un ensemble de nouveaux projets par le biais de la direction de l’hydraulique urbaine proposés dans le budget 2025, pour un coût total de 51 millions de dinars.

Il a appelé à la nécessité de coordonner en permanence avec les différentes interventions pour stimuler le rythme de réalisation, compte tenu de l’ampleur des projets programmés et d’accélérer le démarrage du travail des nouveaux projets.

Il a notamment exhorté les entrepreneurs à fournir les moyens logistiques et humaines nécessaires, à respecter leurs engagements et à faire le suivi et la coordination de tous les intervenants.
 

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Caisse des Dépôts et Consignations : Activer l’inclusion numérique !

C’est un pari courageux et qui vient à temps. Les régions doivent rallier la dynamique numérique. Sous cette perspective le road show collectif à l’intérieur du pays, initié par ce trident de choc entre la CDC, la Banque Mondiale et le Pool des Fonds d’investissement, est hautement prometteur. L’opération cible les PME innovantes et les Start ups. Joli tir groupé !

La CDC passe à la vitesse supérieure. Elle entend conforter l’écosystème de l’innovation et étendre ses représentations à l’intérieur du pays. Et de fait, elle est allée à la rencontre des PME innovantes et des Start Ups dans quatre régions et ceci n’ est que le premier jet d’un plan ambitieux. Elle a associé la Banque Mondiale ainsi que le pool des Fonds d’Investissement à son initiative.

Une action, trois objectifs

Une première hautement prometteuse, laissent entendre les trois partenaires. L’idée de fonds qui sous-tend le projet est de booster les flux de partenariat de B2B, ce qui est de nature à animer le business, principalement pour les PME innovantes. Et, portées au partenariat avec les Start Ups

L’opération a concerné les quatre métropoles régionales de Bizerte, Kairouan, Gabès et enfin Sfax, compte tenu de leur potentiel. Il s’agit sans doute d’une expérimentation à valeur de test avant qu’elle soit généralisée à l’ensemble du territoire. Au concret c’est une équipe composée d’experts qui se déplace en bus dans les régions et qui tient des séminaires avec la population concernée. Les organisateurs ont choisi trois composantes importantes.

«L’innovation ne peut pas rester cantonnée à la capitale. Si nous voulons bâtir une Tunisie compétitive, il faut irriguer les régions de financement, de compétences et d’opportunités.»

 

La première concerne l’accès au financement. Et l’offre groupée tant de la part de la Banque Mondiale que des institutions de coopération internationale à l’instar de KFW sont variées et offrent de multiples facilités. Naturellement les participations des fonds de Private Equity, sont tout aussi précieuses. Ajouter à cela que ces derniers apportent l’ingénierie pour le montage des schémas de financement outre que leur encadrement en accompagnement est fort utile.

La deuxième composante a trait au partenariat sachant que la finalité est de promouvoir le B2B. La troisième et non des moindres appuie les efforts à l’exportation. Et l’on sait, d’expérience,  que la friction avec la concurrence internationale est une épreuve de ‘Body building qui nécessite un entourage blindé.

Le mode d’accompagnement

Comment dès lors s’opère la prise en charge des entreprises ? Il faut bien admettre que l’implantation physique, c’est-à-dire leur présence sur terrain, dans les régions est nécessaire. Il faudra, le moment venu envisager un plan d’implantation pour les opérateurs essentiels. La constitution d’un réseau, est une priorité. Et dans cette perspective de décentralisation, il a été envisagé, entr’autres réalisations phares du Road show, de travailler à la mise en place d’une ‘’Market place’’.

«Trop de projets échouent faute de financement ; trop de financements dorment faute de projets. Il est temps de construire des ponts durables entre les deux mondes.»

 

Les entreprises qui sont déjà opérationnelles ont besoin de faire un travail de Branding pour se faire connaitre en vue de parvenir à conclure des contrats. Bien entendu la dissémination des ‘’Child Funds’’, destinés aux projets en phase Early Stage, c’est-à-dire à leur démarrage, est en cours de maturation.

Fatalement la question de la réactivation et de la promotion de Technoparks a été au centre des débats. De notre point de vue, une jonction avec le plan décennal 2025- 2035 serait souhaitable. Ces opérations réussissent mieux quand elles sont menées de concert.

Un nouveau paysage numérique national

L’initiative s’oriente vers un profil de plan régional ‘Start Up Friendly’’. Mais ce n’est pas une solution de tout repos. Dans ce sillage il y a  d’abord à satisfaire à l’exigence du ‘’Start Up Act’’ pour mériter du label dédié. Sachant qu’en cas d’échec un projet peut de représenter à cet examen six mois plus tard.

Et last but not least, les points de financement doivent être réactifs. Et les organisateurs avec beaucoup d’objectivité ont résumé la situation. Les candidats au financement soutiennent ‘’qu’il n’y a pas assez de fonds’’. Et les responsables de Fonds disent ‘’qu’il n’y a pas assez de projets’’.

«À chaque région son lot de talents. Avec les bons leviers et une vision décentralisée, nous pouvons faire émerger une nouvelle carte de l’innovation tunisienne.»

 

Le succès de l’opération réside dans l’art de matcher les propositions de valeurs pour faire décoller des projets. Un peu plus de deux cents projets ont été injaectés dans le pipe, un record !Les financiers, légitimement proches de leurs sous, soutiennent avec une certaine rigueur qu’à ce jours les retombées en retour, lors du Cash- Out restent modestes.

Soyons clairs les financiers de Private Equity, prennent des participations dans les Start Ups, tout motivés qu’ils sont par la plus-value à réaliser lors de leurs sortie. Le pays compte à ce jour une seule licorne, c’est à dire un projet qui a été valorisé à un milliard de dollars au bout d’une année d’activité. Il s’agit de ‘’InstaDeep’’ rachetée par le laboratoire multinational ‘’BionTech’’. Ainsi qu’une demi licorne ‘’Expensya’’.

Ne désespérons pas. Avec cet essaimage national le meilleur est à venir.

Ali DRISS

EN BREF

L’essentiel du Road Show CDC – Innovation en régions

  • Objectif : Soutenir les PME innovantes et startups régionales.
  • Tournée : Bizerte, Kairouan, Gabès, Sfax.
  • Partenaires : CDC, Banque Mondiale, Fonds d’investissement.
  • Citation : « Trop peu de fonds ? Ou trop peu de projets ? »
  • Impact : +200 projets injectés dans le pipeline.
  • Focus : Financement, B2B, export, branding, technoparks, marketplace.

 

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Les prix du pétrole s’effondrent : Brent et WTI au plus bas depuis 2021 et 2023

Les cours du pétrole s’enfoncent, vendredi, le Brent, référence en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient, plongeant au plus bas depuis 2021, plombés par la dernière salve de droits de douane américains et l’annonce surprise d’une hausse de la production de l’Opep+.

Le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en juin, chutait de 2,97 % à 68,06 dollars, au plus bas depuis décembre 2021.

Le cours de son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate (WTI), pour livraison en mai, s’enfonçait de 3,12 % à 64,86 dollars, au plus bas depuis mai 2023.

 

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Autisme en Tunisie : 200 000 enfants concernés, le ministère de la Santé appelle au dépistage précoce

Quelque 200 mille enfants sont atteints du trouble du spectre de l’autisme en Tunisie, a fait savoir vendredi le ministère de la santé.

Selon une publication diffusée sur la page officielle du ministère de la santé à l’occasion de la Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme, (le 2 avril), le dépistage précoce est nécessaire pour faciliter l’intégration scolaire et sociale de l’enfant.

Le ministère a souligné que la célébration de la journée mondiale de sensibilisation à l’autisme en Tunisie vise à renforcer la compréhension de l’autisme et à améliorer la prise en charge et l’accompagnement des enfants atteints de ce trouble.

D’après l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’autisme, aussi appelé trouble du spectre autistique, regroupe diverses affections liées au développement du cerveau. Il touche environ un enfant sur 100.

Les caractéristiques peuvent être détectées chez le jeune enfant mais souvent, l’autisme n’est diagnostiqué que bien plus tard, indique l’OMS sur son site web.

“Les capacités et les besoins des personnes autistes sont variables et peuvent évoluer au fil du temps. Alors que certaines personnes atteintes d’autisme sont capables de vivre de façon autonome, d’autres souffrent de graves handicaps qui nécessitent des soins et une aide toute leur vie durant”, lit-on de même source.

L’OMS souligne que la prise en charge des personnes autistes doit s’accompagner de mesures prises aux niveaux communautaire et sociétal pour rendre leur environnement physique plus accessible, leur milieu social plus accueillant et les mentalités plus solidaires.

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Tunisie : la GIZ conclut le projet PROSOL de réhabilitation des terres agricoles dans 7 gouvernorats

L’Agence allemande de coopération internationale (GIZ) s’apprête à lancer un nouveau projet de protection des sols en Tunisie, avec l’annonce que le projet pour la protection et la réhabilitation des sols dégradés en Tunisie (PROSOL) sera achevé le 8 avril 2025.

L’Agence allemande de coopération internationale a lancé  en collaboration avec le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, le projet pour la protection et la réhabilitation des sols dégradés en Tunisie “PROSOL” depuis 2019.

Le ministère de l’agriculture a été représenté dans le projet, par la direction générale pour la réhabilitation et la préservation des terres et structures agricoles. Il a été mis en œuvre durant cinq ans et demi dans 7 gouvernorats, à savoir Béja, Jendouba, Siliana, le Kef, Kairouan, Sidi Bouzid et Kasserine.

Le projet de “PROSOL” vise principalement à aider les jeunes agriculteurs à adopter les meilleures pratiques pour la protection des sols et la réhabilitation des terres dégradées, ainsi qu’à faciliter l’accès aux outils de financement et à améliorer le cadre réglementaire.

Le projet a apporté un soutien important aux efforts de l’État tunisien et à la Stratégie pour la réhabilitation et la préservation des terres agricoles.

La mise en œuvre du projet a nécessité l’intégration d’approches innovantes, de compétences techniques, de connaissances et de services consultatifs multidisciplinaires, ainsi qu’une gouvernance participative entre toutes les parties prenantes, à l’échelle nationale et régionale, et les groupes cibles dans les domaines d’intervention.

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