Lese-Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.

L’inflation stable à 2,7 % en décembre aux Etats-Unis

L’inflation américaine est restée conforme aux attentes en décembre, confirmant un rythme de hausse des prix modéré. L’indice des prix à la consommation (IPC) s’est établi à 2,7 % sur un an, un niveau identique à celui de novembre.

L’inflation sous-jacente, qui exclut l’énergie et l’alimentation, est également restée stable à 2,6 % sur un an. Alors que les analystes anticipaient une légère accélération à 2,7 %. Sur un mois, l’IPC global a progressé de 0,3 %. Tandis que l’indice sous-jacent a augmenté de 0,2 %, comme en novembre.

Ces chiffres, publiés mardi 13 janvier, ont été bien accueillis par les marchés, car ils ne réservent aucune surprise négative et confortent la perspective de futures baisses de taux par la Réserve fédérale. Dans la foulée, les contrats à terme sur les indices de Wall Street ont effacé leurs pertes initiales pour afficher de légers gains.

Sur le marché obligataire, la tendance s’est également détendue, avec un recul du rendement des bons du Trésor américain à 10 ans, passé de 4,19 % avant la publication des données à 4,17 %.

L’article L’inflation stable à 2,7 % en décembre aux Etats-Unis est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Menaces contre l’Iran : Moscou met en garde Washington

La Russie a dénoncé, mardi 13 janvier, les menaces américaines visant l’Iran, les qualifiant « d’ingérence étrangère subversive » dans les affaires intérieures iraniennes. Le ministère russe des Affaires étrangères juge « inacceptable » toute perspective d’attaques militaires contre Téhéran.

Dans un communiqué, Moscou a averti que l’utilisation de troubles internes, qu’elle estime attisés de l’extérieur, comme prétexte à une nouvelle agression contre l’Iran, aurait des conséquences « désastreuses » pour la stabilité du Moyen-Orient et la sécurité internationale.

Cette réaction intervient après les déclarations de Donald Trump, qui a affirmé que les États-Unis prendraient des « mesures très fermes » si le gouvernement iranien procédait à des exécutions de manifestants. Le président américain a également annoncé que tout pays commerçant avec l’Iran serait désormais soumis à des droits de douane supplémentaires de 25 %, une décision entrée en vigueur immédiatement.

Lire aussi: Pétrole & géopolitique : Trump menace les pays commerçant avec l’Iran

Selon plusieurs sources, l’administration Trump envisagerait un large éventail de mesures, y compris des options militaires, afin d’intensifier la pression sur Téhéran, dans un contexte d’échanges de menaces entre l’Iran, les États-Unis et Israël.

L’article Menaces contre l’Iran : Moscou met en garde Washington est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Chine : un excédent commercial record en 2025

L’excédent commercial de la Chine a atteint un niveau historique de 1 200 milliards de dollars en 2025, en dépit d’une baisse marquée des exportations vers les États-Unis, conséquence directe des droits de douane imposés par l’administration Trump.

Selon Bloomberg, la part des États-Unis dans les exportations chinoises est tombée à un plus bas record de 11 % en 2025. Cette baisse a été compensée par une forte progression des expéditions vers d’autres régions, notamment l’Asie du Sud-Est et l’Europe. En décembre, les exportations totales ont ainsi augmenté de 6,6 % sur un an. Tandis que les importations ont progressé de 5,7 %, un rythme supérieur aux attentes.

Malgré un apaisement relatif des tensions commerciales ces derniers mois, les entreprises chinoises poursuivent leur stratégie de diversification des marchés face à la montée du protectionnisme. Les exportations vers les États-Unis ont chuté de plus de 30 % en décembre, enregistrant l’une de leurs pires performances de l’année.

Cet excédent record met toutefois en lumière un déséquilibre structurel : la forte capacité de production de la Chine contraste avec la faiblesse persistante de la demande intérieure. La crise immobilière prolongée et le ralentissement des investissements continuent de freiner la consommation, limitant ainsi les importations de biens étrangers, selon les analystes de Capital.

L’article Chine : un excédent commercial record en 2025 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

En 13 jours, le pétrole libyen rapporte 287 M$

La Banque centrale de Libye a annoncé que les recettes pétrolières encaissées du 1er au 13 janvier s’élevaient à 287 millions de dollars.

Dans un communiqué publié mardi 13 janvier, la Banque centrale de Libye précise que le total des ventes de devises étrangères sur la même période avoisinait un milliard de dollars. Elle a également indiqué l’existence de crédits ouverts pour 2025, dont les documents n’ont pas encore été négociés, pour un montant de 4,3 milliards de dollars, destinés à couvrir les besoins du marché local en biens et marchandises.

La Banque centrale a souligné qu’elle poursuit ses efforts pour fournir les devises étrangères nécessaires à l’économie libyenne, dans l’objectif de préserver la stabilité financière et d’assurer la disponibilité des produits de première nécessité, notamment à l’approche du mois de Ramadan. Cette politique vise à répondre aux besoins des citoyens et à soutenir la continuité de l’activité économique.

L’article En 13 jours, le pétrole libyen rapporte 287 M$ est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

L’or s’établit à plus de 4 615 dollars l’once

L’or se rapproche de ses plus hauts historiques, tandis que l’argent a établi un record en dépassant pour la première fois la barre des 90 dollars l’once. Cette dynamique est soutenue par des données d’inflation américaine inférieures aux attentes, qui renforcent les paris sur une baisse prochaine des taux d’intérêt.

Sur le marché au comptant, l’or a gagné, mercredi 14 janvier, 0,6 % pour s’établir à 4 615,85 dollars l’once ce matin, après avoir touché un record de 4 634,33 dollars mardi, selon Reuters. Les contrats à terme américains sur l’or pour livraison en février ont progressé de 0,5 %, à 4 624 dollars.

Le contexte géopolitique a également favorisé la demande de valeurs refuges. Donald Trump a appelé les Iraniens à poursuivre leurs manifestations, affirmant que « l’aide est en route », alors que l’Iran traverse l’une de ses plus importantes vagues de contestation depuis des années.

Parmi les autres métaux précieux, l’argent a franchi les 90 dollars l’once, alors que le platine a bondi de 3,5 % à 2 405,30 dollars, et le palladium a progressé de 1,8 % pour s’établir à 1 873 dollars.

L’article L’or s’établit à plus de 4 615 dollars l’once est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Bruxelles face à Pékin : le prix des VE chinois au cœur des négociations

Bruxelles envisage d’instaurer un prix minimum à l’importation pour les véhicules électriques (VE) chinois. Et ce, afin de remplacer des droits de douane élevés, dans le but de désamorcer les tensions commerciales avec Pékin, selon Bloomberg.

Cette mesure offrirait une alternative aux taxes sur les VE chinois pouvant atteindre 35,3 %. Tout en tenant compte des subventions publiques reçues par les constructeurs chinois. Elle permettrait aux marques comme BYD de conserver leurs marges; plutôt que de les voir absorbées par des droits de douane.

La Chine a salué cette initiative, estimant qu’elle favoriserait un commerce « sain et stable » et montrerait l’engagement des deux parties en faveur du dialogue.

A cet égard, notons que les droits de douane européens, instaurés en 2024, visaient à protéger l’industrie automobile du continent face à l’arrivée massive de modèles chinois bon marché. Pékin avait répliqué en ciblant certains produits européens comme le porc, les produits laitiers et le brandy.

Malgré ces barrières, les VE chinois continuent de gagner des parts de marché en Europe, notamment ceux de BYD, SAIC (MG) et Leapmotor. Tandis que les constructeurs européens produisant en Chine, comme BMW et Volvo, subissent également les effets de ces mesures.

L’article Bruxelles face à Pékin : le prix des VE chinois au cœur des négociations est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Accord UE – Inde : Merz parie sur une conclusion rapide

En visite en Inde le 12 janvier, le chancelier allemand Friedrich Merz s’est dit optimiste. Et ce, quant à la signature imminente d’un accord de libre-échange entre l’Union européenne (UE) et l’Inde.

Reçu à Ahmedabad par le Premier ministre, Narendra Modi, M. Merz a qualifié l’Inde de « partenaire privilégié » de l’Allemagne. Au total, 27 accords bilatéraux ont été signés, couvrant l’économie, la défense et la coopération technologique.

Friedrich Merz estime que l’accord UE-Inde, espéré pour le sommet du 27 janvier à New Delhi, est indispensable pour exploiter pleinement le potentiel économique entre l’Europe et l’Inde. Ursula von der Leyen et António Costa devraient se rendre dans la capitale indienne pour finaliser la signature.

Il a également souligné que l’accord récemment conclu entre l’UE et le Mercosur constituait un signal encourageant pour la diplomatie commerciale européenne.

Sur le plan militaire, l’Inde et l’Allemagne ont renforcé leur coopération, notamment autour d’un projet de construction de six sous-marins à Mumbai, en partenariat avec Thyssenkrupp Marine Systems, pour un coût estimé à 8 milliards d’euros.

L’article Accord UE – Inde : Merz parie sur une conclusion rapide est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Maroc : la sécheresse de sept ans prend fin

Le Maroc sort officiellement de sept années de sécheresse, après les fortes pluies de l’hiver. C’est ce qu’a annoncé, lundi 12 janvier 2026, le ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka.

Les précipitations ont progressé de 95 % par rapport à l’année précédente et de 17 % par rapport à la moyenne saisonnière. Le taux de remplissage moyen des barrages au Maroc atteint désormais 46 %, plusieurs grands réservoirs ayant atteint leur capacité maximale.

Cette amélioration soulage fortement le secteur agricole, durement touché par la pénurie d’eau, la baisse de la production céréalière, la diminution des cheptels et les pertes d’emplois.

La longue sécheresse avait poussé le royaume à accélérer ses projets de dessalement. Le Maroc vise désormais à produire 60 % de son eau potable à partir de l’eau de mer traitée d’ici 2030; contre 25 % auparavant. Et ce, afin de préserver les ressources des barrages pour les régions intérieures.

L’article Maroc : la sécheresse de sept ans prend fin est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Pétrole & géopolitique : Trump menace les pays commerçant avec l’Iran

Donald Trump a affirmé lundi 12 janvier que les États-Unis imposeront immédiatement des droits de douane de 25 % sur toutes les transactions commerciales avec tout pays continuant à faire affaire avec l’Iran.

Cette décision marque une nouvelle escalade dans la stratégie de pression économique exercée sur l’Iran, dans un contexte de tensions politiques et sécuritaires accrues. Elle pourrait susciter de fortes réactions internationales, en raison de son impact direct sur de nombreux partenaires commerciaux de Washington.

Des responsables américains ont indiqué que le président envisageait également l’option militaire. Tout en restant ouvert à un ajustement de sa position, selon l’évolution de la situation intérieure iranienne et les discussions avec ses conseillers.

Selon le Wall Street Journal, l’un des scénarios étudiés consisterait en une frappe limitée suivie de négociations approfondies avec Téhéran sur le dossier nucléaire.

Cependant, toute action militaire aurait des conséquences immédiates sur les marchés pétroliers. Pour l’analyste Mohammed Al-Shatti, « une escalade entre l’Iran, les États-Unis ou Israël entraînerait une prime de risque politique directe, provoquant une hausse rapide des prix du pétrole ».

Pékin dénonce la menace tarifaire de Trump contre les partenaires de l’Iran

De son côté, la Chine a exprimé son opposition ferme aux sanctions unilatérales annoncées par Donald Trump. Et ce, après que ce dernier a menacé d’imposer un droit de douane de 25 % aux pays commerçant avec l’Iran.

« La position de la Chine contre l’imposition arbitraire de droits de douane est constante et claire. Il n’y a pas de gagnants dans les guerres tarifaires ». C’est ce qu’a déclaré un porte-parole de l’ambassade de Chine à Washington.

Ainsi, Pékin a averti qu’il s’opposerait à toute sanction « illégale dépassant les limites du droit international ». De même qu’il prendrait « toutes les mesures nécessaires » pour défendre ses intérêts légitimes, relève Reuters.

L’article Pétrole & géopolitique : Trump menace les pays commerçant avec l’Iran est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Pétrole : la menace iranienne fait flamber les prix

Les cours du pétrole ont progressé mardi 13 janvier 2026, poussés par l’inquiétude grandissante autour de l’Iran et d’éventuelles perturbations de l’offre mondiale, éclipsant les perspectives d’un afflux de brut vénézuélien sur le marché.

Le Brent a gagné 28 cents (+0,4 %) à 64,15 dollars le baril, restant proche de son plus haut niveau en deux mois. Le WTI américain a également progressé de 28 cents (+0,5 %) à 59,78 dollars, son plus haut depuis le 8 décembre.

L’Iran, important producteur de l’OPEP, est secoué par de vastes manifestations antigouvernementales ces derniers temps. Cette situation a conduit le président américain Donald Trump à évoquer une possible action militaire en réaction aux violences contre les manifestants.

Selon Barclays, « les troubles en Iran ont ajouté une prime de risque géopolitique d’environ 3 à 4 dollars par baril aux prix du pétrole ».

Parallèlement, le président américain a annoncé que tout pays poursuivant ses échanges avec l’Iran serait frappé d’un droit de douane de 25 % sur ses transactions avec les États-Unis.

Les marchés suivent également l’évolution de la situation au Venezuela. Après l’enlèvement et l’exfiltration de Nicolas Maduro, Donald Trump a affirmé que Caracas pourrait livrer jusqu’à 50 millions de barils aux États-Unis, sous réserve de la levée ou de l’assouplissement des sanctions occidentales.

L’article Pétrole : la menace iranienne fait flamber les prix est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Le Japon part à la conquête des terres rares sous-marines

Le Japon vient de lancer une mission inédite pour explorer des boues marines riches en terres rares près de l’île isolée de Minamitori, à quelque 1 900 kilomètres au sud-est de Tokyo. À bord du navire de recherche Chikyu, équipé d’un système de forage de haute technologie, cette expédition d’un mois vise une première mondiale. A savoir : la remontée continue de sédiments sous-marins contenant des terres rares depuis une profondeur d’environ six kilomètres.

Cette initiative s’inscrit dans la volonté de Tokyo de réduire sa dépendance à la Chine pour l’approvisionnement en minéraux critiques, indispensables à la fabrication de véhicules électriques, de smartphones et d’équipements militaires…

« Après sept années de préparation, nous entrons enfin dans la phase de tests concrets. C’est un moment très émouvant », a déclaré Shoichi Ishii, responsable du projet soutenu par le gouvernement japonais. « Si cette technologie fonctionne, elle représentera une avancée majeure pour la diversification des approvisionnements du Japon en terres rares ».

Le Chikyu, qui transporte 130 membres d’équipage et chercheurs, devrait rentrer au port le 14 février. La réussite de cette mission constituerait une percée technologique importante. Ce qui ouvrira la voie à une production potentiellement nationale de ces ressources stratégiques.

Cette démarche intervient dans un contexte de tensions croissantes avec la Chine. Dernièrement, Pékin a interdit l’exportation vers le Japon de certains produits à usage civil et militaire, dont des minéraux critiques. Selon des informations de presse, les autorités chinoises auraient également commencé à restreindre plus largement leurs exportations de terres rares, bien que cela n’ait pas été officiellement confirmé. Les ministres des Finances du G7 doivent d’ailleurs discuter de cette question lors d’une réunion à Washington.

A rappeler que le Japon a déjà connu un précédent en 2010, lorsque la Chine avait suspendu ses exportations de terres rares, à la suite d’un différend territorial. Depuis, Tokyo a ramené sa dépendance d’environ 90 % à 60 %. Et ce, notamment grâce à des investissements à l’étranger, comme le partenariat entre Sojitz et l’australien Lynas Rare Earths; ainsi qu’au développement du recyclage et de procédés industriels moins gourmands en terres rares.

Le projet de Minamitori marque toutefois la première tentative d’exploitation domestique de ces ressources. « La solution la plus solide est de produire des terres rares au Japon même ». C’est ce qu’estime Takahide Kiuchi, économiste en chef du Nomura Research Institute. Il prévient cependant que, si les restrictions chinoises s’étendent à un large éventail de minéraux, les entreprises japonaises auront du mal à s’en affranchir rapidement.

Pour certaines terres rares lourdes, essentielles notamment aux aimants des moteurs de véhicules électriques et hybrides, la dépendance du Japon vis-à-vis de la Chine reste quasi totale. Ce qui représente un risque stratégique majeur pour son industrie automobile.

L’article Le Japon part à la conquête des terres rares sous-marines est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Turquie : nouvelles mesures pour l’épargne

L’épargne des ménages est au cœur de la politique économique turque. 2026 étant prévue comme une année de contrôles stricts sur les liquidités, la consommation et l’épargne personnelle. C’est ce qu’affirme le chroniqueur Murat Muratoglu du journal Nefes. Tout en évoquant un plan global visant à accroître les recettes publiques de la Turquie.

Comme l’indique le journal Nefes, le gouvernement de la Turquie met en place le Système de suivi des métaux précieux (KMTS). Interdisant de ce fait les transactions importantes en espèces dans les bijouteries du pays. Cela a pour conséquence que les achats supérieurs à 30 000 livres turques (environ 600 euros) devront désormais être effectués par carte bancaire ou virement.

En outre, chaque objet en or se verra attribuer une « identité » : un code unique reliant l’acheteur et le vendeur. L’État devant assurer le suivi des transactions en temps réel. Dans ce contexte, le système devrait être opérationnel en avril 2026.

Enfin, toujours d’après la même source, le véritable objectif est clair. Il s’agit de transférer l’argent liquide vers le système bancaire. La restriction des transactions en espèces à partir d’un certain montant devrait donc ouvrir la voie à des contrôles plus étendus sur les actifs et la fiscalité.

L’article Turquie : nouvelles mesures pour l’épargne est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Fret maritime : 2026, l’année du renouveau des conteneurs

Compte tenu des nouvelles capacités attendues sur le marché des conteneurs, 2026 s’annonce comme une année de transition. Et elle sera cruciale pour l’affrètement de porte-conteneurs

Selon les données d’Alphaliner, publiées samedi 10 janvier, environ 1,5 million d’EVP de nouvelle capacité devraient être ajoutés au cours de l’année. Soit nettement moins que les 2,2 millions d’EVP en 2025.

Cet afflux plus modéré agit actuellement comme une « soupape de décompression » pour le marché, limitant le risque de surproduction et soutenant les taux de fret.

Cependant, l’impact ne sera pas uniforme. Le marché de l’affrètement aborde l’année 2026 avec une forte dynamique, après avoir fait preuve d’une résilience remarquable en 2025. Et ce, malgré des perturbations géopolitiques et opérationnelles sans précédent.

Pour les propriétaires non exploitants (NOO), c’est-à-dire les armateurs qui possèdent des navires et les exploitent exclusivement par le biais d’affrètements à des tiers, principalement à des compagnies de transport maritime régulier, l’année écoulée a été la meilleure en dehors du boom post-Covid-19.

La grande inconnue demeure cependant le possible retour d’un trafic maritime régulier à grande échelle via le canal de Suez et la mer Rouge. Si la sécurité dans la région se stabilise, la réduction des distances de navigation pourrait rendre superflus un nombre important de navires et de tonnage.

À court terme, la décongestion des ports et les ajustements du réseau pourraient stimuler la demande. Mais à moyen terme, la situation devient plus complexe et potentiellement négative pour les niveaux d’emploi dans le secteur maritime.

Dans le même temps, les incertitudes politiques aux États-Unis, avec des fronts ouverts tels que les droits de douane sur les marchandises importées et la question des frais portuaires en vertu de l’article 301 de l’USTR, ajoutent un autre facteur d’instabilité. D’autant plus que la fin de la période de « pause » est prévue pour novembre 2026.

Dans le même temps, l’instabilité géopolitique – de la guerre russo-ukrainienne aux tensions sino-taïwanaises et à la situation des liquidités au Moyen-Orient – ​​maintient un risque élevé de brusques inversions des flux commerciaux maritimes.

En revanche, le scénario optimiste prévoit que les volumes de fret continueront de surprendre positivement, comme en 2024 et 2025.

Les routes commerciales vers l’Afrique, le sous-continent indien, le marché intra-asiatique et, dans une moindre mesure, l’Amérique latine restent particulièrement dynamiques.

Une telle évolution pourrait absorber une partie de la nouvelle capacité et contenir les taux de fret qui, malgré la tendance générale à la baisse en 2025, ont enregistré une forte reprise au cours des dernières semaines de l’année.

La composition de la demande revêt également une importance particulière. Le marché des VLCS (7 500 à 13 000 EVP) demeure extrêmement dynamique, les transporteurs concluant des affrètements avantageux, voire assurant la couverture de nouvelles constructions. De même, la demande de navires LCS (5 300 à 7 499 EVP) reste élevée. Ce qui constitue un rempart contre une éventuelle correction généralisée.

Le véritable test, cependant, semble se profiler à l’horizon. En 2027 et 2028, avec l’arrivée prévue sur le marché d’environ 3 millions et 4,4 millions d’EVP respectivement, l’équilibre entre l’offre et la demande sera mis à rude épreuve.

D’ici là, l’année 2026 devrait se dérouler dans un cadre fragile mais gérable, où les nouvelles capacités, l’évolution de la situation géopolitique et la résilience de la demande détermineront si le marché maintiendra sa trajectoire ascendante ou si les premières fissures commenceront à apparaître.

L’article Fret maritime : 2026, l’année du renouveau des conteneurs est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Aviation africaine : l’Éthiopie investit massivement dans un méga-aéroport

Ethiopian Airlines a officiellement lancé, samedi 10 janvier 2026, un vaste projet de 12,5 milliards de dollars destiné à bâtir ce qui sera le plus grand aéroport du continent africain. L’infrastructure verra le jour à Bishoftu, à environ 45 kilomètres au sud-est d’Addis-Abeba, et devrait être achevée en 2030.

La compagnie aérienne nationale a remporté le contrat de conception de cet aéroport international qui sera doté de quatre pistes. Le Premier ministre Abiy Ahmed a qualifié le projet de « plus grand chantier d’infrastructure aéronautique de l’histoire de l’Afrique ». Une fois opérationnel, l’aéroport international de Bishoftu pourra accueillir jusqu’à 270 avions et traiter 110 millions de passagers par an.

Cette capacité représente plus de quatre fois celle de l’actuel aéroport principal du pays, qui devrait atteindre la saturation dans les deux à trois prochaines années, selon le PM éthiopien.

Abraham Tesfaye, directeur du développement et de la planification des infrastructures d’Ethiopian Airlines, a précisé que la compagnie financerait environ 30 % du projet, le reste devant être couvert par des prêts. Il a indiqué que 610 millions de dollars avaient déjà été débloqués pour les travaux de terrassement. Lesquels devraient s’achever dans un délai d’un an. Les principaux entrepreneurs devraient, quant à eux, entamer la construction à partir d’août 2026.

Initialement estimé à 10 milliards de dollars, le coût total du projet a été revu à la hausse pour atteindre 12,5 milliards. Parmi les bailleurs de fonds figure notamment la Banque africaine de développement, qui a annoncé en août dernier l’octroi d’un prêt de 500 millions de dollars et la coordination d’un financement global de 8,7 milliards de dollars. « Des institutions financières du Moyen-Orient, d’Europe, de Chine et des États-Unis ont exprimé un vif intérêt pour soutenir ce projet », a ajouté Abraham Tesfaye.

Ethiopian Airlines, première compagnie aérienne d’Afrique en termes de taille et de réseau, poursuit parallèlement son expansion. Elle a lancé six nouvelles liaisons au cours de l’exercice 2024-2025. Tandis que son chiffre d’affaires continue de progresser, renforçant sa position de moteur du transport aérien sur le continent.

L’article Aviation africaine : l’Éthiopie investit massivement dans un méga-aéroport est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

L’Égypte conclut un accord stratégique pour un mégaprojet solaire

L’Égypte franchit une nouvelle étape dans sa transition écologique avec la signature d’accords stratégiques pour l’une des plus grandes centrales solaires au monde, dans le cadre d’un ensemble intégré de projets visant à renforcer la sécurité énergétique et à soutenir la localisation des industries liées aux énergies renouvelables. Le montant d’investissements révélé dépasserait 1,8 milliard de dollars.

Le Premier ministre, le Dr Mostafa Madbouly, a assisté dimanche 11 janvier 2026 à la cérémonie de signature de contrats et d’accords de qualité qui ouvrent de nouveaux horizons aux investissements verts et confirment le sérieux de l’État dans la mise en œuvre des objectifs de la transition énergétique, indique un communiqué.

Cet accord s’inscrit dans le cadre de la vision de l’État consistant à accroître la part des énergies propres dans le mix électrique, grâce à des mégaprojets, notamment les plus grandes centrales solaires, qui constituent un pilier essentiel pour parvenir à la durabilité, réduire les émissions et améliorer la fiabilité du réseau national.

Projet solaire d’Energy Valley

Le projet « Sustainable Energy Valley », situé dans le gouvernorat de Minya, est l’une des plus grandes centrales solaires intégrées au monde. Elle fournit une électricité propre et stable 24 heures sur 24, grâce à des systèmes de stockage avancés qui contribuent à la stabilité du réseau électrique national.

Ces projets constituent une traduction concrète de la volonté de l’État de localiser les industries liées aux énergies renouvelables, soulignant que la mise en place de l’une des plus grandes centrales solaires au monde renforce la sécurité énergétique et confirme la position de l’Égypte en tant que centre régional des énergies propres, affirme le Premier ministre.

Le projet comprend une capacité de production d’énergie solaire photovoltaïque de 1,7 gigawatt, soutenue par des systèmes de stockage par batterie de 4 gigawattheures. Ce qui en fait la plus grande centrale solaire capable de répondre à la demande industrielle et de soulager les charges aux heures de pointe.

Le projet comprend également la construction de postes de transformation et de lignes de transport d’électricité dédiés, en plus de fournir une énergie propre et stable à la zone industrielle de Wadi Al-Saririya. Ce qui renforce la viabilité économique et assure la durabilité à long terme du fonctionnement des plus grandes centrales solaires.

Une usine de batteries de stockage d’énergie électrique

Parallèlement à ce projet solaire géant, l’Autorité générale de la zone économique du canal de Suez a signé un contrat d’usufruit foncier avec la société chinoise Sungro pour établir la première usine régionale de production de systèmes de batteries de stockage d’énergie, qui soutiennent le fonctionnement à haut rendement des plus grandes centrales solaires.

L’usine est située au sein de la zone industrielle « TEDA » dans la région d’Ain Sokhna, sur une superficie d’environ 50 000 mètres carrés, et devrait créer environ 150 emplois directs, dans le but de localiser une industrie stratégique qui soutient la stabilité du réseau électrique du pays.

Dans le même temps, un contrat a été signé entre la société norvégienne Scatec et Sungro pour la fourniture de batteries de stockage destinées au projet Energy Valley, dans le cadre d’une intégration industrielle liant la production locale et l’exploitation des plus grandes centrales solaires d’Égypte.

L’article L’Égypte conclut un accord stratégique pour un mégaprojet solaire est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

L’inflation annuelle en Égypte se stabilise à 12,3% en décembre

L’Agence centrale égyptienne pour la mobilisation publique et les statistiques annonce que le taux d’inflation annuel des prix à la consommation dans les villes du pays restait stable à 12,3% en décembre 2025, inchangé par rapport à novembre.

L’inflation annuelle a fortement diminué par rapport à son niveau record de 38% en septembre 2023, grâce à l’octroi d’un prêt élargi de 8 milliards de dollars à la suite d’un accord conclu avec le Fonds monétaire international (FMI) en mars 2024.

L’augmentation de la masse monétaire a alimenté l’inflation. Les données de la Banque centrale d’Égypte montrent que la masse monétaire au sens large (M2) a progressé de 22,14% en novembre par rapport à l’année précédente, contre 21,68% en octobre. Ce niveau est en baisse par rapport à son pic de 31,5% atteint en janvier 2023.

La baisse de l’inflation a conduit la Banque centrale à réduire son taux directeur de 100 points de base à 21,00% en décembre, ce qui porte le total des réductions en 2025 à 725 points de base.

Le Comité de politique monétaire de la banque doit se réunir le 12 février pour examiner les taux d’intérêt au jour le jour.

L’article L’inflation annuelle en Égypte se stabilise à 12,3% en décembre est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Iran : le pouvoir coupe Internet, la rue résiste

Les manifestations antigouvernementales se sont poursuivies dans la soirée du vendredi 9 janvier à Téhéran et dans d’autres villes d’Iran, où des milliers d’habitants sont descendus dans la rue, selon des vidéos partagées sur les réseaux sociaux, alors même que l’accès à Internet n’a pas été rétabli dans le pays.

Treize jours après le début du mouvement de protestation qui prend de l’ampleur en Iran, des milliers de citoyens sont descendus dans la rue en tapant sur des casseroles et en scandant des slogans hostiles aux dirigeants du pays, tels que « mort à Khamenei », le guide suprême de la République islamique.

Dans le quartier de Sadatabad, dans la partie nord-ouest de Téhéran, des conducteurs ont klaxonné pour exprimer leur soutien aux manifestants, selon une vidéo dont l’authenticité a été vérifiée par l’Agence France Presse (AFP).

D’autres vidéos diffusées sur les réseaux sociaux montraient des manifestations similaires dans plusieurs quartiers de la capitale iranienne. En plus de celles organisées dans les villes de Mashhad (est), Tabriz (nord) et Qom (centre).

Au moins 51 manifestants, dont neuf enfants, auraient été tués et des centaines d’autres blessés en Iran depuis le début des manifestations le 28 décembre, selon l’ONG iranienne de défense des droits de l’homme basée en Norvège.

Dans un reportage de la télévision iranienne sur l’ampleur des destructions causées lors des manifestations, le maire de Téhéran a déclaré qu’au moins 42 bus, ambulances et 10 bâtiments gouvernementaux avaient été incendiés.

Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a affirmé que la République islamique « ne reculera pas » face à la vague de protestations. S’adressant à ses partisans qui scandaient des slogans tels que « Mort à l’Amérique », Khamenei a adopté un ton ferme : « La République islamique ne reculera pas face aux saboteurs », dénonçant le vandalisme perpétré jeudi contre un bâtiment à Téhéran.

Les Gardiens de la révolution, corps d’élite des forces armées iraniennes, ont qualifié la situation d’« inacceptable » et ont juré de défendre la révolution islamique.

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghtchi, a accusé les États-Unis et Israël d’être impliqués dans les manifestations, excluant tout scénario d’intervention militaire étrangère.

« J’ai l’impression que la population est prête à prendre le contrôle de certaines villes, chose que personne n’aurait cru possible il y a quelques semaines », a commenté pour sa part le président américain Donald Trump, ajoutant que l’Iran était confronté à de « gros problèmes ».

D’ailleurs, Reza Pahlavi, fils de l’ancien Shah d’Iran et l’une des figures les plus médiatisées de l’opposition en exil, a appelé Donald Trump à intervenir sans délai en Iran.

Trois dirigeants européens – le président français Emmanuel Macron, le Premier ministre britannique Keir Starmer et le chancelier allemand Friedrich Merz – ont condamné vendredi les « meurtres de manifestants » et la violente répression des manifestations en Iran, appelant les autorités du pays à faire preuve de « retenue ».

L’article Iran : le pouvoir coupe Internet, la rue résiste est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Les États-Unis veulent-ils mettre un prix sur le Groenland ?

Malgré l’insistance du Danemark sur le fait que le Groenland n’est pas à vendre, le président américain Donald Trump et son équipe « discutent de ce à quoi pourrait ressembler un éventuel achat », a déclaré vendredi 9 janvier la Maison Blanche.

Mais même dans un scénario qui suppose la présence d’un vendeur consentant, la discussion sur la vente hypothétique d’une région autonome, comme le Groenland, se heurte à des paramètres incertains, notamment la manière dont un prix pourrait être déterminé, comme le souligne Reuters, qui s’interroge sur la possibilité même de déterminer un prix de vente pour l’île.

« Il n’existe pas de marché pour l’achat et la vente de pays, ni aucun cadre accepté pour l’évaluation d’un pays », a déclaré Nick Kounis, économiste en chef de la banque néerlandaise ABN AMRO.

Un peu d’histoire. En 1946, les États-Unis proposèrent d’acheter cette vaste île arctique riche en minéraux au Danemark pour 100 millions de dollars – une offre qui fut rejetée à l’époque. En valeur actuelle, cela correspond à environ 1,6 milliard de dollars. Mais ce montant, déjà modeste, ne peut constituer un élément utile compte tenu de la forte croissance des économies américaine et danoise au cours des huit décennies qui ont suivi : il ne reflète aucune « valeur » relative du Groenland et de ses ressources dans l’économie mondiale actuelle.

L’acquisition de la Louisiane par les États-Unis pour 15 millions de dollars en 1803 et l’achat de l’Alaska à la Russie pour 7,2 millions de dollars en 1867 ne constituent pas non plus des exemples historiques pertinents. En effet, la France et la Russie ont toutes deux choisi de vendre ces territoires, et il est évident que leur prix aurait été bien plus élevé en valeur actuelle.

La Banque centrale danoise estimait le PIB du Groenland, basé sur la pêche, à seulement 3,6 milliards de dollars en 2023. Même en prenant ce chiffre comme point de départ pour une éventuelle évaluation, comment déterminer le prix ? De plus, comment tenir compte du fait que les subventions danoises couvrent environ la moitié du budget public groenlandais, finançant les hôpitaux, les écoles et les infrastructures ?

Bien que Trump ait nié que les États-Unis aient jeté leur dévolu sur les ressources minières et énergétiques du Groenland, selon Reuters, son administration a mené des discussions en vue d’acquérir une participation dans Critical Metals, une société qui ambitionne de construire le plus grand projet d’exploitation de terres rares de la région.

Les réserves minérales et énergétiques du Groenland sont estimées à plusieurs centaines de milliards de dollars. Une étude de 2023 a révélé que 25 des 34 minéraux considérés comme « matières premières critiques » par la Commission européenne s’y trouvaient.

Pour l’instant, l’administration Trump affirme que toutes les options sont sur la table – y compris une action militaire – pour prendre le contrôle d’une région qu’elle considère vitale pour la sécurité nationale des États-Unis et où elle maintient déjà une petite présence militaire.

La rencontre prévue durant la semaine du 12 janvier 2026 entre le secrétaire d’État américain Marco Rubio et les dirigeants danois pourrait apporter de nouvelles informations sur les projets américains concernant le Groenland.

Kounis d’ABN AMRO a fait remarquer que Trump pourrait utiliser une stratégie similaire à celle qu’il a employée dans d’autres situations, comme les négociations commerciales sur les droits de douane, où un scénario extrême est mis sur la table, juste pour « passer à l’étape suivante ».

L’article Les États-Unis veulent-ils mettre un prix sur le Groenland ? est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Comment avoir Internet sans abonnement partout dans le monde ?

Un expert en télécommunications de retour de la Silicon Valley a révélé, jeudi 8 janvier 2026, une solution innovante pour accéder à Internet dans plus de 150 pays sans engagement mensuel, sans carte SIM et sans abonnement traditionnel.

Alexander Meyer, c’est son nom, ingénieur en télécoms depuis plus de 15 ans, a conçu SmartWifi, un petit appareil portable censé fournir Internet dans plus de 150 pays, et ce, sans abonnement, ni frais supplémentaires.

Fonctionnement simplifié

Le boîtier SmartWifi fonctionne comme une box classique : il suffit de l’allumer pour que l’appareil se connecte automatiquement au meilleur réseau disponible à proximité. Offrant ainsi une connexion rapide et sécurisée sans besoin de configuration complexe ou de carte SIM.

 

Les principaux avantages

Selon le témoignage de Meyer, les atouts de SmartWifi sont les suivants :

  • Accès Internet mondial dans plus de 150 pays;
  • Aucun abonnement requis;
  • Connexion sécurisée et privée;
  • Autonomie jusqu’à 10 h;
  • Compatible avec tous les appareils.

 

Retour d’expérience d’utilisateurs

Des utilisateurs affirment que le boîtier a transformé leur expérience : certains ont annulé leurs abonnements internet fixe, d’autres l’ont utilisé en déplacement ou en zone rurale avec de très bons résultats.

 

Prix et offre spéciale

SmartWifi est proposé à environ 99 €, soit bien moins qu’un an d’abonnement classique ou les frais de roaming à l’étranger. Une offre limitée à -50% ramène le prix à ~49 € pour les premiers acheteurs.

L’appareil est livré avec une garantie « satisfait ou remboursé » de 30 jours, permettant de le tester sans risque.

Selon Alexander Meyer, SmartWifi pourrait changer la manière dont les gens accèdent à Internet, en particulier pour les voyageurs ou ceux qui veulent éviter les abonnements onéreux.

L’article Comment avoir Internet sans abonnement partout dans le monde ? est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

❌