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Dette souveraine: un calendrier de remboursements clĂ©ment pour le mois d’avril

Le mois d’avril semble ĂȘtre extrĂȘmement calme pour le TrĂ©sor. Le calendrier des remboursements ne comporte que trois rendez-vous, tous concernant des bons du TrĂ©sor Ă  court terme, pour une enveloppe globale de 235 MTND:

– BTCT 26 semaines 08/04/2025: 55 MTND,

– BTCT 26 semaines 11/04/2025: 80 MTND,

– BTC 52 semaines 11/04/2025: 100 MTND.

Il n’y a pas Ă©galement de paiement de coupons ou de principal d’obligations souveraines. Le mois d’avril est donc le meilleur momentum pour lancer la premiĂšre tranche de l’emprunt obligataire national 2025, surtout que le taux directeur a Ă©tĂ© rĂ©visĂ© Ă  la baisse. Le mois d’avril est bon, du point de vue recette fiscale, avec l’encaissement de l’impĂŽt sur les sociĂ©tĂ©s et diffĂ©rentes taxes, Ă  l’instar de celle de circulation.

À noter qu’au mois de fĂ©vrier, nous avons observĂ© une Ă©mission de BTCT de 1 200 MTND, alors que le plan de remboursement Ă©tait assez semblable Ă  celui d’avril. Ce montant correspond au quart du montant ciblĂ© par l’emprunt de 2025. À notre avis, ce n’est autre qu’une tranche de cet emprunt, mais mobilisĂ©e sous une autre forme. C’était intelligent de la part du TrĂ©sor, puisqu’entre-temps, les taux ont baissĂ©. Payer plus cher pour des BTCT revient, in fine, moins onĂ©reux globalement que supporter des obligations Ă©mises dans les mĂȘmes conditions que celles de 2024, dont la maturitĂ© la plus courte est de 5 ans.

En ce qui concerne les remboursements internationaux, et selon les donnĂ©es fournies par le rapport du budget 2025, il y a juste deux tranches des financements FMI, le premier celui obtenu dans l’accord de 2016-2019 (25,6 MUSD) et le second relatif au financement rapide de 2020 (90 MUSD). Le mois est donc loin d’ĂȘtre compliquĂ©.

 

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Hannibal Lease proposera un dividende de 0,450 Tnd par action

Hannibal Lease a informĂ© ses actionnaires que son conseil d’administration a arrĂȘtĂ© les Ă©tats financiers individuels et consolidĂ©s de l’exercice 2024. Les comptes sociaux font apparaitre un rĂ©sultat net de 10,222 MTND. Les indicateurs d’activitĂ© de l’ensemble de l’exercice Ă©taient bons avec des mises en force en hausse de 8,6% en glissement annuel, Ă  370,396 MTND. Le produit net de leasing a progressĂ© de 5,0%, Ă  38,342 MTND. Pourtant, les ressources d’emprunt ont fortement augmentĂ© de 14,4% pour atteindre 502,556 MTND.

La qualitĂ© de l’actif d’Hannibal Lease s’est amĂ©liorĂ©e durant 2024, avec une baisse du taux des crĂ©ances classĂ©es de 26 points de base Ă  8,32%. En montants, les crĂ©ances classĂ©es ont augmentĂ© de 8,7%, Ă  57,676 MTND, ce qui prĂ©sume un coĂ»t du risque maĂźtrisĂ©.

Par rapport Ă  la performance du premier semestre, qui a enregistrĂ© une amĂ©lioration du rĂ©sultat net de 37,5% Ă  6,273 MTND, le second semestre est marquĂ© par une tendance contraire puisque le bĂ©nĂ©fice annuel est restĂ© stable. Nous pensons que la rĂ©vision du taux de l’impĂŽt sur les sociĂ©tĂ©s aurait Ă©tĂ© un Ă©lĂ©ment clĂ© dans cette dynamique, mais pas seulement. La premiĂšre moitiĂ© de l’exercice a enregistrĂ© un coĂ»t de risque nĂ©gatif, ce qui a boostĂ© les chiffres. À la fin de l’annĂ©e, cette situation aurait Ă©tĂ© normalisĂ©e.

Quant aux comptes individuels, ils affichent un bĂ©nĂ©fice de 12,638 MTND. À la lumiĂšre de ces performances, le conseil d’administration vient de proposer aux actionnaires, convoquĂ©s en une AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale ordinaire le 30 avril 2025, la distribution d’un dividende de 0,450 Tnd par action. Sur la base du cours de clĂŽture d’hier, le yield net est de 5,74%, dans la moyenne du secteur financier et dans le haut de fourchette du rendement offert par le marchĂ© actions tunisien.

 

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Les capitaux propres d’AeTech s’enfoncent encore à -4,494 Mtnd

Avec prĂšs de 7 mois de retard, la sociĂ©tĂ© Advanced e-Technologies (AeTech) a publiĂ© ses Ă©tats financiers relatifs au premier semestre 2024. La premiĂšre moitiĂ© de l’annĂ©e a Ă©tĂ© soldĂ©e par une perte de 0,514 MTND contre -0,814 MTND sur la mĂȘme pĂ©riode en 2023. Le chiffre d’affaires s’est Ă©tabli Ă  0,369 MTND, en baisse de 21,1% en glissement annuel. Les charges d’exploitation ont reculĂ© de 17,7% Ă  0,739 MTND. Cette Ă©conomie provient, essentiellement, des charges de personnel qui ont rĂ©gressĂ© de 31,7% Ă  0,332 MTND. La sociĂ©tĂ© a payĂ© des charges financiĂšres de 0,143 MTND. Sa dette est principalement composĂ©e de concours bancaires Ă  court terme et s’est Ă©tablie Ă  3,406 MTND fin juin 2024. AeTech se finance par billets de trĂ©sorerie (1,400 MTND) et dĂ©couverts bancaires (0,613 MTND).

La sociĂ©tĂ© n’a pas publiĂ© ses indicateurs d’activitĂ© relatifs au dernier trimestre 2024. Jusqu’à fin septembre, le chiffre d’affaires Solutions s’est Ă©tabli Ă  0,535 MTND, en baisse de 33,2%.

AeTech a fait l’objet d’une vĂ©rification approfondie, en 2024, au titre de l’impĂŽt sur la sociĂ©tĂ©, les acomptes provisionnels, la taxe sur la valeur ajoutĂ©e, la retenue Ă  la source, la taxe Ă  la formation professionnelle, le Fonds de promotion du logement pour les salariĂ©s, la taxe sur les Ă©tablissements Ă  caractĂšre industriel, commercial ou professionnel, le droit de timbre et la contribution sociale de solidaritĂ© pour les pĂ©riodes 2020, 2021, 2022 et 2023. Elle a reçu un 1er avis de taxation Ă  la date du 24 dĂ©cembre 2024 et a Ă©mis une rĂ©ponse dans les dĂ©lais Ă  l’administration fiscale. La sociĂ©tĂ© attend l’avis de l’administration fiscale afin de pouvoir estimer ce risque. Nous pensons qu’elle pourra trouver un arrangement avec l’administration fiscale dans le cadre de l’amnistie de 2025.

La sociĂ©tĂ© a besoin d’une recapitalisation importante. Ses capitaux propres sont de -4,494 MTND. Sans une telle injection, nous voyons mal comment elle pourrait s’en sortir en comptant uniquement sur son activitĂ©.

 

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Assurances Maghrebia solde l’activitĂ© 2024 par un bĂ©nĂ©fice de 28,362 Mtnd

Assurances Maghrebia a annoncĂ© que l’annĂ©e 2024 a Ă©tĂ© soldĂ©e par un chiffre d’affaires en hausse de 8,3% en glissement annuel, Ă  272, 046 MTND. Le rĂ©sultat net s’est Ă©levĂ© Ă  28,362 MTND contre de 27,849 MTND en 2023, soit une amĂ©lioration de 1,8%.

En se rĂ©fĂ©rant aux rĂ©alisations du premier semestre, il est clair que le second Ă©tait excellent. Fin juin 2024, le rĂ©sultat net s’est Ă©tabli en lĂ©gĂšre baisse de 1,1% Ă  17,027 MTND. Il faudra Ă©galement tenir compte du fait que le taux d’impĂŽt sur les sociĂ©tĂ©s a significativement augmentĂ© Ă  40%, par les dispositions de la loi de finances 2025. En rĂ©sultat ajustĂ©, la performance Ă©tait bien meilleure qu’annoncĂ©.

Le chiffre d’affaires a dĂ©passĂ© les prĂ©visions de 1,7%, alors que la charge nette des sinistres Ă©tait plus importante qu’attendu, avec un dĂ©passement de 13,5% des estimations. En mĂȘme temps, le taux de rĂ©alisation des produits financiers nets s’est Ă©tabli Ă  94,2% de ce qui a Ă©tĂ© budgĂ©tisĂ©. L’amĂ©lioration des bĂ©nĂ©fices proviendrait d’un jeu de variation favorable des provisions techniques et d’une maĂźtrise des charges opĂ©rationnelles.

Le conseil d’administration a dĂ©cidĂ© de proposer la distribution d’un dividende de 3,150 TND par action, contre 3,100 TND au titre de l’exercice 2023, et de convoquer les actionnaires de la sociĂ©tĂ© pour une rĂ©union de l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale ordinaire le 30 mai 2025. Le yield net, calculĂ© sur la base du cours de clĂŽture de la derniĂšre sĂ©ance, s’élĂšve Ă  5,5%, plus Ă©levĂ© que la moyenne du marchĂ©.

Pour 2025, l’assureur avait dĂ©jĂ  annoncĂ© ses prĂ©visions. Le chiffre d’affaires serait de 297,960 MTND, en hausse de 9,5% par rapport Ă  l’exercice 2024. Les primes cĂ©dĂ©es Ă©volueraient plus rapidement, de 14,2%, en raison d’une exposition plus importante Ă  la branche Incendie et Risques divers dont les risques sollicitent davantage le recours Ă  la rĂ©assurance, pour atteindre 92,574 MTND. Les commissions Ă  servir au rĂ©seau de distribution devraient croĂźtre de 6,9% pour s’établir Ă  22,420 MTND.

En 2025, la charge de sinistres nette prévisionnelle atteindrait 159,405 MTND, alors que les produits financiers nets seraient de 29,947 MTND. Avec la baisse des taux, il est possible que les placements rapporteraient moins. En tout, la société est bien positionnée pour une nouvelle bonne année.

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Hayett annonce un bénéfice 2024 de 9,018 Mtnd

La Compagnie d’assurance vie et de capitalisation Hayett a convoquĂ© ses actionnaires en une AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale ordinaire pour le 21 avril 2025, afin de statuer sur les comptes de l’exercice 2024. Hayett fait partie du Groupe Amen Bank qui contrĂŽle 25% de son capital, et elle est consolidĂ©e par mise en Ă©quivalence.

Le projet de rĂ©solutions montre un rĂ©sultat net 2024 de 9,018 MTND. Par rapport Ă  2023, il s’agit d’une baisse de 27,5%. Certes, la hausse de l’impĂŽt sur les sociĂ©tĂ©s Ă  40% a contribuĂ© Ă  ce repli. Le conseil d’administration a proposĂ© aux actionnaires de distribuer des dividendes de 6,000 MTND, soit 40 Tnd par action. Il convient de prĂ©ciser que le capital de Hayett est composĂ© de 150 000 actions dont le nominal s’élĂšve Ă  100 Tnd.

Hayett est le quatriĂšme acteur sur le marchĂ© en assurance vie (chiffres 2023) et sa part de marchĂ© est de 10%. L’activitĂ© est sur une tendance positive. En 2024, le chiffre d’affaires Vie & Capitalisation a enregistrĂ© une hausse de 20,1% Ă  1 146,9 MTND. Aucune autre police n’a pu enregistrer une telle performance. Le placement en assurance vie est l’une des meilleures pistes de dĂ©fiscalisation des revenus en Tunisie. Le contexte actuel offre la possibilitĂ© d’avoir des rendements Ă©levĂ©s et la rĂ©glementation permet de rĂ©duire son impĂŽt sur le revenu.

Par ailleurs, les actionnaires seront invitĂ©s Ă  voter la nomination de la sociĂ©tĂ© PGI Holding en tant qu’administrateur pour une durĂ©e de trois ans, expirant lors de l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale ordinaire qui aura Ă  statuer sur les Ă©tats financiers de l’exercice 2027.

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Maghrebia Vie réalise un résultat net de plus de 20 MDT en 2024

Le troisiÚme opérateur en assurance vie en Tunisie, Maghrebia Vie, a annoncé les principaux éléments de ses performances 2024.

La compagnie doit ĂȘtre satisfaite de ses rĂ©alisations dans un contexte particuliĂšrement compliquĂ© pour les sociĂ©tĂ©s financiĂšres.

Un résultat net de 20,180 MTND

Assurances Maghrebia Vie a annoncĂ© que son Conseil d’administration a arrĂȘtĂ© les Ă©tats financiers relatifs Ă  l’exercice 2024. Le chiffre d’affaires a progressĂ© de 14,7 % en rythme annuel, Ă  129,967 MTND, contre 113,301 MTND en 2023. Le rĂ©sultat net a totalisĂ© 20,180 MTND, en amĂ©lioration de 13,1 % par rapport Ă  2023.

Par rapport aux prĂ©visions, l’assureur a bien nĂ©gociĂ© son exercice. Le chiffre d’affaires a dĂ©passĂ© le budget 2024 de 2,7 %. Les sinistres nets ont Ă©tĂ© en ligne avec les attentes, alors que les produits financiers nets effectifs ont reprĂ©sentĂ© presque 94 % des attentes.

Le Conseil a dĂ©cidĂ© de proposer la distribution d’un dividende de 0,363 TND par action, contre 0,321 dinar au titre de l’exercice 2023, et de convoquer les actionnaires de la sociĂ©tĂ© pour une rĂ©union de l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale ordinaire le 30 mai 2025.

Le yield net, calculĂ© sur la base du cours de la derniĂšre sĂ©ance, s’élĂšve ainsi Ă  5,5 %. C’est l’équivalent du rendement d’un placement bancaire Ă  6,9 % brut.

 De grandes ambitions pour 2025

Pour 2025, et selon les estimations du management, le chiffre d’affaires atteindrait 142,000 MTND, dont 16,100 MTND qui seront cĂ©dĂ©es. Le rĂ©seau sera rĂ©munĂ©rĂ© Ă  hauteur de 16,734 MTND.

CĂŽtĂ© sinistralitĂ©, et tenant compte de l’évolution de la structure du portefeuille, des capitaux Ă  Ă©chĂ©ance Ă  servir et de l’historique de la sinistralitĂ©, la charge de sinistres atteindrait 67,100 MTND au terme de l’annĂ©e 2025. Les produits financiers nets Ă©volueraient de 23 % par rapport Ă  2024.

Nous ne savons pas si les comptes de 2025, voire ceux de 2024, seront publiĂ©s en normes IFRS. Lors de la derniĂšre communication financiĂšre, Maghrebia Vie avait prĂ©cisĂ© que l’impact de ces normes sur les comptes du premier semestre serait positif de 0,3 MTND au niveau des bĂ©nĂ©fices et 1,5 MTND au niveau des capitaux propres.

Le secteur se porte bien

Le segment de l’assurance vie semble bien se porter. En 2024, le secteur a affichĂ© une Ă©volution du chiffre d’affaires de 1 146,9 MTND, en progression de 20,1 % par rapport Ă  2023. C’est la police qui a enregistrĂ© le meilleur rythme de croissance.

Le placement en assurance vie est l’une des meilleures pistes de dĂ©fiscalisation des revenus en Tunisie. Non seulement le contexte actuel offre la possibilitĂ© d’avoir des rendements annuels Ă©levĂ©s, mais permet Ă©galement de rĂ©duire significativement son impĂŽt sur le revenu. C’est un potentiel Ă  explorer, et Maghrebia Vie demeure capable de le faire. Le respect de l’intĂ©gralitĂ© du business plan prĂ©sentĂ© lors de son IPO, une premiĂšre dans l’histoire rĂ©cente de la Bourse de Tunis.

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BH Assurance compte distribuer 1,500 Tnd par action

BH Assurance a annoncĂ© que son conseil d’administration a arrĂȘtĂ© les Ă©tats financiers relatifs Ă  l’exercice 2024. L’annĂ©e a Ă©tĂ© clĂŽturĂ©e avec un rĂ©sultat net de 11,013 MTNND. Par rapport Ă  l’exercice 2023, il s’agit d’un repli de 16,4%. La tendance a Ă©tĂ© observĂ©e lors du premier semestre, avec un rĂ©sultat en recul de 39,6% Ă  3,037 MTND.

L’exercice a Ă©tĂ© marquĂ© par une forte sinistralitĂ©. Selon les derniers indicateurs d’activitĂ©, les charges des sinistres ont totalisĂ© 124,005 MTND contre 88,866 MTND une annĂ©e auparavant. La hausse provient de la branche Vie (+56,8% Ă  32,085 MTND) Ă  cause de l’arrivĂ©e Ă  l’échĂ©ance de certains contrats de capitalisation, et IARD (19,074 MTND fin 2024 contre 0,249 MTND en 2023) sous l’effet de deux sinistres Incendie importants, mais fortement rĂ©assurĂ©s. Ils sont survenus au cours du premier semestre 2024. Cela signifie que la profitabilitĂ© est basĂ©e sur la branche Vie, alors que le rĂ©sultat technique de l’activitĂ© Non-Vie serait dĂ©ficitaire. Au premier semestre 2024, il Ă©tait de -4,929 MTND. Nous pensons aussi que la sociĂ©tĂ© a constituĂ© des provisions au titre du contrĂŽle fiscal dont elle a fait l’objet en 2024, et couvrant les exercices 2019-2022.

Le conseil d’administration a dĂ©cidĂ© de proposer la distribution d’un dividende de 1,500 Tnd par action. C’est la mĂȘme rĂ©munĂ©ration que les actionnaires ont reçue l’annĂ©e derniĂšre. Le rendement en dividende est de 2,7%, infĂ©rieur Ă  la moyenne des financiĂšres. Sur le marchĂ©, la performance est de 2,0% depuis le dĂ©but de l’annĂ©e. Le titre n’est pas liquide et il est gĂ©nĂ©ralement prĂ©servĂ© en fonds de portefeuille par des investisseurs institutionnels. Si vous comptez l’acheter, il faut le prĂ©server Ă  long terme.

 

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Emprunt obligataire d’Hannibal Lease: une opportunitĂ© pour placer Ă  deux chiffres

Hannibal Lease se lance pour la premiĂšre fois sur le marchĂ© obligataire en 2025, pour lever un montant de 40 MTND. L’opĂ©ration a pour objectif de mobiliser les ressources pour l’exploitation de la compagnie. Les souscripteurs ont une seule catĂ©gorie d’obligations, ayant une maturitĂ© de 5 ans au taux fixe de 10,20% brut l’an. Le remboursement sera effectuĂ© par un amortissement annuel constant qui commencera dĂšs la premiĂšre annĂ©e. Les intĂ©rĂȘts et le remboursement du capital seront payĂ©s, Ă  terme Ă©chu, le 28 avril de chaque annĂ©e. Sur la durĂ©e du placement, une obligation de 100 TND rapportera, en net, 24,480 TND.

Les souscriptions Ă  cet emprunt seront ouvertes le 17 avril et clĂŽturĂ©es, au plus tard, le 28 avril 2025. Elles peuvent ĂȘtre clĂŽturĂ©es, sans prĂ©avis, dĂšs que le montant maximum de l’émission est intĂ©gralement souscrit. À noter que l’ouverture des souscriptions reste tributaire de la publication par l’agence de notation Fitch Ratings sur son site de la notation dĂ©finitive de l’emprunt. Le 15 octobre dernier, l’agence a confirmĂ© le rating de la compagnie Ă  BB- (tun) avec des perspectives stables, et B (tun) pour la notation Ă  court terme. À titre provisoire, Fitch Ratings a accordĂ© la note BB- (EXP) (tun) Ă  l’émission envisagĂ©e, en attendant sa confirmation finale.

Le placement s’avĂšre une bonne opportunitĂ© surtout que le rendement est assez Ă©levĂ© alors que la Banque centrale de Tunisie vient d’abaisser son taux directeur de 50 points de base. Il faut donc profiter de cette opportunitĂ© surtout qu’il s’agit d’une Ă©mission par appel public Ă  l’épargne.

 

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La BTK Leasing enchaĂźne les bonnes performances

La BTK Leasing a publiĂ© ses Ă©tats financiers relatifs Ă  l’exercice 2024. La filiale de la BTK affiche un bĂ©nĂ©fice net de 5,507 MTND, en hausse de 4,1% par rapport Ă  2023. La sociĂ©tĂ© a pu enregistrer une amĂ©lioration de sa profitabilitĂ© en dĂ©pit d’une charge d’impĂŽt sur les sociĂ©tĂ©s plus importante.

L’activitĂ© a bĂ©nĂ©ficiĂ© du contexte haussier des taux, qui a permis au secteur d’appliquer des taux de sortie Ă©levĂ©s. Cela est traduit par des revenus sur les opĂ©rations de leasing de 40,300 MTND, une amĂ©lioration de 19,3% en glissement annuel. Les financements accordĂ©s ont totalisĂ©, en brut, 369,215 MTND. En net, les crĂ©ances de leasing se sont Ă©tablies Ă  337,242 MTND.

La hausse des taux a Ă©galement impliquĂ© des charges financiĂšres plus importantes. Celles-ci ont augmentĂ© de 23,5% Ă  23,552 MTND. Les ressources d’emprunt sont passĂ©es de 231,670 MTND en 2023 Ă  299,397 MTND une annĂ©e plus tard. Le PNL s’est Ă©levĂ© Ă  19,199 MTND, +16,7% en rythme annuel.

CĂŽtĂ© risque, la qualitĂ© du portefeuille s’est amĂ©liorĂ©e. Bien que le coĂ»t du risque ait Ă©voluĂ© Ă  2,755 MTND, le taux des crĂ©ances classĂ©es a continuĂ© sa tendance baissiĂšre Ă  11,63% (12,66% en 2023). Les crĂ©ances classĂ©es ont totalisĂ© 46,729 MTND, dont 32,634 MTND dans la classe 4. La couverture de ces risques par des provisions affiche un taux de 59,2%.

À noter que la BTK Leasing a fait l’objet d’une vĂ©rification fiscale approfondie portant sur diffĂ©rents impĂŽts et taxes au titre de la pĂ©riode allant de 2018 Ă  2021. Les impĂŽts rĂ©clamĂ©s par l’administration fiscale s’élĂšvent Ă  6,331 MTND, dont 4,319 MTND en principal et 2,011 MTND de pĂ©nalitĂ©s de retard. Grace Ă  l’amnistie de 2024, la sociĂ©tĂ© est parvenue Ă  un calendrier de paiement sur 5 ans et a bĂ©nĂ©ficiĂ© d’un abattement de 100% de pĂ©nalitĂ©s de retard et 50% de la retenue Ă  la source.

Encore une fois, le conseil d’administration a dĂ©cidĂ© de ne pas distribuer de dividendes et d’affecter le bĂ©nĂ©fice disponible (3,026 MTND) aux rĂ©sultats reportĂ©s. La prioritĂ© est au renforcement des fondamentaux de la compagnie, et c’est un bon choix.

 

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Un fonds souverain tunisien? Pourquoi pas!

Se doter d’un fonds souverain est devenu un moyen pour prĂ©parer un meilleur avenir pour les gĂ©nĂ©rations futures. C’est notamment le cas des pays pĂ©troliers, conscients que cette richesse naturelle est Ă©puisable et qu’il faut changer de structures de revenus au fur et Ă  mesure de l’évolution du mix Ă©nergĂ©tique mondial. L’Égypte a Ă©galement mis en place son propre fonds, en y mettant une partie des recettes de cession de ses entreprises publiques.

Pour un pays comme la Tunisie, la question ne se posait mĂȘme pas quelques annĂ©es auparavant au vu de la situation. La prioritĂ© Ă©tait donnĂ©e au rĂ©tablissement des Ă©quilibres macroĂ©conomiques. Toutefois, nous pensons que nous pouvons commencer Ă  envisager cette idĂ©e sĂ©rieusement. D’ailleurs, nous avons un noyau prĂȘt et bien rodĂ© au niveau de la gestion, Ă  savoir la CDC. La diffĂ©rence est qu’un tel fonds est orientĂ© essentiellement vers les investissements locaux, en infrastructure en premier lieu. Il est capable de mettre des montants importants, qu’il rentabilise sur 20 et 30 ans. Les investissements vont des autoroutes, de l’immobilier social, des Ă©nergies renouvelables, jusqu’à la santĂ© et l’éducation.

Nous n’avons pas besoin de dĂ©buter avec des dizaines de milliards de dollars. Nous pouvons capitaliser sur la CDC et lui donner plus de moyens, et nous pouvons effectivement le faire. Un fonds souverain pourra jouer le rĂŽle du pilier d’un vrai partenariat public-privĂ©. C’est de cette maniĂšre que nous pouvons briser le cercle de la faible croissance et rĂ©soudre le problĂšme de l’accĂšs au financement. Il faut penser Ă  ce type de solution et oser pour retrouver l’espoir, l’élĂ©ment clĂ© qui manque aux Tunisiens.

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Comment l’IA offre une piste pour exploiter les donnĂ©es ESG?

Les risques liĂ©s Ă  l’intelligence artificielle ont tendance Ă  faire les gros titres, mais comment la communautĂ© des investisseurs peut-elle dĂ©ployer la technologie Ă  des fins durables?

Alors que les professionnels de l’investissement intĂšgrent les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans leur processus dĂ©cisionnel, ils sont confrontĂ©s Ă  un dĂ©fi majeur: la qualitĂ© de ces donnĂ©es.

ProgrĂšs rapides

Il s’agit d’un domaine financier relativement nouveau, et les donnĂ©es peuvent ĂȘtre fragmentaires, obsolĂštes, non vĂ©rifiĂ©es, voire inexistantes. Elles peuvent ĂȘtre incohĂ©rentes et difficiles Ă  comparer. Certains facteurs ESG, tels que ceux liĂ©s Ă  l’impact social, sont difficiles Ă  mesurer. Les investisseurs peuvent tout simplement ĂȘtre submergĂ©s par des montagnes d’informations et ne pas ĂȘtre sĂ»rs de ce qui est important ou de la maniĂšre de l’appliquer. Si la disponibilitĂ© des donnĂ©es sur les diffĂ©rentes questions ESG a augmentĂ© ces derniĂšres annĂ©es, toutes ne sont pas bonnes. L’utilisation de donnĂ©es ESG erronĂ©es expose les investisseurs Ă  des risques financiers et de rĂ©putation. En outre, l’examen rĂ©glementaire de l’étiquetage des fonds, notamment les rĂšglements dans les marchĂ©s dĂ©veloppĂ©s, sur la divulgation des informations relatives Ă  la finance durable, et qui vise Ă  empĂȘcher l’écoblanchiment, a accru les risques liĂ©s Ă  l’utilisation de donnĂ©es mĂ©diocres ou insuffisantes. Les progrĂšs de l’intelligence artificielle (IA) ont alimentĂ© l’espoir que cette technologie puisse aider Ă  combler les lacunes des ensembles de donnĂ©es ESG, tout comme elle aide les investisseurs Ă  effectuer des analyses plus gĂ©nĂ©rales. Par exemple, l’IA a jouĂ© un rĂŽle clĂ© dans l’élaboration de la taxonomie ESG de la SustainableDevelopment Investment AssetOwner Platform, dont les propriĂ©taires d’actifs membres gĂšrent ensemble 1 500 milliards de dollars amĂ©ricains. Cette initiative est conçue comme une norme d’investissement dans les Objectifs de dĂ©veloppement durable des Nations unies et vise Ă  mesurer la contribution des actifs, tels que les entreprises, Ă  ces ODD.

La puissance de la capacité de traitement

L’IA peut contribuer Ă  amĂ©liorer la disponibilitĂ© et la fiabilitĂ© des donnĂ©es ESG de plusieurs maniĂšres. De nombreux gestionnaires d’actifs utilisent dĂ©jĂ  l’IA, directement ou par l’intermĂ©diaire de fournisseurs de donnĂ©es, pour trouver et traiter des donnĂ©es qu’ils peuvent utiliser pour identifier des opportunitĂ©s d’investissement durable, des tendances Ă©mergentes ou des risques imminents pour leurs portefeuilles. Certains investisseurs utilisent des services de filtrage de donnĂ©es pour exclure les investissements qui ne rĂ©pondent pas Ă  leurs critĂšres ESG. Les donnĂ©es ESG dont les investisseurs ont besoin sont probablement dispersĂ©es dans de nombreuses sources et sous diffĂ©rents formats. L’IA peut ĂȘtre utilisĂ©e pour parcourir des centaines de milliers de sources accessibles au public dans plusieurs langues. Il peut s’agir de sites web d’entreprises, de rapports ou de documents sur le dĂ©veloppement durable, d’articles d’actualitĂ©, de communiquĂ©s de presse, de recherches indĂ©pendantes, de transcriptions de confĂ©rences tĂ©lĂ©phoniques et, de plus en plus, de mĂ©dias sociaux. En bref, la technologie peut aider les investisseurs Ă  accĂ©der Ă  plus d’informations que ne le permettrait une analyse humaine, et ce, beaucoup plus rapidement. Le traitement du langage naturel (NLP), une branche de l’IA dans laquelle les ordinateurs analysent le langage de la mĂȘme maniĂšre que les humains, permet par exemple de dĂ©tecter le sentiment d’un texte. Si les critiques nĂ©gatives des clients Ă  l’égard d’une entreprise se multiplient ou si une controverse commence Ă  naĂźtre sur les mĂ©dias sociaux, la technologie pourrait ĂȘtre en mesure d’identifier une menace ESG imminente avant qu’un analyste humain ne s’en aperçoive ou que le cours de l’action de l’entreprise n’en subisse le contrecoup. La PNL peut signaler des informations sur des entreprises qui polluent ou qui traitent mal leurs employĂ©s avant que ces informations ne gagnent du terrain. Elle peut Ă©galement ĂȘtre en mesure de recueillir des informations sur des facteurs difficiles Ă  mesurer. Par exemple, en analysant les donnĂ©es des sites web d’évaluation des emplois, l’IA peut quantifier la satisfaction des employĂ©s, ce qui pourrait ĂȘtre une mesure utile de la performance sociale d’une entreprise. Le NLP est utilisĂ© pour relever les dĂ©fis les plus courants auxquels sont confrontĂ©s les investisseurs institutionnels dans le domaine de l’ESG, notamment le manque de donnĂ©es tierces normalisĂ©es, les informations limitĂ©es fournies par les entreprises et les mesures subjectives.

Coup de pouce au reporting

L’IA peut Ă©galement contrĂŽler la maniĂšre dont les activitĂ©s des entreprises affectent la biodiversitĂ© et les Ă©cosystĂšmes, par exemple en dĂ©terminant si ou dans quelle mesure une entreprise contribue Ă  la dĂ©forestation ou produit des dĂ©chets ou de la pollution atmosphĂ©rique. Elle peut Ă©galement ĂȘtre utilisĂ©e pour passer au crible les images satellites afin de dĂ©tecter les Ă©missions de mĂ©thane ou la pollution de l’environnement. Cela pourrait permettre d’identifier les risques tout au long de la chaĂźne de valeur d’une entreprise, en dehors de ses activitĂ©s directes. À l’inverse, l’IA pourrait ĂȘtre en mesure de discerner l’impact des catastrophes naturelles ou des conditions mĂ©tĂ©orologiques extrĂȘmes sur les actifs et les activitĂ©s de l’entreprise. L’IA peut mĂȘme aider Ă  vĂ©rifier la conformitĂ© des entreprises avec les exigences croissantes en matiĂšre de rapports, telles que celles imposĂ©es par la directive sur les rapports de durabilitĂ© des entreprises ou par le groupe de travail sur les informations relatives au climat. L’utilisation de la technologie pour exploiter les donnĂ©es prĂ©sente des avantages Ă©vidents, notamment son potentiel Ă  surpasser les capacitĂ©s humaines, l’analyse humaine Ă©tant subjective et pouvant contenir des erreurs. Mais l’IA peut Ă©valuer de vastes quantitĂ©s de donnĂ©es beaucoup plus rapidement et avec plus de prĂ©cision que les humains. Cela pourrait permettre aux gestionnaires d’actifs d’intĂ©grer davantage de facteurs ESG dans leurs dĂ©cisions d’investissement.

ProblÚmes de sécurité

NĂ©anmoins, il peut y avoir des limites. L’analyse basĂ©e sur les donnĂ©es publiĂ©es par une entreprise ne vaut que pour les donnĂ©es elles-mĂȘmes. Bien que les exigences en matiĂšre de rapports augmentent, les informations ESG ne sont pas encore normalisĂ©es et ne couvrent que les grandes entreprises et certains marchĂ©s. Les dirigeants peuvent Ă©viter les mots Ă  connotation nĂ©gative pour dĂ©jouer les analyses de sentiments des rapports d’entreprise basĂ©es sur l’IA. La prolifĂ©ration des donnĂ©es signifie que les analystes doivent donner un sens Ă  diffĂ©rents ensembles de donnĂ©es. En outre, si l’utilisation de l’IA pour exploiter les donnĂ©es ESG prĂ©sente des avantages, elle comporte Ă©galement des risques environnementaux et sociaux. L’IA nĂ©cessite une puissance de calcul importante. L’alimentation de l’IA mondiale pourrait nĂ©cessiter plus d’électricitĂ© que de nombreux petits pays, ce qui augmenterait considĂ©rablement les Ă©missions de carbone. Certains experts mettent Ă©galement en garde contre les dommages que la technologie pourrait causer Ă  la sociĂ©tĂ©. La crainte la plus tangible et la plus actuelle est sans doute que l’IA ne provoque des pertes d’emplois, voire pire. Selon certaines estimations, les progrĂšs de l’automatisation rĂ©sultant de l’IA gĂ©nĂ©rative pourraient avoir un impact sur 300 millions d’emplois. L’IA pourrait reprĂ©senter un risque existentiel pour l’humanitĂ© si, un jour, elle se mettait Ă  faire des choses que les humains ne veulent pas qu’elle fasse. On craint Ă©galement que l’IA ne perpĂ©tue les prĂ©jugĂ©s parce qu’elle est basĂ©e sur des donnĂ©es d’entraĂźnement qui peuvent inclure des prĂ©jugĂ©s humains. L’IA gĂ©nĂ©rative constituerait une menace sĂ©rieuse en raison de sa capacitĂ© Ă  manipuler et Ă  tromper les populations. Dans le mĂȘme ordre d’idĂ©es, l’IA qui exploite les donnĂ©es personnelles des individus ou qui suit leur activitĂ© en ligne soulĂšve des inquiĂ©tudes en matiĂšre de protection de la vie privĂ©e. Aux États-Unis et en Europe, les lĂ©gislateurs et les rĂ©gulateurs ont exprimĂ© leur inquiĂ©tude quant Ă  l’utilisation de l’IA dans les services financiers, en particulier en ce qui concerne la confidentialitĂ© des informations et les risques de cybersĂ©curitĂ©. Les gestionnaires d’actifs devront tenir compte de la possibilitĂ© que de nouvelles rĂ©glementations sur l’IA soient introduites dans les annĂ©es Ă  venir avant d’investir dans le dĂ©veloppement de la technologie. Dans tous les cas, l’IA aidera significativement dans la productivitĂ© et reprĂ©sentera une force pour le bien. La gestion d’actifs est un domaine oĂč cette technologie a dĂ©jĂ  un impact positif, en tant qu’outil efficace pour exploiter les donnĂ©es ESG.

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La révolution africaine du commerce digital est en marche

Le commerce Ă©lectronique est en train de transformer le paysage Ă©conomique de l’Afrique, crĂ©ant de nouvelles opportunitĂ©s de croissance rĂ©elle. Ce changement important s’est produit alors que l’accord sur la Zone de libre-Ă©change continentale africaine (Zlecaf) et ses protocoles ont commencĂ© Ă  jouer un rĂŽle crucial dans l’augmentation du commerce intra-africain, stimulant la croissance Ă©conomique et le dĂ©veloppement Ă  travers le continent.

En particulier, le protocole de la Zlecaf sur le e-commerce, le premier du genre dans le monde, et le protocole sur le commerce des services changent la donne en cette pĂ©riode charniĂšre, un point d’inflexion dans le parcours africain. La Zlecaf devrait faire passer le commerce intra-africain de 18% en 2022 Ă  50% d’ici Ă  2030, selon les estimations de la BAD. Le e-commerce en est un Ă©lĂ©ment clĂ©, l’économie de l’internet devant contribuer Ă  hauteur de 5,2% au PIB de l’Afrique cette annĂ©e, selon la Banque mondiale. D’ores et dĂ©jĂ , le commerce digital et celui des services sont reconnus comme des moteurs essentiels de la transformation Ă©conomique du continent, contribuant Ă  la diversification des Ă©conomies, Ă  l’accroissement de la compĂ©titivitĂ© et Ă  l’amĂ©lioration de la productivitĂ©. L’économie numĂ©rique du continent devrait atteindre 180 milliards de dollars fin 2025, contre 115 milliards de dollars en 2020, crĂ©ant de nouvelles opportunitĂ©s et dĂ©veloppant le commerce rĂ©gional. En termes de crĂ©ation d’emplois, la Banque mondiale estime que les technologies numĂ©riques peuvent crĂ©er plus de 10 millions d’emplois en Afrique Ă  la fin de 2025, principalement dans le secteur des services. Pour que le continent y parvienne, la Zlecaf devrait catalyser la crĂ©ation de nouvelles opportunitĂ©s d’emploi dans divers secteurs, notamment les services, l’industrie manufacturiĂšre et l’agriculture, grĂące Ă  l’expansion du commerce rĂ©gional. En consĂ©quence, la mise en Ɠuvre initiale de cet accord a dĂ©montrĂ© qu’elle offrait aux PME et aux particuliers de nouvelles possibilitĂ©s de commerce transfrontalier de services et de marchandises, favorisant progressivement un marchĂ© unique de 1,4 milliard de personnes, avec le secteur des services en tĂȘte en termes de contribution au PIB pour la plupart des Ă©conomies africaines. Aujourd’hui, la fintech est l’une des industries de services les plus solides d’Afrique, avec un marchĂ© qui devrait atteindre 3,3 milliards de dollars en 2025. Cette croissance est due Ă  l’adoption croissante des paiements mobiles, des services bancaires en ligne et d’autres services financiers numĂ©riques. En outre, l’économie crĂ©ative et le commerce Ă©lectronique sont d’importantes industries de services en Afrique. L’industrie musicale du continent devrait Ă  elle seule gĂ©nĂ©rer 1,3 milliard de dollars de recettes d’ici Ă  2025, selon PwC, grĂące Ă  la demande croissante de musique, de films et d’autres contenus crĂ©atifs africains. Le marchĂ© du commerce Ă©lectronique connaĂźt Ă©galement une croissance rapide et devrait atteindre 75 milliards de dollars cette annĂ©e, selon McKinsey.

L’APPORT DE LA ZLECAF

La finance numĂ©rique, l’e-santĂ© et l’e-learning connaissent Ă©galement une croissance rapide, en raison de l’adoption croissante des nouvelles technologies et de la nĂ©cessitĂ© de trouver des solutions innovantes pour relever les dĂ©fis du dĂ©veloppement du continent. En outre, la montĂ©e en puissance des licornes africaines, telles qu’Interswitch, Wave ou MNT-Halan, dĂ©montre le potentiel de l’Afrique Ă  crĂ©er des entreprises prospĂšres et Ă©volutives dans des secteurs axĂ©s sur les services. Dans l’ensemble, la force dans les industries de services est catalysĂ©e par la croissance de l’économie numĂ©rique, alimentĂ©e par un entrepreneuriat innovant et une demande croissante de services numĂ©riques. MalgrĂ© ce potentiel, plusieurs dĂ©fis ont entravĂ© leur dĂ©veloppement. La fragmentation de la rĂ©glementation et l’incohĂ©rence des normes transfrontaliĂšres sont des obstacles majeurs qui empĂȘchent les fournisseurs de services numĂ©riques d’opĂ©rer de maniĂšre transparente dans diffĂ©rents pays. L’accĂšs limitĂ© au financement pour les fournisseurs de services digitaux, le manque d’inclusion numĂ©rique, les dĂ©ficits d’infrastructure et de connectivitĂ©, et le dĂ©ficit de compĂ©tences contribuent tous aux dĂ©fis auxquels sont confrontĂ©s le e-commerce et le commerce des services. En outre, les problĂšmes de cybersĂ©curitĂ©, notamment les menaces croissantes et les violations de donnĂ©es, compromettent l’intĂ©gritĂ© des transactions commerciales numĂ©riques et Ă©rodent la confiance dans les services numĂ©riques. Pour relever ces dĂ©fis, diverses solutions sont mises en Ɠuvre. Par exemple, la Zlecaf harmonise actuellement les rĂ©glementations et les normes sur l’ensemble du continent, facilitant ainsi la croissance du commerce numĂ©rique. En outre, des initiatives telles que le systĂšme panafricain de paiement et de rĂšglement d’Afreximbank, l’initiative Digital Africa de la BAD et l’initiative Digital Economy for Africa de la Banque mondiale s’efforcent d’amĂ©liorer l’infrastructure, de renforcer les compĂ©tences et de promouvoir l’inclusion numĂ©rique. Des mesures de cybersĂ©curitĂ©, telles que la Convention sur la cybersĂ©curitĂ© de l’Union africaine, sont mises en Ɠuvre pour protĂ©ger les transactions commerciales numĂ©riques et renforcer la confiance dans les services numĂ©riques.

LE NIGERIA, DU POTENTIEL AU LEADERSHIP

Les pays du continent pourront s’inspirer des leaders africains du commerce numĂ©rique qui travaillent sur le protocole sur le commerce numĂ©rique de l’accord Zlecaf. Ils doivent s’efforcer de renforcer l’harmonisation des politiques en alignant les rĂ©glementations nationales sur les cadres de l’accord, en amĂ©liorant la facilitation du commerce grĂące Ă  des processus douaniers numĂ©riques et Ă  des politiques de commerce Ă©lectronique, et en dĂ©veloppant l’infrastructure numĂ©rique en augmentant la pĂ©nĂ©tration du haut dĂ©bit et en encourageant les investissements public-privĂ© dans la connectivitĂ©. L’approche de la facilitation numĂ©rique du commerce est cruciale. L’élargissement de l’accĂšs au haut dĂ©bit, la modernisation des procĂ©dures douaniĂšres pour le commerce Ă©lectronique et la garantie de l’interopĂ©rabilitĂ© des systĂšmes de paiement seront essentiels pour stimuler la croissance inclusive. Le pays qui renforce son engagement dans les cadres commerciaux rĂ©gionaux et harmonise ses rĂ©glementations numĂ©riques se positionnera comme la plaque tournante continentale pour les exportations de services numĂ©riques, facilitant les transactions transfrontaliĂšres, encourageant l’innovation et attirant les investissements mondiaux. Pour le moment, c’est le Nigeria qui joue ce rĂŽle, et ce n’est pas tout. Avec la taille de son marchĂ©, son esprit d’entreprise et son infrastructure en pleine expansion, ce pays possĂšde tous les ingrĂ©dients nĂ©cessaires pour ĂȘtre Ă  l’avant-garde de la transformation de l’Afrique. Il a rĂ©alisĂ© des progrĂšs significatifs dans la libĂ©ralisation des secteurs prioritaires de la Zlecaf, comme l’industrie agroalimentaire, les produits pharmaceutiques, le transport et la logistique, ainsi que l’automobile, en s’alignant sur les efforts d’intĂ©gration commerciale rĂ©gionale. Avec un secteur des services contribuant pour plus de 50% au PIB, le Nigeria est dĂ©jĂ  un leader rĂ©gional en matiĂšre de technologies financiĂšres, d’industries crĂ©atives, de services professionnels et de plateformes numĂ©riques. La rĂ©volution fintech du pays, qui abrite 5 des 9 licornes africaines, dont Flutterwave, Interswitch, Moniepoint et OPay, a favorisĂ© les paiements transfrontaliers, l’adoption de l’argent mobile et l’inclusion financiĂšre, en alimentant les transactions numĂ©riques sur tout le continent. ParallĂšlement, l’économie crĂ©ative florissante du Nigeria dĂ©montre comment les plateformes numĂ©riques peuvent transformer les biens culturels en services exportables Ă  l’échelle mondiale, façonnant et redĂ©finissant les perceptions prĂ©conçues sur le continent. Les entreprises d’externalisation des technologies de l’information se dĂ©veloppent sur de nouveaux marchĂ©s, renforçant ainsi la position du pays dans l’économie de la connaissance en Afrique. Des initiatives telles que le National Talent Export Program et l’Outsource to Nigeria Initiative favorisent cette croissance et ouvrent des possibilitĂ©s d’accĂšs Ă  des talents nigĂ©rians de grande qualitĂ© Ă  l’échelle mondiale. Dans le domaine des services professionnels, les services juridiques, de conseil et de comptabilitĂ© ainsi que l’essor des solutions de santĂ© et d’apprentissage en ligne soulignent le rĂŽle du pays dans la fourniture de services axĂ©s sur la technologie qui comblent les lacunes continentales dans les domaines de la santĂ© et de l’éducation. La voie Ă  suivre exige une action dĂ©libĂ©rĂ©e, des stratĂ©gies audacieuses et tournĂ©es vers l’avenir qui remĂ©dient aux carences et transforment les dĂ©fis en opportunitĂ©s. Le Nigeria dispose du marchĂ©, des talents et de la dynamique numĂ©rique nĂ©cessaires pour mener la rĂ©volution du commerce numĂ©rique. Le leadership n’est pas seulement une question de potentiel, c’est une action dĂ©libĂ©rĂ©e et stratĂ©gique. En alignant les politiques, les infrastructures et les efforts de collaboration, Abuja peut passer du statut d’acteur clĂ© Ă  celui de leader incontestĂ© du commerce numĂ©rique en Afrique et pour l’Afrique.

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Tunis Re annonce un dividende de 0,480 Tnd par action

La SociĂ©tĂ© tunisienne de rĂ©assurance (Tunis Re) a annoncĂ© que son conseil d’administration a arrĂȘtĂ© les Ă©tats financiers relatifs Ă  l’exercice 2024. Le chiffre d’annĂ©e combinĂ© (Ordinaire et Retakaful) s’est inscrit en hausse de 8% en glissement annuel Ă  241,269 MTND. Le taux de rĂ©tention s’est Ă©tabli Ă  75%, traduisant une hausse des primes retenues de 11% par rapport Ă  2023. Le rĂ©sultat technique net a Ă©voluĂ© de 24%, affichant un excĂ©dent de 14,000 MTND.

La gestion d’actifs a permis de gĂ©nĂ©rer des produits financiers de 35 MTND, une amĂ©lioration annuelle de 10%. Le rĂ©sultat net s’est Ă©levĂ© Ă  21,400 MTND, +15% en rythme annuel. La rentabilitĂ© demeure confortable, avec un rendement des capitaux propres de 9%. Les signes Ă©taient bons dĂšs le premier semestre, qui a Ă©tĂ© soldĂ© par un bĂ©nĂ©fice net de 12,929 MTND, en hausse de 19,5% par rapport Ă  fin juin 2023.

Le conseil d’administration a dĂ©cidĂ© de convoquer les actionnaires de la sociĂ©tĂ© en AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale ordinaire le 25 avril 2025 et compte proposer la distribution d’un dividende de 0,480 TND par action. Pour rappel, le rĂ©assureur avait rĂ©munĂ©rĂ© ses actionnaires Ă  hauteur de 0,450 TND par action l’annĂ©e derniĂšre. Sur le marchĂ©, le titre affiche une contreperformance de -4,27% depuis le dĂ©but de l’annĂ©e. Le yield net, calculĂ© sur la base du cours de clĂŽture d’hier est de 5,5%. Cela devrait rassurer les investisseurs et confirmer la capacitĂ© de la compagnie Ă  gĂ©rer les changements du cadre rĂ©glementaire et fiscal. La tendance future dĂ©pendra de la maniĂšre dont Tunis Re pourra limiter l’impact de la baisse des taux sur les produits financiers, au cƓur de sa profitabilitĂ©. Les indicateurs d’activitĂ© seront particuliĂšrement suivis, notamment ceux du second trimestre 2025.

 

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0,850 Tnd par action pour les actionnaires de l’UIB

L’UIB a annoncĂ© que les Ă©tats financiers individuels, arrĂȘtĂ©s par le conseil d’administration du 3 mars 2024, font ressortir des capitaux propres positifs de 1 006,480 MTND, y compris le rĂ©sultat bĂ©nĂ©ficiaire de l’exercice s’élevant Ă  85,707 MTND. En 2023, le bĂ©nĂ©ficie Ă©tait de 126,617 MTND. La tendance baissiĂšre Ă©tait claire depuis le premier semestre, lorsque la banque a affichĂ© un bottom line de 33,271 MTND contre 57,785 MTND sur la mĂȘme pĂ©riode en 2023.

L’établissement de crĂ©dit n’a pas de problĂšmes au niveau de son exploitation. Il a terminĂ© l’annĂ©e avec un PNB de 541,951 MTND, en hausse de 4,3% en glissement annuel. Les dĂ©pĂŽts ont fortement Ă©voluĂ© de 572,8 MTND, tĂ©moignant de la bonne tenue de l’activitĂ©. Le principal facteur qui a affectĂ© le rĂ©sultat est une vĂ©rification fiscale approfondie portant sur les diffĂ©rents impĂŽts, droits et taxes au titre de la pĂ©riode allant de 2019 Ă  2022. En 2024, la banque a discutĂ© un arrangement avec l’administration fiscale pour clĂŽturer l’affaire, soldĂ© par le paiement dĂ©finitif d’un montant de 20,752 MTND. Ce montant a Ă©tĂ© inscrit dans les Ă©lĂ©ments extraordinaires du premier semestre.

Les actionnaires de la banque sont invitĂ©s Ă  l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale ordinaire, qui se tiendra le mercredi 30 avril 2025, Ă  l’effet de dĂ©libĂ©rer sur l’ordre du jour, dont la distribution d’un dividende de 0,850 Tnd par action ou certificat d’investissement. Le titre est Ă  l’équilibre depuis le dĂ©but de l’annĂ©e. Le yield, calculĂ© sur la base du cours d’hier, est de 3,4%. Il est dans la moyenne du marchĂ© mais infĂ©rieur Ă  celui du secteur bancaire. La banque ne peut pas dĂ©passer le seuil de rĂ©munĂ©ration des actionnaires imposĂ© par la Banque centrale de Tunisie.

 

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Ennakl accélÚre en bénéfice et en dividendes

Le conseil d’administration d’Ennakl Automobiles a arrĂȘtĂ© les Ă©tats financiers individuels et consolidĂ©s relatifs Ă  l’exercice 2024. L’exercice a Ă©tĂ© soldĂ© par 6 599 immatriculations, soit une part de marchĂ© de 12%. Le chiffre d’affaires s’est Ă©tabli 594,989 MTND, en repli de 7,8% en glissement annuel. Le rĂ©sultat net s’est situĂ© Ă  44,218 MTND, en hausse de 27% par rapport Ă  2023.

Au niveau des comptes consolidĂ©s, le chiffre d’affaires a totalisĂ© 677,720 MTND, Ă©galement en baisse annuelle de 5,4%. Le rĂ©sultat net consolidĂ© aprĂšs impĂŽts s’est situĂ© Ă  48,347 MTND, en amĂ©lioration de 20%.

Le conseil a Ă©galement approuvĂ© le premier rapport ESG de la sociĂ©tĂ© pour l’exercice 2024. Cela constitue un tournant dans l’engagement de l’entreprise envers la durabilitĂ© et la transparence, en fournissant aux parties prenantes une vision claire des actions et des progrĂšs rĂ©alisĂ©s dans les domaines environnemental, social et de gouvernance. L’annĂ©e derniĂšre, sept sociĂ©tĂ©s seulement ont publiĂ© un tel rapport, et le concessionnaire sera la huitiĂšme entreprise Ă  le faire.

Les actionnaires seront convoquĂ©s en une AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale ordinaire le 25 avril 2025 pour voter, entre autres, une distribution de dividendes de 0,880 TND par action, contre 0,700 TND l’annĂ©e derniĂšre. Le yield net est de 6,85% (sur la base du cours d’hier), supĂ©rieur Ă  la moyenne du marchĂ©. Le rendement du titre depuis le dĂ©but de l’annĂ©e s’élĂšve Ă  8,86%. L’annĂ©e 2024 est une rĂ©ussite pour Ennakl et il n’y a pas de risques particuliers pour l’exercice en cours. Pour ceux qui le dĂ©tiennent, c’est un titre Ă  conserver.

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La SIAME augmente son bénéfice de 65% en 2024

La SociĂ©tĂ© industrielle d’appareillage et de matĂ©riels Ă©lectriques -SIAME- a annoncĂ© que son conseil d’administration a arrĂȘtĂ© les Ă©tats financiers relatifs Ă  l’exercice 2024. Le rĂ©sultat net s’est Ă©levĂ© Ă  3,325 MTND, en hausse de 64,7% en glissement annuel.

C’est une bonne surprise du moment que la sociĂ©tĂ© a affichĂ© une hausse de 6,8% de ses revenus Ă  43,818 MTND, selon les indicateurs d’activitĂ© publiĂ©s en janvier 2025. Ce chiffre est infĂ©rieur aux prĂ©visions de la sociĂ©tĂ© qui tablaient sur 46,000 MTND. La stratĂ©gie de la SIAME pour l’annĂ©e comportait la rĂ©percussion de la hausse des prix d’achat des matiĂšres premiĂšres et composants sur les prix de vente des produits finis, si l’augmentation est supĂ©rieure Ă  2%.

L’endettement de la sociĂ©tĂ© a augmentĂ© de 1,068 MTND en 2024, avec un besoin en fonds de roulement croissant. La SIAME a travaillĂ© sur la rĂ©duction de l’encours des clients Ă  un maximum de trois mois de chiffre d’affaires, et sur la rationalisation de la valeur moyenne des stocks Ă  18,000 MTND. Pour rappel, le premier semestre Ă©tait bon, avec un rĂ©sultat net de 1,748 MTND, mais le rythme de la seconde moitiĂ© de l’annĂ©e Ă©tait plus soutenu que prĂ©vu. 

Les actionnaires sont convoquĂ©s en AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale ordinaire le 15 mai 2025. Parmi les rĂ©solutions Ă  voter, il y a celle relative au dividende proposĂ©, qui est de 0,180 Tnd par action. Le rendement en dividende est de 4,7%, dans la moyenne du marchĂ©. L’annonce d’hier aura un impact positif partiel sur le cours de l’action qui cherche des catalyseurs pour un rallye haussier.

 

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La SFBT distribuera un dividende de 0,800 Tnd par action

La SFBT a informĂ© ses actionnaires et le marchĂ© que son conseil d’administration a arrĂȘtĂ© les Ă©tats financiers individuels et consolidĂ©s relatifs Ă  l’exercice 2024. Les comptes sociaux font apparaĂźtre un rĂ©sultat net de 252,152 MTND contre 253,533 MTND l’annĂ©e d’avant. Quant aux Ă©tats financiers consolidĂ©s, le bĂ©nĂ©fice s’est Ă©tabli Ă  296,441 MTND contre 295,579 MTND en 2023. Le rĂ©sultat net part du Groupe est de 282,951 MTND.

L’annĂ©e a Ă©tĂ© donc Ă  l’équilibre, mĂȘme si elle n’était pas facile pour la sociĂ©tĂ©, surtout la seconde moitiĂ©. Le dernier trimestre avait mĂȘme enregistrĂ© un repli de 4,7% du chiffre d’affaires, ce qui n’est pas courant pour la SFBT. La diminution de l’activitĂ© des boissons gazeuses est due essentiellement Ă  la forte augmentation enregistrĂ©e au cours de la mĂȘme pĂ©riode de l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente. Cette hausse Ă©tait liĂ©e Ă  la reprise de l’activitĂ© aprĂšs la pĂ©nurie de sucre et de CO2 durant la haute saison en juillet et aout 2023. Il faudra donc tenir compte d’un chiffre d’affaires ajustĂ© pour comparer les performances rĂ©elles.

Bien que la SFBT soit un titre dĂ©fensif par excellence, elle a souffert des conditions Ă©conomiques et de l’effritement du pouvoir d’achat des consommateurs locaux. La capacitĂ© de la sociĂ©tĂ© Ă  gĂ©nĂ©rer des bĂ©nĂ©fices et Ă  rĂ©munĂ©rer ses actionnaires reste unique sur le marchĂ© actions tunisien. L’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale ordinaire est fixĂ©e pour le 7 mai 2025. Le dividende proposĂ© est de 0,800 Tnd par action. Au titre de l’exercice 2023, les actionnaires avaient reçu 0,740 Tnd par action. Le yield net est de 6,08%. Depuis le dĂ©but de l’annĂ©e, le titre est Ă  l’équilibre, avec une petite hausse de 2,07%.

 

 

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La BIAT proposera aux actionnaires un dividende de 6 Tnd par action

La Banque internationale arabe de Tunisie a annoncĂ© un rĂ©sultat net de l’exercice 2024 de 357,800 MTND, en hausse de 7,9% en glissement annuel. Le PNB s’est Ă©levĂ© Ă  1 479,700 MTND et les capitaux propres, avant affectation, Ă  2 226,4 MTND.

Avec une telle performance, l’établissement de crĂ©dit dĂ©montre, encore une fois, sa position de leader incontestable du secteur. À la fin du premier semestre, la banque affichait un rĂ©sultat stable. La bonne surprise est qu’elle a pu dĂ©passer tous les dĂ©fis rĂ©glementaires, avec un taux d’imposition plus Ă©levĂ© et des provisions collectives rĂ©visĂ©es Ă  la hausse. Le modĂšle de la BIAT est donc toujours payant, celui d’une banque premium qui offre des services uniques et qui valent leurs prix. La baisse des tarifs sur l’annĂ©e 2024 n’a pas affectĂ© la capacitĂ© de l’établissement Ă  gĂ©nĂ©rer des commissions et Ă  attirer plus de clients. C’est un modĂšle unique dans un marchĂ© fortement concurrentiel.

Le conseil d’administration a dĂ©cidĂ© de convoquer une AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale ordinaire le 25 avril 2025 afin de statuer, notamment, sur les comptes de l’exercice 2024. Le dividende qui sera proposĂ© sera de 6 Tnd par action, et ce, sous rĂ©serve de l’accord de la Banque centrale de Tunisie. S’il est approuvĂ©, le yield net est de 5,4% sur la base du cours de clĂŽture d’hier. Sur le marchĂ©, le titre a rĂ©alisĂ© une hausse de 5,15% depuis le dĂ©but de l’annĂ©e. C’est plus faible que la moyenne du marchĂ©, mais il faut tenir compte des inquiĂ©tudes qui rĂšgnent dans le secteur bancaire actuellement. Le dĂ©fi de 2025 est de garder ce niveau de profitabilitĂ©.

 

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La Banque de Tunisie annonce un dividende de 0,350 Tnd par action

La Banque de Tunisie vient d’annoncer que son conseil d’administration a dĂ©cidĂ© de convoquer les actionnaires en une AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale ordinaire le 29 avril 2025. Il va proposer la distribution d’un dividende de 0,350 Tnd par action. Pour rappel, au titre de l’exercice prĂ©cĂ©dent, les actionnaires ont Ă©tĂ© rĂ©munĂ©rĂ©s Ă  hauteur de 0,290 Tnd par action.

Les Ă©tats financiers n’ont pas Ă©tĂ© publiĂ©s. Les indicateurs d’activitĂ© ont affichĂ© un produit net bancaire en hausse de 6,8% Ă  510,310 MTND. L’exercice a enregistrĂ© une amĂ©lioration des dĂ©pĂŽts de 15,4% (6 695 MTND) et des crĂ©dits de 4,3% (6 077 MTND). Au premier semestre, le rĂ©sultat net s’est Ă©tabli Ă  81,171 MTND, soit une progression de 6,2%.

Il faudra tenir compte du fait que ce rĂ©sultat sera ajustĂ© du moment que depuis sa publication, trois Ă©vĂ©nements majeurs ont eu lieu: la publication de la loi du 2 aoĂ»t 2024 et qui a apportĂ© un changement majeur dans le traitement des crĂ©dits Ă  long terme accordĂ©s Ă  taux fixes, l’augmentation de l’impĂŽt sur les sociĂ©tĂ©s Ă  40% et la rĂ©vision de la mĂ©thode de calcul des provisions collectives par la Banque centrale.

L’augmentation du dividende signifie que tous ces Ă©lĂ©ments n’ont pas affectĂ© la profitabilitĂ© de l’établissement de crĂ©dit. Le rendement en dividendes, calculĂ© sur la base du cours de clĂŽture d’aujourd’hui, est de 6,14%, ce qui est intĂ©ressant. Cette nouvelle impactera positivement le cours de l’action demain Ă  l’ouverture de la sĂ©ance. Le rendement annuel, lĂ©gĂšrement nĂ©gatif, va se redresser. Le doute s’est installĂ© dans le secteur et chaque Ă©tablissement qui annonce un bon rĂ©sultat Ă©limine une partie de cette Ă©paisse couche d’inquiĂ©tude.

 

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