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L’EST remporte le classico haut la main : La culture de la gagne !

Il est rarissime que l’Espérance connaisse une crise durable de résultats. La défaite concédée à Bizerte s’est révélée être un mal pour un bien pour les camarades de Youssef Belaïli, auteurs d’une belle réaction lors du classico.

Les Étoilés n’ont finalement partagé le fauteuil de leader avec les “Sang et Or” que le temps d’une journée, profitant de leur défaite samedi dernier à Bizerte. Une défaite qui s’est avérée un mal pour un bien étant donné que les hommes de Laurentiu Reghecampf se sont trouvés dans l’obligation de faire une réaction lors du classico, d’abord car ils ont perdu un match qu’ils étaient censés réussir ( au pire des cas  revenir avec un résultat nul de Bizerte), puis ils ne pouvaient pas perdre face à un adversaire direct.

Aussi, il y a la marque de fabrique de l’Espérance qui fait en sorte qu’il est rarissime qu’elle connaît une crise durable de résultats : la culture de la gagne et la capacité de rebondir au moment où c’est obligatoire de le faire.

Une culture bien imprégnée dans les gènes des joueurs qui endossent le maillot de l’équipe, chose qui explique pourquoi l’Espérance a remporté haut la main le classico contre l’ESS qu’elle avait battue déjà à l’aller à Sousse même ( et aussi plusieurs fois ces trois dernières saisons).

Il a suffi d’un penalty…

D’entrée, les “Sang et Or” ont imposé leur style de jeu habituel porté vers l’offensive. Le pressing haut opéré d’entrée était tel que le gardien de but étoilé, Anas Khardeni, s’est trouvé dans une situation si difficile qu’il n’avait qu’un seul choix pour stopper Achraf Jabri : le faucher en pleine surface de réparation. Un penalty accordé sans hésitation par l’arbitre du match et transformé par Youssef Belaïli après seulement un quart d’heure de jeu.

Un penalty qui a constitué, d’ailleurs, le tournant du match étant donné qu’une fois ils ont ouvert tôt le score, les Espérantistes ont cherché à doubler la mise au plus vite dans la perspective de donner le coup de massue et tuer le plus tôt possible le match. Chose réussie grâce au deuxième but signé Hamza Jelassi à la demi-heure de jeu.

Il a suffi donc d’un penalty pour que les “Sang et Or” imposent leur loi. Il faut avouer aussi que, hormis l’occasion créée par Fedi Ben Choug au début de la rencontre et le penalty lamentablement raté par Firas Chawat en deuxième mi-temps, les hommes de Mohamed Mkacher n’ont pas entrepris grand-chose pour espérer renverser une machine “sang et or” qui, une fois lancée,  était très difficile à l’arrêter. D’ailleurs, la note aurait pu être beaucoup plus salée. Pour le capitaine “sang et or”, Mohamed Amine Ben Hmida, la victoire remportée au classico est venue au bon moment : “Il n’y a pas mieux que la victoire pour faire remonter le moral.

Nous devions faire une réaction surtout après la défaite inattendue concédée à Bizerte. Mes camarades étaient dans un grand jour et je les remercie pour leur prestation”. Ce fut une victoire collective où la supériorité des espérantistes était manifeste.

Une IRM pour Achraf Jabri

Entré en contact avec le gardien de but étoilé, ce qui a provoqué d’ailleurs le penalty, Achraf Jabri s’est blessé et s’est vu contraint de quitter le terrain. Le joueur doit effectuer une IRM pour connaître la nature de sa blessure.  Ceci dit, l’infirmerie ne désemplit pas. Mohamed Mouhli poursuit sa rééducation. Quant à Roger Aholou, blessé au début du mois, il s’entraîne en solitaire sous la supervision du staff médical.

Il effectuera, d’ailleurs, des examens médicaux et reprendra progressivement les entraînements en fonction du diagnostic. En ce qui concerne Rodrigo Rodrigues, il a contracté une nouvelle blessure au début de ce mois. Lui aussi s’entraîne en solitaire et effectuera une IRM pour connaître l’évolution de son état de santé. Enfin, Mohamed Amine Tougaï s’est fait mal au début de la semaine et passera des radios de contrôle pour savoir quand il pourra entamer sa rééducation.

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EST-ESS (3-0) : Les «Sang et Or» étaient trop forts

Une fois lancée, la défense étoilée n’a pas pu arrêter la puissante machine “sang et or”.
La note aurait pu, d’ailleurs, être beaucoup plus salée.

Au vu de son enjeu, le classico aurait pu être tactique au jeu bien fermé, mais ce n’était pas l’intention ni des Espérantistes ni des Etoilés qui, dès le début, sont entrés dans le vif du sujet.

A peine huit minutes de jeu et on assiste à la première occasion dangereuse du match : Ghedamsi centre de la droite pour Ben Choug dont la frappe frôle le montant droit des filets de Memmiche.

Une opportunité d’ouvrir tôt le score que les Etoilés allaient regretter par la suite. En effet, six minutes plus tard, la donne a changé en faveur des “Sang et Or” quand le portier étoilé, Anas Khardeni, commet l’irréparable en fauchant Achraf Jabri en pleine surface de réparation. Sans hésitation, l’arbitre Godinho accorde un penalty, transformé par Youssef Belaïli (14’).

A partir de cet instant, le match a pris une autre tournure : une Espérance qui attaque et une Étoile qui subit le rythme de jeu imposé par son hôte. Par ailleurs, les “Sang et Or” n’ont pas mis trop de temps après l’ouverture du score pour accentuer leur domination : sur un corner tiré par Chiheb Jebali, Hamza Jelassi reprend directement de la tête dans les filets d’un Anas Khardeni impuissant (29’).

Les “Sang et Or” ont cherché à creuser l’écart avant la mi-temps, mais c’était sans compter sur Khardeni plus rapide que Belaïli, lui piquant la balle en pleine course (44’).

Le but qui tue le match…

De retour des vestiaires, les Espérantistes n’ont pas perdu du temps pour tuer le match: Youssef Belaïli centre de la droite pour Raed Bouchniba qui sert Elias Mokwana avant que ce dernier ne lobe un défenseur adverse avant de lui remettre le ballon. Et Bouchniba lobe à son tour Khardeni (47’).

N’ayant plus rien à perdre, les Etoilés optent dès lors pour l’attaque à outrance et Raki Aouani provoque un penalty quand, suite à sa puissante frappe, Hamza Jelassi touche  le ballon de la main. Un penalty raté par Firas Chawat dont le tir s’écrase sur le poteau droit (54’).

Une lueur d’espoir pour les Etoilés qui s’est vite éteinte à cause du ratage monstre de Chawat. Le reste des débats fut un classique : avec sa force tranquille, l’Espérance a su préserver son large avantage et remporte ainsi une belle victoire qui lui permet de retrouver seule son fauteuil de leader.   

EST : Memmiche, Bouchniba (Ben Mohamed 80’), M. Ben Ali, Jelassi, Ben Hmida, Tka (Khoudhai 80’), Ogbelu, Konaté, Mokwana (Sasse 63’), Belaïli et Jabri (Jebali 15’).

ESS : Khardeni, Ghedamsi, Naouali, Dagdoug, H. Ben Ali, Gbo, Abid, Ben Choug (Smichi 75’), Aouani (Souissi 75’), Anen (Kanté 35’) et Chawat.

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