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Production de dattes : la Commission nationale trace la voie

La Commission nationale de suivi du Fonds de promotion de la qualité des dattes s’est réunie le 12 janvier 2026. Y participaient des représentants des ministères clés (Finances, Commerce, Industrie, Énergie) et des professionnels du secteur. 

Les chiffres sont historiques pour 2025/2026, avec une production estimée à 404 000 tonnes (+16,3 % vs 347 000 t l’an passé). Ils dépassent pour la première fois les 400 000 t. Notons que la répartition s’établit entre 347 000 t de Deglet Nour (+18,3 %) et 57 000 t de Matloug.

En outre, la réunion a passé en revue les progrès des programmes du Fonds. Ceux-ci sont axés sur : l’amélioration de la qualité; la valorisation; la compétitivité sur les marchés intérieur/extérieur; et le soutien financier et technique aux acteurs.

Le ministre de l’Agriculture a insisté sur le rôle stratégique des dattes dans l’économie nationale. Tout en appelant à optimiser les ressources pour la qualité, le stockage, le conditionnement, la promotion et les normes sanitaires et environnementales. Il prône de la coordination, une gouvernance transparente et la résolution des défis sur le terrain pour une pérennité régionale.

Parmi les recommandations, on note également une stratégie globale anti-changements climatiques (recherche, diversification, valeur ajoutée, réduction pertes). Il en va de même de la vision à moyen terme (Ramadan inclus) avec l’instauration de réunions bisannuelles, un budget 2026 renforcé, une promotion claire, plus de chambres froides et la révision du décret du Fonds.

Autrement dit, l’objectif est de conforter la position des dattes tunisiennes sur la scène mondiale.

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Crise des dattes : sécheresse et stress hydrique menacent la production

Le secteur des dattes représente un pilier économique majeur, avec une production qui devrait atteindre à 404 000 tonnes pour la saison 2025-2026. Sauf qu’à l’heure actuelle la production n’a atteint que 300 000 mille tonnes, au dessous de la production estimée. 

Malgré ce secteur mondialement connu en exportations, la filière des dattes fait face à des défis climatiques persistants. Avec une baisse récente des exportations et des problèmes structurels de stockage et de commercialisation. 

Les producteurs subissent des impacts climatiques (sécheresse, faible pluviométrie) aggravant la qualité et les pertes post-récolte. Les prix fluctuent et on assiste à une incapacité à couvrir les coûts depuis quelques années; et ce, en raison du stress hydrique. 

Joint par téléphone, Ibrahim Khalifa, président du bureau régional de la CONECT, dresse un état des lieux de la crise que connaît le secteur. 

Entre les tensions sur la ressource en eau et les failles logistiques, les difficultés d’exportations ont fait plonger la production sous les prévisions. Ainsi, elles sont passées de 400 000 tonnes espérées à seulement 300 000-344 000 tonnes réalisées. Notre interlocuteur constate donc que cette baisse pèse lourdement sur les revenus des agriculteurs des oasis. 

Une chose est sûre, le changement climatique y est pour quelque chose, car il a provoqué un déficit hydrique sévère. En effet, les cycles d’irrigation d’un palmier ne devraient pas dépasser sept à huit jours. Or, ils atteignent 10 à 15 jours, avec des débits trop faibles, affaiblissant les palmiers et altérant les fruits. Ce qui a pour conséquence des dattes ternes, déshydratées et bradées à vil prix.

En outre, un autre élément important réside dans les pannes récurrentes des puits. Ils sont entretenus par des associations démunies, qui coupent l’eau en pleine canicule pendant un à deux mois, compromettant ainsi toute la récolte. Cela s’explique par cinq années de sécheresse qui placent la région en zone critique. A cet égard, notons que l’agriculture absorbe 80 % de l’eau disponible.

Par ailleurs, Ibrahim Khelifa insiste sur le  manque de liquidités bloquant les ventes sur pied et un stockage défaillant. Il milite pour des pompages solaires subventionnés, allégeant les factures énergétiques exorbitantes et libérant les forages individuels, prohibés à ce jour. Il précise dans ce contexte : « En tant qu’agriculteurs, nous avons soumis en mars 2025 au ministère de l’Agriculture des solutions pouvant relancer la production des dattes via l’utilisation des pompages solaires. Il faut dire que cela a suscité de l’intérêt, mais il n’y a eu aucun suivi. Alors qu’une telle solution aura un impact potentiel non seulement sur la qualité, mais aussi sur les volumes. »

Un autre frein : les difficultés d’exportation

Les envois vers le Maroc, principal client (17 à 29 % du total), sont bloqués par des quotas et licences imposés dès décembre. Résultat : 25 000 à 35 000 tonnes sont immobilisées avant le Ramadan. Des rumeurs de mesures de rétorsion tunisiennes et des tensions entre les deux pays font grossir les stocks invendus.

De plus, l’Union européenne (44% des exportations), l’Afrique et l’Asie concurrencent l’Algérie, l’Égypte et l’Arabie saoudite. Les expéditions de la saison 2024-2025 ont baissé de 6 %; malgré une légère hausse des prix (6,55 à 6,62 DT/kg). Enfin, notre interlocuteur lance un appel au corps diplomatique et au CEPEX afin de débloquer la situation via une diplomatie plus réactionnelle.

En somme, sans action immédiate, ces stocks invendus risquent de faire plonger les prix et de menacer des milliers d’emplois dans le secteur des dattes. D’où l’urgence à réagir!

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Nouvelles perspectives d’exportation pour les dattes tunisiennes

Des rencontres d’affaires tuniso-européennes consacrées au secteur de la datte et à ses dérivés se sont tenues du 6 au 8 janvier 2026 dans les villes de Tozeur et Douz, le but étant d’ouvrir des canaux d’exportation directs et permanents avec les acteurs économiques du marché européen, et plus particulièrement allemand.

Cet événement économique a réuni une délégation de haut niveau composée de 14 fournisseurs et distributeurs européens, venus en Tunisie afin d’évaluer directement la compétitivité du secteur.

Plusieurs rencontres B2B ont été organisées entre les entreprises exportatrices tunisiennes et les acheteurs étrangers en vue de la conclusion de contrats commerciaux et de partenariats stratégiques.

Selon un communiqué du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, le programme de visites a permis à la délégation européenne d’examiner les différentes étapes de la chaîne de valeur, depuis la visite des oasis avant la récolte jusqu’aux installations d’emballage et d’exportation.

L’objectif est d’évaluer dans quelle mesure les entreprises tunisiennes respectent les normes internationales de qualité et de sécurité alimentaire, renforçant ainsi l’image de la Tunisie en tant que fournisseur fiable sur les marchés mondiaux aux exigences strictes.

Ces réunions s’inscrivent dans le cadre du programme Exporti, supervisé par ledit ministère, en partenariat avec l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ) et avec le soutien de l’Union européenne, dans le cadre des efforts déployés par les structures officielles, notamment le Centre de promotion des exportations (Cepex), pour soutenir les entreprises tunisiennes dans le développement de leurs capacités d’exportation.

Ces actions promotionnelles coïncident avec une saison de production 2025-2026 assez prometteuse, les estimations indiquant une récolte de dattes d’environ 404 000 tonnes, dont 347 000 tonnes de la variété de haute qualité Deglet Nour, ce qui nécessite des efforts redoublés pour sécuriser les marchés étrangers capables d’absorber cette importante production et d’apprécier la haute qualité fournie par les 106 unités de climatisation certifiées en Tunisie.

I. B.

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Tunisie : Une récolte record en huile d’olive, dattes et agrumes !

Le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, a déclaré, lors de la conférence régionale du cinquième district consacrée à la promotion des dattes et de l’huile d’olive, tenue ce matin à Douz (gouvernorat de Kébili), que la Tunisie a réalisé cette année une récolte record en huile d’olive, dattes et agrumes. Il a souligné la nécessité de mobiliser tous les efforts pour réussir les opérations de stockage et de commercialisation de ces produits stratégiques.

Le ministre a mis en avant l’importance de renforcer la promotion locale des dattes et de l’huile d’olive, deux produits à forte valeur économique et sociale, mais aussi des symboles du patrimoine agricole tunisien largement reconnus à l’international.

Le directeur régional du Groupement interprofessionnel des dattes à Kébili, Ayyad Ben Hamed, a annoncé que la production nationale de dattes a atteint environ 400 000 tonnes cette saison, avec une stabilité des exportations malgré l’élargissement des débouchés à de nouveaux marchés.

Il a indiqué que la commission de commercialisation et de promotion du groupement a soumis plusieurs propositions, notamment la mise en place de mesures facilitant le transport des dattes depuis les zones de production, ainsi que leur stockage pour une durée maximale de dix mois afin de préserver la qualité de la récolte exceptionnelle. D’autres recommandations portent sur le renforcement des campagnes de promotion, le soutien financier aux exportateurs, la mise à jour du décret relatif à l’appui du stockage pour les petits agriculteurs, ainsi que la vente de dattes à prix préférentiel via les coopératives des agents de l’État et des entreprises publiques afin de stimuler la consommation locale.

Il a également évoqué la possibilité d’accorder des compensations aux exportateurs tunisiens vers le marché américain, en raison des droits de douane supplémentaires imposés sur certains produits tunisiens.

Une stratégie nationale d’exportation plus dynamique

Pour sa part, Mourad Ben Hussein, président-directeur général du Centre de promotion des exportations (CEPEX), a souligné que cette rencontre vise à soutenir les entreprises exportatrices et à adapter les stratégies de promotion aux évolutions des marchés mondiaux.

Il a mis en avant les interventions du Fonds de promotion des exportations et les aides financières accordées aux exportateurs, tout en rappelant le rôle du CEPEX dans l’appui à la participation tunisienne aux foires internationales, l’organisation de missions économiques et l’accueil d’importateurs étrangers.

Lire aussi : Tunisie : Vers une récolte exceptionnelle d’huile d’olive

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La Tunisie relance ses exportations de dattes vers le Maroc après la polémique

La campagne d’exportation des dattes tunisiennes vers le Maroc a officiellement été lancée cette semaine, à la suite d’une réunion du Groupement Interprofessionnel des Dattes (GID) avec les exportateurs professionnels. Cette décision vient clore la controverse née sur les réseaux sociaux autour d’une prétendue suspension des exportations vers le royaume chérifien.

Un démenti ferme du Groupement

Le directeur commercial du GID, Kaïs Ben Arafa, a catégoriquement démenti toute suspension des exportations tunisiennes vers le Maroc, affirmant que les informations diffusées en ligne étaient « infondées ».

Selon lui, le communiqué publié récemment par le Groupement avait pour seul objectif de fixer le cadre réglementaire de la nouvelle saison (2025–2026), et non d’exclure un partenaire commercial.

Il a rappelé que le marché marocain a occupé la première place durant la saison écoulée, avec près de 23.000 tonnes exportées, devançant les marchés européens et asiatiques.

Une saison prometteuse pour la Deglet Nour

Kaïs Ben Arafa a également souligné que les indicateurs de production étaient en hausse, avec une croissance estimée à 16% par rapport à la saison précédente. Le GID a engagé plusieurs réunions de coordination avec les exportateurs et les autorités concernées afin d’assurer le succès de la campagne 2025–2026, notamment sur les aspects logistiques et de qualité.

Concernant les prix de référence à la production, ils ont été fixés à 5200 millimes/kg pour les dattes de calibre supérieur, et à 4500 millimes/kg pour les calibres moyens.

Un rappel à l’ordre présidentiel

La polémique autour du supposé blocage des exportations a également atteint la présidence de la République. Lors d’une réunion tenue la veille avec le ministre de l’Agriculture Imed Ben Cheikh, le président Kaïs Saïed a réagi vivement, estimant qu’un communiqué mal formulé avait prêté à confusion.

« Au moment où la Tunisie œuvre à trouver de nouveaux marchés pour ses dattes, un communiqué irresponsable évoque l’exclusion d’un pays frère. Nos frères restent toujours nos frères », a-t-il déclaré, en appelant à plus de rigueur dans la communication officielle.

Des perspectives de diversification

Outre le Maroc, la Tunisie cherche à diversifier ses débouchés vers les marchés asiatiques et africains, dans le cadre d’une stratégie visant à renforcer la compétitivité de la filière dattière. Le GID mise sur la qualité premium de la Deglet Nour, produit emblématique du sud tunisien, notamment du gouvernorat de Kébili, qui reste le principal bassin de production.

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Degla fi aranjinha : Ça promet pour la saison des dattes !

Dans l’oasis de Douz, les régimes de dattes sont proches de la maturité alors que la saison de la cueillette bat son plein.

Partout, protégés par des films ou à l’air libre, les fruits attendent d’être cueillis et rejoindre les marchés.

La saison des dattes s’annonce prometteuse aussi bien en termes de qualité que de prix. De bon augure !

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