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La Chine s’ouvrira de plus en plus largement, promet le président Xi 

Le président chinois Xi Jinping a assuré, vendredi 28 mars, que les portes de son pays « s’ouvriront toujours plus largement ». C’était lors d’une rencontre à Pékin avec les dirigeants de grandes entreprises étrangères.

« La Chine s’est fermement engagée à continuer à mettre en œuvre des réformes et à ouvrir son économie ». Et ses portes « s’ouvriront de plus en plus largement », a déclaré M. Xi. Il a fait cette déclaration lors d’une rencontre, en présence, entre autres, des dirigeants de la société d’investissement Bridgewater du groupe Samsung, de la société saoudienne ARAMCO, etc.

Par ailleurs, le président chinois a estimé que le libre-échange et la coopération multilatérale sont confrontés à de « sérieux défis ». Tout en rappelant que « les approches unilatérales et le protectionnisme s’intensifient ».

Ainsi, le géant asiatique tente d’attirer les entreprises étrangères, car il est une cible clé de la guerre commerciale du président américain Donald Trump. Ce dernier ayant imposé des droits de douane supplémentaires sur tous les produits chinois importés dans son pays.

Depuis son retour à la Maison Blanche en janvier 2025, Donald Trump a fait des tarifs douaniers une pierre angulaire de sa politique économique, de sa politique sociale et de son approche diplomatique.

A souligner que la Chine est le pays qui présente le plus grand excédent courant avec les États-Unis (295,4 milliards de dollars, selon le ministère américain du Commerce).

Par ailleurs, Pékin « s’engage à un développement de haute qualité, à accélérer sa transformation verte, numérique et intelligente, et dispose d’une forte capacité de soutien industriel », a déclaré M. Xi.

Au final, les entreprises étrangères opérant en Chine « peuvent développer leurs forces et leurs capacités, obtenant ainsi un avantage dans la concurrence mondiale », a également souligné le président chinois.

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La marque suédoise Lindex quitte-t-elle vraiment la Tunisie?

La marque suédoise de prêt à porter Lindex, qui avait choisi la Tunisie comme premier pays de son implantation en Afrique, met les clés sous le paillasson. C’est en tout cas ce qu’on lit sur sa page Facebook.

Avec ce titre émouvant « Lindex vous dit merci », la marque poursuit: C’est avec émotion que nous annonçons que Lindex quitte la Tunisie le 31 mars. C’est aventure n’aurait jamais été aussi belle sans votre fidélité et votre confiance. Nous souhaitons vous adresser un immense MERCI pour ces années passées à votre côté. Votre soutien, votre enthousiasme et vos échanges ont de Lindex bien plus qu’un simple boutique: une véritable communauté.

Nous espérons que nos produits et services vous ont apporté satisfaction et que nous avons pu, à notre manière, marquer votre quotidien.

Encore une fois, MERCI d’avoir fait partie de l’histoire Lindex Tunisie… »

Rappelons que la marque suédoise Lindex a inauguré sa première sa première boutique en Tunisie, plus précisément à La Soukra, jeudi 3 août 2017, en présence de Johan Isacson, directeur franchise de Lindex, de Mourad Djelidi, directeur général de Mediterranean Fashion Group, et de Cyrine Sellami, actionnaire.

Un peu plus de deux ans après, en novembre 2019, elle ouvre sa deuxième boutique à Azur City.

Cependant, cette annonce ressemble un « Poisson d’Avril » avant l’heure, car à notre connaissance, aucun bruit ne courait sur un quelconque problème qu’aurait rencontré la marque suédoise.

Donc, nous restons un peu confus, et espérons qu’il s’agit bien d’un Poisson d’Avril. Car, rarement on a vu ou lu une annonce du départ d’une enseigne étrangère. Elles partent souvent incognito.

Alors wait and see!

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Les BRICS+ vont miser sur la blockchain pour réduire leur dépendance au dollar

Cette initiative risque de ne pas plaire à Donald Trump. A défaut d’une monnaie commune, les BRICS, sous l’impulsion du Brésil, comptent utiliser la technologie blockchain pour fluidifier leurs échanges et se passer du dollar.

Selon plusieurs sources, le Brésil, dans le cadre de sa présidence du groupe BRICS+ en 2025, proposerait d’« utiliser la technologie blockchain pour simplifier les transactions commerciales entre les pays du groupe, au lieu de créer une nouvelle monnaie commune ».

Objectif : améliorer l’efficacité des paiements transfrontaliers et réduire les coûts des échanges commerciaux entre les membres du groupe, qui incluent désormais des pays comme l’Arabie saoudite, l’Égypte et l’Indonésie, en plus des cinq membres fondateurs (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud).

Cependant, « ce projet ne vise pas à remplacer le dollar dans les échanges internationaux, comme cela avait été envisagé par l’ex-présidente Dilma Rousseff; mais plutôt à développer un système plus rapide, sécurisé et moins coûteux pour les paiements ».

Toujours selon le gouvernement brésilien, il ne s’agit pas de défier le dollar ou de provoquer les États-Unis. Sans doute histoire de temporiser les menaces de Donald Trump, qui a averti que des tarifs douaniers pourraient être imposés si les membres des BRICS+ décidaient de s’éloigner du dollar.

Lire aussi : « Les BRICS sont morts » s’ils s’attaquent au dollar, selon Trump

Dans le même ordre d’idées, le gouvernement brésilien serait également en train de travailler avec sa Banque centrale pour tester des solutions comme le Drex, une version numérique du réal, dans le but de faciliter les paiements transfrontaliers.

« Ce projet s’inscrit dans une volonté de réformer le système financier mondial pour mieux répondre aux besoins des pays en développement ».

Les discussions sur ce sujet pourraient aboutir à un consensus lors du sommet des BRICS en juillet 2025 à Rio, où l’objectif sera de trouver une solution « acceptable » pour les États-Unis.

A suivre.

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Les revenus du tourisme et des transferts des TRE frôlent les 3 milliards de dinars

Au 20 mars 2025, les revenus cumulés des transferts des Tunisiens résidents à l’étranger (TRE) ont progressé de 7,20 %, s’élevant à 1,69 milliard de dinars, contre 1,58 milliard de dinars à la même date en 2024. C’est ce qui ressort des indicateurs monétaires et financiers de la Banque centrale de Tunisie (BCT) publiés lundi 24 mars 2025.

Quant aux recettes touristiques, elles ont augmenté de 5,01 %, passant de 1,15 milliard de dinars au 20 mars 2024, à 1,21 milliard de dinars sur la même période de 2025.

Au total, les transferts des TRE et des revenus du secteur touristique s’élèvent donc à 2,9 milliards de dinars au 20 mars 2025, contre 2,73 milliards de dinars à la même date en 2024.

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Et si les pays de l’AES se retiraient des marchés de l’assurance et de la réassurance de la CEDEAO?

Le retrait du Niger, du Mali et du Burkina-Faso de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) est le tout dernier signe de l’instabilité politique régionale. Mais l’impact direct sur les marchés de l’assurance et de la réassurance sera limité sur le court terme.

En effet, dans un nouveau commentaire de Best, intitulé « Les marchés de l’assurance et de la réassurance en Afrique de l’Ouest : éviter les écueils liés à l’incertitude face aux évolutions politiques », AM Best observe que même si les marchés de l’assurance au Niger, au Mali et au Burkina Faso restent relativement de petite taille, les grands risques commerciaux nécessitent la réassurance, qui est principalement fournie au moyen de cessions obligatoires aux porteurs de risques nationaux et régionaux (et rétrocédée aux marchés internationaux) et de souscriptions de réassurances traditionnelles. Elles devraient continuer de jouer un rôle crucial dans le partage des risques; malgré le départ des trois pays de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest).

Pour l’heure, les trois pays restent membres de la Conférence Interafricaine des Marchés d’Assurances (CIMA), qui gère les réglementations relatives à l’assurance sur l’ensemble des pays membres au sein de la région. Toutefois, l’AM Best considère qu’une telle initiative pourrait provoquer quelques incertitudes réglementaires pour les assureurs et réassureurs opérant sur ces marchés.

Donc, les exportateurs et importateurs tunisiens (vers ces trois pays) devaient suivre de près cette situation pour éviter toute éventuelle complication.

D’après communiqué

 

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*AM Best est une agence mondiale de notation de crédit, un éditeur de presse et un prestataire d’analyses de données spécialisé dans le secteur de l’assurance. Cette société, dont le siège social est situé aux États-Unis, est implantée dans plus de 100 pays et possède des bureaux régionaux à Londres, Amsterdam, Dubaï, Hong Kong, Singapour et Mexico. 

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209 milliards envolés : la facture salée d’une présence à l’investiture de Trump

209 milliards de dollars. C’est notre chiffre du jour. Et c’est le montant des pertes cumulées des « cinq milliardaires présents à l’investiture de Trump » le 20 janvier 2025. Il s’agit d’Elon Musk, Jeff Bezos, Sergey Brin, Mark Zuckerberg et de Bernard Arnault.

investiture de Trump

Trump et ses cinq invités de marque lors de son investiture le 20 janvier 2025

L’information a été révélée par nos confrères de Libération le 11 mars 2025, c’est-à-dire sept semaines après l’investiture du 47ème président des Etats-Unis.

Ceci étant, vu leur fortune, ces 209 milliards de dollars de pertes constituent une goutte dans l’océan. « Les milliardaires présents ce jour-là n’avaient jamais été aussi riches, profitant pleinement des gains des marchés boursiers boursiers pendant l’ère Biden », écrit Libé. Et d’ajouter : « … Le début du second mandat de Trump a entraîné un retournement spectaculaire pour bon nombre de ces milliardaires installés derrière lui dans la rotonde du Capitole. »

1,390 billion…

Mais comme nous l’avons souligné plus haut, Libé indique que ce montant de 209 milliards de dollars « n’est rien par rapport à leurs actionnaires ». En effet, « les entreprises derrière ces milliardaires ont perdu, ensemble, plus de mille milliards de dollars (1,390 billion…) en capitalisation boursière depuis le 17 janvier dernier, dernier jour de cotation avant l’investiture de Donald Trump. Tour d’horizon de ces perdants au change », ajoute le journal français.

Avec 148 milliards de dollars partis en fumée, Elon Musk, le patron de Tesla et Space X, aurait été le plus grand perdant dans cette affaire. Mais il ne faut pas trop s’inquiéter, étant donné que sa fortune est estimée à 486 milliards de dollars.

29 milliards de dollars partis en fumée

Il est suivi par Jeff Bezos, qui a laissé sur le carreau 29 milliards de dollars. Pourtant, rappelle Libé, « le créateur et principal actionnaire d’Amazon, propriétaire du Washington Post, s’était vivement opposé à Donald Trump pendant son premier mandat. Mais il prête désormais allégeance à un président « plus calme, plus posé ». « Si je peux l’aider, je le ferai, il y a trop de réglementations dans ce pays », a-t-il notamment déclaré en décembre, un mois après l’élection, lors d’une interview sur scène au sommet DealBook, un événement organisé par le New York Times.

En troisième position, vient Sergey Brin délesté de 22 milliards de dollars. Cofondateur de Google avec Larry Page, et à l’instar de Bezos, il faisait partie des visages de la Silicon Valley ayant élevé la voix en 2017 contre la politique migratoire de Trump, souligne notre source. « Huit ans plus tard, alors que Donald Trump venait d’être élu une deuxième fois, Sergey Brin acceptait une invitation à dîner dans sa propriété de Mer-à-Lago. Dommage. Les actions d’Alphabet Inc. ont chuté de plus de 7 % au début du mois de février. Sergey Brin aurait perdu 22 milliards de dollars, selon les calculs de Bloomberg« .

Deux proches

Enfin, en 4ème et 5ème position, on trouve Mark Zuckerberg et Bernard Arnault, respectivement fondateur de Meta-Facebook et patron de LVMH, qui ont perdu chacun la modique somme de 5 milliards de dollars. Rien à ajouter sinon qu’ils sont tous les deux très proches du milliardaire président américain.

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World Happiness Report 2025 : les Tunisiens pas si heureux que cela !

Le World Happiness Report 2025 des Nations unies, publié le 20 mars, dresse le bien-être et le bonheur dans 147 pays du monde. Ce n’est pas la joie pour tout le monde.

Et du moins qu’on puisse dire, les Tunisiens n’y brillent pas par leur « bien-être » et leur « bonheur ». Ils sont simplement classés à la 113ème position sur 147 pays.

En effet, avec un score de 4,8 sur 10, le pays de Carthage devance la Mauritanie (114ème) mais devancé par le Maroc (112e) et surtout par l’Algérie qui pointe au 84e rang avec un score de 5,4.

Il faut souligner que ce classement est établi à partir de six critères principaux, à savoir : le PIB par habitant, le soutien social, l’espérance de vie en bonne santé, la liberté, la générosité et la perception de la corruption.

La Tunisie toutes les peines du monde à améliorer le bien-être de sa population avec un chômage des jeunes de plus en plus élevé, une instabilité économique persistante, des tensions sociales, avec leur cortège une baisse du pouvoir d’achat, une forte perception de la corruption qui semblent peser lourdement sur le moral des Tunisiens.

De son côté, la Libye, malgré un contexte politique difficile, occupe une position meilleure que les autres pays du Maghreb (79ème) principalement grâce à son niveau de revenu élevé.

A rappeler que la Tunisie était classée au 98ème rang de ce rapport en 2016 et 102e en 2017. En 2018, elle a chuté à la 111ème place, et elle se retrouve à la 113ème position en 2025.

La Finlande demeure le pays le plus heureux pour la huitième année consécutive, suivie du Danemark, de l’Islande, de la Suède et des Pays-Bas.

A l’inverse, l’Afghanistan reste le pays le plus malheureux du monde (147e), devant la Sierra Leone (146e), le Liban (145e), le Malawi (144e) et le Zimbabwe (143e).

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Un accident de la route en Libye fait 8 morts dont 6 Tunisiens

Le président de l’Observatoire tunisien des droits de l’Homme, Mustapha Abdelkabir, qui s’exprimait sur les ondes de Mosaïque FM, a annoncé la mort de six ressortissants tunisiens et la blessure d’un autre dans un accident de la route survenu à l’aube de ce samedi 22 mars 2025, sur l’axe reliant Jalu à Al-Koufra en Libye.

L’accident a été causé par une collision entre un bus transportant des passagers et un camion léger. Les victimes tunisiennes étaient employées par la société Méditerranée Holding, sur le site de Sarir.

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La Zimbabwéenne Kirsty Coventry, nouvelle présidente du CIO

C’est fait, la Zimbabwéenne Kirsty Coventry a été élue, jeudi 20 mars 2025, nouvelle présidente du Comité international olympique (CIO), succédant ainsi à l’Allemand Thomas Bach, qui occupait ce poste depuis 2013.

Agée de 41 ans et septuple médaillée olympique, Coventry a été élue à une majorité absolue, ce qui fait d’elle la première femme et la première africaine à occuper ce poste.

Notons que sept candidats étaient en lice pour les élections de l’organisation reine du sport mondial.

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