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Donald Trump impose des tarifs douaniers réciproques : vers une nouvelle Úre de tensions commerciales mondiales

Les tarifs douaniers annoncĂ©s le 2 avril par Donald Trump pourraient-ils marquer la fin de l’incertitude qu’il a crĂ©Ă©e depuis son retour Ă  la Maison Blanche ? Bien que la complexitĂ© de la grille tarifaire dĂ©voilĂ©e par le prĂ©sident amĂ©ricain soit Ă©vidente, il semble que l’administration Trump ait presque achevĂ© d’élaborer sa stratĂ©gie commerciale.

En effet, la Maison Blanche continue d’évoquer des droits de douane sur des secteurs clĂ©s comme les produits pharmaceutiques, le bois et les semi-conducteurs. Cependant, avec l’annonce de ces tarifs, Donald Trump a rĂ©alisĂ© ce qu’il souhaitait. Sa politique repose sur la dĂ©stabilisation des autres pays, maintenant considĂ©rĂ©s comme des partenaires commerciaux peu fiables et sur l’application de tarifs gĂ©nĂ©ralisĂ©s.

Maintenant que Trump a mis en Ɠuvre sa panoplie de tarifs douaniers, les pays touchĂ©s, tels que le Canada, le Mexique, l’Union europĂ©enne et le Royaume-Uni, peuvent enfin prĂ©parer une riposte coordonnĂ©e. AprĂšs des mois d’incertitude, il est possible d’imaginer l’élaboration d’une stratĂ©gie pour sortir de cette crise. Une rĂ©ponse rĂ©gionale ou internationale pourrait s’organiser, avec des rĂ©actions variĂ©es selon les rĂ©gions. 

Pour la Tunisie, par exemple, les exportations tunisiennes vers les États-Unis ne reprĂ©sentent pas un chiffre important, car elles ne dĂ©passent pas 10 % du total des exportations. Cependant, dans un contexte oĂč la Tunisie connaĂźt de grandes difficultĂ©s pour mobiliser des ressources financiĂšres en devise forte, cela affecte les Ă©quilibres financiers extĂ©rieurs et les avoirs en devise forte de la Banque centrale.

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La Tunisie face Ă  la tempĂȘte commerciale, selon Ridha Chkoundali

Les exportations de la Tunisie vers les États-Unis, bien que modestes, reprĂ©sentent un enjeu crucial dans un contexte Ă©conomique mondial en mutation. Alors que la Tunisie lutte pour mobiliser des ressources financiĂšres en devise forte, l’imposition de droits de douane par les États-Unis sur ses produits pourrait avoir des consĂ©quences dĂ©vastatrices sur ses secteurs clĂ©s, tels que l’agroalimentaire et le textile. La question essentielle est donc : quels sont les dĂ©fis que la Tunisie doit relever pour maintenir son Ă©quilibre Ă©conomique face Ă  ces obstacles mondiaux?

A cet effet, l’économiste Ridha Chkoundali a dressĂ© une analyse sur les droits de douane amĂ©ricains. Il estime que cette guerre commerciale risque de dĂ©stabiliser non seulement l’économie tunisienne; mais aussi de provoquer une inflation mondiale, poussant les banques centrales Ă  revoir leurs politiques monĂ©taires.

Il part du constat que sur le plan Ă©conomique global, les exportations de la Tunisie vers les États-Unis ne reprĂ©sentent pas un chiffre important, car elles ne dĂ©passent pas 10 % du total des exportations. Cependant, dans un contexte oĂč la Tunisie connaĂźt de grandes difficultĂ©s pour mobiliser des ressources financiĂšres en devise forte, cela affecte les Ă©quilibres financiers extĂ©rieurs et les avoirs en devise forte de la Banque centrale.

En outre, il rappelle que sur le plan sectoriel,  la Tunisie exporte principalement des dattes, de l’huile d’olive, ainsi qu’une partie du textile et des vĂȘtements en cuir vers les États-Unis. Avec l’imposition de droits de douane, il estime que cela rĂ©duira la compĂ©titivitĂ© de ces secteurs et les rendra incapables d’exporter. Ce qui poussera, en l’occurrence,  certains investisseurs Ă©trangers dans le secteur textile Ă  chercher des espaces plus compĂ©titifs. Et le Maroc, qui a Ă©tĂ© soumis Ă  des droits de douane de seulement 10 %, pourrait devenir un refuge pour ces investisseurs.

Ainsi, la dĂ©cision des États-Unis d’imposer des droits de douane sur toutes les nations pourrait entraĂźner un changement global de la carte de l’investissement Ă©tranger direct et inciter les investisseurs amĂ©ricains Ă  revenir dans leur pays, oĂč ils sont plus compĂ©titifs sur les marchĂ©s mondiaux.

En somme, cette guerre commerciale poussera l’inflation financiĂšre vers une trajectoire ascendante, non seulement aux États-Unis mais aussi en Europe et dans d’autres pays. 

Et de conclure : « Cela poussera les banques centrales Ă  adopter Ă  nouveau une politique monĂ©taire prudente aprĂšs l’avoir abandonnĂ©e au cours des deux derniĂšres annĂ©es. Ce qui pourrait avoir des consĂ©quences inflationnistes en Tunisie et inciter la Banque centrale de Tunisie Ă  relever de nouveau le taux d’intĂ©rĂȘt directeur. Il y aura Ă©galement des rĂ©percussions sur les finances publiques tunisiennes. Car l’augmentation des taux d’intĂ©rĂȘt dans les banques centrales mondiales entraĂźnera un coĂ»t supplĂ©mentaire pour le remboursement des dettes extĂ©rieures. Â»

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La crise des transports publics, un défi majeur pour la mobilité urbaine

Les transports en commun sont le moteur de l’ensemble du territoire tunisien; mais pour les Tunisiens, ils sont devenus un parcours du combattant. Au lieu d’aller travailler, de se rendre d’un endroit Ă  un autre, ou encore d’aller Ă  l’école dans les meilleures conditions, y compris grĂące Ă  un transport digne, ils se trouvent malheureusement malmenĂ©s pour rentrer chez eux. Ce qui leur prend au moins deux ou trois heures d’attente.

Toutefois, quand on parle de transport, on parle Ă©galement de flexibilitĂ© et de sĂ©curitĂ©, et la tĂąche dans tout cela est loin d’ĂȘtre facile. Alors, la vraie question est de savoir quand nous aurons un transport digne conforme au 21e siĂšcle?

Au-delĂ  des visites inopinĂ©es de responsables, qu’en est-il concrĂštement? Aux derniĂšres nouvelles, le ministre des Transports, Rachid Amri, s’est rendu au siĂšge de la sociĂ©tĂ© des transports Ă  la Charguia 1 pour Ă©valuer sa situation structurelle, technique et commerciale. Il a vĂ©rifiĂ© le niveau de prĂ©paration de la flotte et des ressources humaines nĂ©cessaires pour assurer l’activitĂ© maritime commerciale, notamment en vue de la prochaine saison estivale et du retour des Tunisiens Ă  l’étranger.

Par ailleurs, selon le communiquĂ© du ministĂšre, pour faire face Ă  tout ce qui pourrait perturber le fonctionnement de l’équipement public, toute tentative de nuire Ă  l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral serait sanctionnĂ©e. Il a insistĂ© sur la nĂ©cessitĂ© de protĂ©ger le secteur du transport et de trouver des solutions urgentes et stratĂ©giques pour assurer sa continuitĂ© et son rayonnement.

Entre la nĂ©cessitĂ© de protĂ©ger le secteur du transport et l’annonce des solutions stratĂ©giques, il y a urgence. Et comme le disait TolstoĂŻ : « Quand il y a urgence, c’est dĂ©jĂ  trop tard Â».  D’ailleurs, on attend de voir ce qui se passera, puisqu’il y a plus de deux mois, le mĂȘme ministre Rachid Amri a effectuĂ© une visite de travail Ă  PĂ©kin, le 21 fĂ©vrier, dans le but de prendre connaissance de l’expĂ©rience de la Chine dans les divers secteurs du transport et d’examiner les moyens de stimuler les investissements chinois en Tunisie.

Cette visite a visĂ© Ă©galement Ă  renforcer la coopĂ©ration bilatĂ©rale en vue de la mise en Ɠuvre des programmes inscrits dans le cadre de la stratĂ©gie nationale de modernisation du systĂšme de transport en Tunisie, dans toutes ses composantes. Avec un accent particulier sur le renouvellement de la flotte de bus, de trains et de mĂ©tros; tout en s’ouvrant aux marchĂ©s leaders dans ce domaine. Dans ce cadre, le ministre a eu plusieurs entretiens avec des responsables d’institutions gouvernementales et de grandes entreprises chinoises, pionniĂšres dans les diffĂ©rents domaines du transport.

Aujourd’hui, selon le communiquĂ© du ministĂšre, on parle de recommandations incluant une restructuration rapide de l’entreprise, une meilleure exploitation de la flotte actuelle, et la formation du personnel pour garantir l’activitĂ© des navires. Tout cela nous amĂšne Ă  rĂ©flĂ©chir et Ă  s’interroger : quelle sera la suite? 

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KaĂŻs SaĂŻed appelle Ă  l’accĂ©lĂ©ration de la rĂ©alisation de plusieurs projets

Le prĂ©sident de la RĂ©publique, KaĂŻs SaĂŻed, s’est entretenu, dans la journĂ©e du 3 avril 2025 avec Slah Zouari, ministre de l’Équipement et de l’Habitat 

Lors de cette rencontre, KaĂŻs SaĂŻed  a insistĂ© sur la nĂ©cessitĂ© d’accĂ©lĂ©rer la rĂ©alisation de plusieurs projets qui ont Ă©tĂ© lancĂ©s mais suspendus, alors que les fonds nĂ©cessaires sont disponibles. Il s’est personnellement informĂ© de certains d’entre eux, notamment la piscine de la ville de Kairouan qu’il a visitĂ©e la veille de la fĂȘte de l’AĂŻd al-Fitr. Bien que les fonds soient disponibles et les procĂ©dures lĂ©gales achevĂ©es, il n’y a aucune raison valable pour arrĂȘter ces travaux.

 

En outre, il a abordĂ© plusieurs autres grands projets, donnant des instructions pour recenser tous les projets qui ont Ă©tĂ© interrompus et imputer la responsabilitĂ© lĂ©gale Ă  ceux qui ont causĂ© ces situations. 

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KaĂŻs SaĂŻed appelle Ă  la crĂ©ation du Conseil supĂ©rieur de l’éducation et de l’enseignement

Le prĂ©sident de la RĂ©publique, KaĂŻs SaĂŻed, a abordĂ©, lors de sa rencontre avec Noureddine Nouri, ministre de l’Éducation, le projet de dĂ©cret relatif Ă  l’organisation administrative et financiĂšre du Conseil supĂ©rieur de l’éducation et de l’enseignement, ainsi que le dĂ©cret concernant son rĂšglement intĂ©rieur. La rĂ©union se dĂ©roulait l’aprĂšs-midi du mercredi 2 avril 2025, au palais de Carthage.

Selon le communiquĂ© de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, il a rĂ©affirmĂ© l’importance de cette institution constitutionnelle, organisĂ©e conformĂ©ment au dĂ©cret n° 2 de l’annĂ©e 2024 datĂ© du 16 septembre 2024. Il a soulignĂ© que le secteur de l’éducation et de l’enseignement, comme d’autres secteurs publics, a Ă©tĂ© frappĂ© et dĂ©truit depuis le dĂ©but des annĂ©es 1990, conduisant Ă  la situation actuelle. Des dizaines de milliers en ont Ă©tĂ© victimes et des filiĂšres sans avenir ou avec des perspectives trĂšs limitĂ©es ont Ă©tĂ© crĂ©Ă©es.

Tout comme il a Ă©voquĂ© que les mĂ©thodes adoptĂ©es et les programmes choisis n’étaient pas innocents et avaient Ă©tĂ© justifiĂ©s Ă  l’époque par une politique dite d’assĂšchement des sources. Cela a conduit Ă  un assĂšchement des esprits et Ă  une suppression des capacitĂ©s de rĂ©flexion.

Il a rappelĂ© que la Tunisie avait connu depuis le XIXe siĂšcle plusieurs tentatives de rĂ©forme, dont certaines avaient rĂ©ussi tandis que d’autres n’avaient pas rencontrĂ© le mĂȘme succĂšs.

En outre, il  a insistĂ© sur le fait que l’objectif de la crĂ©ation du Conseil supĂ©rieur de l’éducation et de l’enseignement est de protĂ©ger les gĂ©nĂ©rations futures des calculs politiques afin que l’élĂšve ou l’étudiant ne soit pas dĂ©pendant des changements de responsables. L’éducation doit ĂȘtre dispensĂ©e selon des programmes et des mĂ©thodes Ă©tablis sur des bases scientifiques qui prĂ©servent son identitĂ©, notamment face Ă  la propagation des moyens modernes de communication, tout en lui permettant une contribution active dans le domaine Ă©ducatif au niveau mondial.

Enfin, il a soulignĂ© la nĂ©cessitĂ© d’un meilleur encadrement des Ă©ducateurs et enseignants ainsi que d’une prise en charge accrue des Ă©coles et lycĂ©es. Le droit Ă  l’éducation est un droit qui doit ĂȘtre garanti Ă  tous sur un pied d’égalitĂ©.

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Salsabil Klibi: La Cour constitutionnelle, clĂ© de l’État de droit

Salsabil Klibi, prĂ©sidente de l’Association tunisienne de droit constitutionnel et professeure de droit constitutionnel, a soulignĂ© ce mercredi 2 avril 2025 sur les ondes de MosaĂŻque FM l’importance cruciale de se concentrer sur la Cour constitutionnelle en Tunisie pour rĂ©former le systĂšme lĂ©gislatif.

Elle a insistĂ© sur le rĂŽle central de la Cour constitutionnelle dans l’établissement d’un État de droit, en tant qu’institution garantissant la suprĂ©matie de la Constitution. Elle a Ă©galement Ă©voquĂ© le manque d’enthousiasme pour mettre en place cette cour, notant que les attaques contre cette structure sont courantes dans le monde entier.

Salsabil Klibi a exprimĂ© sa dĂ©ception quant au retard dans l’établissement de la Cour constitutionnelle, trois ans aprĂšs l’adoption de la Constitution de 2022. Elle a remarquĂ© que le prĂ©sident de la RĂ©publique n’a pas abordĂ© ce sujet dans ses dĂ©clarations rĂ©centes, et qu’il n’y a pas de discussion Ă  ce sujet dans les milieux politiques officiels ou parmi les dĂ©putĂ©s, bien qu’il s’agisse d’une exigence urgente.

La Constitution de 2022 prĂ©cise l’indĂ©pendance de la Cour constitutionnelle, composĂ©e de neuf membres choisis parmi les plus anciens prĂ©sidents des chambres judiciaires et administratives. Les membres Ă©lisent leur prĂ©sident selon des modalitĂ©s lĂ©gales, et tout membre atteignant l’ñge de la retraite est remplacĂ© par le suivant en anciennetĂ©. Enfin, il est interdit de cumuler son mandat avec toute autre fonction.

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Italie : 20 millions d’euros pour le retour volontaire de migrants en AlgĂ©rie, Tunisie et Libye

La question de la migration irréguliÚre en Tunisie et dans la région méditerranéenne reste un sujet sensible et complexe.

Les mĂ©dias italiens, Ă  l’instar de l’agence de presse Nova, ont fait savoir que  l’Italie, en tant que partenaire clĂ© de la Tunisie, a rĂ©cemment renforcĂ© son engagement dans la gestion de la migration, notamment Ă  travers des accords bilatĂ©raux et des initiatives de coopĂ©ration internationale.

De son cĂŽtĂ©, le ministre italien des Affaires Ă©trangĂšres et de la CoopĂ©ration internationale, Antonio Tajani, a prĂ©sidĂ© une rĂ©union importante avec le vice-ministre Edmondo Cirielli. Lors de cette rĂ©union, un programme d’une valeur de 20 millions d’euros a Ă©tĂ© approuvĂ© en collaboration avec l’Organisation internationale pour les migrations. L’objectif de ce programme est de faciliter le retour volontaire d’environ 3 300 migrants algĂ©riens, tunisiens et libyens vulnĂ©rables vers leurs pays d’origine.

En effet, selon l’agence de presse Nova.it, la Tunisie et l’Italie ont rĂ©affirmĂ© leur engagement Ă  lutter contre la migration irrĂ©guliĂšre lors d’une rĂ©cente visite du ministre des Affaires Ă©trangĂšres Mohamed Ali Nafti Ă  Rome.

Par ailleurs, les deux pays ont signé des accords pour soutenir la migration organisée et circulaire, visant à traiter les causes profondes de la migration et à renforcer la coopération économique.

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Les hommes les plus riches du monde en 2025, selon Forbes

Au 1er avril 2025, Elon Musk conserve sa place de personnalitĂ© la plus riche du monde avec une fortune estimĂ©e Ă  340 milliards de dollars, malgrĂ© une baisse de 19 milliards liĂ©e Ă  la chute des actions Tesla. C’est ce qu’a rĂ©vĂ©lĂ© le magazine Forbes en date du 1er avril 2025. Il est suivi par Jeff Bezos, fondateur d’Amazon, avec 206,9 milliards de dollars, et Mark Zuckerberg, PDG de Meta, qui occupe la troisiĂšme position avec 199,3 milliards de dollars.

 

Classement des dix hommes les plus riches au monde:

 

  • Elon Musk (Tesla, SpaceX, X) – 340 milliards $
  • Jeff Bezos (Amazon) – 206,9 milliards $
  • Mark Zuckerberg (Meta) – 199,3 milliards $
  • Larry Ellison (Oracle) – 175 milliards $
  • Warren Buffett (Berkshire Hathaway) – 165,9 milliards $
  • Bernard Arnault (LVMH) – 161,1 milliards $
  • Larry Page (Google) – 129,3 milliards $
  • Sergey Brin (Google) – 123,9 milliards $
  • Amancio Ortega (Zara) – 112 milliards $
  • Steve Ballmer (Microsoft) – 110 milliards $

CritĂšres de classement:

Forbes Ă©value les fortunes selon trois critĂšres principaux : la richesse nette estimĂ©e, la prĂ©sence mĂ©diatique et l’influence dans leurs domaines respectifs.

Ce classement met en avant une prĂ©dominance amĂ©ricaine avec huit personnalitĂ©s sur dix issues des États-Unis. Les deux exceptions sont Bernard Arnault (France) et Amancio Ortega (Espagne).

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Khaled Nouri : coopération mondiale contre la migration irréguliÚre

Le ministre de l’IntĂ©rieur, Khaled Nouri, s’est rendu Ă  Londres les 31 mars et 1er avril 2025 pour participer au Sommet sur la sĂ©curitĂ© des frontiĂšres : la criminalitĂ© organisĂ©e dans le domaine de la migration, Ă  l’invitation de la ministre britannique de l’IntĂ©rieur, Yvette Cooper.

Ce sommet a rĂ©uni des dĂ©lĂ©gations de 46 pays, ainsi que 37 ministres et des reprĂ©sentants d’organisations internationales, dont l’Union europĂ©enne et l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime.

 

Lors de son discours, Khaled  Nouri a insistĂ© sur la nĂ©cessitĂ© de renforcer la coopĂ©ration internationale pour lutter contre les crimes liĂ©s Ă  la migration irrĂ©guliĂšre, notamment le financement illicite. Il a plaidĂ© pour une approche basĂ©e sur le partenariat et le partage des responsabilitĂ©s, tout en respectant les droits de l’homme. Il a Ă©galement soulignĂ© l’importance de s’attaquer aux causes profondes de la migration irrĂ©guliĂšre, comme les inĂ©galitĂ©s de dĂ©veloppement entre les pays d’origine et de destination.

 

En marge du sommet, Khaled Nouri a rencontrĂ© plusieurs de ses homologues, dont Yvette Cooper, Angela Eagle (secrĂ©taire d’État britannique Ă  la sĂ©curitĂ© des frontiĂšres), ainsi que les ministres de l’IntĂ©rieur de l’Italie, de l’Irak, de l’Autriche, de la France et du Nigeria. Ces Ă©changes ont permis de renforcer la collaboration internationale dans la lutte contre la criminalitĂ© transfrontaliĂšre.

 

En somme, ce sommet met en lumiĂšre l’importance d’une coopĂ©ration internationale renforcĂ©e pour relever les dĂ©fis complexes de la migration irrĂ©guliĂšre et de la criminalitĂ© organisĂ©e. La participation active de la Tunisie tĂ©moigne de son engagement Ă  contribuer Ă  des solutions globales et durables.

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Un voyage enchanteur avec « Jungle Book Â» de Paparouni Circus

Depuis le 22 mars 2025, le Cirque Paparouni transporte son public dans un univers magique avec son spectacle « Jungle Book Â», prĂ©sentĂ© sous le premier chapiteau de cirque entiĂšrement conçu et fabriquĂ© en Tunisie. InstallĂ© Ă  la place Miami d’El-Mourouj (gouvernorat de Ben Arous), ce spectacle familial mĂȘle acrobaties, danse et contes fĂ©eriques jusqu’au 6 avril 2025.

Une immersion dans la nature et l’humanitĂ©

InspirĂ© du rĂ©cit de Rudyard Kipling, « Jungle Book Â» propose une relecture originale, enrichie de mythes anciens et de folklore tunisien. Le spectacle suit le parcours initiatique d’une jeune fille dans une forĂȘt mystique, oĂč elle croise des crĂ©atures fascinantes et des animaux malicieux. Ces rencontres symbolisent les Ă©tapes de l’évolution humaine, alliant rĂȘve et rĂ©alitĂ© dans une harmonie poĂ©tique.

Avec 25 artistes et une Ă©quipe technique dĂ©vouĂ©e, le spectacle offre des numĂ©ros Ă©poustouflants. Les trapĂšzes fixes, les tissus aĂ©riens et les mats chinois mettent en scĂšne des acrobaties gracieuses et audacieuses, tandis que les barres parallĂšles plongent le public dans l’effervescence d’une jungle habitĂ©e par des singes espiĂšgles.

La jungle fĂ©erique est recrĂ©Ă©e avec des arbres monumentaux, des projections interactives et des effets visuels saisissants. Les costumes, inspirĂ©s de motifs tribaux et de textures animales, intĂšgrent des pigments fluorescents et des matĂ©riaux innovants pour renforcer la magie du spectacle. Chaque dĂ©tail souligne le lien entre l’humain et la nature.

Ce chapiteau de 12 mĂštres de hauteur et 30 mĂštres de diamĂštre, conçu et fabriquĂ© par des ingĂ©nieurs et techniciens tunisiens, accueille jusqu’à 600 spectateurs. DotĂ© des derniĂšres technologies en Ă©clairage et en son, il offre une expĂ©rience immersive tout en garantissant le confort du public et des artistes.

En somme, « Jungle Book Â» incarne l’essence du cirque : un art vivant, humain et naturel, qui cĂ©lĂšbre la crĂ©ativitĂ© tunisienne et transporte les spectateurs dans un monde oĂč rĂȘve et rĂ©alitĂ© se rencontrent.

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AĂŻd et pĂątisseries : tradition face Ă  la hausse des prix

 La dĂ©cision d’acheter ou non des gĂąteaux traditionnels Ă  l’occasion de l’AĂŻd n’est plus un choix facile. Certains optent pour en acheter, mais avec modĂ©ration, en fonction de leurs besoins et de leurs conditions financiĂšres. En effet, bien que tout le monde s’accorde Ă  dire que le pouvoir d’achat a diminuĂ©, les gens continuent d’acheter ces produits malgrĂ© l’augmentation gĂ©nĂ©ralisĂ©e des prix.

 

 Samia Dhiab, prĂ©sidente de la Chambre nationale des fabricants de boissons et de pĂątisseries, a confirmĂ© dans une dĂ©claration Ă  MosaĂŻque une hausse des prix des pĂątisseries de 5 Ă  7 %. Elle a soulignĂ© que cette augmentation n’a pas empĂȘchĂ© les citoyens d’acheter des pĂątisseries et des boissons.

 

Elle a Ă©galement dĂ©clarĂ© qu' Â»il n’est pas dans l’intĂ©rĂȘt des entreprises d’augmenter les prix dans un contexte de baisse du pouvoir d’achat Â». Selon elle, la chertĂ© des pĂątisseries et des boissons s’explique par l’augmentation des charges imposĂ©es au secteur, ajoutant que la marge bĂ©nĂ©ficiaire des professionnels est devenue trĂšs faible.

 

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Le mufti de la RĂ©publique annonce le lundi 31 mars premier jour de l’AĂŻd El-Fitr

Le mufti de la RĂ©publique Cheikh Hichem Ben Mahmoud, a annoncĂ© que le lundi 31 mars 2025 marquera le premier jour de l’AĂŻd El-Fitr. Cette dĂ©cision repose sur des calculs astronomiques et des observations religieuses, confirmant que la fin du mois de Ramadan sera cĂ©lĂ©brĂ©e Ă  cette date.

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L’Aïd al-Fitr : L’Arabie saoudite, le Qatar et les Émirats unis pour le dimanche 30 mars

L’Arabie saoudite a officiellement annoncĂ© que dimanche 30 mars 2025 marquera le premier jour de l’AĂŻd al-Fitr, aprĂšs la confirmation de l’observation du croissant de lune signalant le dĂ©but du mois de Chawwal. Cette annonce a Ă©tĂ© relayĂ©e par le Diwan royal saoudien, confirmant ainsi la fin du Ramadan pour l’annĂ©e 1446 de l’HĂ©gire.

 

Le Qatar et les Émirats arabes unis ont Ă©galement dĂ©clarĂ© que dimanche 30 mars 2025 sera le premier jour de l’AĂŻd al-Fitr, se basant sur l’observation du croissant de lune. Cette information a Ă©tĂ© rapportĂ©e par la chaĂźne Al-Arabiya, soulignant l’unitĂ© des pays du Golfe dans la dĂ©termination de cette date.

 

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L’AĂŻd scrutĂ© par des drones IA : l’innovation des Émirats

Alors que des millions de fidĂšles attendent avec impatience l’annonce du Mufti pour savoir si l’AĂŻd sera cĂ©lĂ©brĂ© demain ou aprĂšs-demain, les Émirats arabes unis jouent les pionniers en dĂ©ployant des drones high-tech. Le Conseil des Émirats pour la Fatwa et la Recherche Islamique a annoncĂ© qu’il observera, samedi 29 mars 2025, le croissant de lune marquant le dĂ©but du mois de Chawwal de l’annĂ©e 1446 de l’HĂ©gire, en utilisant des drones Ă©quipĂ©s d’intelligence artificielle.

Selon l’agence de presse des Émirats, cette initiative reflĂšte « le leadership des Émirats arabes unis dans l’adoption de solutions technologiques innovantes et l’utilisation des moyens de surveillance et d’observation les plus rĂ©cents Â». Le Conseil devient ainsi la premiĂšre institution au monde Ă  employer cette technologie avancĂ©e pour l’observation du croissant lunaire, une mĂ©thode dĂ©jĂ  testĂ©e avec succĂšs pour le mois de Ramadan cette annĂ©e.

 

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Anouar Brahem : « After the Last Sky Â», un retour envoĂ»tant

Huit ans aprĂšs son album acclamĂ© Blue Maqams, le maĂźtre tunisien du oud, Anouar Brahem, revient avec un projet profondĂ©ment Ă©mouvant intitulĂ© After the Last Sky. InspirĂ© d’un vers du poĂšte palestinien Mahmoud Darwish, « OĂč les oiseaux doivent-ils voler, aprĂšs le dernier ciel ? Â», cet album explore des questions mĂ©taphysiques et leurs rĂ©sonances dans un monde troublĂ©.

Une formation exceptionnelle et une collaboration légendaire
Pour ce nouvel opus, Anouar Brahem s’entoure d’un quartet international composĂ© de musiciens de renom :

Anouar Brahem : oud

Anja Lechner : violoncelle

Django Bates : piano

Dave Holland : contrebasse

Dave Holland, collaborateur de longue date depuis l’album Thimar (1998), apporte une complicitĂ© musicale unique. Selon Brahem, « Le jeu de Dave me donne des ailes Â», une affirmation qui se vĂ©rifie tout au long de l’enregistrement. Django Bates enrichit l’ensemble avec des solos virevoltants, tandis qu’Anja Lechner, premiĂšre violoncelliste Ă  intĂ©grer la musique de groupe de Brahem, ouvre et clĂŽt l’album avec des interventions poignantes.

Un voyage musical entre tradition et modernité

EnregistrĂ© en mai 2024 Ă  l’Auditorio Stelio Molo RSI de Lugano sous la direction du producteur Manfred Eicher, After the Last Sky mĂȘle subtilement les modes traditionnels de la musique arabe Ă  des influences multiculturelles. Les piĂšces de chambre pour oud, violoncelle, piano et contrebasse traduisent une rĂ©flexion sur l’exil, la mĂ©moire et les luttes contemporaines, notamment celles du peuple palestinien.

Les titres des morceaux tels que The Eternal Olive Tree ou The Sweet Oranges of Jaffa reflĂštent cette thĂ©matique. L’album s’inscrit Ă©galement dans un dialogue esthĂ©tique et littĂ©raire Ă©voquĂ© dans les notes Ă©crites par Adam Shatz.

Une tournĂ©e europĂ©enne pour cĂ©lĂ©brer l’album

La sortie officielle de After the Last Sky le 28 mars 2025 marque le dĂ©but d’une tournĂ©e europĂ©enne qui passera par plusieurs villes prestigieuses :

18 avril : Cenon (France) – Le Rocher de Palmer

23 avril : Berlin (Allemagne) – Philharmonie de Berlin

25-26 avril : Paris (France) – Philharmonie de Paris

30 avril : Bruxelles (Belgique) – Bozar

Et bien d’autres jusqu’en dĂ©cembre 2025.

Pistes principales de l’album
Remembering Hind

After the Last Sky

Endless Wandering

The Eternal Olive Tree

Awake

In the Shade of Your Eyes

Avec cet album, Anouar Brahem continue d’explorer les frontiĂšres entre les genres musicaux tout en restant fidĂšle Ă  ses racines culturelles. Un chef-d’Ɠuvre Ă  dĂ©couvrir dĂšs maintenant sur ECM Records.

 

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Élections lĂ©gislatives partielles Ă  Bizerte, un scrutin crucial pour combler la vacance parlementaire

Le prĂ©sident de la RĂ©publique a annoncĂ©, par dĂ©cret prĂ©sidentiel n°2025-167 du 28 mars 2025, la tenue d’élections lĂ©gislatives partielles dans la circonscription de Bizerte Nord. Le scrutin est prĂ©vu le dimanche 29 juin 2025, de 8h00 Ă  18h00. Cette dĂ©cision, publiĂ©e au Journal officiel de la RĂ©publique tunisienne (jort) n°37 du 29 mars 2025, vise Ă  combler la vacance du siĂšge laissĂ©e par le dĂ©cĂšs du dĂ©putĂ© Sami EssaĂŻed, Ă©lu pour cette circonscription, le 13 mars 2025. Ces Ă©lections permettront de dĂ©signer un nouveau dĂ©putĂ© Ă  l’ARP.

 

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Bill Bazzi, nouvel ambassadeur US en Tunisie : diplomatie et défis complexes

NommĂ© par Donald Trump, Bill Bazzi, maire de Dearborn Heights et ancien Marine, est dĂ©signĂ© ambassadeur des États-Unis en Tunisie. Sa mission, encore en attente d’approbation par le SĂ©nat, s’annonce dĂ©licate dans un contexte de relations tuniso-amĂ©ricaines marquĂ©es par des signaux cryptĂ©s et des tensions potentielles. Avec un parcours militaire et industriel impressionnant, Bazzi devra naviguer entre les prioritĂ©s de l’administration Trump et les attentes tunisiennes, dans un contexte complexe.

Elyes Kasri, ancien ambassadeur a soulignĂ© dans un post que cette dĂ©signation pourrait reflĂ©ter des prioritĂ©s stratĂ©giques amĂ©ricaines, notamment la promotion des accords d’Abraham et des relations avec IsraĂ«l, tout en appelant Ă  une gestion prudente pour Ă©viter une escalade diplomatique

« En attente de l’audition et de l’approbation par le SĂ©nat sur la nomination du nouvel ambassadeur des États-Unis en Tunisie « Bill Bazzi Â», un Libanais d’origine chiite et actuellement maire de Dearborn, Michigan, aprĂšs avoir passĂ© plus de deux dĂ©cennies dans les Marines et ensuite travailler dans les compagnies Ford et Boeing, oĂč les points de repĂšre de sa mission seront Ă  la tĂȘte de l’ambassade des États-Unis en Tunisie, les signaux venant de la nouvelle administration amĂ©ricaine sont des messages cryptĂ©s qui peuvent ĂȘtre garantis pour appeler Ă  la spĂ©cialisation, Ă  la rĂ©flexion sobre et Ă  l’interaction pour Ă©viter une escalade qui pourrait ĂȘtre basĂ©e sur la violence et la dure du prĂ©sident Trump comportement.
Outre le tĂ©lĂ©gramme fĂ©licitant l’administration amĂ©ricaine Ă  l’occasion de la fĂȘte nationale tunisienne, que l’on peut qualifier de pĂąle et semblable Ă  un message cryptĂ© dans ses coudes et gardĂ© le silence, ce que les observateurs rassemblent n’invite pas l’ambassadeur tunisien Ă  la table du petit dĂ©jeuner animĂ©e par Le prĂ©sident Trump Ă  la maison blanche, en cas de preuve d’exclusion, en prĂ©sence de personnalitĂ©s politiques amĂ©ricaines. Et les nouveaux ambassadeurs au KoweĂŻt et en Tunisie, et les chefs des missions diplomatiques des pays islamiques Ă  Washington, que le prĂ©sident Trump a nommĂ© les uns par les autres, peuvent ĂȘtre un message qui semble ĂȘtre un protocole et une garantie politique, adressĂ© aux dirigeants politiques tunisiens, surtout que le prĂ©sident amĂ©ricain a saluĂ© le nouvel ambassadeur amĂ©ricain en Tunisie sans louer les relations irakiennes tunisiennes. L’amĂ©ricain et sa nature, suffit de dire qu’une importante mission attend l’ambassadeur Bazi en Tunisie.
Alors que le prĂ©sident amĂ©ricain affirme dans le mĂȘme contexte l’importance de son administration pour faire circuler l’accord d’Ibrahim dans la rĂ©gion, qui est la voie de la normalisation entre les États arabes et IsraĂ«l, une indication claire des prioritĂ©s de la nouvelle administration amĂ©ricaine dans la rĂ©gion, en plus Ă  rĂ©pondre aux accusations sur la politique tunisienne, intĂ©rieure et extĂ©rieure, exprimĂ©es par des personnalitĂ©s politiques et parlementaires des deux grands partis, en particulier le parti rĂ©publicain, qui a obtenu la derniĂšre Ă©lection, a obtenu la majoritĂ© Ă  la Chambre des reprĂ©sentants et sĂ©nateurs amĂ©ricains.
Les signaux en provenance de Washington peuvent indiquer une accumulation d’orages et la possibilitĂ© d’une tempĂȘte diplomatique impie. Il peut ĂȘtre judicieux de contenir et d’éviter les Ă©ruptions et les aggraver. Â»

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L’IA et SAP, moteurs de l’entrepreneuriat numĂ©rique tunisien

Le « Happy Hour ramadanesque », organisĂ© par la German Business School (GBS), en partenariat avec la Chambre Tuniso-Allemande de l’Industrie et du Commerce (AHK Tunisie), a eu lieu le 27 mars 2025; et ce, au siĂšge de la GBS, au SAP Next-Gen Lab du campus de l’UIT.

(De gauche Ă  droite) Maher Tebourbi Founder. German Business School, l’Ambassadrice d’Allemagne en Tunisie et Ghazi El Biche, prĂ©sident de la Chambre tuniso-allemande de l’industrie et du commerce (AHK Tunisie).

 

Cet Ă©vĂ©nement a permis de combiner convivialitĂ© et exploration des innovations stratĂ©giques de l’écosystĂšme SAP. Tout en cĂ©lĂ©brant l’esprit de partage propre au mois de Ramadan. Etaient prĂ©sents : l’ambassadrice d’Allemagne en Tunisie Elisabeth Wolbers; Maher Tebourbi Founder. German Business School, qui a lancĂ© le coup d’envoi Ă  cet Ă©vĂ©nement; ainsi que Ghazi El Biche, prĂ©sident de la Chambre tuniso-allemande de l’industrie et du commerce (AHK Tunisie).

 

Lina Badri, coordinatrice des programmes SAP Ă  l’UIT et la GBS, a mis en avant les formations SAP proposĂ©es par la GBS. Ces formations visent Ă  amĂ©liorer la performance et la prise de dĂ©cision stratĂ©gique des entreprises, grĂące Ă  des certifications spĂ©cifiques en partenariat avec SAP France et SAP Espagne. Elles rĂ©pondent aux besoins des entreprises tunisiennes et allemandes en formant leurs collaborateurs aux derniĂšres technologies de gestion intĂ©grĂ©e. Elle prĂ©cise dans ce contexte : « Les programmes de la GBS sont adaptĂ©s aux besoins spĂ©cifiques des entreprises, qu’il s’agisse de jeunes diplĂŽmĂ©s, de collaborateurs en alternance ou de cadres exĂ©cutifs. Ces formations prĂ©parent Ă©galement les futurs diplĂŽmĂ©s aux rĂ©alitĂ©s du marchĂ© en alignant l’offre de formation sur les besoins des entreprises. Â»

Toutefois, dans un environnement concurrentiel, la prise de dĂ©cision stratĂ©gique est cruciale. Les technologies Ă©mergentes comme l’intelligence artificielle (IA) et les systĂšmes embarquĂ©s jouent un rĂŽle clĂ© dans l’optimisation des processus et l’amĂ©lioration de la performance des entreprises. La GBS se concentre sur la formation des professionnels Ă  ces nouvelles technologies, leur offrant des outils pour naviguer dans un environnement en constante Ă©volution.

Projet FachkrÀfte par AHK Tunisie

Firas Gham, chef de projet du projet FachkrĂ€fte, a prĂ©sentĂ© cette initiative menĂ©e par l’AHK Tunisie. Ce projet vise Ă  promouvoir la main-d’Ɠuvre qualifiĂ©e pour l’Allemagne, ciblant 11 pays africains. Les secteurs concernĂ©s incluent l’IT, l’industrie mĂ©canique, l’automatisation, ainsi que la logistique et le transport. Le projet exclut les secteurs paramĂ©dicaux et de santĂ©, dĂ©jĂ  couverts par d’autres programmes.

Six journĂ©es de recrutement sont prĂ©vues de juin Ă  novembre. 120 candidats sĂ©lectionnĂ©s bĂ©nĂ©ficieront de cinq journĂ©es d’accompagnement en compĂ©tences sociales et interculturelles. Le projet travaille en Ă©troite collaboration avec les entreprises allemandes pour identifier leurs besoins et faire correspondre les candidats. Des CV books seront crĂ©Ă©s pour aider les entreprises Ă  short-lister les candidats.

L’IA gĂ©nĂ©rative pourrait contribuer Ă  une croissance potentielle du PIB mondial de 16 % dans les cinq prochaines annĂ©es.

Pour sa part, Razi Miliani, Observateur de l’IA gĂ©nĂ©rative et CEO de COGEPHA Membre du bureau national du CJD a soulignĂ© l’importance des formations en IA gĂ©nĂ©rative, une technologie qui prĂ©sente Ă  la fois des opportunitĂ©s et des risques. Selon certaines prĂ©visions, l’IA gĂ©nĂ©rative pourrait contribuer Ă  une croissance potentielle du PIB mondial de 16 % dans les cinq prochaines annĂ©es. Cependant, elle comporte des risques, notamment la nĂ©cessitĂ© pour 40 % de la population active de se former pour Ă©viter que leur emploi ne soit menacĂ©.

Les formations en IA gĂ©nĂ©rative proposĂ©es par la GBS visent Ă  aider les individus et les entreprises Ă  maĂźtriser cette technologie pour en tirer profit. Ces formations ouvrent des perspectives pour les jeunes Tunisiens et renforcent l’écosystĂšme entrepreneurial local.

En somme, cet Ă©vĂ©nement a permis de mettre en lumiĂšre les opportunitĂ©s offertes par la collaboration entre la GBS et l’AHK Tunisie. Tout en renforçant les liens Ă©conomiques et culturels entre la Tunisie et l’Allemagne.

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Ghazi El Biche : « La Tunisie possĂšde un important potentiel humain Â»

Élu en juin 2023, Ghazi El Biche, prĂ©sident de la Chambre tuniso-allemande de l’industrie et du commerce (AHK Tunisie) et CEO de Van Laack Tunisie, avec plus de 30 ans d’expĂ©rience, mise sur l’attraction de nouveaux investisseurs allemands et sur la formation comme leviers de dĂ©veloppement Ă©conomique.

Un « Happy Hour ramadanesque Â» organisĂ© par la German Business School en partenariat avec l’AHK Tunisie a permis de concilier convivialitĂ© et exploration des innovations stratĂ©giques de l’écosystĂšme SAP, tout en ouvrant de nouvelles perspectives d’affaires entre la Tunisie et l’Allemagne.

L’évĂ©nement est dĂ©diĂ© au renforcement des liens entre les acteurs Ă©conomiques des deux pays, tout en cĂ©lĂ©brant l’esprit de partage propre au mois de Ramadan.

A cette occasion, Ghazi El Biche a partagĂ© sa vision d’un avenir prospĂšre pour les relations tuniso-allemandes, s’appuyant sur une Ă©quipe soudĂ©e.

Interview.

Quelles sont les initiatives spĂ©cifiques de la Chambre tuniso-allemande de l’industrie et du commerce? Consistent-elles Ă  renforcer les liens Ă©conomiques entre la Tunisie et l’Allemagne dans le domaine de l’innovation, dans le domaine de l’industrie spĂ©cifiquement?

Ghazi El Biche : L’AHK Tunisie a pour rĂŽle principal de faciliter les Ă©changes commerciaux entre l’Allemagne et la Tunisie. Nous aidons les investisseurs allemands Ă  s’installer ici en leur offrant de bons conseils. Nous les assistons dans la recherche de personnel qualifiĂ© et dans la location d’espaces adĂ©quats. Nous essayons Ă©galement de leur faciliter toutes les tĂąches administratives.

Tout au long de leur installation en Tunisie et de leur activitĂ©, nous sommes leur premier conseiller et restons trĂšs proches d’eux.

Nous jouons également un rÎle important dans la promotion des échanges commerciaux. Concernant toutes les foires qui ont lieu en Allemagne, nous facilitons le déplacement des Tunisiens en les encadrant et en accompagnant les professionnels de toutes les sections qui se rendent en Allemagne pour ces foires.

Nous sommes là pour les assister, les encadrer et leur faciliter le déplacement, ainsi que la visite des foires. Nous travaillons également avec toute personne, tout Tunisien, toute industrie professionnelle qui a besoin de conseils spécifiques sur le marché allemand. Nous jouons donc également le rÎle de conseiller.

À titre d’exemple, quelles sont les formations que vous proposez?

D’autre part, nous organisons beaucoup de formations, de formations typiquement allemandes pour former les jeunes tunisiens, surtout ceux qui cherchent Ă  se reconvertir. Comme vous le savez, nous avons un de nos organes, le CORP, qui a pour mission de reconvertir les jeunes diplĂŽmĂ©s vers d’autres secteurs demandĂ©s. Nous les accompagnons jusqu’à leur intĂ©gration dans leur nouvelle vie professionnelle. C’est le rĂŽle de l’AHK.

Le projet FachkrĂ€fte accorde une attention particuliĂšre Ă  leur formation professionnelle, avec des programmes sur mesure pour assurer leur rĂ©ussite en Allemagne. Actuellement, le projet phare de l’AHK est le projet FachkrĂ€fte, rĂ©alisĂ© en collaboration avec le ministĂšre de l’Economie allemand. Ce projet consiste Ă  faciliter la recherche d’emplois dans certains domaines oĂč il y a une forte demande de main-d’Ɠuvre qualifiĂ©e en Allemagne.

Il s’agit de recruter des Tunisiens, de les aider Ă  partir en Allemagne pour y travailler. Est-ce qu’il y a un quota spĂ©cifique en termes de nombre d’emplois, et est-ce que cela concerne tous les secteurs confondus?

Cela concerne tous les secteurs oĂč il y a une forte demande en Allemagne, entre autres le paramĂ©dical, l’IT, ainsi que d’autres secteurs de services comme l’hĂŽtellerie et la gastronomie. Je vous invite, jeunes Tunisiens, Ă  venir vous renseigner au siĂšge de l’AHK sur ce projet.

Quand on parle d’entreprises allemandes installĂ©es en Tunisie, y en a-t-il qui investissent ou qui ont l’intention d’investir ? Et quelles sont les difficultĂ©s qu’elles rencontrent?

La Tunisie est une destination traditionnelle pour les entreprises allemandes. Elles s’y sont installĂ©es depuis presque cinquante ans et ont crĂ©Ă© des dizaines de milliers d’emplois. Ce qui est vraiment Ă  noter, c’est que ces sociĂ©tĂ©s, dont certaines sont lĂ  depuis une cinquantaine d’annĂ©es, ne cessent de s’accroĂźtre et de crĂ©er des milliers d’emplois supplĂ©mentaires. Elles se sentent bien intĂ©grĂ©es en Tunisie, se sentent chez elles et se plaisent en Tunisie.

Bien sĂ»r, elles rencontrent, comme dans chaque pays, parfois des obstacles qui ne sont pas dĂ©finis, mais qui restent des obstacles courants. À titre d’exemple, il y a des obstacles administratifs, lĂ©gislatifs, la bureaucratie
 Enfin, des choses qui existent partout.

Justement, sur le point législatif, quelle est la chose à améliorer?

Ce que l’on reproche peut-ĂȘtre, ce sont les changements de certaines lois, de certaines impositions, et l’instabilitĂ© fiscale au cours des dix derniĂšres annĂ©es. C’est cela qui constitue un frein


Par contre, on constate Ă©galement beaucoup de points positifs. C’est pour cela que la Tunisie est une destination recherchĂ©e par beaucoup d’Allemands. Nous avons beaucoup de demandes pour venir en Tunisie. La Tunisie est un pays trĂšs proche de l’Allemagne. Les Tunisiens s’adaptent trĂšs vite dans les entreprises. Le potentiel humain est trĂšs fort, trĂšs jeune, trĂšs talentueux et trĂšs qualifiĂ©.

C’est pour cela que les Allemands, une fois installĂ©s en Tunisie, ne veulent pas quitter le pays. Les obstacles existent dans tous les pays. Nous n’avons pas eu de crise majeure par rapport Ă  d’autres pays pour dire qu’il y a un risque en Tunisie.

Quels sont les dĂ©fis Ă  relever pour les entreprises tunisiennes qui souhaitent s’installer en Allemagne? Est-ce qu’il y en a? Si oui, combien sont-elles?

Il y a des entreprises qui s’installent en Allemagne, mais elles ne sont pas nombreuses. Dans le domaine des composants Ă©lectroniques et des composants automobiles, nous avons des bureaux de R&D en Allemagne. Nous avons mĂȘme eu l’exemple, il y a dix ans, d’une grande sociĂ©tĂ© tunisienne qui a rachetĂ© une sociĂ©tĂ© allemande en Allemagne.

Il faut donner l’opportunitĂ© aux entreprises tunisiennes de s’installer en Allemagne, mais je dirais qu’il faudrait mieux rester en Tunisie et exporter vers l’Allemagne


Un mot de la fin?

Je souhaite que la Tunisie aille de mieux en mieux. On aime beaucoup notre pays. Vive notre patrie.

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