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Importations: la BCT impose de nouvelles conditions de financement pour ces produits (liste complète)

La Banque centrale de Tunisie vient de publier une circulaire imposant de nouvelles contraintes sur le financement bancaire des importations dites « non prioritaires ». Une mesure qui entre en vigueur immédiatement.

Ce qui change concrètement

Les banques ne peuvent plus accorder de concours financiers pour l’importation des produits figurant sur la liste annexée à la circulaire, sauf si l’importateur dépose au préalable, sur ses propres fonds, l’intégralité de la valeur de l’importation envisagée.

Pas de dérogation selon le mode de paiement. Crédit documentaire, remise documentaire, virement bancaire ou traite : la règle s’applique dans tous les cas.

Les « concours financiers » visés sont larges : crédits, avances, crédits documentaires, garanties bancaires, quelle qu’en soit la nature.

Quels produits sont concernés ?

La liste est longue et couvre des biens de consommation courante : voitures de tourisme, vêtements, produits cosmétiques et de beauté, boissons alcoolisées, appareils électroménagers, téléphones, chaussures, articles de papeterie, jouets, meubles textiles, et bien d’autres.

Les exceptions prévues

Quatre catégories d’importations échappent à cette obligation :

Les marchés publics de l’État, des entreprises publiques et des collectivités locales. Les engagements bancaires déjà conclus avant la date d’entrée en vigueur, si leur exécution a effectivement démarré. Les entreprises industrielles, à condition de produire une fiche technique délivrée par le ministère de l’Industrie attestant le lien direct du produit avec leur activité. Les importations sous régime de perfectionnement actif, sur présentation de l’autorisation douanière.

Les obligations des banques

Les intermédiaires agréés sont tenus de vérifier scrupuleusement, avant toute domiciliation, le respect de la réglementation. Ils doivent notamment contrôler l’exactitude des codes de nomenclature des produits importés.

Voici la liste complète 

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Tunisie: trois nouvelles universités accréditées «entrepreneuriales» par le NCEE

La Tunisie compte désormais quatre universités entrepreneuriales accréditées par le NCEE. Les universités de Carthage, Jendouba et Sousse ont officiellement rejoint ce vendredi l’Université de La Manouba, pionnière du label en Afrique et dans la région MENA depuis 2024.

Un label décroché au terme d’un parcours exigeant

L’accréditation NCEE (National centre for entrepreneurship in education) n’est pas un label administratif. Elle sanctionne une transformation réelle: alignement des formations sur les besoins économiques locaux, développement de l’écosystème entrepreneurial, implication des étudiants dans la création de valeur. Les trois universités ont suivi un processus rigoureux d’évaluation avant d’obtenir la reconnaissance pour une durée de trois ans.

L’événement s’inscrit dans le cadre de la Commission tuniso-britannique de coopération dans l’enseignement supérieur, avec le soutien du British Council Tunisie et de l’ambassade du Royaume-Uni. Représentants institutionnels des deux pays, présidents d’universités et directeurs de pôles étudiants-entrepreneurs étaient réunis pour l’occasion.

 «Le changement ne s’accomplit jamais seul»        

La directrice générale du NCEE a ouvert les présentations en rappelant qu’il n’existe pas de modèle unique d’université entrepreneuriale. Chaque institution exprime ce label à sa manière, selon son contexte local. Ce qui compte, c’est la capacité à connecter l’université à son environnement économique et social, à soutenir l’innovation et à créer des opportunités concrètes pour les étudiants.

Sur l’avenir, elle a évoqué des ambitions de coopération internationale: cliniques d’entreprises étudiantes, centres d’innovation partagés, partenariats autour de la santé et du développement durable. Elle a conclu : « Le changement significatif n’est jamais accompli seul. Il naît de la collaboration et de la volonté de s’adapter. Ce n’est pas un simple label — c’est un voyage de long cours».

« Une université qui se réinvente »

Parmi les témoignages des universités lauréates, celui du Président de l’Université de Jendouba a marqué les esprits. « Nous ne célébrons pas seulement une accréditation. Nous célébrons le choix d’une université qui se réinvente », a déclaré Hichem Sebai.

Université du nord-ouest tunisien, Jendouba a engagé depuis février 2024 une transformation profonde, validée par son Conseil d’université. Sa vision : être une université internationale avec des racines locales, au service du développement économique, social et environnemental de sa région.

Résultats concrets : des certifications ISO 9001, ISO 21001 et ISO 14001, l’accréditation de plusieurs parcours, et un écosystème entrepreneurial porté par son Pôle Étudiant-Entrepreneur, LUBIGE. Il a conclu : « Une université, quelle que soit sa localisation, peut devenir un pôle d’excellence. Nous ne formons pas seulement des diplômés — nous formons des femmes et des hommes capables d’innover et de transformer le monde qui les entoure»

 

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Onze startups deeptech tunisiennes entrent dans le portefeuille de Medin VC

Un fonds d’investissement tunisien vient de révéler, pour la première fois, l’intégralité de son portefeuille deeptech. Onze startups. Trois continents. Des fondateurs formés au MIT, à Stanford et à l’EPFL. C’est le bilan du Titan Seed Fund I, géré par Medin VC, dévoilé hier soir à la Startup Village d’El Menzah.

Deux ans et demi de travail discret                             

L’événement a réuni des investisseurs institutionnels, des fonds partenaires de Smart Capital et les fondateurs des startups sélectionnées. «Nous avons été discrets, mais nous avons été très occupés», a affirmé Ghazi Ben Othmane. Deux ans et demi de travail intense, loin des projecteurs, pour construire ce qui se présente aujourd’hui comme l’un des premiers fonds deeptech du continent africain.

L’ambition, a-t-il expliqué, dépasse le cadre du financement. Il s’agit de transformer la Tunisie en hub technologique sur le modèle de Singapour, non pas un pays consommateur ou transformateur de technologie, mais un producteur de propriété intellectuelle de classe mondiale. Un positionnement qu’il a ancré dans le contexte géopolitique du moment: «Ce n’est pas seulement une question d’utiliser la technologie. C’est aussi la maîtriser, la développer et en être propriétaire».

Noomane Fehri aux startups: «Sans vous, il n’y aura pas de fonds». Aux investisseurs ensuite, en soulignant le courage de ceux qui ont cru au projet dès le départ: «Mettre deux millions de dinars dans une idée, les gens qui mettent leur retraite et leur argent avec vous, merci».

La souveraineté technologique

Sur le fond, Fehri et Ben Othmane partagent la même conviction, formulée chacun à sa manière. Les secteurs retenus — LifeScience, cybersécurité, intelligence artificielle — ont été identifiés dès 2018, bien avant que la souveraineté numérique ne devienne un sujet de tribune. «Nous croyons profondément à la souveraineté technologique», a affirmé Fehri. Ben Othmane avait posé le même principe en ouverture: les événements géopolitiques actuels, a-t-il dit, «montrent que la souveraineté technologique est importante» pour les nations de toutes tailles, y compris la Tunisie.

Pour Fehri, cette souveraineté ne se construit pas dans l’isolement. Elle se construit dans les partenariats. Il voit dans les binômes franco-tunisiens et suisso-tunisiens portés par ce fonds une réponse concrète à la concentration des dépendances numériques entre quelques puissances. «Le nord et le sud de la Méditerranée vivront toujours ensemble, quoi qu’on fasse. On ne changera pas la géographie. Donc, on doit trouver une souveraineté commune».

Onze startups, trois secteurs

Le portefeuille couvre trois domaines stratégiques. En intelligence artificielle, Thunders automatise les tests logiciels par des agents pré-entraînés et promet de réduire les coûts de maintenance de 90%. Qubit Engineering développe des algorithmes d’optimisation quantique pour les réseaux énergétiques. Degla orchestre des flottes de drones en langage naturel pour les opérations de recherche et sauvetage. NativeAds.ai réinvente la production publicitaire par l’IA générative, avec un contrôle humain maintenu dans la boucle.

En LifeScience, DigeHealth développe un dispositif portable de surveillance continue de l’activité intestinale par analyse acoustique. BiPER Therapeutics travaille sur une nouvelle classe de molécules anticancéreuses ciblant une protéine clé du stress cellulaire. ABI valorise des découvertes scientifiques en solutions commercialisables via un mécanisme de licence de propriété intellectuelle. Moonlight AI applique la vision par ordinateur aux biopsies liquides pour démocratiser le diagnostic oncologique. Wealthy Technology automatise la documentation réglementaire pour les acteurs pharmaceutiques et medtech, avec des économies annoncées de 75% sur les coûts et 80% sur les délais.

En cybersécurité, Pwn & Patch surveille en temps réel des milliards de points de données sur le dark et le deep web. Preemptics simule des attaques réelles pour identifier les failles, en particulier dans les systèmes pilotés par l’IA.

La prochaine étape est déjà tracée. Fehri a annoncé un second fonds en cours de structuration, avec une enveloppe plus importante et l’ambition d’étendre le modèle au Maroc et à l’Algérie.

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Deux obligations fiscales, une seule plateforme: la DGI ne laisse plus le choix

Fini le flou sur les modalités de dépôt. La Direction générale des impôts vient de trancher: les déclarations fiscales annuelles passent désormais exclusivement par la plateforme numérique TEJ.

Ce qui change concrètement

Deux catégories de contribuables sont directement concernées par cette mesure.

D’abord, ceux qui sont tenus de déposer la liasse fiscale. Ensuite, les personnes morales soumises à l’obligation de déclaration annuelle sur les prix de transfert.

Pour ces deux profils, la règle est claire: aucun autre canal n’est accepté. La plateforme TEJ est le seul point de passage.

Comment déposer correctement ?

Le dépôt doit se faire dans le strict respect des cahiers des charges techniques et des schémas XSD disponibles sur la plateforme elle-même. Des documents de référence que les contribuables sont invités à consulter avant toute soumission.

La DGI précise également qu’en cas de retard ou d’omission, la régularisation des défauts de dépôt doit aussi s’effectuer via TEJ — sans exception.

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Conflit en Iran: la Tunisie en première ligne d’un choc économique majeur selon la BERD

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a publié une mise à jour économique intitulée “Potential economic impact of the conflict in the Middle East”. Elle y identifie les pays de sa zone d’intervention les plus exposés aux retombées du conflit.

Les pays nommément cités

Les économies de la zone BERD présentant une forte dépendance aux importations d’énergie, d’engrais et de produits alimentaires, des liens étroits avec les pays du Golfe et des marges budgétaires limitées sont les plus susceptibles d’être touchées. Parmi elles figurent l’Égypte, l’Irak, la Jordanie, le Kenya, le Liban, la Moldavie, la Mongolie, la Macédoine du Nord, le Sénégal, la Tunisie, la Türkiye et l’Ukraine.

Les canaux de transmission identifiés par la BERD                 

La BERD prévoit que le conflit pèse sur l’activité économique de ses régions via la hausse des prix de l’énergie et des engrais, les perturbations des flux commerciaux et touristiques, et le durcissement des conditions de financement.

Sur le commerce : les économies dépendantes des routes transitant par le détroit d’Ormuz, dont l’Irak, pourraient faire face à des difficultés particulières, même si les réserves existantes de certaines matières premières comme le blé offrent un certain amortisseur.

Sur le tourisme et les transferts de fonds : les économies très dépendantes du tourisme, comme la Jordanie, devraient enregistrer un recul des arrivées. Les envois de fonds en provenance des pays du CCG — source de revenus importante pour le Liban, la Jordanie et l’Égypte — pourraient également se retrouver sous pression.

Sur les conditions financières : les rendements obligataires ont augmenté dans la région sud et est-méditerranéenne et en Türkiye. Les sorties de capitaux sont restées jusqu’ici gérables, mais pourraient s’intensifier si les conditions financières mondiales se dégradent davantage.

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Italie-Algérie: Rome veut plus de gaz algérien

L’Italie veut augmenter ses importations de gaz en provenance d’Algérie. La cheffe du gouvernement italien, Giorgia Meloni, l’a annoncé hier lors d’une visite officielle à Alger. Elle s’est exprimée en conférence de presse aux côtés du président algérien Abdelmadjid Tebboune.

Pourquoi maintenant ?                                                    

L’Italie traverse une crise d’approvisionnement. Des frappes militaires ont récemment touché des installations gazières au Qatar. Or, ce pays couvrait environ 10 % de la consommation annuelle italienne. Sa mise hors service partielle a fait bondir les prix du gaz en Europe d’environ 35 %. Rome cherche donc de toute urgence à combler ce manque.

L’Algérie, choix naturel

L’Algérie est déjà le premier fournisseur de gaz de l’Italie. Elle couvre plus de 30 % de ses besoins. Le gaz transite essentiellement par le gazoduc Transmed, qui fonctionne aujourd’hui à pleine capacité. En 2025, les échanges énergétiques entre les deux pays ont atteint 8,1 milliards d’euros. C’est 83 % du total des importations italiennes depuis l’Algérie.

Ce qui a été décidé

Meloni et Tebboune ont convenu de renforcer leur coopération énergétique. Les deux géants nationaux, l’italien Eni et l’algérien Sonatrach, seront mobilisés. Ensemble, ils s’engageront sur de nouveaux fronts: le gaz de schiste et l’exploration offshore. L’objectif est d’augmenter progressivement les volumes livrés vers l’Italie.

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Ahmed Jaouadi explose le record NCAA du 1 650 yards nage libre

La première soirée des Championnats NCAA de natation et de plongeon (Division I) masculins a accouché d’une performance historique. Le Tunisien Ahmed Jaouadi, a pulvérisé le record NCAA du 1 650 yards nage libre dès la première épreuve du championnat.

Jaouadi a remporté l’épreuve en 14:10.03, effaçant des tablettes le record que Bobby Finke avait établi en 2020, avec une avance de plus de 2 secondes. Un écart considérable à ce niveau de compétition, qui en dit long sur la démesure de la performance.

Ce qui rend cette course encore plus spectaculaire, c’est le sprint final du Tunisien: alors qu’il se trouvait à seulement 0,03 seconde derrière l’Indien Zalán Sárkány à l’approche du dernier virage, Jaouadi a lâché un ultime 50 yards en 22.73, contre 24.93 pour son rival. Un finish foudroyant qui a fait basculer le résultat et l’histoire.

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Meliá, géant mondial de l’hôtellerie, s’implante en Tunisie avec cinq hôtels et 3 000 chambres…

Le premier groupe hôtelier espagnol vient d’annoncer son retour en Tunisie. Cinq établissements. Cinq destinations. Un plan solide sur cinq ans.

La nouvelle est officielle depuis le 25 mars 2026. Meliá Hotels International revient en Tunisie. Et cette fois, le groupe vient s’installer.

Soixante-dix ans d’expérience dans le tourisme balnéaire. Une présence dans plus de 40 pays. C’est avec ce bagage que l’espagnol Meliá pose ses valises entre Mahdia et Tunis, avec l’ambition d’atteindre 3 000 chambres d’ici 2030.

Mahdia ouvre le bal dès cette année. Un resort de 307 chambres accueillera les premiers clients sous l’enseigne Meliá Hotels & Resorts. La station balnéaire, connue pour son littoral calme et préservé, devient ainsi la porte d’entrée du groupe en Tunisie. Les quatre hôtels suivants arriveront entre 2027 et 2029. Tabarka, Monastir, Djerba et Tunis compléteront la carte. Trois marques seront déployées selon les profils de voyageurs: Sol, Meliá Hotels & Resorts et Gran Meliá.

Le groupe ne construit pas, il transforme. Le modèle choisi est clair: reprendre des hôtels existants, les rénover, les rehausser. Des investissements ciblés pour aligner chaque établissement sur les standards internationaux de Meliá. Moins de délais, plus d’efficacité — et une montée en gamme tangible pour la destination.

Pour réussir ce pari, Meliá s’est associé à Management Hospitality Group, connu sous le nom MHG. Cette plateforme tunisienne, née d’une coentreprise entre Alliance Group et Voyages 2000, connaît le marché local de l’intérieur. Elle apporte le réseau, les contacts et l’expérience opérationnelle. Meliá apporte la marque, les standards et l’accès aux grands marchés européens. Les deux se complètent.

La Tunisie, de son côté, n’est pas choisie par hasard. Le pays accueille déjà plus de 11 millions de visiteurs chaque année. Il amorce une transition vers un tourisme de meilleure qualité. Meliá arrive au bon moment — et le sait.

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210 000 croisiéristes depuis janvier: Costa veut augmenter ses escales en Tunisie…

Le ministre du Tourisme, Sofiane Tekia, a reçu le 25 mars 2026 deux représentants du secteur maritime. Il s’agit du directeur des croisières chez Costa, et du président de la Chambre nationale du transport touristique. La réunion a porté sur le développement du tourisme de croisière et le renforcement des escales dans les ports tunisiens.

Un bilan encourageant depuis le début de l’année

Depuis janvier 2026, environ 210 000 touristes ont transité par les ports tunisiens dans le cadre de croisières. La Chambre nationale du transport touristique note également un intérêt croissant de plusieurs armateurs internationaux pour la destination.

Au port de La Goulette, chaque escale accueille en moyenne 6 600 passagers. Près de 90 % d’entre eux visitent des sites archéologiques et culturels ou achètent des produits de l’artisanat local.

Costa prévoit d’intensifier ses escales

Le représentant de Costa a indiqué que la compagnie compte augmenter la fréquence de ses escales tunisiennes à partir de 2027. Il a cité la stabilité sécuritaire du pays et la diversité de son offre touristique comme facteurs déterminants dans cette décision.

La Tunisie mise sur ses ports

Le ministre Tekia a rappelé que son département suit l’évolution du marché international des croisières. Des travaux sont en cours pour renforcer la capacité d’accueil des ports touristiques et améliorer la qualité de leurs services. L’objectif affiché est de consolider la place de la Tunisie parmi les destinations méditerranéennes de croisière.

Le ministre a par ailleurs souligné que ce secteur contribue à l’activité économique locale et à la valorisation du tourisme culturel.

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OMC: IA sauve le commerce en 2025, tempête en 2026

Bonne nouvelle pour 2025. Le commerce mondial de marchandises a bondi de 4,6% en volume. L’Organisation mondiale du commerce (OMC) dépasse ses prévisions d’octobre, qui tablaient sur 2,4%. Ce rapport, publié le 19 mars, met en lumière un moteur inattendu : l’intelligence artificielle.

Les biens liés à l’IA explosent grâce aux investissements mondiaux. Ils absorbent les chocs des hausses de droits de douane et des incertitudes politiques. Résultat : les exportations atteignent 26 260 milliards de dollars, en hausse de 7% sur 2024. Au total, biens et services cumulent 34 650 milliards de dollars, toujours +7%.

Tourmente en vue pour 2026
L’OMC prévoit une croissance faible : seulement 1,9% en volume des marchandises. Le conflit au Moyen-Orient aggrave tout. Perturbations au détroit d’Ormuz font flamber les prix du pétrole, risquant de ronger 0,5 point de croissance. Transports maritimes, aériens et tourisme en pâtissent : coûts carburant élevés, routes clés bloquées.

Un espoir subsiste. Si l’IA maintient son rythme, elle pourrait ajouter 0,5 point. La Chine domine les exportations avec 3 772 milliards de dollars ; les États-Unis les importations, à 3 507 milliards. Rebond attendu en 2027 à 2,6%.

La résilience de 2025 tient bon. Mais les vents contraires forcent pour 2026.

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Classement: voici les 10 pays les plus heureux d’Afrique

La Tunisie se classe 10e pays le plus heureux d’Afrique en 2026. C’est selon le World Happiness Report 2026. Maurice domine le classement. Elle garde la première place.

Top 10 africain en 2026

  • Maurice
  • Libye
  • Algérie
  • Mozambique
  • Gabon
  • Côte d’Ivoire
  • Cameroun
  • Afrique du Sud
  • Niger
  • Tunisie

Origine du rapport

Le Réseau des solutions de développement durable des Nations unies l’a publié. En collaboration avec Gallup et le Wellbeing Research Centre de l’Université d’Oxford. Il couvre 147 pays. Dont 41 africains.

Méthode d’évaluation

Le bonheur n’est pas abstrait. Il repose sur le Gallup World Poll. Et des indicateurs socio-économiques. Les habitants notent leur vie de 0 à 10. C’est l’échelle de Cantril.

Les six critères clés

  • PIB par habitant : richesse et pouvoir d’achat.
  • Espérance de vie en bonne santé : qualité des soins.
  • Soutien social : aide des proches.
  • Liberté de choix de vie.
  • Générosité : actes solidaires.
  • Perception de la corruption : confiance institutionnelle.

Chaque pays utilise 1 000 réponses annuelles. Cela donne une moyenne fiable.

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7 500 Tunisiens dans les facs allemandes…

L’Allemagne est devenue la deuxième destination des étudiants tunisiens à l’étranger. Un chiffre qui interroge autant qu’il impressionne.

Sept mille cinq cents. C’est le nombre d’étudiants tunisiens inscrits dans les universités allemandes en 2024. Un chiffre lâché lors de la rencontre entre le ministre des Affaires étrangères Mohamed Ali Nafti et la communauté tunisienne à Berlin.

L’Allemagne n’est plus seulement un partenaire économique. Elle est devenue une terre d’études. Une destination choisie, construite, assumée. Elle se hisse au rang de deuxième pays d’accueil des étudiants tunisiens dans le monde.

150 bourses

Derrière ce chiffre global, un détail interpelle. Seuls 150 étudiants bénéficient d’une bourse de l’État tunisien. Soit à peine 2% de l’effectif total. Les 98% restants partent par leurs propres moyens. Avec leurs économies familiales. Avec leurs ambitions personnelles.

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Premier en Afrique, deuxième au monde: voici le nouveau pont de Bizerte

Le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, Salah Zouari, s’est rendu ce lundi sur le chantier du nouveau pont de Bizerte. Objectif : évaluer l’avancement des travaux et rappeler les entreprises à leurs engagements.

Une visite en présence de hauts responsables

Le ministre était accompagné du gouverneur de la région, ainsi que de la directrice générale de l’unité de réalisation du projet, des entreprises chargées des travaux et de plusieurs cadres centraux et régionaux.

Deux premières tranches bien avancées

Le ministre a inspecté les deux premières tranches du projet :

  • Tranche 1 : une voie rapide de 4,7 km avec 3 échangeurs, au croisement de la route nationale 8 et de l’autoroute A4.
  • Tranche 3 : une voie rapide de 2,7 km avec un échangeur vers Menzel Bourguiba via la route nationale 11.
75%Tranches 1 & 3
Le ministre a demandé aux entreprises tunisiennes d’accélérer la cadence pour que les échangeurs soient opérationnels avant l’été, afin de réduire la pression sur la circulation.

Un pont unique au monde

Lors d’une réunion avec les responsables de l’entreprise chinoise chargée de la tranche 2, le ministre a rappelé l’importance du projet. Ce pont sera :

  • Le premier de ce type en Afrique
  • Le deuxième au monde selon ses caractéristiques techniques (béton et structure métallique)

Salah Zouari a exhorté la partie chinoise à mobiliser tous ses moyens humains et logistiques pour rattraper les retards et respecter le calendrier convenu. La mise en service est prévue pour fin 2027.

Le pont principal : les fondations en mer avancent

Le ministre a également inspecté les travaux de fondations profondes en mer pour le pont principal. Ce dernier mesure 2,1 km et s’élèvera à environ 60 mètres au-dessus du canal de Bizerte.

16%
Pont principal
La finalisation des études techniques détaillées permettra d’accélérer cette tranche. Le ministre a insisté sur le suivi continu et la coordination entre tous les intervenants.

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Pourquoi la Bourse de Tunis a-t-elle suspendu UADH ?

Depuis ce mardi matin, les titres UADH ne s’échangent plus à la Bourse de Tunis. La cotation est suspendue. La décision a été annoncée hier et elle est entrée en vigueur aujourd’hui le 25 mars.

Un droit d’intervention reconnu par la loi

La Bourse de Tunis n’a pas agi seule. Elle a appliqué la loi. L’article 68 de la loi n° 94-117 du 14 novembre 1994 lui donne le pouvoir d’intervenir. Quand le marché est menacé, quand les investisseurs sont en danger, elle peut suspendre une cotation. C’est exactement ce qui s’est passé avec UADH.

Trois manquements qui ont tout déclenché

La Bourse a relevé trois problèmes graves.

Premier problème. UADH n’a pas publié ses informations financières. C’est une obligation. Elle ne l’a pas respectée.

Deuxième problème. Personne ne répond du côté de la société. Pas de responsables identifiés. Pas d’interlocuteurs. Les structures du marché n’ont pas pu entrer en contact avec UADH.

Troisième problème. On ne sait pas si UADH exerce une activité réelle. Aucun document, aucune preuve n’a été fourni pour l’attester.

La suspension n’est pas définitive

La Bourse de Tunis est claire. Cette mesure est conservatoire. Elle protège le marché. Elle protège les investisseurs. Mais elle peut prendre fin. La cotation reprendra dès qu’UADH régularisera sa situation et répondra aux manquements constatés. Le premier pas appartient à la société.

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La Tunisie valide un plan à 30 000 emplois et 7 milliards d’exportations pour ce secteur

Le ministère de l’Industrie lance officiellement son Pacte de compétitivité. La ministre a réuni le premier comité de pilotage ce mardi 24 mars à Tunis. L’enjeu est clair. La Tunisie doit devenir un pôle technologique majeur. Ce projet s’inscrit directement dans la stratégie nationale d’innovation. Le gouvernement mise sur des projets à forte valeur ajoutée pour attirer les investisseurs.

Des infrastructures dédiées à l’innovation

Le pacte consiste principalement sur une feuille de route court jusqu’en 2030. Il vise à créer quatre centres de recherche et développement. Le plan ne se limite pas à l’industrie pure. L’innovation devient le moteur de la croissance. L’objectif est de transformer durablement le paysage industriel local. Le texte soutient massivement l’investissement productif pour rester compétitif sur le marché mondial.

Une accélération massive de l’emploi

Les chiffres annoncés lors de la réunion sont ambitieux. Ce pacte de compétitivité doit pousser le secteur à créer 30 000 nouveaux emplois en cinq ans. Le taux d’intégration locale passera de 35 % à 55 %. Côté commerce, les exportations doivent doubler pour atteindre 7 milliards de dinars.

Pour rappel: aujourd’hui, 150 entreprises font déjà vivre la filière. Elles emploient 70 000 personnes et forment une base solide pour ce changement d’échelle.

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190 millions de dinars de bénéfice net pour la Banque de Tunisie en 2025

La Banque de Tunisie termine l’année 2025 sur une note positive. Son bénéfice net individuel atteint 190,265 millions de dinars, contre 188,415 millions en 2024. Une progression légère, mais stable.

Ces résultats ont été arrêtés lors du Conseil d’administration du 23 mars 2026. Ils concernent les états financiers individuels et consolidés au 31 décembre 2025.

Au niveau du groupe, le résultat net part du groupe s’élève à 202,817 millions de dinars. Il était de 199,437 millions un an plus tôt. Là aussi, la tendance reste à la hausse.

La banque donne rendez-vous à ses actionnaires le 28 avril 2026. L’Assemblée générale ordinaire se tiendra à 9h00, à l’Hôtel Acropole à Tunis.

Un dividende de 0,350 dinar par action sera proposé au titre de l’exercice 2025.

 

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L’énergie solaire au service des télécoms africains : l’IFC investit 45 millions de dollars

En Afrique subsaharienne, des millions de personnes dépendent du réseau mobile pour accéder aux soins, à l’éducation et aux services financiers. Pourtant, les infrastructures télécom souffrent de coupures fréquentes. La cause principale: l’absence ou l’instabilité du réseau électrique.

Une décision concrète                                                                                   

L’IFC, la branche du secteur privé du Groupe Banque mondiale, vient d’agir. Elle investit 45 millions de dollars dans IPT PowerTech, une société spécialisée dans les services énergétiques pour les télécommunications. L’annonce a été faite le 23 mars 2026. Trois pays sont ciblés : l’Éthiopie, le Liberia et la Sierra Leone.

Ce que couvre cet investissement

Le financement porte sur 2 235 sites télécoms. Ces sites seront modernisés, exploités et maintenus. Près de 90 % d’entre eux se trouvent hors réseau électrique national — ou dans des zones où l’alimentation est instable. Des panneaux solaires et des batteries remplaceront ou réduiront les groupes diesel encore très utilisés.

Pourquoi c’est important

Le diesel coûte cher. Il pollue. Et il crée une dépendance logistique lourde pour les opérateurs. Avec le solaire, les économies attendues sont significatives :

  • 52 % de réduction des coûts d’électricité en Éthiopie
  • 30 % au Liberia
  • 26 % en Sierra Leone

Moins de pannes signifie aussi un réseau mobile plus fiable. Écoles, centres de santé, petits commerces et ménages bénéficieront directement d’une meilleure connexion.

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L’air que nous respirons: un luxe pour 14% du monde

Le rapport IQAir 2025 vient de paraître. Il a analysé 9 446 villes dans 143 pays. Son verdict est simple: la situation se dégrade. Aujourd’hui, 86% des villes du monde ont un air jugé dangereux pour la santé.

L’indicateur utilisé est le taux de PM2,5, des particules si fines qu’elles traversent les poumons et passent directement dans le sang. Elles causent des maladies respiratoires, cardiovasculaires, et des cancers. L’OMS fixe la limite à 5 µg/m³ par an. La plupart des pays sont très loin de ce seuil.

Qui respire vraiment bien?

Treize pays seulement passent le test. La plupart sont des îles, loin des usines et des grandes villes. On y trouve l’Islande, l’Estonie, Andorre, l’Australie, le Panama, la Barbade, la Grenade, la Polynésie française, la Nouvelle-Calédonie, La Réunion, les Bermudes, Porto Rico et les îles Vierges américaines.

En Europe continentale, seuls Andorre et l’Estonie sont dans la liste. La France, l’Allemagne, le Royaume-Uni n’y figurent pas.

Les plus pollués: l’Asie du Sud en tête

La ville la plus polluée du monde est Loni, en Inde. Elle affiche 112,5 µg/m³ en moyenne annuelle, soit 22 fois la limite fixée par l’OMS. Et la situation s’est encore aggravée de 23% en un an.

Les cinq pays les plus pollués sont le Pakistan, le Bangladesh, le Tadjikistan, le Tchad et la République démocratique du Congo.

Pourquoi ça empire?

Deux causes principales dominent en 2025: les incendies de forêt — 2025 a été l’année la plus destructrice jamais enregistrée en Europe — et la combustion continue de carburants fossiles. Les poussières sahariennes et les émissions agricoles aggravent encore le tableau.

Il y a aussi un problème de mesure. En mars 2025, les États-Unis ont supprimé leur programme mondial de surveillance de la qualité de l’air. Résultat: dans 44 pays, le suivi a été affaibli. Six pays n’ont désormais aucune donnée fiable.

 

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Un contrat à 5,4 milliards de dollars: l’Algérie confirme sa puissance énergétique au Maghreb

Par décret présidentiel, Alger vient d’officialiser un accord d’exploitation pétrolière et gazière d’une grande ampleur. Un signal fort adressé à toute la région.

Le contrat est signé. Il est publié. Il est exécutoire. Le 8 mars 2026, le président Abdelmadjid Tebboune a officiellement approuvé un accord d’hydrocarbures d’une valeur de 5,4 milliards de dollars. Il porte sur l’exploration et l’exploitation du périmètre d’Illizi Sud, dans le Sahara algérien.

Ce n’est pas une annonce. C’est un fait accompli, inscrit dans le Journal officiel de la République algérienne.

Un accord né en octobre 2025, entériné en mars 2026

Tout a commencé le 13 octobre 2025. Ce jour-là, à Alger, la Sonatrach et la société Midad Energy North Africa B.V. ont signé un contrat d’hydrocarbures. Cinq mois plus tard, le décret présidentiel n° 26-113 est venu lui donner force de loi.

La base juridique de cet accord, c’est la loi 19-13. Ce texte a été conçu pour attirer les investisseurs étrangers. Il sécurise les engagements sur le long terme. Il offre un cadre stable, lisible, prévisible.

C’est exactement ce que les partenaires internationaux demandent avant de s’engager.

30 ans d’exploitation: un pari sur l’avenir

La durée du contrat est fixée à 30 ans. Elle peut être prolongée de 10 années supplémentaires. La phase d’exploration, elle, durera 7 ans.

Pour cette première étape, 288 millions de dollars sont dédiés à la recherche et au forage. C’est le partenaire étranger qui assume l’essentiel du risque financier. La Sonatrach, de son côté, apporte le terrain, le cadre et l’expertise.

Un modèle de partage qui protège les finances publiques algériennes tout en attirant les capitaux.

Près d’un milliard de barils attendus sous le désert

Les estimations sont vertigineuses. Le volume total de production attendu sur la durée du contrat dépasse les 993 millions de barils équivalent pétrole. Le gisement recèle du gaz naturel, du condensat et du GPL.

125 milliards de mètres cubes de gaz naturel sont destinés à la commercialisation. Plus de 200 millions de barils de liquides complètent le tableau.

Illizi Sud n’est pas un projet ordinaire. C’est un réservoir stratégique qui alimentera les marchés pendant des décennies.

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