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Huile d’olive, dattes, numérique : Tunisie et Rwanda tracent leur feuille de route commerciale

La Tunisie et le Rwanda passent à une étape opérationnelle dans leur coopération économique. La réunion tenue aujourd’hui, le 20 avril 2026, entre le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, et son homologue rwandais Prudence Sebahizi, a abouti à des décisions concrètes pour dynamiser les échanges commerciaux.

L’essentiel à retenir est la mise en place d’une feuille de route commune. Les deux parties ont également convenu de désigner des points de contact et d’organiser des rencontres régulières afin d’assurer un suivi continu. L’objectif est de traduire rapidement cette coopération en résultats tangibles. La Tunisie entend renforcer ses exportations vers le Rwanda, notamment à travers des produits à forte valeur ajoutée comme l’huile d’olive et les dattes. Les autorités misent sur une meilleure facilitation de l’accès aux marchés pour stimuler les flux commerciaux dans les deux sens.

Le rôle du secteur privé est placé au centre de cette dynamique. Les deux pays comptent encourager les échanges entre opérateurs économiques, développer les visites d’affaires et accompagner les entreprises pour concrétiser les opportunités identifiées. Le Rwanda a exprimé un intérêt pour l’expertise tunisienne dans plusieurs domaines stratégiques, notamment les technologies, les services numériques, les industries agroalimentaires, l’industrie pharmaceutique et la formation. Ces secteurs offrent un potentiel réel pour bâtir des partenariats durables. Cette coopération s’inscrit dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine, considérée comme un levier clé pour renforcer les échanges intra-africains et élargir les débouchés commerciaux.

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Sept zones ouvertes aux investisseurs : l’Algérie relance sa course aux hydrocarbures

L’Algérie accélère sa stratégie énergétique. Le pays a officiellement lancé un nouvel appel à concurrence international pour l’exploration des hydrocarbures, baptisé « Algeria Bid Round 2026 ». L’annonce a été faite par le ministre de l’Énergie, Mohamed Arkab, lors d’une cérémonie à Alger, selon l’agence officielle APS.

Sept zones d’exploration sont concernées. Elles sont ouvertes aux compagnies pétrolières et gazières internationales, dans un objectif clair : attirer des investissements et renforcer la production nationale. Le calendrier est déjà fixé. Les entreprises intéressées ont jusqu’au 26 novembre 2026 pour soumettre leurs offres. Les contrats avec la compagnie publique Sonatrach devraient être signés début 2027.  Ce nouveau cycle s’inscrit dans la continuité de l’appel d’offres de 2024, le premier depuis une décennie, qui avait permis d’attribuer plusieurs licences à des groupes internationaux.  Derrière cette initiative, l’enjeu est stratégique. Les hydrocarbures restent au cœur de l’économie algérienne et constituent une source majeure de devises. Le pays cherche donc à renouveler ses réserves et à maintenir son rôle clé sur le marché énergétique.  Le gouvernement met aussi en avant un cadre réglementaire attractif, encadré par la loi sur les hydrocarbures. Des engagements environnementaux sont également annoncés, comme la réduction du torchage et le contrôle des émissions de méthane.

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«Si on limite le rôle de la banque au simple financement, on passe à côté de 80% de l’opportunité réelle»

Financement insuffisant, stratégies non appliquées, engagement ESG encore superficiel : le premier panel du Forum sur les Initiatives de développement durable, tenu le 16 avril 2026 sous le thème «Smart Tunisia 2030: gouverner pour réussir la transition durable», a dressé un état des lieux sans complaisance de la transition écologique en Tunisie. Au centre des débats : le rôle structurant que les institutions financières doivent jouer.

Avoir une posture passive, attendre les initiatives et les filtrer : c’est précisément ce que Nazir Lajdel, Directeur central Innovation et Expérience Client à la Banque Zitouna, invite à dépasser. Selon lui, réduire le rôle d’une banque à celui d’un simple financeur revient à « passer à côté de 80 % de l’opportunité réelle ». Dans le cadre réglementaire actuel, estime-t-il, il est déjà possible de décliner 90 % des initiatives opérationnelles liées à l’environnement et à l’optimisation énergétique — à condition d’adopter une posture active. Ce rôle élargi se décline selon lui sur trois axes. Le premier est stratégique: orienter, encadrer et structurer les flux d’investissement en intégrant des critères ESG dès la phase décisionnelle. Le deuxième est systémique : interpeller le régulateur pour qu’il adapte son cadre aux réalités de la finance verte, car les cycles économiques des projets d’énergie renouvelable ne correspondent pas aux cycles classiques d’un investissement standard. Le troisième axe est interne: innover en matière de produits financiers et exploiter la donnée pour mieux orienter les flux.

Des stratégies sans exécution                                       

 «En Tunisie, on doit cesser de faire des stratégies et commencer à les appliquer », a lancé Tahar Ben Lakhdar en ouverture, pointant une efficacité d’exécution historiquement faible. Nazir Lajdel a abondé dans ce sens, reconnaissant que la difficulté ne réside pas dans la conception des plans mais dans leur traduction opérationnelle : « faire le lien entre la littérature et l’ambition théorique d’un côté, et le terrain de l’autre, c’est compliqué ».  Sur le terrain des entreprises, le constat est similaire. Une étude du CMF, citée par la directrice exécutive de Managers magazine, portant sur les 20 plus grandes entreprises cotées en bourse révèle que si les trois quarts considèrent les critères ESG importants, seulement 20 % ont eu recours à un auditeur indépendant pour valider leur démarche. «On est dans le discours, pas dans le mécanisme de preuve», a résumé Mechri et d’ajouter « Sans taxonomie verte, les pratiques ESG resteront l’apanage des grandes entreprises, laissant les PME en marge».

Par ailleurs, les ressources en eau constituent un autre point de tension majeur. La Tunisie se situe en dessous du seuil de stress hydrique, avec moins de 360 litres d’eau disponibles par habitant et par an. Aouatef Messai, Directrice Générale de l’Environnement et de la Qualité de la Vie, a rappelé que 300 millions de mètres cubes d’eaux usées traitées pourraient être réutilisés dans l’agriculture et d’autres secteurs, libérant ainsi l’eau noble pour d’autres usages. Un code de l’eau en révision depuis 2009 attend pourtant toujours d’être adopté. Du côté agricole, l’APIA, représentée par sa Directrice Générale Inji Doggui, mise sur des subventions allant jusqu’à 50 % pour encourager l’irrigation intelligente, l’agriculture biologique et les travaux de conservation des sols. L’objectif affiché est de porter la part de l’investissement agricole des jeunes de 11 % à 20 % d’ici 2030.

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Batterie, moteur, recharge : les secrets de la voiture électrique décryptés

Comprendre le fonctionnement d’une voiture électrique devient essentiel à mesure que ce type de véhicule se développe en Tunisie. Lors de la 7ᵉ édition du séminaire sur l’électromobilité, l’expert en mobilité électrique Samir Touil a détaillé, les principaux éléments qui composent ces véhicules.

Premier élément central : la batterie. Elle constitue le cœur du véhicule électrique. C’est elle qui stocke l’énergie et alimente le moteur. Sa capacité détermine directement l’autonomie de la voiture, généralement comprise entre 100 et 500 kilomètres selon les modèles. Deuxième composant : le moteur électrique. Il transforme l’énergie électrique en mouvement. Plus simple qu’un moteur thermique, il comporte moins de pièces mécaniques, ce qui réduit les besoins d’entretien et les risques de panne. Troisième point clé : le système de recharge. Le véhicule peut être rechargé via une prise domestique ou une borne dédiée. « Il existe deux types de recharge : le courant alternatif et le courant continu », a expliqué l’expert. La recharge rapide, en courant continu, permet de récupérer une grande partie de l’autonomie en un temps réduit, notamment sur les bornes publiques. L’expert a également mis en avant l’importance de la puissance de recharge. Plus elle est élevée, plus le temps de recharge diminue. Certaines installations permettent une recharge accélérée, mais cela dépend aussi des capacités techniques du véhicule. Autre aspect essentiel : les systèmes électroniques embarqués. Une voiture électrique intègre de nombreux capteurs et systèmes de gestion. Ils permettent de contrôler la batterie, de réguler la consommation d’énergie et d’assurer la sécurité du véhicule. Ces technologies incluent également des systèmes de communication et de diagnostic. Enfin, Samir Touil a insisté sur la nécessité de développer des compétences techniques adaptées à ces nouvelles technologies, notamment pour la maintenance et la gestion des incidents

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Le Dahar, premier géoparc UNESCO de Tunisie

La Tunisie franchit une étape majeure dans la valorisation de son patrimoine naturel : le Géoparc du Dahar vient d’être officiellement intégré au réseau des Géoparcs mondiaux de l’UNESCO, une décision validée par son Conseil exécutif.

Adoptée lors de la 224ᵉ session de l’organisation à Paris en avril 2026, cette inscription consacre plusieurs années de travail menées par les autorités tunisiennes et les acteurs locaux pour faire reconnaître la richesse géologique et culturelle du territoire. Avec cette labellisation, le Dahar devient le premier géoparc mondial UNESCO en Tunisie, positionnant le pays sur la carte internationale du géotourisme et du développement durable. Le réseau des géoparcs mondiaux de l’UNESCO regroupe aujourd’hui plus de 200 sites à travers le monde, sélectionnés pour leur valeur géologique exceptionnelle et leur stratégie de gestion durable. Situé dans le sud-est tunisien, le Dahar couvre une vaste zone incluant notamment les régions de Tataouine, Médenine et Gabès. En fait, le djebel Dahar ou Dahar est une chaîne de montagnes basses orientée sur un axe nord-sud qui coupe en deux le sud de la Tunisie. Elle est située sur la partie tunisienne du djebel Demmer qui s’étend jusqu’en Libye. Son point le plus haut, le djebel Zemertène qui culmine à 715 m d’altitude, est situé au sud de Toujane.

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Dette mondiale: le FMI alerte sur un niveau record dès 2029

La dette publique mondiale se rapproche d’un seuil historique et pourrait égaler la taille de l’économie mondiale plus tôt que prévu.

Selon le dernier rapport du Fonds monétaire international publié le 15 avril, la dette publique mondiale devrait atteindre l’équivalent de 100 % du PIB mondial d’ici 2029, soit un an plus tôt que les prévisions précédentes. Un niveau comparable n’avait été observé qu’après la Seconde Guerre mondiale. Dans un scénario défavorable, cette dette pourrait grimper à 117 % du PIB mondial, voire 121 % si les tensions persistent au Moyen-Orient. Le FMI souligne que ce contexte géopolitique alourdit les finances publiques, notamment à travers la hausse des prix de l’énergie et de l’alimentation, le durcissement des conditions financières et l’augmentation des dépenses militaires.

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Vous avez une entreprise en Tunisie ? Le RNE vous demande de vérifier votre dossier MAINTENANT. Voici pourquoi

Le Registre National des Entreprises invite les sociétés, associations et professionnels indépendants à régulariser d’urgence leurs comptes sur la plateforme en ligne, avant le passage obligatoire aux services digitaux prévu au second semestre 2026.

Dans un communiqué officiel daté du 17 avril 2026, le RNE appelle toutes les structures enregistrées (sociétés, associations, commerçants, artisans et professions libérales) pour qu’elles procèdent sans délai à la révision de leurs comptes sur la plateforme électronique du RNE. Les entités concernées sont invitées à corriger toute anomalie dans leurs dossiers, à compléter les pièces justificatives manquantes et à s’assurer que leurs données sont à jour, afin d’être en conformité avec les exigences réglementaires en vigueur.  Le RNE appelle également les intermédiaires professionnels (cabinets comptables, avocats fiscalistes, conseillers juridiques et bureaux prestataires de services) à accompagner leurs clients dans la régularisation de leurs dossiers et dans l’accomplissement des formalités requises, au risque de voir les dossiers de leurs mandants bloqués ou traités avec retard. Par ailleurs, il rappelle que le non-respect des délais impartis pour répondre aux signalements peut conduire au refus d’émission des actes et certificats demandés. Une décision de refus constitue, de plus, un précédent susceptible d’être opposé à toute demande future. Il convient de noter que ce communiqué s’inscrit dans le cadre de la feuille de route de dématérialisation progressive des services du registre. Le RNE invite tous les concernés à s’inscrire au système d’identité numérique; que ce soit via la plateforme Mobile-ID pour les personnes physiques, ou via le dispositif DIGIGO dédié aux personnes morales. Le RNE annonce: dès le second semestre 2026, l’ensemble des prestations numériques deviendra la norme, avec à la clé une réduction des délais de traitement et la suppression du dépôt physique des dossiers.

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Banque mondiale, OPEP, IFC, Boeing… La Tunisie accélère ses deals à Washington

La Tunisie accélère ses efforts pour mobiliser des financements et attirer des investissements internationaux.

Cette dynamique s’inscrit dans la participation du ministre de l’Économie et de la Planification aux réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, organisées à Washington du 13 au 17 avril 2025. Ces rencontres réunissent les principaux partenaires financiers pour discuter des enjeux économiques mondiaux. En marge de l’événement, plusieurs rencontres ont été tenues. Avec UNOPS, les échanges ont porté sur les marchés publics et la gestion des projets d’infrastructure. Avec la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures, la coopération pourrait se renforcer dans le cadre du plan de développement 2026-2030. Les discussions avec la Société financière internationale et l’Agence multilatérale de garantie des investissements ont concerné le financement de l’investissement, le soutien au secteur privé, ainsi que les projets liés aux énergies renouvelables et à l’eau. Le ministre a également appelé à relancer la coopération avec le Fonds de l’OPEP pour le développement international, notamment dans les domaines de la transition énergétique, de la sécurité alimentaire, de la santé et du soutien aux PME. Sur le plan bilatéral, la Tunisie cherche à renforcer ses relations avec l’Italie dans le cadre du Plan Mattei, ainsi qu’avec l’Espagne via l’Agence espagnole de coopération internationale pour le développement, en particulier dans les secteurs de l’environnement et de l’efficacité énergétique. Enfin, une rencontre avec des responsables de Boeing a permis de mettre en avant les capacités de la Tunisie dans l’industrie aéronautique et son attractivité pour les investisseurs.

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BA Glass détient désormais plus de 40% de la Sotuver

La société BA Glass B.V. devient un actionnaire de référence de la Sotuver, après l’acquisition de 41,3% de son capital, finalisée aujourd’hui 16 avril 2026 à la Bourse de Tunis.

Cette opération s’est concrétisée à travers quatre transactions de blocs portant sur un total de 16 204 636 actions, échangées à un prix unitaire de 13,020 dinars. Le montant global de la transaction atteint ainsi 211 millions de dinars.

Il est bon de rappeler que le 2 avril 2026, le CMF a autorisé BA Glass B.V., société néerlandaise du groupe portugais BA Glass, à acquérir 41% du capital de la Sotuver. À noter que selon un récent communiqué, les titres ont été cédés par quatre actionnaires, à savoir la Compagnie financière d’investissement (CFI), la Tunisienne d’Assurance (Lloyd Tunisien), la société Indinvest et Lloyd Vie. En fait, le prix de cession retenu est de 13,020 dinars par action.

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La Chine voulait l’autoroute Enfidha-Kairouan, mais ces deux entreprises tunisiennes ont arraché le marché!

Chaâbane & Cie et Soroubat remportent l’un des plus grands marchés de BTP récemment attribués en Tunisie. La China Civil Engineering Construction Corporation, poids lourd du secteur en Afrique, repart sans contrat.

Selon Africa Business+, le marché autoroutier Enfidha-Kairouan vient d’être attribué à deux entreprises tunisiennes. Chaâbane & Cie remporte le lot le plus important, évalué à plus de 52 millions d’euros. Soroubat décroche la seconde part, estimée à près de 50 millions d’euros. Les deux groupes travailleront simultanément, chacun sur son lot, pour mener le chantier à bien. Ce type de partage de marché entre deux entreprises nationales est important sur un projet de cette envergure. Il témoigne d’une capacité technique et financière suffisante pour absorber, à deux, un contrat que beaucoup réservaient à un acteur étranger unique. Parmi les candidats non retenus figure la China Civil Engineering Construction Corporation, connue sous le sigle CCECC. Ce groupe d’État chinois est l’un des opérateurs les plus actifs sur le marché africain des infrastructures. Autoroutes, ponts, voies ferrées: son empreinte s’étend de l’Afrique de l’Est à l’Afrique du Nord, en passant par l’Afrique subsaharienne. La CCECC s’appuie généralement sur deux atouts majeurs: des prix très compétitifs, adossés à des financements publics chinois, et une capacité d’exécution rapide sur des projets complexes. Malgré ces avantages, sa candidature n’a pas été retenue sur ce marché…

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Visa pour l’Espagne: dépôt sans rendez-vous pour certains profils de ce pays maghrébin. Détails

Le centre BLS International à Alger modifie ses procédures pour les demandes de visa Schengen vers l’Espagne. Une catégorie précise de demandeurs peut désormais déposer son dossier sans passer par la prise de rendez-vous, selon une annonce publiée sur le portail officiel du prestataire.

Cette mesure concerne uniquement les demandeurs classés ALG4. Ils peuvent se présenter directement au centre d’Alger entre 8h30 et 10h00, sans rendez-vous préalable. L’accès est toutefois conditionné. Il faut disposer d’un ancien visa espagnol d’au moins deux ans, délivré après le 1er janvier 2021. Cette décision vise principalement les voyageurs réguliers. L’objectif est de réduire les délais de traitement et d’alléger la pression sur les systèmes de rendez-vous. Elle cherche aussi à limiter les pratiques de revente de créneaux, souvent signalées dans les plateformes de réservation en ligne. Pour les autres demandeurs, une nouvelle règle est entrée en vigueur depuis le 9 avril 2026. Les créneaux de rendez-vous sont désormais publiés chaque jour à partir de 18h00, au lieu de 20h00 auparavant. Les usagers doivent donc se connecter plus tôt pour augmenter leurs chances d’obtenir un rendez-vous. Par ailleurs, le consulat d’Espagne à Alger a renforcé les exigences liées aux passeports récents. Les personnes dont le passeport a été délivré en 2025 ou 2026 doivent fournir une copie complète de l’ancien passeport, incluant toutes les pages. Cette mesure permet de vérifier l’historique des voyages et de garantir la cohérence des dossiers.

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Bonne nouvelle pour les actionnaires de PGH: une hausse de près de 50% des dividendes

Poulina Group Holding annonce une hausse marquée de son dividende. Le conseil d’administration propose un montant de 0,670 dinar par action, en progression de 48,8% par rapport à l’exercice précédent. Cette décision fait suite à l’examen des résultats de l’année 2025, arrêtés lors de la réunion du conseil tenue le 8 avril 2026.

Au niveau individuel, la société affiche des revenus de 186 millions de dinars, en hausse de 20,7% par rapport à 2024. Le résultat net atteint 166 millions de dinars, soit une progression de 28,6%. À l’échelle du groupe, les revenus consolidés s’élèvent à 3 569 millions de dinars, en augmentation de 3,5%. Le résultat net consolidé ressort à 204 millions de dinars, en hausse de 26,4%. Dans cette optique, une Assemblée générale ordinaire est convoquée pour le 3 juin 2026 à 10h, au siège de la société à Ezzahra. Les actionnaires devront se prononcer sur la distribution du dividende. Le même jour, une Assemblée générale extraordinaire est prévue à 11h30. Elle examinera une augmentation du capital social par incorporation des réserves. Le capital passerait de 180 à 189 millions de dinars. Cette opération donnera lieu à l’attribution d’actions gratuites, à raison d’une action nouvelle pour vingt anciennes, avec effet au 1er janvier 2026.  

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Vermeg choisie par la Banque centrale des Émirats pour moderniser son infrastructure financière

La Banque centrale des Émirats arabes unis a choisi Vermeg, éditeur tunisien de logiciels pour les marchés financiers, pour concevoir et déployer son futur dépôt central de titres (CSD). Ce système centralisera la gestion, la conservation et le règlement des titres de dette nationale et des sukuk — les obligations conformes à la finance islamique.

Le projet s’inscrit dans la stratégie émiratie de modernisation de ses marchés de capitaux. Il ambitionne de créer une infrastructure intégrée couvrant à la fois les actifs financiers traditionnels et numériques, conforme aux standards internationaux. «Cette nomination reflète l’expertise de Vermeg dans l’accompagnement des banques centrales et des infrastructures de marché» souligne Badreddine Ouali, dans le communiqué. Du côté émirati, Saif Humaid Al Dhaheri a présenté ce dispositif comme un pilier essentiel pour renforcer la résilience du système financier du pays, consolider la confiance des investisseurs internationaux et soutenir la croissance des marchés de capitaux.

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Huile d’olive, céréales, produits laitiers…Voici ce que le gouvernement envisage

La cheffe du gouvernement a présidé un conseil ministériel restreint, le 15 avril, consacré à l’avancement de la stratégie nationale visant à développer les filières agricoles, avec un objectif central: renforcer la sécurité alimentaire et réduire la dépendance aux marchés internationaux.

La cheffe du gouvernement considère désormais l’agriculture comme un pilier de la sécurité nationale. Le secteur représente près de 10 % du PIB, 13 % des exportations et 14 % de l’emploi en Tunisie, tout en constituant la principale source de revenus pour environ 70 % des populations rurales.  Dans ce cadre, le gouvernement a réaffirmé une orientation stratégique fondée sur la souveraineté alimentaire et hydrique. Cela passe par la modernisation des systèmes de production, le recours à une agriculture intelligente et économe en eau, ainsi que par le renforcement des capacités de stockage pour limiter l’impact des fluctuations internationales. Le ministre de l’Agriculture a présenté un bilan du secteur entre 2021 et 2025, ainsi que la vision pour la période 2026-2030. Cette stratégie repose sur une agriculture durable, inclusive et orientée vers la compétitivité, avec un accent sur la gestion des ressources naturelles, l’amélioration de la productivité et le soutien aux petits agriculteurs.

Plusieurs filières clés ont été examinées:

Les céréales: l’État prévoit d’augmenter les rendements, de renforcer les capacités de stockage et d’encourager l’utilisation de semences tunisiennes afin d’atteindre une plus grande autosuffisance, notamment en blé dur.

L’huile d’olive: priorité à l’amélioration de la productivité, au soutien des petits producteurs, et à la valorisation des exportations, notamment via le conditionnement à plus forte valeur ajoutée.

L’élevage et les produits laitiers: un programme de reconstitution du cheptel national est accéléré, avec un objectif d’amélioration de la production et de couverture des besoins alimentaires du bétail.

Les fourrages: diversification des ressources, amélioration de la qualité et recours aux ressources hydriques non conventionnelles pour sécuriser l’alimentation du bétail.  

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Voici les pays africains les plus riches en 2026

En 2026, la prospérité en Afrique reste très contrastée. Selon le HelloSafe Prosperity Index 2026, les Seychelles arrivent en tête du classement africain, suivies par Maurice et l’Algérie. La Tunisie, elle, se classe 7e sur 10.

Le rapport ne se limite pas à la richesse économique. Il prend en compte cinq critères : le revenu par habitant, le PIB en parité de pouvoir d’achat, le développement humain, la répartition des revenus et le niveau de pauvreté. L’objectif est de mesurer non seulement la richesse créée, mais aussi la manière dont elle est partagée. En fait, les Seychelles s’imposent largement en première position avec un score de 98,09. Le pays bénéficie d’un niveau de vie très élevé, porté par un PIB par habitant de plus de 42 000 dollars et un indice de développement humain parmi les meilleurs du continent. Maurice arrive en deuxième position. L’île combine un revenu élevé et un bon niveau de développement humain, ce qui la place dans le cercle très restreint des pays africains à “très haut développement humain” selon les Nations unies. L’Algérie complète le podium. Sa force principale réside dans une meilleure répartition des revenus entre les ménages, un élément qui compense un niveau de richesse encore inférieur à celui des deux premiers. Plus bas dans le classement, les écarts deviennent plus visibles. Le Gabon, l’Égypte et la Libye se situent dans une zone intermédiaire, tandis que la Tunisie occupe la 7e place avec un score de 45,19. Sa position reflète un équilibre fragile : certains indicateurs sociaux restent corrects, mais la croissance et les écarts de revenus limitent son avancée. Le Botswana et l’Afrique du Sud ferment le classement. Malgré des économies relativement développées, ces deux pays sont fortement impactés par les inégalités. L’Afrique du Sud en particulier affiche l’un des niveaux de concentration des revenus les plus élevés au monde, avec une pauvreté touchant environ la moitié de la population. Ce classement rappelle une réalité importante : en Afrique, la richesse ne suffit pas. Ce qui compte aussi, c’est la manière dont elle est partagée.

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Cette entreprise italienne inaugure officiellement son usine à Monastir

Une nouvelle unité industrielle spécialisée dans la fibre de carbone a été inaugurée à Monastir par l’entreprise italienne Novation Tech. L’usine, d’une superficie de 4 400 m², est implantée dans le Pôle de Compétitivité Monastir-El Fejja. Elle est spécialisée dans la transformation de la fibre de carbone destinée à l’industrie automobile, un secteur stratégique en pleine expansion à l’échelle mondiale. Selon l’entreprise, ce site renforce sa présence entre l’Europe et le bassin méditerranéen, notamment entre l’Italie, la Croatie, la Hongrie, le Portugal et la Tunisie, et ouvre une nouvelle phase de développement industriel.

 

Novation Tech explique avoir choisi Monastir pour son tissu industriel, notamment lié à la tradition textile, ainsi que pour son positionnement géographique stratégique en Méditerranée. L’entreprise considère cette implantation comme une étape importante dans sa stratégie de croissance et d’innovation dans le domaine des matériaux composites.

 

 

Ce projet devrait contribuer à la création d’emplois qualifiés en Tunisie et au développement d’une filière industrielle à forte valeur ajoutée. Il participe également au renforcement des investissements italiens dans le pays et à la consolidation des relations économiques entre Tunis et Rome.

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15 secteurs, 530 métiers, 20.000 compétences : ce nouvel outil peut changer le marché de l’emploi en Tunisie

Le nouveau référentiel tunisien des métiers et des compétences (RTMC) ne se limite pas à une simple base de données. Il propose une lecture structurée et détaillée du marché de l’emploi tunisien, avec une organisation claire en 15 grands secteurs d’activité, couvrant l’ensemble de l’économie.

Parmi ces secteurs figurent notamment l’agriculture et la pêche, l’industrie, les technologies de l’information (TIC), la santé, le tourisme, le commerce, ou encore la logistique et les services. Cette diversité reflète la réalité du tissu économique tunisien et permet à chaque profil de s’identifier dans un domaine précis. Au cœur de ce dispositif, le RTMC fonctionne comme une cartographie nationale des métiers et des compétences. Chaque métier est intégré dans un domaine d’activité, ce qui facilite la compréhension des passerelles possibles entre professions et secteurs. L’un des apports majeurs de ce référentiel réside dans ses fiches métiers détaillées. Pour chaque profession, l’utilisateur peut accéder à une description complète incluant: les missions et activités liées au métier, les compétences techniques (savoirs et savoir-faire), les compétences comportementales (soft skills), les compétences numériques, ainsi que les compétences linguistiques. Cette approche permet aux chercheurs d’emploi de mieux comprendre ce que les entreprises attendent réellement, au-delà du simple diplôme. Autre point clé : le RTMC introduit un langage commun entre les différents acteurs du marché de l’emploi. Universités, centres de formation et entreprises disposent désormais d’une même référence pour définir les compétences, ce qui devrait réduire le décalage entre formation et recrutement. Dans le détail, certains secteurs apparaissent comme particulièrement stratégiques. L’industrie, par exemple, regroupe le plus grand nombre de métiers en raison de la diversité de ses branches. Les TIC et la communication évoluent rapidement avec la transformation digitale, tandis que la santé continue de recruter sous l’effet du vieillissement de la population et des nouveaux enjeux sanitaires.

Accessible en ligne, ce référentiel permet aux Tunisiens de naviguer facilement entre les secteurs, découvrir les métiers porteurs et identifier les compétences à développer pour améliorer leur employabilité, en Tunisie comme à l’international.

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Huile d’olive, dattes, harissa, tomates séchées… les exportateurs tunisiens ciblent le marché polonais

Le Centre de promotion des exportations (Cepex) organise des rencontres professionnelles tuniso-polonaises dans le secteur agroalimentaire. L’événement aura lieu les 23 et 24 juin 2026 à Varsovie.

Organisées avec l’ambassade de Tunisie en Pologne, ces rencontres visent à connecter les exportateurs tunisiens avec des partenaires polonais. L’objectif est clair: développer les opportunités d’affaires et renforcer la présence des produits tunisiens sur ce marché. Plusieurs filières sont concernées. Il s’agit notamment de l’huile d’olive, des dattes et leurs dérivés, de la harissa, des tomates séchées, des fruits et légumes, ainsi que des conserves de thon et de sardines. Les produits halal, biologiques, le couscous et les pâtes sont également inclus. Le programme prévoit des rendez-vous B to B avec des importateurs ciblés. Des visites de centrales d’achat et d’enseignes de grande distribution sont aussi au programme. Les entreprises intéressées doivent s’inscrire avant le 22 avril 2026. Les frais de participation sont fixés à 1000 dinars.

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Dataverse: la startup tunisienne qui rend le BIM accessible sur 5 marchés internationaux

Fondée par trois experts du BIM et de la technologie, Wissem Jerbi (CTO), Sonia Issaad (COO) et Mejdi Bouafif (CEO), Dataverse se positionne comme une startup tunisienne innovante dans la Construction Tech. Leur ambition: rendre les technologies complexes accessibles et réellement utiles sur le terrain. Dans le secteur de la construction, les outils numériques restent souvent réservés aux experts. Résultat: communication fragmentée, erreurs détectées tardivement et coûts élevés. Dataverse apporte une réponse concrète à ces défis. Sa plateforme SaaS Replic-A permet de visualiser des maquettes 3D en temps réel, d’interagir directement dessus via des commentaires intelligents, et de détecter automatiquement les anomalies grâce à l’intelligence artificielle. L’objectif est clair: démocratiser l’usage du BIM et le rendre exploitable, même pour les profils non techniques. En centralisant les échanges autour des données, la solution améliore la coordination entre les parties prenantes, limite les erreurs et réduit les coûts liés aux retards et aux incompréhensions.

Une présence déjà internationale

La startup cible plusieurs marchés à fort potentiel de digitalisation, notamment la France, le Bénin, l’Algérie, le Maroc et la Côte d’Ivoire. Elle compte aujourd’hui cinq clients, principalement des cabinets spécialisés, répartis sur ces zones. En 2025, Dataverse affiche un chiffre d’affaires de 300 000 dinars et une équipe de 10 collaborateurs, avec une parité hommes-femmes, illustrant une structure agile en phase de croissance. À court terme, l’entreprise prévoit de renforcer le développement de Replic-A et d’accélérer son acquisition clients sur ses marchés actuels, notamment en France, au Bénin et en Côte d’Ivoire. À moyen terme, Dataverse vise une croissance scalable, en développant un réseau de partenaires stratégiques et en enrichissant ses solutions grâce à l’intelligence artificielle. L’expansion vers de nouveaux marchés en Afrique et au Moyen-Orient fait également partie de sa feuille de route. À plus long terme, la startup ambitionne de devenir un acteur de référence de la Construction Tech sur les marchés émergents, avec une présence progressive en Europe et à l’international.

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