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Douz, une destination saharienne au rayonnement international

Nichée au cœur du vaste désert tunisien, Douz témoigne de la beauté et du mystère du Sahara, attirant des visiteurs du monde entier grâce à ses paysages saisissants et son riche patrimoine culturel. Surnommée la «Porte du Sahara», Douz est bien plus qu’une simple ville du désert : c’est un pôle dynamique du tourisme désertique et un moteur de la revitalisation économique de la région.

Latif Belhedi

La 57e édition du Festival International du Sahara, qui vient de s’y dérouler du 25 au 28 décembre 2025, illustre cette dynamique croissante, attirant des visiteurs locaux et internationaux venus célébrer la magie du désert tout en explorant les opportunités de croissance durable et d’investissement.

La Tunisie, et plus particulièrement la ville de Douz, est depuis longtemps une destination de choix pour les aventuriers en quête de désert. La 57e édition du Festival International du Sahara confirme la position de la ville comme acteur majeur du tourisme saharien. Cet événement culturel et touristique d’envergure est bien plus qu’une simple célébration de la musique et du folklore. Il joue un rôle stratégique dans la stimulation de la croissance économique, la mise en valeur de l’artisanat local et la promotion des paysages désertiques uniques de la Tunisie en tant que destination de classe mondiale.

Un pôle d’attraction culturel et touristique

Le festival constitue un élément fondamental des efforts déployés par le ministère du Tourisme pour accroître le trafic touristique et attirer l’attention du monde entier sur le riche patrimoine désertique du pays.

Le Festival international du Sahara à Douz est bien plus qu’une simple vitrine culturelle ; c’est une véritable immersion au cœur du désert. Depuis des décennies, le festival met en lumière l’essence même de la vie désertique, les coutumes et traditions locales, ce qui en fait un événement incontournable du calendrier touristique tunisien.

Les paysages désertiques de Douz offrent une beauté intacte qui séduit les touristes en quête d’aventure au cœur des contrées les plus sauvages.

Des randonnées à dos de chameau aux expéditions en 4×4, le Sahara offre un monde de possibilités infinies aux aventuriers.

Le festival s’est révélé un moteur économique important, attirant l’attention internationale sur Douz et encourageant les investissements touristiques. Ceci a, à son tour, stimulé l’activité des entreprises locales, notamment dans le secteur artisanal, où les artisans de la région produisent des objets et des produits traditionnels uniques, reflets du patrimoine culturel du désert.

Le Festival international du Sahara offre aux visiteurs l’opportunité de s’immerger dans la culture, les traditions et l’histoire de l’un des déserts les plus emblématiques du monde.

Le festival propose des expositions et des spectacles musicaux, de danse et d’arts traditionnels qui font revivre l’identité culturelle de la région. Les visiteurs y assistent à des spectacles d’artistes locaux.

Le festival met également en lumière l’artisanat tunisien, avec des artisans locaux présentant leurs créations uniques. Textiles, poteries et bijoux ne sont que quelques exemples des articles artisanaux que les visiteurs peuvent acheter, contribuant ainsi au développement des entreprises locales.

Cap sur le tourisme durable

Au-delà des festivités culturelles, le désert de Douz offre un cadre idéal pour les activités de tourisme d’aventure. Balades à dos de chameau, VTT et safaris dans le désert sont quelques-unes des expériences exaltantes proposées aux touristes désireux d’explorer le Sahara de près.

Le ministère du Tourisme a souvent souligné l’importance de veiller à ce que le tourisme à Douz et dans le gouvernorat de Kébili soit non seulement rentable, mais aussi durable, afin de préserver le fragile écosystème du Sahara pour les générations futures.

Cette année, le festival a mis davantage l’accent sur les pratiques de tourisme durable, en encourageant les initiatives écoresponsables, en réduisant les déchets et en promouvant la préservation de l’environnement saharien.

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RIYEDA : autonomiser pour entreprendre et inclure

Dans un contexte de transformations économiques et territoriales, et face aux enjeux de la transition écologique, RIYEDA s’impose comme une plateforme nationale stratégique dédiée à l’entrepreneuriat inclusif et durable. Portée par le concept central « Autonomiser et entreprendre pour inclure », RIYEDA vise à transformer l’entrepreneuriat en un véritable levier de cohésion sociale, de résilience territoriale et de création d’emplois durables.

À travers un programme ambitieux, RIYEDA articule inclusion sociale, décentralisation économique et transition écologique, en mettant au cœur de son action les régions, les femmes, les jeunes et les personnes en situation de handicap. L’initiative promeut l’entrepreneuriat vert et social comme moteur de développement local, en facilitant un accès équitable aux opportunités, au financement et aux dispositifs d’accompagnement. Elle valorise également les projets à fort impact territorial, ainsi que les modèles entrepreneuriaux innovants et repliables à l’échelle nationale.

Au cœur de cette dynamique, la formation professionnelle constitue un levier structurant du programme RIYEDA. En l’alignant sur les compétences d’avenir et les nouveaux métiers, notamment dans les secteurs verts et innovants, RIYEDA défend une transformation profonde de la formation vers une logique d’autonomisation, d’employabilité durable et de création de projets entrepreneuriaux. Inspirée des meilleures pratiques européennes, cette approche vise à rapprocher formation, marché du travail et entrepreneuriat.

À travers RIYEDA, une vision institutionnelle claire se dessine : faire de l’inclusion, du capital humain et de l’entrepreneuriat un socle durable de croissance, équilibrée, territorialisée et tournée vers l’avenir. RIYEDA ambitionne ainsi de contribuer à une nouvelle génération d’entrepreneurs capables de répondre aux défis économiques, sociaux et environnementaux du pays.

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Tunisie | Cap sur la restauration collective durable

Un projet pilote de «Restauration collective durable», permet au restaurant universitaire Ali Douagi à l’Institut supérieur des sciences appliquées de Tunis (Insat) d’être parmi les élites méditerranéennes.

Le Restaurant universitaire Ali Douagi, relevant de l’Office national des œuvres universitaires (Onou) pour le Nord, met en œuvre un projet pilote de «restauration universitaire durable», initié par sa directrice, Fathia Hamzaoui, docteure en économie et environnement.

Cette initiative innovante vise à transformer progressivement le modèle de restauration universitaire à travers une approche intégrée conciliant performance environnementale, qualité sanitaire et nutritionnelle, maîtrise des coûts et impact social.

La pertinence et le caractère structurant de cette initiative ont été reconnus et valorisés par MedWaves, le centre d’activité régionale du PNUE/PAM pour la consommation et la production durables, à travers la sélection du projet au sein du programme GoZero.

Le projet a été sélectionné par MedWaves parmi 13 initiatives méditerranéennes les plus innovantes, dans le cadre du programme GoZero, et est aujourd’hui considéré comme un projet pilote à l’échelle régionale. Il bénéficie à ce titre d’un accompagnement stratégique et technique axé sur la réduction des déchets, l’optimisation des ressources et l’économie circulaire.

Cette reconnaissance positionne le projet comme un modèle de référence d’innovation publique pour la restauration universitaire durable, avec un fort potentiel de réplication en Tunisie et dans la région méditerranéenne, en cohérence avec les orientations de la transition durable.

S’inscrivant pleinement dans la politique nationale de transition durable, cette initiative illustre la capacité de l’administration publique à intégrer des programmes internationaux innovants tout en respectant les cadres institutionnels nationaux.
Au-delà de ses résultats opérationnels, le projet met en lumière le rôle du leadership féminin dans la transformation des services publics, démontrant que la transition écologique peut être portée avec rigueur scientifique, engagement managérial et vision stratégique.
À travers cette expérience, la restauration universitaire se positionne comme un acteur clé de la transition écologique, au service des étudiants et du développement durable en Tunisie.

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Conférence à Tunis sur la transition verte en Méditerranée du Sud

Face à l’urgence climatique qui recompose les équilibres économiques mondiaux, Tunis s’apprête à devenir, les 18 et 19 décembre 2025, le carrefour méditerranéen où s’esquissent les nouvelles trajectoires du développement durable.

La capitale accueillera en effet une conférence internationale majeure sur le thème : «Entrepreneuriat durable en Méditerranée du Sud. Construire une coopération régionale pour une transition verte».

Ce rendez-vous réunira décideurs publics, experts, entrepreneurs et organisations d’appui aux entreprises (BSOs) venus de huit pays de la région.

L’événement est coorganisé par  le Centre d’activités régionales pour la consommation et la production durables du PNUE/PAM (MedWaves) et le Centre international des technologies de l’environnement de Tunis (Citet), dans le cadre du programme de soutien aux entreprises durables, financé par le PNUE/PAM et le Gouvernement de la Catalogne et du programme Green Forward, financé par l’Union européenne et implémenté au niveau méso par l’organisation non gouvernementale internationale Spark dans sept pays du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord.

Contexte partagé, une ambition commune

Dans un espace méditerranéen confronté aux défis climatiques, sociaux et économiques, la transition vers une économie verte devient un impératif. Les BSOs, structures clés de l’écosystème entrepreneurial, sont désormais au cœur des solutions : accompagnement des créateurs d’entreprises, diffusion de modèles circulaires, renforcement des compétences,

accès à l’innovation et aux financements.

Depuis 2014, MedWaves accélère cette dynamique avec le Switchers Support Programme, actif dans plusieurs pays de la Méditerranée pour favoriser l’émergence d’entreprises responsables.

En Tunisie, le Citet, à travers Green Forward, anime et structure l’écosystème local de l’innovation verte, tandis que Spark œuvre à renforcer les capacités des acteurs régionaux.

Structurer l’écosystème régional

En réunissant des représentants du Maroc, d’Algérie, de Tunisie, de Libye, d’Égypte, du

Liban, de Palestine et de Jordanie, la conférence entend jouer un rôle catalyseur.

La première journée abordera les grands enjeux régionaux : politiques publiques, dynamiques entrepreneuriales, meilleures pratiques en matière de soutien aux entreprises, accès au financement, rôle des femmes dans l’économie verte. Elle sera également marquée par la présentation officielle du Manifeste régional de coopération.

La seconde journée donnera lieu à une masterclass sur l’accès au financement climatique, suivie d’ateliers thématiques, notamment sur la taxonomie verte, l’intégration des critères ESG, ainsi que les bonnes pratiques issues du programme Green Forward.

Une séance plénière de synthèse viendra clôturer les travaux.

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