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Un plan, 3671 réunions et une promesse : l’État se dit à l’écoute du terrain

La présidence de la République a présenté, mercredi 7 janvier, les premiers éléments du plan de développement 2026-2030, lors d’une réunion au palais de Carthage avec la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, et le ministre de l’Économie, Samir Abdelhafidh. Le communiqué publié à l’issue de cet entretien affirme que le projet repose sur une large consultation menée dans l’ensemble du pays, avec 3671 réunions tenues aux niveaux local, régional et interrégional.

Selon la présidence, ces rencontres ont permis de faire remonter un ensemble de priorités exprimées par les participants : simplification des procédures administratives, amélioration des établissements scolaires, accélération de l’exécution des projets publics, appui aux jeunes porteurs d’initiatives, lutte contre l’expansion urbaine non réglementée et renforcement des infrastructures, notamment dans les zones rurales.

Méthode ascendante

Le communiqué insiste sur la démarche, qualifiée de participative et « ascendante », consistant à partir des attentes locales avant d’élaborer un cadre national.

Cette approche est présentée comme une alternative aux modèles de planification centralisés adoptés lors des cycles précédents. La présidence y voit un moyen de rapprocher les politiques publiques des besoins exprimés sur le terrain.

Aucun détail n’a toutefois été communiqué concernant les arbitrages financiers, le calendrier d’exécution ou les objectifs chiffrés du futur plan, qui doivent être précisés ultérieurement dans un rapport final.

Positionnement politique

Le chef de l’État estime que ces consultations dessinent un « modèle de développement » qui serait déjà identifié par les citoyens et susceptible de répondre aux attentes sociales prioritaires. Il a appelé à mobiliser les administrations et à garantir que les responsables chargés de la mise en œuvre agissent « avec intégrité » et en tenant compte de l’intérêt général.

Le discours évoque également un rôle accru pour les jeunes générations, décrites comme prêtes à assumer des responsabilités publiques.

Une ambition encore à préciser

En conclusion, la présidence évoque une étape importante dans le parcours institutionnel du pays, avec l’objectif affiché de renforcer la justice sociale, la liberté et la dignité.

La publication du rapport final et la traduction concrète de ces orientations sur le terrain constitueront les prochaines étapes.

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RIYEDA : autonomiser pour entreprendre et inclure

Dans un contexte de transformations économiques et territoriales, et face aux enjeux de la transition écologique, RIYEDA s’impose comme une plateforme nationale stratégique dédiée à l’entrepreneuriat inclusif et durable. Portée par le concept central « Autonomiser et entreprendre pour inclure », RIYEDA vise à transformer l’entrepreneuriat en un véritable levier de cohésion sociale, de résilience territoriale et de création d’emplois durables.

À travers un programme ambitieux, RIYEDA articule inclusion sociale, décentralisation économique et transition écologique, en mettant au cœur de son action les régions, les femmes, les jeunes et les personnes en situation de handicap. L’initiative promeut l’entrepreneuriat vert et social comme moteur de développement local, en facilitant un accès équitable aux opportunités, au financement et aux dispositifs d’accompagnement. Elle valorise également les projets à fort impact territorial, ainsi que les modèles entrepreneuriaux innovants et repliables à l’échelle nationale.

Au cœur de cette dynamique, la formation professionnelle constitue un levier structurant du programme RIYEDA. En l’alignant sur les compétences d’avenir et les nouveaux métiers, notamment dans les secteurs verts et innovants, RIYEDA défend une transformation profonde de la formation vers une logique d’autonomisation, d’employabilité durable et de création de projets entrepreneuriaux. Inspirée des meilleures pratiques européennes, cette approche vise à rapprocher formation, marché du travail et entrepreneuriat.

À travers RIYEDA, une vision institutionnelle claire se dessine : faire de l’inclusion, du capital humain et de l’entrepreneuriat un socle durable de croissance, équilibrée, territorialisée et tournée vers l’avenir. RIYEDA ambitionne ainsi de contribuer à une nouvelle génération d’entrepreneurs capables de répondre aux défis économiques, sociaux et environnementaux du pays.

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