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Star Assurance: croissance Ă  deux chiffres de son CA pour l’annĂ©e 2024

Star Assurance a dĂ©voilĂ© aujourd’hui le 3 avril, ses rĂ©sultats financiers pour l’annĂ©e 2024, marquant une croissance Ă  deux chiffres de son chiffre d’affaires, qui dĂ©passe les 10% pour atteindre 431 millions de dinars. « Cette performance est le fruit d’une stratĂ©gie commerciale dynamique, d’une meilleure organisation des Ă©quipes et d’un accompagnement terrain renforcĂ© » a dĂ©clarĂ© HassĂšne Feki, directeur gĂ©nĂ©ral.

Performances financiĂšres solides

  • Croissance du chiffre d’affaires: +10,8%, atteignant 431 millions de dinars.
  • MaĂźtrise des risques: AmĂ©lioration de la rentabilitĂ© technique du portefeuille, avec un ratio de sinistres sur primes passant de 84,3% en 2023 Ă  71,4% en 2024.
  • RĂ©sultat net social: Progression de plus de 10%, atteignant 29,8 millions de dinars.
  • Marge de solvabilitĂ©: Couverture de 4,2 fois l’exigence rĂ©glementaire.

Transformation digitale et innovation

Star Assurance accĂ©lĂšre sa transformation digitale avec le lancement de sa plateforme digitale, disponible sur Apple Store et Android. Cette plateforme, qui propose sept produits d’assurance, se distingue par son approche omnicanale, offrant une expĂ©rience client fluide et sans rupture entre les diffĂ©rents canaux de distribution.

« L’entreprise a Ă©galement investi dans de nouveaux outils informatiques, avec le lancement d’un progiciel financier et comptable moderne, et la rĂ©novation de son rĂ©seau d’agences Â» a soulignĂ© Renaud Brunel, Directeur du PĂŽle financier.

Innovation au service du client

Pour faciliter le paiement des primes d’assurance, Star Assurance s’associe Ă  BNP Paribas pour proposer un systĂšme de paiement Ă©chelonnĂ© par carte bancaire. Cette solution permettra aux clients de bĂ©nĂ©ficier d’une garantie immĂ©diate tout en Ă©chelonnant leurs paiements.

L’entreprise lance Ă©galement “Star Partenaire”, une application digitale qui permettra de gĂ©rer de bout en bout les sinistres, en connectant tous les acteurs impliquĂ©s (experts, garages agrĂ©Ă©s, assistance).

Engagement sociĂ©tal et RSE                 

Star Assurance souhaite jouer un rĂŽle sociĂ©tal important en lançant un laboratoire d’incubation et d’accĂ©lĂ©ration de startups, axĂ© sur les problĂ©matiques de l’assurance. Ce laboratoire vise Ă  accompagner les jeunes entrepreneurs, Ă  crĂ©er de l’emploi et Ă  promouvoir l’innovation dans le secteur.

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Voici une autre opportunitĂ© pour les entreprises tunisiennes Ă  l’IATF 2025 en AlgĂ©rie

Encore une opportunitĂ© pour les entreprises tunisiennes! organisĂ©e par le Centre de promotion des exportations (Cepex). En effet, du 4 au 10 septembre 2025, les entreprises auront la possibilitĂ© d’exposer leurs produits et services lors de la Foire commerciale intra-africaine (IATF 2025), qui se tiendra Ă  Alger, en AlgĂ©rie. Cet Ă©vĂ©nement reprĂ©sente une occasion prĂ©cieuse pour les acteurs Ă©conomiques tunisiens de s’impliquer activement dans le dĂ©veloppement du commerce intra-africain.

Il convient de noter que l’IATF 2025 est un rendez-vous d’envergure qui rĂ©unira des professionnels, des investisseurs et des dĂ©cideurs de tout le continent africain, avec un public attendu de plus de 35 000 participants. Ainsi, en exposant leurs produits au Pavillon Tunisien, les entreprises bĂ©nĂ©ficieront d’une plateforme idĂ©ale pour se positionner sur un marchĂ© en pleine expansion, tout en renforçant leur visibilitĂ© Ă  l’échelle continentale.

Par ailleurs, au-delĂ  de la promotion de leurs produits, les participants auront l’opportunitĂ© de nouer des alliances stratĂ©giques, de rencontrer des investisseurs et de dĂ©velopper de nouveaux partenariats commerciaux. Il est donc essentiel de noter que les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 16 avril 2025, mais les places Ă©tant limitĂ©es, il est recommandĂ© aux entreprises intĂ©ressĂ©es de s’inscrire dĂšs maintenant sur le site du Cepex.

 

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RĂ©vision des rĂšgles de l’hĂ©bergement touristique alternatif en Tunisie

Une rĂ©union de travail s’est tenue au ministĂšre du Tourisme pour faire le point sur les rĂ©sultats des travaux de la commission conjointe chargĂ©e de revoir le cadre juridique de l’hĂ©bergement touristique alternatif. Lors de cette session, la version finale des projets de cahiers des charges a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e, visant Ă  rĂ©gir divers types d’hĂ©bergement, notamment les camps touristiques, les maisons rurales, les logements temporaires et les hĂ©bergements familiaux.

Il convient de noter que les projets de ces documents ont Ă©tĂ© Ă©laborĂ©s en collaboration avec plusieurs acteurs clĂ©s du secteur, afin de rĂ©pondre aux besoins du marchĂ© et de renforcer l’attractivitĂ© du tourisme alternatif en Tunisie. Le ministre du Tourisme a soulignĂ© l’importance de l’implication des professionnels dans ce processus, prĂ©cisant que leur contribution est essentielle pour garantir un cadre adaptĂ© et propice Ă  l’investissement.

Un jour d’information et de consultation sera organisĂ© dans les prochains jours pour permettre aux acteurs du secteur et de l’administration de s’approprier ces nouvelles normes avant leur adoption officielle.

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Avoirs nets en devises: les chiffres de la Tunisie début avril

Les avoirs nets en devises de la Banque centrale de Tunisie (BCT) ont atteint 23 025,3 Mtnd au 2 avril 2025, reprĂ©sentant 101 jours d’importation. Ce niveau reste stable par rapport Ă  la veille, mais affiche une lĂ©gĂšre baisse par rapport aux 105 jours enregistrĂ©s Ă  la mĂȘme pĂ©riode en 2024.

ParallĂšlement, le secteur touristique continue de progresser. Les recettes cumulĂ©es du tourisme se sont Ă©tablies Ă  1 210,6 Mtnd au 20 mars 2025, en hausse de 139 Mtnd par rapport Ă  l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente.

Les revenus du travail, en espĂšces, ont Ă©galement connu une hausse notable, atteignant 1 695,1 Mtnd, contre 1 486,9 Mtnd un an plus tĂŽt. Cette augmentation de 208,2 Mtnd traduit l’apport croissant des Tunisiens rĂ©sidant Ă  l’étranger Ă  l’économie nationale.

En revanche, le service de la dette extĂ©rieure s’est alourdi pour atteindre 5 473,9 Mtnd, contre 5 112,4 Mtnd en 2024, enregistrant une hausse de 361,5 Mtnd.

Sur le marchĂ© monĂ©taire, le taux d’intĂ©rĂȘt directeur de la BCT s’établit Ă  7,5%, contre 8% l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente, reflĂ©tant une lĂ©gĂšre dĂ©tente des conditions monĂ©taires. De son cĂŽtĂ©, le taux du marchĂ© monĂ©taire (TMM) s’affiche Ă©galement Ă  7,5%, marquant une baisse de 0,47 point par rapport Ă  l’an dernier.

Quant aux taux de change, le dinar tunisien a connu une lĂ©gĂšre apprĂ©ciation face au dollar amĂ©ricain, s’échangeant Ă  3,1053 Tnd pour un dollar au 28 mars 2025, contre 3,1254 Tnd Ă  la mĂȘme date en 2024. Toutefois, face Ă  l’euro, il demeure relativement stable Ă  3,3428 Tnd.   

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One Tech Holding: un chiffre d’affaires dĂ©passant le milliard de dinars en 2024

Le groupe One Tech Holding (OTH) a clĂŽturĂ© l’exercice 2024 avec un chiffre d’affaires dĂ©passant le milliard de dinars, en ligne avec ses prĂ©visions initiales. Cependant, son rĂ©sultat net consolidĂ© a reculĂ© de 27% pour s’établir Ă  30,9 millions de dinars, impactĂ© notamment par les pertes de change dues Ă  l’apprĂ©ciation du dinar face Ă  l’euro et par la fiscalitĂ© sur les bĂ©nĂ©fices.

Une marge brute en progression 

MalgrĂ© un repli de 5% des revenus, qui s’élĂšvent Ă  1 048 millions de dinars contre 1 105 millions en 2023, la marge brute du groupe a progressĂ© de 2,6%, atteignant 273,2 millions de dinars. Elle reprĂ©sente dĂ©sormais 26,1% du chiffre d’affaires, contre 24,1% en 2023. Cette amĂ©lioration s’inscrit dans le cadre du projet de transformation 2028, qui vise Ă  optimiser les marges grĂące Ă  une rationalisation du mix-produits et une rĂ©duction des charges variables, notamment celles liĂ©es Ă  l’énergie, au transport et Ă  l’emballage.

L’EBITDA consolidĂ© s’est maintenu au-dessus de 100 millions de dinars, enregistrant une lĂ©gĂšre hausse de 1,5% pour atteindre 101,4 millions. La marge d’EBITDA s’est ainsi amĂ©liorĂ©e, passant de 9,04% en 2023 Ă  9,7% en 2024, malgrĂ© une concurrence asiatique accrue, notamment dans le secteur de la mĂ©catronique.

Une politique d’investissement renforcĂ©e et un dĂ©sendettement confirmĂ©

Le groupe a poursuivi ses efforts d’investissement en faveur de la qualitĂ©, de la productivitĂ© et du dĂ©veloppement durable. Le pĂŽle mĂ©catronique a particuliĂšrement bĂ©nĂ©ficiĂ© de cette dynamique avec une enveloppe d’investissement de 28 millions de dinars en 2024, soit une progression de 12% par rapport Ă  l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente.

ParallĂšlement, OTH a poursuivi son dĂ©sendettement. L’endettement global du groupe a diminuĂ© de 19%, passant de 152,66 millions de dinars en 2023 Ă  123 millions en 2024, malgrĂ© les investissements significatifs rĂ©alisĂ©s sur la pĂ©riode.

Un dividende maintenu Ă  250 millimes par action

Le conseil d’administration d’OTH, rĂ©uni le 28 mars 2025, a approuvĂ© les Ă©tats financiers de l’exercice 2024 et a dĂ©cidĂ© de proposer un dividende de 250 millimes par action. L’assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale ordinaire du groupe se tiendra le 23 mai 2025 Ă  10h00, dans un lieu qui sera prĂ©cisĂ© ultĂ©rieurement.

Avec ces résultats, One Tech Holding poursuit son développement en maintenant une gestion rigoureuse de ses marges et de son endettement, tout en renforçant ses investissements pour assurer sa croissance future.

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Tunisie: ces produits sont concernés par les nouvelles taxes de Trump

La Tunisie figure dĂ©sormais sur la liste des pays touchĂ©s par les nouvelles taxes imposĂ©es par le prĂ©sident amĂ©ricain Donald Trump. AnnoncĂ©e le 2 avril 2025, cette dĂ©cision s’inscrit dans une politique commerciale protectionniste visant Ă  renforcer l’économie amĂ©ricaine. PrĂ©sentĂ©e comme un tournant majeur, elle risque toutefois de provoquer des secousses sur le commerce mondial.

À partir du 9 avril, les produits tunisiens exportĂ©s vers les États-Unis seront soumis Ă  une taxe de 28%. Les marchandises les plus affectĂ©es sont principalement l’huile d’olive et les dattes.

Il convient de noter que la dĂ©cision amĂ©ricaine cible de maniĂšre gĂ©nĂ©rale tous les produits Ă©trangers Ă  un minimum de 10% de droits de douane. Les «pires dĂ©linquants» commerciaux, selon l’administration Trump, Ă©copent de tarifs encore plus lourds.

Pour justifier cette dĂ©cision, le prĂ©sident amĂ©ricain a dĂ©clarĂ©, selon Le Monde, que les États-Unis sont «exploitĂ©s depuis cinquante ans» et qu’il est temps de «s’occuper de [leur] peuple en premier».

Les rĂ©percussions ne se limitent pas Ă  la Tunisie mais aussi Ă  ses voisins. Le Maroc et l’Égypte figurent Ă©galement sur la liste, avec un taux de 10%. D’autres pays, en revanche, subissent des taxes encore plus Ă©levĂ©es: Madagascar (47%), le Laos (48%) et le Cambodge (49%).

Cette nouvelle politique tarifaire risque d’avoir des consĂ©quences Ă©conomiques majeures, notamment pour les pays dont l’économie repose fortement sur les exportations vers les États-Unis. Reste Ă  voir comment ces pays rĂ©agiront aux nouvelles restrictions.

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Dernier dĂ©lai pour bĂ©nĂ©ficier de l’amnistie sociale fixĂ© au 4 avril 2025

Le dernier dĂ©lai pour adhĂ©rer aux mesures de l’amnistie sociale a Ă©tĂ© repoussĂ© au 4 avril 2025, a annoncĂ© le Caisse nationale de sĂ©curitĂ© sociale (CNSS). Initialement fixĂ© au 31 mars 2025, ce dĂ©lai a Ă©tĂ© prolongĂ© en raison de la coĂŻncidence avec les congĂ©s de l’AĂŻd el-Fitr.

Cette amnistie sociale dĂ©coule du dĂ©cret gouvernemental n°503 de l’annĂ©e 2024, publiĂ© le 24 octobre 2024. Elle prĂ©voit l’exonĂ©ration des pĂ©nalitĂ©s de retard liĂ©es aux cotisations des rĂ©gimes de sĂ©curitĂ© sociale ainsi qu’au systĂšme d’indemnisation des accidents du travail et des maladies professionnelles.

La CNSS invite ainsi les employeurs et affiliés concernés à régulariser leur situation avant la nouvelle échéance du 4 avril 2025 afin de bénéficier de ces mesures exceptionnelles.

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500 emplois prĂ©vus en Tunisie avec l’implantation du groupe allemand PRETTL

Le groupe allemand PRETTL, spĂ©cialisĂ© dans la fabrication de cĂąbles automobiles, prĂ©voit de crĂ©er prĂšs de 500 emplois en Tunisie dans les mois Ă  venir. L’annonce a Ă©tĂ© faite Ă  l’issue d’une rencontre entre le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, et le prĂ©sident exĂ©cutif du groupe, Rolf PRETTL, tenue aujourd’hui le 2 avril au siĂšge du ministĂšre.

Ce projet d’implantation industrielle marque une nouvelle avancĂ©e pour le secteur des composants automobiles en Tunisie. Rolf PRETTL a soulignĂ© que le choix de la Tunisie repose sur plusieurs atouts, notamment un climat d’investissement jugĂ© favorable, une position gĂ©ographique stratĂ©gique et une main-d’Ɠuvre qualifiĂ©e.

Le ministre de l’Économie a, de son cĂŽtĂ©, affirmĂ© l’engagement de son dĂ©partement Ă  accompagner le groupe allemand afin d’assurer le dĂ©marrage effectif de ses activitĂ©s dans les meilleures conditions. Ce projet s’inscrit dans la dynamique de renforcement des investissements Ă©trangers en Tunisie, notamment dans le secteur industriel.

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Salon de Hanovre: Novation City signe un accord pour la transformation numĂ©rique de l’industrie africaine

Le pĂŽle de dĂ©veloppement de Sousse (Novation City) a signĂ©, le 2 avril 2025, un partenariat stratĂ©gique avec le Centre international pour la transformation industrielle (INCIT) lors du Salon de Hanovre en Allemagne. Cet accord vise Ă  renforcer la transformation numĂ©rique de l’industrie africaine et positionner la Tunisie comme un acteur clĂ© dans ce domaine.

La signature a eu lieu en marge du Salon de Hanovre, le plus grand Ă©vĂ©nement mondial consacrĂ© aux technologies industrielles, sous l’égide de la ministre de l’Industrie, des mines et de l’énergie. L’évĂ©nement a rĂ©uni des reprĂ©sentants de la GIZ (Agence allemande de coopĂ©ration internationale), de l’ONUDI (Organisation des Nations unies pour le dĂ©veloppement industriel), de la Chambre tuniso-allemande de commerce et d’industrie (AHK), ainsi que des responsables du pĂŽle Novation City, de l’INCIT et de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).

Ce partenariat permettra Ă  Novation City de jouer un rĂŽle central dans l’accompagnement des entreprises africaines vers l’industrie 4.0. DĂ©jĂ  reconnu comme le premier centre africain certifiĂ© SIRI (Smart Industry Readiness Index) et le premier au monde Ă  dĂ©ployer le programme OPERI (Operational Excellence Readiness Index), le pĂŽle tunisien apportera son expertise pour Ă©valuer et optimiser la transformation digitale des entreprises industrielles.

Il convient de noter que l’accord s’étend Ă  plusieurs pays africains, dont l’AlgĂ©rie, le Maroc, la CĂŽte d’Ivoire, le Cameroun et le SĂ©nĂ©gal. Il s’inscrit dans la continuitĂ© du protocole signĂ© lors de l’édition 2024 du Salon de Hanovre.

BasĂ© Ă  Singapour, l’INCIT est une rĂ©fĂ©rence mondiale en matiĂšre de digitalisation industrielle, avec des mĂ©thodologies adoptĂ©es dans plus de 90 pays, en collaboration avec des institutions comme le Forum Ă©conomique mondial, l’ONUDI et la GIZ.

GrĂące Ă  cette coopĂ©ration, la Tunisie renforce sa position en tant que leader rĂ©gional dans les industries intelligentes et attire davantage d’investissements internationaux. Ce partenariat confirme Ă©galement l’engagement du pays Ă  promouvoir l’innovation et le dĂ©veloppement technologique comme leviers de croissance Ă©conomique durable et de compĂ©titivitĂ© rĂ©gionale.

 

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Ambassade des États-Unis en Tunisie: votre rendez-vous visa sera annulĂ© si


L’ambassade des États-Unis en Tunisie a publiĂ© aujourd’hui le 2 avril, un communiquĂ© concernant les demandes de visa. En fait, si vous choisissez de faire appel Ă  un facilitateur pour rĂ©server votre rendez-vous, sachez que toute information incorrecte ou falsifiĂ©e dans votre demande, comme un numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone ou une adresse email erronĂ©e, peut entraĂźner l’annulation de votre rendez-vous par l’ambassade.

Il est fortement recommandĂ© d’éviter l’interfĂ©rence de tiers, qui peuvent entraĂźner des frais supplĂ©mentaires. En tant que demandeur, vous ĂȘtes responsable de l’exactitude et de la vĂ©racitĂ© des informations fournies dans votre demande. Assurez-vous de remplir correctement vos informations afin d’éviter toute complication dans le traitement de votre visa.

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Ces 5 compagnies aériennes sont les meilleures au monde

Confort, qualitĂ© et sĂ©curitĂ© sont les critĂšres les plus importantes pour classer les meilleures compagnies aĂ©riennes au monde. Selon le classement annuel des meilleures compagnies aĂ©riennes rĂ©alisĂ© par AirlineRatings.com; voici les cinq leaders mondiaux dans l’industrie du transport aĂ©rien.

Korean Air

Korean Air est la grande gagnante de cette Ă©dition 2025, remportant le titre de “Compagnie aĂ©rienne de l’annĂ©e”. Le transporteur sud-corĂ©en a Ă©tĂ© saluĂ© pour son engagement Ă  maintenir une configuration de siĂšges spacieuse, un critĂšre clĂ© pour les passagers en quĂȘte de confort. En effet, l’option la plus gĂ©nĂ©reuse de siĂšges en classe Ă©conomique, parmi les grandes compagnies aĂ©riennes mondiales, reste l’une des raisons majeures de cette distinction. Cet investissement lui a valu de devancer des gĂ©ants comme Qatar Airways. De plus, la fusion rĂ©cente avec Asiana Airlines a consolidĂ© sa position de leader.

Qatar Airways                                                                                 

Qatar Airways conserve sa place parmi les meilleures compagnies aĂ©riennes mondiales, obtenant la deuxiĂšme place en 2025. L’une des raisons de son succĂšs constant est sa capacitĂ© Ă  allier confort et innovation. L’aĂ©roport Hamad International de Doha, hub principal de la compagnie, est souvent citĂ© comme l’un des meilleurs au monde, offrant une expĂ©rience de voyage fluide et agrĂ©able.

Air New Zealand

En troisiĂšme position on trouve la compagnie Air New Zealand, qui continue de sĂ©duire les passagers avec son service Ă  la fois convivial et professionnel. La compagnie nĂ©o-zĂ©landaise est renommĂ©e pour la qualitĂ© de son service, notamment en classe Ă©conomique, oĂč les siĂšges sont conçus pour offrir un maximum de confort, mĂȘme sur de longs vols.

Cathay Pacific

Cathay Pacific, quatriÚme dans ce classement, est une autre compagnie asiatique qui se distingue par son service haut de gamme. Reconnue pour la qualité de son service à bord, notamment en classe affaires, Cathay Pacific offre une expérience passager raffinée, centrée sur le confort et la sécurité.

Singapore Airlines

Singapore Airlines, qui occupe la cinquiÚme place de ce classement, reste un choix privilégié pour ceux qui recherchent une expérience de vol premium. Réputée pour la qualité de son service à bord, la compagnie offre des siÚges spacieux et un service à la clientÚle exemplaire.

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Tunisie: vers une reprise Ă©conomique en 2025?

En 2024, la Tunisie a connu une croissance plus faible que prĂ©vu, avec un taux estimĂ© Ă  1,2%, selon le rapport “Global Economic Prospects” de janvier 2025 de la Banque mondiale.

En fait, cette contre-performance Ă©conomique s’explique principalement par les conditions de sĂ©cheresse persistantes et une demande intĂ©rieure en berne, freinant la reprise du pays.

Les difficultĂ©s climatiques ont particuliĂšrement pesĂ© sur le secteur agricole, un pilier de l’économie nationale, rĂ©duisant les rendements et accentuant la pression sur les prix des produits alimentaires. En parallĂšle, la consommation et l’investissement intĂ©rieurs ont stagnĂ©, reflĂ©tant un climat d’incertitude Ă©conomique et un pouvoir d’achat en diminution.

Malgré ce ralentissement, la Banque mondiale prévoit une amélioration progressive de la croissance tunisienne, avec une estimation de 2,2% en 2025 et 2,3% en 2026. Cette reprise serait stimulée par un meilleur accÚs aux financements extérieurs et une demande accrue de la part des partenaires européens, moteur essentiel des exportations tunisiennes.

Toutefois, la situation demeure fragile. Les finances publiques restent sous tension, nĂ©cessitant des efforts de consolidation budgĂ©taire prĂ©vus pour 2025. De plus, l’évolution de la conjoncture internationale et les alĂ©as climatiques continueront d’influencer la trajectoire Ă©conomique du pays.

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ÉchĂ©ances fiscales d’avril: ce qu’il faut savoir pour Ă©viter les pĂ©nalitĂ©s

Le mois d’avril marque une sĂ©rie d’échĂ©ances fiscales importantes pour les contribuables tunisiens, qu’ils soient des personnes physiques ou morales. La Direction gĂ©nĂ©rale des impĂŽts a publiĂ© l’agenda fiscal du mois, rappelant les dates limites Ă  respecter pour Ă©viter toute majoration ou sanction.

Le 7 avril est la date limite pour le paiement de la taxe de circulation pour les personnes physiques propriétaires de véhicules.

Le 15 avril reprĂ©sente une double Ă©chĂ©ance. Il s’agit de la date limite pour la dĂ©claration fiscale mensuelle des personnes physiques et pour le dĂ©pĂŽt de la dĂ©claration du troisiĂšme trimestre des contribuables relevant du rĂ©gime rĂ©el et de l’estimation forfaitaire. Ces derniers doivent s’assurer de transmettre leurs informations fiscales dans les dĂ©lais impartis.

Le 21 avril concerne les personnes morales affiliées au systÚme de télépaiement à distance, qui doivent soumettre leur déclaration mensuelle et effectuer le paiement dû.

À partir du 25 avril, les dĂ©lais deviennent plus serrĂ©s pour certaines catĂ©gories. Il s’agit notamment de l’impĂŽt annuel sur le revenu des commerçants sous le rĂ©gime d’estimation forfaitaire.

Le 28 avril est une autre échéance clé pour les personnes morales non soumises à la déclaration fiscale. Elles doivent également effectuer leur déclaration et paiement à distance.

Enfin, le 30 avril marque la derniĂšre grande Ă©chĂ©ance du mois avec la dĂ©claration de l’impĂŽt sur les revenus locatifs pour les propriĂ©taires concernĂ©s.

Respecter ces dĂ©lais est impĂ©ratif pour Ă©viter les pĂ©nalitĂ©s de retard et assurer une gestion fiscale saine. L’administration fiscale rappelle que toutes les dĂ©clarations peuvent ĂȘtre effectuĂ©es en ligne via la plateforme officielle pour simplifier les dĂ©marches des contribuables.

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Dette publique: le “manifeste de Maputo” veut plus de femmes aux dĂ©cisions en Afrique

«Tant que les femmes seront exclues des dĂ©cisions Ă©conomiques et financiĂšres, nos politiques resteront incomplĂštes et injustes», a affirmĂ© Vanessa Jaravaza, chargĂ©e de l’administration et de la logistique Ă  Afrodad. Elle s’exprimait lors du lancement du «manifeste de Maputo», Ă  l’occasion de la 5ᔉ Ă©dition d’Afromedad, un Ă©vĂ©nement visant Ă  promouvoir une approche fĂ©ministe de la gestion de la dette et du dĂ©veloppement en Afrique.

Selon Jaravaza, il faut adopter une approche fĂ©ministe de la dette publique, oĂč l’égalitĂ© des genres et la justice sociale sont au cƓur du dĂ©veloppement.

Ce manifeste, adoptĂ© en aoĂ»t 2024 lors de la 4ᔉ ConfĂ©rence africaine sur la dette et le dĂ©veloppement (AfCoDD IV), met l’accent sur la nĂ©cessitĂ© d’une gouvernance Ă©conomique plus inclusive et appelle Ă  des rĂ©formes profondes pour une gestion Ă©quitable de la dette en Afrique.

Parmi ses recommandations phares, le texte insiste sur l’annulation et la restructuration de la dette africaine, jugeant le fardeau actuel insoutenable et entravant le dĂ©veloppement du continent. Il appelle Ă©galement Ă  une rĂ©forme des systĂšmes fiscaux et budgĂ©taires, afin qu’ils intĂšgrent des budgets sensibles au genre et garantissent des investissements accrus dans les services publics essentiels tels que l’éducation et la santĂ©, secteurs souvent touchĂ©s par des coupes budgĂ©taires.

Le manifeste prĂŽne aussi le renforcement du leadership des femmes dans la gouvernance Ă©conomique et financiĂšre, avec des quotas et des politiques favorisant leur accĂšs aux postes dĂ©cisionnels. Il met en lumiĂšre l’importance des Ă©conomies du soin, appelant Ă  reconnaĂźtre et valoriser le travail non rĂ©munĂ©rĂ© des femmes, qui contribue de maniĂšre significative aux Ă©conomies africaines.

Vanessa Jaravaza a soulignĂ© que plusieurs dĂ©fis freinent encore la participation des femmes Ă  la gouvernance Ă©conomique et fiscale en Afrique. «Dans ce contexte, les dĂ©fis majeurs sont notamment la rĂ©duction des allocations budgĂ©taires dans l’éducation, la santĂ© et les investissements publics, ainsi que l’absence de budgets sensibles au genre et de donnĂ©es sur les contributions Ă©conomiques des femmes dans le paiement des impĂŽts», a-t-elle prĂ©cisĂ©.

Il convient de noter que la 5ᔉ Ă©dition d’Afromedad a rĂ©uni des journalistes Ă©conomiques de 31 pays africains. Cet Ă©vĂ©nement a permis de mettre en avant ces enjeux et de sensibiliser sur l’importance d’intĂ©grer une approche fĂ©ministe dans la gestion de la dette et du dĂ©veloppement en Afrique.

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G20 vs C20: deux perspectives sur la coopération mondiale, selon Sara Branco

Les sommets internationaux sont souvent perçus comme des espaces de nĂ©gociation cruciaux pour l’économie mondiale et les questions sociales. Pourtant, selon Sara Branco, membre de l’équipe de leadership du C20 Afrique du Sud et conseillĂšre internationale Ă  l’Instituto de ReferĂȘncia Negra Peregum, ces instances souffrent d’un manque de transparence et d’engagement contraignant. «Les recommandations adoptĂ©es par les dirigeants ne sont pas juridiquement contraignantes. Il n’existe pas de mĂ©canisme permettant aux sociĂ©tĂ©s civiles de suivre leur mise en Ɠuvre et d’exiger des comptes aux gouvernements», a-t-elle soulignĂ© lors de la 5e Ă©dition d’Afrodad, qui se tient du 25 au 27 mars Ă  Johannesburg.

Elle a notamment Ă©voquĂ© la structure du G20, prĂ©cisant que cette instance repose sur une prĂ©sidence tournante et une coordination en troĂŻka, composĂ©e du pays ayant prĂ©sidĂ© l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente, du pays en exercice et du prochain prĂ©sident. Cette annĂ©e, la troĂŻka est formĂ©e du BrĂ©sil, de l’Afrique du Sud et des États-Unis. «Ce sont ces trois pays qui dĂ©terminent l’agenda du sommet des dirigeants et peuvent proposer des ajustements Ă  la structure du G20», a-t-elle expliquĂ©.

Deux principales voies de nĂ©gociation structurent le G20: la voie financiĂšre et la voie sherpa. La premiĂšre, fermĂ©e au public, rĂ©unit les ministres des Finances et les prĂ©sidents des banques centrales pour discuter des politiques macroĂ©conomiques. La seconde, dirigĂ©e par les diplomates de chaque pays, est responsable des nĂ©gociations politiques et stratĂ©giques qui dĂ©bouchent sur la dĂ©claration finale du sommet. Cette dĂ©claration, bien que consensuelle, exclut souvent des thĂšmes cruciaux. «Par exemple, l’annĂ©e derniĂšre, le groupe des femmes a tentĂ© d’intĂ©grer le concept d’intersectionnalitĂ© dans le document final, mais il n’a pas Ă©tĂ© retenu faute d’unanimité», a-t-elle prĂ©cisĂ©.

Branco a Ă©galement mis en avant le contraste entre le G20 et le C20 (Civil 20), une plateforme qui vise Ă  faire entendre la voix de la sociĂ©tĂ© civile. Contrairement au G20, oĂč les dĂ©cisions restent entre les mains des États, le C20 permet aux organisations non gouvernementales d’intervenir et d’influencer les discussions. Cependant, elle regrette que ces engagements restent souvent symboliques. «Nous nous battons chaque annĂ©e pour accĂ©der aux rĂ©unions fermĂ©es et faire valoir nos revendications, mais le manque de transparence demeure un obstacle majeur», a-t-elle dĂ©plorĂ©.

Cette annĂ©e, sous la prĂ©sidence sud-africaine du G20, trois forces-tĂąches ont Ă©tĂ© mises en place pour traiter des enjeux prioritaires: la croissance Ă©conomique inclusive et la rĂ©duction des inĂ©galitĂ©s, la sĂ©curitĂ© alimentaire, et la gouvernance de l’intelligence artificielle et des donnĂ©es. Pour Branco, ces thĂ©matiques sont essentielles, mais nĂ©cessitent une implication plus forte des acteurs de la sociĂ©tĂ© civile afin que leurs recommandations ne restent pas lettre morte.

Enfin, Sara Branco a insistĂ© sur la nĂ©cessitĂ© de renforcer les mĂ©canismes de redevabilitĂ© des dirigeants et d’ouvrir davantage les discussions aux organisations de la sociĂ©tĂ© civile. «Si nous voulons un impact rĂ©el, il faut que nos voix soient entendues et que les engagements pris lors des sommets se traduisent en actions concrĂštes», a-t-elle affirmĂ©.

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Pourquoi la dette ne cesse d’augmenter en Afrique? DĂ©tails.

“L’Afrique perd chaque annĂ©e 88,6 milliards de dollars Ă  cause des flux financiers illicites”, a affirmĂ© Jason Braganza, directeur exĂ©cutif du rĂ©seau africain sur la dette et le dĂ©veloppement,  lors de la 5e Ă©dition d’AFRODAD; tenue du 25 au 27 mars Ă  Johannesburg, en Afrique du Sud. Il a insistĂ© sur la nĂ©cessitĂ© d’une action concertĂ©e pour endiguer ces pertes, qui freinent le dĂ©veloppement Ă©conomique du continent.

“Nous ne pouvons pas parler de dĂ©veloppement durable sans aborder la question des flux financiers illicites. Ce sont des ressources qui devraient ĂȘtre investies dans l’éducation, la santĂ© et les infrastructures”, a-t-il insistĂ©. Il a Ă©galement mis en avant la responsabilitĂ© des gouvernements africains dans la lutte contre l’évasion fiscale et les pratiques de corruption.

Selon lui, une meilleure transparence fiscale et une coopĂ©ration accrue entre les États sont indispensables pour limiter ces pertes. “Il est temps d’adopter des politiques plus strictes et de renforcer les capacitĂ©s des institutions pour traquer et rĂ©cupĂ©rer ces fonds dĂ©tournĂ©s”, a-t-il ajoutĂ©.

Dette en afrique: les raisons d’un cycle sans fin

Lors du mĂȘme Ă©vĂ©nement, Jason Braganza a dressĂ© un tableau critique de la structure Ă©conomique des pays africains et de la crise de la dette qui pĂšse sur le continent. Il a soulignĂ© que les Ă©conomies africaines restent dominĂ©es par l’exportation de matiĂšres premiĂšres, une hĂ©ritage du systĂšme colonial. “La structure de l’économie du Kenya n’a pas changĂ© depuis l’indĂ©pendance”, a-t-il dĂ©clarĂ©, en expliquant que bien que les produits exportĂ©s aient Ă©voluĂ©, la logique d’exploitation reste la mĂȘme.

Braganza a illustrĂ© son propos en prenant l’exemple des tĂ©lĂ©phones portables: “Plus de 50% des matĂ©riaux contenus dans votre tĂ©lĂ©phone proviennent de ce continent, mais regardez oĂč il est fabriquĂ©.” Il a mis en avant l’incohĂ©rence du modĂšle Ă©conomique oĂč l’Afrique exporte du lithium ou du cobalt Ă  bas prix, puis importe les produits finis Ă  des coĂ»ts bien plus Ă©levĂ©s.

Concernant la dette, il a rappelĂ© que ce phĂ©nomĂšne ne date pas d’hier, mais remonte aux annĂ©es 1970. Plusieurs tentatives de rĂ©duction ont Ă©tĂ© entreprises, comme l’initiative en faveur des pays pauvres trĂšs endettĂ©s dans les annĂ©es 2000, qui a permis l’annulation de plus de 100 milliards de dollars de dette. Cependant, de nombreux pays africains se retrouvent aujourd’hui dans la mĂȘme situation.

Enfin, il a soulignĂ© l’absence des institutions multilatĂ©rales dans ces nĂ©gociations, un Ă©lĂ©ment qui complique la recherche de solutions durables. Les dettes contractĂ©es auprĂšs du FMI, de la Banque mondiale ou de la Banque africaine de dĂ©veloppement ne sont pas incluses dans le cadre commun et doivent ĂȘtre remboursĂ©es intĂ©gralement. Cette rigiditĂ© contribue Ă  perpĂ©tuer le cycle d’endettement des États africains.

Par son intervention, Jason Braganza a appelĂ© Ă  une refonte profonde du modĂšle Ă©conomique et des mĂ©canismes de gestion de la dette pour permettre Ă  l’Afrique de sortir de cette spirale financiĂšre et d’envisager un dĂ©veloppement durable et autonome.

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Johannesburg: lancement de la 5e Ă©dition d’AfroMedi sur la question de la dette en Afrique

La question de la dette en Afrique demeure un enjeu majeur, affectant directement le dĂ©veloppement Ă©conomique du continent. 

C’est dans ce cadre que la 5e Ă©dition de l’Initiative MĂ©dias Afrodad (AfroMedi V) se tient Ă  Sandton, Johannesburg, en Afrique du Sud. OrganisĂ© par le Forum et rĂ©seau Africain sur la dette et le dĂ©veloppement (AFRODAD), cet Ă©vĂ©nement vise Ă  renforcer la capacitĂ© des mĂ©dias Ă  traiter les questions de dette publique et de financement du dĂ©veloppement.

« Plus de la moitiĂ© des pays africains sont confrontĂ©s Ă  une dĂ©tresse liĂ©e Ă  la dette ou prĂ©sentent un risque Ă©levĂ© d’y sombrer Â» a dĂ©clarĂ© Howard Mwangi, chargĂ© des campagnes et de la communication Ă  AFRODAD et d’ajouter que des pays comme la Zambie, le Tchad, l’Éthiopie et plus rĂ©cemment le Ghana ont dĂ©jĂ  fait dĂ©faut. Cette rĂ©alitĂ© compromet les investissements dans les services publics essentiels tels que l’éducation, la santĂ© et l’assainissement.

L’édition de cette annĂ©e intervient alors que l’Afrique cherche Ă  affirmer sa souverainetĂ© Ă©conomique. AFRODAD met ainsi l’accent sur la nĂ©cessitĂ© pour les journalistes de ne pas seulement rapporter les faits, mais aussi d’analyser et d’humaniser les problĂ©matiques liĂ©es Ă  l’endettement. “L’Afrique doit ĂȘtre crĂ©atrice de rĂšgles et non sujette Ă  des rĂšgles”, a insistĂ© Mwangi, appelant les mĂ©dias Ă  jouer un rĂŽle clĂ© dans la transformation du discours Ă©conomique mondial.

Il est bon de rappeler qu’AFRODAD, l’Organisation panafricaine de la sociĂ©tĂ© civile, s’engage depuis 1996 Ă  promouvoir la justice en matiĂšre de dette et de financement du dĂ©veloppement Ă  travers le continent. BasĂ©e Ă  Harare, au Zimbabwe, avec des bureaux au Cameroun et au Kenya, elle Ɠuvre pour une croissance Ă©conomique inclusive et un dĂ©veloppement durable en influençant les politiques de gestion de la dette sur la base des droits humains.

En 2021, AFRODAD a lancĂ© l’Initiative MĂ©dias AFRODAD (AFROMEDI) pour renforcer la qualitĂ© et l’efficacitĂ© du traitement mĂ©diatique des questions de dette et de dĂ©veloppement en Afrique. 

Actuellement, la 5ᔉ Ă©dition de l’AFROMEDI se dĂ©roule du 25 au 27 mars 2025 Ă  Johannesburg, en Afrique du Sud, rĂ©unissant 45 journalistes de 31 pays pour approfondir ces enjeux cruciaux.  

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La Tunisie est-elle le pays le plus heureux en Afrique?

La Tunisie, bien qu’absente du top 10 africain, figure parmi les pays du continent ayant une place notable dans le classement du World Happiness Report 2025. Cependant, c’est au niveau mondial que l’on constate une prĂ©dominance des nations scandinaves, avec la Finlande qui conserve pour la huitiĂšme annĂ©e consĂ©cutive son titre de pays le plus heureux au monde.

Sur le continent africain, l’üle Maurice est sans surprise le leader, suivie de la Libye (79e) et de l’AlgĂ©rie (84e). Le classement montre que plusieurs pays africains se battent pour des positions proches, avec l’Afrique du Sud (95e), le Mozambique (96e), et le Gabon (97e) figurant dans le top 10 des nations les plus heureuses du continent. Cependant, des pays comme le Maroc (112e), la Tunisie (113e) et la Mauritanie (114e) ne parviennent pas Ă  se hisser parmi les dix premiers du continent.

Classement mondial

Dans le classement mondial, les pays scandinaves continuent de dominer, avec la Finlande occupant une nouvelle fois la premiĂšre place, suivie du Danemark, de l’Islande, de la SuĂšde et des Pays-Bas. Ces nations sont rĂ©guliĂšrement saluĂ©es pour leurs politiques publiques axĂ©es sur le bien-ĂȘtre social, l’égalitĂ© et la qualitĂ© de vie. Le rapport met en lumiĂšre l’importance des infrastructures sociales et des systĂšmes de santĂ© solides, qui contribuent de maniĂšre significative Ă  la satisfaction et au bonheur des citoyens.

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L’OSS cherche une startup africaine pour dĂ©velopper un chatbot agricole intelligent

L’Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS) a lancĂ© un appel Ă  candidatures destinĂ© aux startups africaines spĂ©cialisĂ©es en intelligence artificielle et en solutions numĂ©riques appliquĂ©es Ă  l’agriculture. L’objectif est de dĂ©velopper un chatbot innovant capable de dĂ©tecter et prĂ©dire les maladies des cultures en Afrique du Nord.

Cet appel s’inscrit dans le cadre du projet GMES & Africa (Gestion mondiale des Ă©cosystĂšmes et de l’environnement), un programme soutenu par l’Union africaine visant Ă  renforcer les capacitĂ©s des pays africains Ă  utiliser les technologies d’observation de la Terre. Plus spĂ©cifiquement, ce projet de chatbot vise Ă  amĂ©liorer la rĂ©silience du secteur agricole face aux maladies et aux menaces pesant sur les cultures, en exploitant les avancĂ©es en intelligence artificielle et en analyse de donnĂ©es.

L’OSS cherche ainsi une startup capable de concevoir une solution technologique efficace, intuitive et accessible aux agriculteurs et aux acteurs du secteur agricole en Afrique du Nord. Le chatbot devra ĂȘtre en mesure d’analyser les donnĂ©es collectĂ©es, de fournir des prĂ©visions prĂ©cises et d’accompagner les agriculteurs dans la prise de dĂ©cisions stratĂ©giques pour la protection de leurs cultures.

Les startups africaines intĂ©ressĂ©es sont invitĂ©es Ă  soumettre leur candidature via le site officiel de l’OSS. Les termes de rĂ©fĂ©rence et les dĂ©tails de l’appel sont disponibles sur le lien suivant: https://www.oss-online.org/en/gmes-chatbot-agriculture.

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