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Bio-Expo 2025 : Plus de 100 exposants attendus pour promouvoir l’agriculture biologique

La 15e édition du Salon International de l’Agriculture Biologique et de l’Agroalimentaire (Bio-Expo) se tiendra du 17 au 19 avril 2025 au siège de l’UTICA à Tunis. Organisé par IFE-Tunisia en collaboration avec la Direction Générale de l’Agriculture Biologique, l’événement rassemblera plus de 100 exposants tunisiens et étrangers.

Ce salon constitue un lieu d’échange entre producteurs, transformateurs, distributeurs et consommateurs de produits biologiques. Selon les organisateurs, il vise à promouvoir les filières bio tunisiennes tout en facilitant les partenariats commerciaux aux niveaux local et international.

Des rencontres B2B et des tables rondes sont prévues pour discuter des débouchés du marché euro-méditerranéen et des normes d’exportation. Des experts interviendront également sur les enjeux de la transition agroécologique en Tunisie.

Sensibilisation et animations

En marge des expositions, plusieurs activités sont programmées :

  • Conférences techniques sur les certifications et l’innovation en agriculture biologique.
  • Ateliers pédagogiques à destination des scolaires pour les familiariser avec les produits bio.
  • Un concours de dégustation d’huile d’olive biologique, baptisé « Dido Kids », destiné à encourager la culture du bio dès le plus jeune âge.

À noter : L’entrée sera gratuite pour les professionnels sur inscription préalable, tandis qu’un droit d’entrée symbolique sera demandé au grand public.

Avec TAP

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Des mesures pour dynamiser le secteur agricole à Gafsa

Une réunion présidée par Heikal Hachlaf, chef de cabinet du ministre de l’Agriculture, a réuni des experts et des responsables pour discuter des problèmes agricoles à Gafsa et trouver des solutions pour revitaliser ce secteur clé de l’économie locale.

Les discussions ont porté sur plusieurs enjeux majeurs pour l’avenir de l’agriculture dans la région. Voici les principaux points abordés :

Accélérer l’équipement des puits et renforcer les infrastructures hydriques : il est crucial de faciliter l’accès à l’eau pour l’agriculture et les communautés locales, notamment en modernisant les infrastructures existantes, telles que les puits et les systèmes d’irrigation.

Soutenir l’approvisionnement en eau potable : l’absence d’accès à l’eau potable constitue un frein pour les communautés rurales ainsi que pour les exploitations agricoles. Un effort particulier sera mis en place pour assurer la disponibilité de cette ressource vitale pour l’ensemble de la population.

Gérer l’endettement des associations hydriques : un examen approfondi de la situation financière des associations locales d’approvisionnent en eau sera mené, afin de leur permettre de continuer à fournir des services tout en assurant leur viabilité économique.

Lutter contre les raccordements illégaux aux réseaux hydriques : des actions seront mises en place pour empêcher les branchements illégaux sur les réseaux d’eau, afin de garantir une gestion juste et durable de cette ressource essentielle.

Débloquer les projets agricoles suspendus : plusieurs projets agricoles sont actuellement suspendus en raison d’obstacles administratifs ou financiers. Il est impératif de les relancer pour stimuler le développement du secteur agricole.

La réunion a mis l’accent sur la nécessaire relance du secteur agricole à Gafsa et a porté une attention particulière à la gestion durable des ressources en eau. Des mécanismes de suivi rigoureux ont été mis en place pour assurer l’efficacité des mesures prises. La coordination entre les institutions locales et nationales dans le but de garantir une approche intégrée et de revitaliser l’agriculture locale tout en répondant aux défis écologiques et économiques a été soulignée. Ce projet repose sur l’engagement collectif des acteurs régionaux et une coopération renforcée avec les autorités centrales.

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Grandes cultures : 160 000 hectares de céréales cultivés au Kef cette saison

Les préparatifs de la saison de la récolte céréalière vont bon train, selon le responsable au sein de l’Union régionale de l’agriculture et de la pêche (Urap) du Kef, Abdelkarim Hidri qui a dévoilé les principaux plans pour faire réussir la saison de la moisson, dans un contexte de prévisions indiquant une bonne récolte cette année.

Dans une déclaration à l’Agence TAP, Hidri a souligné que l’Urap débutera, dès la semaine prochaine, des visites de terrain dans les différents centres de collecte des céréales qui seront ouverts cette année à travers toute la région. L’objectif est d’assurer les meilleures conditions pour la collecte de la récolte, a ajouté la même source.

Il a également indiqué que les récentes précipitations enregistrées dans la région auront un impact positif sur l’amélioration du rendement des cultures, en particulier dans le sud du gouvernorat.

Les superficies cultivées, cette année, au gouvernorat du Kef, dans le cadre des grandes cultures céréalières, sont estimées à environ 160 mille hectares, sur un total de 200 mille hectares programmés pour cette saison.

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L’innovation technologique au cœur de l’agriculture durable

L’intelligence artificielle révolutionne l’agriculture africaine, améliorant les rendements de millions d’agriculteurs, notamment au Kenya, grâce à des applications comme Virtual Agronomist et FarmShield. Ces outils permettent d’optimiser les cultures en analysant les sols et en prévoyant les menaces. Aux États-Unis, l’USDA NIFA estime que 20 à 40 % des récoltes sont perdues chaque année à cause des parasites, soulignant la nécessité de ces technologies.

L’innovation technologique par l’IA comble aussi le manque de formation agricole en Afrique, où les agents de vulgarisation sont rares. ISDA a ainsi introduit un modèle de « fermier principal » pour partager les connaissances et accroître les rendements. Cependant, l’accessibilité financière et technique reste un défi majeur pour de nombreux agriculteurs.

L’intégration de l’IA soulève aussi des inquiétudes sur la disparition des pratiques agricoles traditionnelles. Certains craignent une uniformisation des méthodes, tandis que d’autres soulignent l’importance d’un équilibre entre innovation technologique et préservation des savoir-faire indigènes. De plus, le développement de ces technologies exige des infrastructures énergétiques, soulevant la question de leur impact environnemental. Malgré ces défis, l’IA offre un avenir prometteur à l’agriculture africaine en améliorant la productivité et les revenus. Son succès dépendra toutefois de la formation des agriculteurs et du respect des contextes culturels et écologiques locaux.

Emergence de startups agricoles innovantes en Tunisie

Elles visent à moderniser et optimiser le secteur. Parmi elles :

  • Ezzayra : solutions digitales pour la gestion agricole (irrigation, cartographie, supervision).

  • iFarming : technologie IoT pour une irrigation intelligente et économe en eau.

  • Dooda : production d’aliments et d’engrais à base d’insectes pour une agriculture durable.

Lors du SIAT 2024, plusieurs startups ont été primées :

  • Alder Green Solution : monétisation du carbone via des pratiques agricoles durables.

  • ECOFEED : production d’aliments pour animaux à partir de déchets agricoles et de crabe bleu.

  • Progress Box et IrWise : innovations pour la gestion des ressources agricoles, notamment l’eau.

Ces startups contribuent à une agriculture plus moderne, efficiente et respectueuse de l’environnement.

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Tunisie : 8,4 millions de mètres cubes d’eau collectés dans les barrages en 24h

On note une amélioration des réserves en eau des barrages du pays. En effet, 8,4 millions de mètres cubes d’eau supplémentaires ont été collectés grâce aux précipitations enregistrées au cours des dernières 24 heures. Elle portent le volume total stocké à 847 millions de m³. Actuellement, le taux de remplissage des barrages s’établit à 35,8 %.

Cette situation est plus favorable dans le nord du pays, où les retenues d’eau affichent un taux de remplissage de 40,1 %. Les cours d’eau continuent, par ailleurs, d’alimenter les barrages, laissant entrevoir une possible augmentation du niveau des réserves dans les jours à venir.

Ces précipitations sont positives puisqu’elles interviennent dans un contexte météorologique particulièrement instable à l’occasion de l’Aïd El-Fitr. La Tunisie a été confrontée à des pluies intenses, des vents violents et même des épisodes de grêle. Tandis que les températures ont enregistré une baisse significative.

Face à ces conditions climatiques difficiles, les autorités appellent la population à la prudence et à adopter les mesures de précaution nécessaires.

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À partir d’aujourd’hui : Interdiction de la pêche au poulpe sur toutes les côtes tunisiennes

Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche maritime a annoncé, à compter du mardi 1ᵉʳ avril 2025, l’interdiction de la pêche au poulpe sur l’ensemble des côtes tunisiennes. Cette mesure vise à protéger les stocks de poulpes et à garantir la préservation de cette ressource durant sa période de reproduction.

Cette décision fait suite aux alertes des pêcheurs traditionnels, qui ont exprimé leur inquiétude quant à la situation catastrophique des stocks de poulpes pour la saison de pêche actuelle. Ces derniers ont réclamé une intervention urgente afin de protéger cette ressource vitale pendant sa période de reproduction, essentielle à la pérennité de l’activité.

L’Association Kraten du Développement Durable de la Culture et du Loisir (AKDDCL) de Kerkenah a souligné l’importance de cette mesure, précisant que la situation a eu un impact direct sur l’île de Kerkennah et ses pêcheurs. Le poulpe, en effet, joue un rôle crucial dans l’équilibre écologique du système marin de l’archipel et constitue une ressource économique et sociale primordiale pour les pêcheurs locaux.

Dans ce contexte, l’association appelle à la mise en place d’un plan d’action concret et coordonné, impliquant tous les acteurs du secteur de la pêche maritime, pour interdire effectivement la capture du poulpe pendant sa période de reproduction et de croissance. Cette initiative vise à protéger la ressource et à garantir la pérennité de la saison de pêche à venir, qui représente la principale source de revenus pour de nombreuses familles de pêcheurs dans la région.

AKDDCL appelle également les pêcheurs de l’île de Kerkennah à faire preuve de solidarité et à continuer de résister afin de préserver l’environnement marin, en particulier contre la désertification, et d’assurer la sauvegarde de leur principal moyen de subsistance.

Ministère de l’Agriculture et FAO : une stratégie renforcée contre le criquet pèlerin en Tunisie

Des responsables du ministère de l’Agriculture et une pléiade d’experts internationaux issus de l’instance de lutte contre le criquet pèlerin ont convenu de préparer un rapport d’évaluation sur la situation des criquets pèlerins en Tunisie.

Il a été convenu de préparer ce rapport au cours d’une réunion de travail présidée par le chef du cabinet du ministre de l’agriculture, Heykel Hachlaf avec des experts internationaux issus de l’instance de lutte contre le criquet pèlerin dans la région occidentale de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), qui a visité la Tunisie pour évaluer la situation.

La mission de cette instance se poursuivra jusqu’au 29 mars courant en présence d’un nombre de techniciens supérieurs.

La réunion a conclu qu’un plan de coopération entre le ministère et l’instance est nécessaire afin de fournir tous les moyens nécessaires pour réduire sa propagation et sa prolifération.

La réunion a débouché sur à plusieurs recommandations, notamment le recensement d’un nombre important et de groupes de criquets dans les gouvernorats visités, à l’instar de Tataouine, Médenine, Kebili et Tozeur , où les foyers de criquets ont été pulvérisés.

Les données ont montré la disponibilité de conditions climatiques et écologiques propices à la prolifération du ravageur.

La réunion a recommandé de renforcer ces régions par les moyens nécessaires pour lutter contre ce fléau.

 

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Mohamed Ali Nafti s’entretient à Madrid avec le directeur exécutif du Conseil oléicole international

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a rencontré, le 28 mars 2025 à Madrid, le directeur exécutif du Conseil oléicole international, Jaime Lillo López, à l’occasion de sa visite de travail de deux jours en Espagne.

A cette occasion, le ministre s’est félicité du niveau de la coopération entre les deux parties, soulignant la volonté de la Tunisie de bénéficier des programmes de coopération avec cette organisation, notamment ceux liés à la promotion, Composition, recherche et qualité, lit-on dans un communiqué du département des Affaires étrangères.

Nafti a appelé à renforcer davantage les activités du Centre international de formation relevant de l’Office national d’huile (ONH) et à apporter un soutien au Bureau arabe des olives basé à Tunis.

Il a salué le rôle important que joue le Conseil oléicole international, notamment dans la diffusion d’une culture de consommation de l’huile d’olive et dans l’unification des normes de qualité du produit, ainsi que son rôle d’anticipation pour renforcer la résilience du secteur oléicole à l’échelle mondiale.

Pour sa part, le directeur exécutif du Conseil a mis en valeur le rôle de premier plan de la Tunisie au niveau mondial dans le domaine de l’huile d’olive, notant les réalisations des professionnels tunisiens ces dernières années dans le prestigieux concours international, et de leurs nombreuses récompenses dans toutes les variétés.

A son tour, il a souligné l’importance d’intensifier les activités promotionnelles conjointes pour l’huile d’olive sur des marchés mondiaux prometteurs.

Avec TAP

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Agriculture et ressources halieutiques : la pêche aux poulpes désormais interdite à partir du 1er avril

Le ministère de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche a annoncé le jeudi 27 mars 2025 une décision visant à interdire la pêche aux poulpes à partir du 1er avril 2025.

L’Association Kraten du Développement Durable, de  la culture et des  Loisirs  à Kerkennah s’est félicitée de cette décision, considérant la clôture de la saison de pêche aux poulpes comme un pas positif dans la bonne direction, saluant la décision qui va dans le sens des avertissements lancés par les marins pêcheurs traditionnels concernant la détérioration du stock de poulpes au cours de la saison actuelle.

L’association a également souligné la nécessité de mettre en œuvre ces mesures de manière concrète, en s’appuyant sur un plan d’action sur le terrain qui assure la coordination entre les différents acteurs du secteur de la pêche, dans le but de limiter la pêche du poulpe pendant sa période de reproduction et de le protéger, afin d’assurer la durabilité de cette ressource vitale.

L’association avait déjà alerté sur les effets négatifs de cette crise sur l’île de Kerkennah et son secteur de la pêche, le poulpe étant à la base de l’écosystème marin de la région et un élément central de l’activité économique et sociale de ses marins.

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Situation des barrages le 28 mars 2025

D’après l’Observatoire National de l’Agriculture (ONAGRI), le taux de remplissage des barrages le 28 mars 2025 est de 35,4 %; contre 37,5 % l’année dernière. 

Voici la répartition du remplissage des barrages selon les régions, précise la même source :

  • Nord : 40,7 % contre 45,1 % en 2024.
  • Centre : 13,8 % contre 11,2 % en 2024.
  • Cap-Bon : 34,4 % contre 37,5 % en 2024.

Ainsi, nous constatons une baisse du taux de remplissage des barrages de presque 2 % entre le 28 mars 2024 et le 28 mars 2025.

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Tunisie : Un partenariat APIA-FACE pour booster l’investissement agricole

L’Agence de Promotion des Investissements Agricoles (APIA) et la Fondation Agir Contre l’Exclusion (Face Tunisie) ont scellé un partenariat visant à soutenir les projets agricoles innovants, encourager l’investissement et renforcer l’autonomie économique des jeunes entrepreneurs ruraux.

L’APIA et FACE Tunisie œuvreront dans ce cadre à surmonter les difficultés auxquelles font face les projets, tels que les procédures administratives ou l’obtention des certificats de qualité, et ce, pour leur fournir plus de perspectives de commercialisation tant au niveau local qu’international, a indiqué l’APIA dans un communiqué publié, jeudi.

L’objectif de cette initiative est d’autonomiser les jeunes entrepreneurs du secteur agricole et de contribuer au développement agricole durable et global.

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Jeunes ruraux, l’avenir de l’agriculture ? L’APIA et FACE Tunisie y croient

L’Agence de Promotion des Investissements Agricoles (APIA) et la Fondation Agir Contre l’Exclusion (FACE Tunisie) ont signé un partenariat pour soutenir les jeunes entrepreneurs ruraux.

Cette collaboration vise à faciliter l’investissement dans des projets agricoles innovants et à renforcer leur autonomie économique.

Objectifs clés :

  • Simplifier les procédures administratives et l’obtention des certificats de qualité.
  • Améliorer les débouchés commerciaux, tant localement qu’à l’international.
  • Promouvoir un développement agricole durable et inclusif.

Selon un communiqué de l’APIA publié jeudi, les deux structures travailleront ensemble pour lever les obstacles freinant la croissance des projets. Cette initiative s’inscrit dans une dynamique de valorisation du potentiel des jeunes dans le secteur agricole.

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Agriculture en Tunisie : un partenariat pour dynamiser les investissements et soutenir l’entrepreneuriat

Un accord de coopération a été signé mercredi entre le ministère de l’Agriculture, la Banque tunisienne de solidarité et l’Agence allemande de coopération technique (GIZ) pour promouvoir les investissements dans le secteur agricole et dynamiser la relation entre les institutions financières et techniques, selon un communiqué du ministère de l’Agriculture.

La Convention vise à soutenir les jeunes désirant créer des projets agricoles en leur fournissant des mécanismes de financement issus du projet de valorisation des périmètres irrigués, projet axé sur le développement des chaînes de valeurs agricoles dans les gouvernorats de Kairouan, Kasserine et Sidi Bouzid.

Ce projet est financé par la Banque africaine de développement (BAD) et mis en œuvre en coopération entre différentes parties concernées.

À cette occasion, le ministre de l’agriculture a souligné l’importance de cette initiative pour fournir des emplois aux jeunes, promouvoir la production agricole nationale et renforcer le développement économique durable en Tunisie, saluant les efforts de toutes les parties pour créer un environnement incitatif à l’entrepreneuriat dans le secteur agricole.

La cérémonie de signature a eu lieu mercredi en présence du ministre de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche, Ezzeddine Ben Cheikh, du secrétaire d’Etat chargé des ressources hydrauliques, Hammadi Habib, du directeur général de la Banque tunisienne de Solidarité Khelifa Sbouii, de la directrice générale de l’Agence pour la promotion des investissements agricoles Engi Douggui, du chargé de la gestion du Département de génie rural et d’exploitation des eaux, Kamel Meddeb, de la représentante de l’Agence allemande de coopération technique, Kalthoum Ben Jomâa ainsi qu’un certain nombre de responsables et d’experts dans le domaine financier et agricole.

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La sauterelle à nos portes | Les enseignements du passé

De petits groupes de criquets pèlerins ont été récemment aperçus dans le sud de la Tunisie, suite aux vents du sud ayant soufflé sur la région, a fait savoir le ministère de l’Agriculture dans un communiqué publié  le 14 mars 2025, ajoutant que les opérations de surveillance et de suivi se poursuivent et que «la situation est sous contrôle». Occasion pour parler de ce fléau que notre pays connaît depuis des millénaires comme en témoigne la recherche historique, évoquée ici par l’auteur.  

Hédi Fareh *

La sauterelle était toujours considérée comme un fléau «avorteur» et menaçant. Tous les pays tropicaux et subtropicaux en souffraient périodiquement. Les vagues ravageant de sauterelles causèrent des pertes matérielles très importantes. Les sources grecques, latines et arabes nous ont laissé une matière assez riche concernant le grand nombre d’invasions qui étaient, le plus souvent, suivies de famines et d’épidémies décimant les régions envahies par les acridiens.

Les recherches actuelles ont montré que presque tout le continent africain, à l’exception des parties centrales, boisées et humides, était soumis aux invasions de la sauterelle. On en distinguait plusieurs espèces. Les acridiens migrateurs appartiennent à la famille des Orthoptères sauteurs, qui comprend les locustides (ou sauterelles) et les acrides (ou criquets). Parmi les locustides, on ne compte aucune espèce nuisible. Quant à la famille des acrides, elle comprend deux types : les grands migrateurs et les petits migrateurs (Direction générale de l’Agriculture, «Les sauterelles», Revue Tunisienne, 1915, p. 155-190).

Les espèces dont les invasions étaient à redouter dans l’Afrique du Nord incarnaient le criquet pèlerin et le criquet marocain. Ce dernier type concernait surtout le Maroc et la partie occidentale de l’Algérie. La Tunisie, elle, subissait surtout l’invasion du criquet pèlerin, qui concernait la plus grande partie de l’Afrique, de l’Asie et de l’Europe méridionale, l’Italie en l’occurrence.

La vie larvaire et nymphale du criquet connaît six périodes. À partir de la 4e période, qui dure entre 7 et 8 jours, c’est-à-dire du 18e ou 20e jour au 26e ou 27e jours après la naissance, les criquets montrent la plus grande activité et la plus grande voracité et forment les colonnes les plus redoutées dévastant tout sur leur passage. Pendant la 5e période, les criquets seront de plus en plus dangereux et ils forment des fois des colonnes de 4 et 5 Km de front sur 20 à 30 Km de profondeur, dévastant tout sur leur passage. Au cours de la 6e période, entre le 45e et le 50e jour, la mobilité et la voracité du criquet atteignent le maximum de développement : les colonnes parcourent jusqu’à 2 Km par jour et causent des dégâts considérables.

Contrairement aux jeunes, les criquets plus âgés montrent une voracité extraordinaire puisqu’un criquet pourrait manger l’équivalent de son poids, soit deux grammes par jour. Les criquets dévorent l’herbe. Mais les arbustes et les arbres les plus élevés n’en sont pas épargnés : les criquets ravagent les feuilles, l’écorce et les jeunes rameaux. Toutes les plantes cultivées, surtout les plus tendres d’entre elles, constituent une nourriture de prédilection pour le criquet.

Les témoignages historiques et archéologiques

Les contrées de l’Afrique du Nord étaient sous la menace de nuages de sauterelles avant et pendant la période romaine ainsi que pendant les périodes postérieures. L’apparition de la sauterelle est conditionnée par des phénomènes climatiques, surtout la sécheresse. En effet, c’est celle-ci qui orientait les sauterelles vers les contrées qui se trouvaient au nord du Sahara. Les sources anciennes confirmèrent cette constatation (Strabon, Géo., XVII, 3, 10).

Nos références littéraires sur la sauterelle en Afrique sont, en effet, très anciennes. Nous savons, par l’intermédiaire d’Hérodote (Histoire, Livre IV), que les Nasamons étaient non seulement des chasseurs de sauterelles mais qu’ils étaient aussi acridophages. C’étaient des acridiens sans ailes (?) que dévoraient à satiété, d’après Discoride, les indigènes de la région de Lepcis Magna (des Maces ?) mais qui n’étaient pas très loin des Nasamons.

En 125 avant J.-C., d’après les sources, arrivaient des colonnes de sauterelles dont les ravages atteignaient l’extrême nord de l’«Africa Proconsularis». En effet, l’historien tardif d’Orose (385-420 après J.-C.) nous présenta les deux cités d’Utique et de Carthage dévastées par les sauterelles (Orose, Historia contra pagano, V, II, 1-3).

Diodore de Sicile évoqua des méthodes utilisées par les habitants de l’Afrique orientale pour chasser la sauterelle.  Pline l’Ancien (Pline l’Ancien, Histoire naturelle, VIII, 104), en se référant à Varron, nous informa que des Africains durent abandonner leur ville ou territoire après une invasion acridienne. Il parla aussi de la nature de la sauterelle, de sa reproduction, de sa ponte, de ses nuées et de ses ravages ainsi que des méthodes de lutte contre elle (Pline l’Ancien, XI, 101).

Pour l’Antiquité tardive, Synésios de Cyrène (Lettres, XLI-XLII) évoqua une invasion de sauterelle infestant la Cyrénaïque en 411-412 ap. J.-C. La catastrophe cyrénéenne pourrait toucher les provinces africaines eu égard à la proximité géographique des deux contrées.

Pour la période byzantine, le poète africain Corippus (auteur d’un poème, la Johannide, en huit chants et de 4700 vers) mentionna (Joh., II, 196- 203), plus d’une fois, le danger acridien et insista sur les effets des invasions de sauterelles sur l’homme et son milieu.

Il s’agit aussi de la sauterelle dans d’autres sources littéraires que nous n’avons pas pu consulter. L’épigraphie nous informe sur la catastrophe acridienne. Nous avons inventorié au moins cinq textes épigraphiques, trouvés tous en Proconsulaire, qui témoignent de la gravité de cette calamité pendant l’époque romaine. Le premier texte, le plus ancien, qui datait de l’année 48-49 après J.-C., était trouvé à Thugga. Il commémorait la carrière d’un curateur chargé de lutter contre la sauterelle. Rédigé dans la langue d’Homère, le deuxième texte (une célèbre inscription magico-religieuse trouvée dans la région de Bou Arada) avait pour but l’éloignement et la neutralisation (d’un domaine) de tous les avorteurs, y compris des essaims des criquets malfaisants.

Fig. 1 – Détail.
Fig.1.

Quant au troisième texte, il concerne une inscription (CIL, VIII, 3657), trouvée à Lambaesis, qui commémore le nom d’un certain Lucustaruis. Il s’agit probablement d’un préposé chargé – pas forcément par l’État – d’organiser la «guerre» contre la sauterelle à l’instar de ce curator lucustae de Thugga.

La sculpture romano-africaine nous fournit quelques monuments figurés où la sauterelle est présente ; elle avait une valeur sans doute prophylactique. En la sculptant sur les monuments, le sculpteur (ou le commanditaire), voulait neutraliser ses méfaits nuisibles. Avec une valeur apotropaïque, le même insecte meuble le giron que forme la robe d’un Priape ithyphallique, d’Aïn Djeloula (l’ancienne Cululis) qui est aujourd’hui exposé au musée archéologique de Sousse (fig. 1).

En Numidie, à Thamugadi, il s’agit de cet insecte sur une stèle dédiée à Saturne : «en représentant une sauterelle sur cette pierre dédiée à Saturne, c’est le fléau acridien dans toute son ampleur que veut neutraliser le dédicant». Il en est de même pour la mosaïque où nous remarquons la présence de plusieurs ravageurs : criquets, grives, reptiles…

La sauterelle avorteuse des moissons 

Il est évident que la sauterelle, partout où elle passait, semait l’horreur et la peur, car elle était considérée comme un ennemi fatal et inéluctable pour toute sorte de récoltes.

En effet, la sauterelle dévorait tout ce qui se trouvait sur son passage, avec une prédilection pour les plantes vertes, tendres et délicates. De surcroît, les criquets dévoraient généralement l’herbe et notamment les petites graminées (gazon, céréales…); mais ils grimpaient aussi aux arbustes et aux arbres les plus élevés qu’ils dépouillaient de leurs feuilles, de leurs écorces et de leurs jeunes rameaux. Ils dévoraient à peu près toutes les plantes cultivées, accordant la préférence à celles qui présentaient des organes jeunes et tendres. Nous trouvons l’écho de ces lignes dans l’inscription de Bou Arada commentée plus haut.

Les ravages des sauterelles sont évoqués par plusieurs sources littéraires qui concernent l’Afrique du Nord, que ce soit pendant la période romaine ou les périodes postérieures (A. Saadaoui, 1982, Les calamités et les catastrophes naturelles dans le Maghreb médiéval). Pour la période romaine, les textes des agronomes et des naturalistes étaient assez prolixes. Pline l’Ancien, par exemple, nous informa que «certains Africains avaient dû abandonner le territoire qu’ils occupaient après les ravages des sauterelles». Plus tardif, Orose mit l’accent sur une invasion infestant, fort probablement, toute l’Afrique en 125 av. J.-C., atteignant même les villes côtières, Carthage et Utique, entre autres. La description de Corippus des ravages des criquets nous paraît très expressive montrant à la fois les ravages nocifs de l’insecte, d’un côté et la peur des agriculteurs de perdre leurs récoltes face à cette catastrophe, de l’autre : «le cœur des paysans indécis tremble d’effroi : ils craignent que cet horrible fléau n’anéantisse les moissons, qu’il ne ravage les fruits délicats et les jardins verdoyants, ou ne blesse l’olivier en fleur aux tendres rameaux» (Joh., 196-203).

Les sources arabes parlent, elles aussi, de ravages acridiens infestant l’Ifriqiya. Ces données sont conformes à celles que nous devons aux sources antiques. La sauterelle dévorait les céréales, les vignobles et l’olivier, soit trois produits constituant le substrat de l’économie ancienne. En effet, en cas où les ravages de sauterelles avorteraient la récolte céréalière, la famine ou, du moins, la disette en seraient une conséquence immédiate, non seulement en Afrique, mais aussi à l’Urbs.

Habituellement, les sauterelles commencèrent leur conquête avec l’arrivée du printemps ou peu avant, c’est-à-dire vers une époque où les agriculteurs attendraient la maturité de leurs récoltes (surtout les céréales) ou pendant le bourgeonnement des plantes cultivées, surtout la vigne et l’olivier. L’arrivée des sauterelles augurait donc d’une catastrophe horrifiante.

Fig.2.
Fig.3.

L’iconographie nous offre quelques représentations de la sauterelle ravageant les récoltes. Il s’agit, entre autres, de quelques mosaïques à thèmes dionysiaques montrant le dieu, souvent avec son cortège, au milieu d’un paysage dominé par des vignes chargées par leurs grappes lourdes et par des amours vendangeurs (fig. n°2). Nous avons l’impression que les mosaïstes voulaient nous dire que les vignes avaient conservé leurs grappes très lourdes, dont parlèrent plusieurs sources (Strabon, XVII, 3, 5), malgré les menaces des ravageurs (criquets, grives, lapins, etc.).

Dionysos, dieu du vin et de la vigne, était aussi, en Afrique, le dompteur et le vainqueur des ravageurs : il les neutralisa et les rendit incapables d’avorter la récolte viticole. Il nous semble aussi qu’à l’image d’Apollon en Grèce, Dionysos fut le dieu chargé de détourner la sauterelle en Afrique, pendant la domination romaine. En effet, cette hypothèse pourrait justifier cette représentation de la sauterelle avec le dieu Dionysos sur plusieurs tableaux de mosaïques : il s’agit, par exemple, de cette mosaïque ornant jadis les thermes de Bir el Caïd, situés légèrement au sud/sud-est de la Qasba de Sousse, où nous voyons, sur un champ formé d’un semis de branchages, divers personnages et animaux. En bas du champ, nous voyons, selon toujours L. Foucher, un jeune homme blond ailé. L’auteur pense qu’on a affaire à un Shadrapa qui s’est mis à genoux pour mieux attraper une sauterelle (fig. n°3).

Une autre mosaïque, trouvée à Thysdrus et dite Grande mosaïque au Silène, nous présente Silène avec des amours vendangeurs, quelques volatiles et des sauterelles, au moins quatre dont une attaque une grappe de raisin (fig. n°4 a et b). Une autre mosaïque de Thysdrus (conservée au Musée du Bardo) illustre le triomphe de Dionysos dans un décor de vignes. Sur cette mosaïque, nous pouvons aisément voir, de par le dieu, le cortège et les amours, quelques ravageurs (sauterelles, grives, reptiles, lapins).

Fig.4.
Fig.5.

Les sauterelles répandaient famines et épidémies

Certes, l’homme saharien trouva dans la sauterelle un repas gratuit et abondant couvrant une période assez longue (après sa préparation, la sauterelle peut être consommée même après six ou sept mois (Hérodote, Histoire, Livre IV)). Mais, les criquets, avant d’être consommés, avaient déjà tout dévoré sur le passage. Devant une telle situation, les Romains n’hésitaient pas à recourir aux livres sibyllins, par crainte de la famine (Pline l’Ancien, XI, 105).

En plus de la famine, les ravages acridiens contribuaient à l’élévation des prix qui pourraient atteindre un stade très élevé. C’était la même chose au Moyen Âge, où les sources évoquèrent les nuages de sauterelles et concomitamment la hausse des prix. Ce fut le cas, par exemple, en : 1136-1137, 1220-1221, 1280-1281, ainsi que dans plusieurs autres cas mais sans pouvoir fournir de précisions chronologiques (Saadaoui, p. 78-79).

En fait, la famine et les disettes constituaient de véritables causes de l’apparition et de l’expansion des épidémies et peut-être même des épizooties susceptibles de transmettre la maladie à l’Homme (la «peste» de 125 av. J.-C. par exemple?).

Somme toute, il est évident que les criquets constituent une catastrophe naturelle inéluctable infestant à la fois l’homme et son milieu. Ils engendrent des catastrophes d’ordres :

– naturel (dégradation de la couverture végétale, aridification et désertification);

– biologique (car la sauterelle ravageait la faune entourant l’homme, surtout le bétail et même les animaux sauvages, puis l’homme lui-même par la diffusion de la famine et des épidémies incurables dues à la contagion ou à la sous-alimentation);

– psychologique, d’où cette appréhension de la famine, expressivement déclarée par Corippus (II, 198), et de la mort à tel point que l’agriculteur préférait parfois garder les semences chez soi que les ensevelir sous terre et les exposer pour une récolte non assurée. Pour cela, l’agriculteur se trouva obligé de chercher ou d’inventer des moyens lui permettant de lutter contre une telle catastrophe.

Comment lutter contre les sauterelles ?  

Homère nous enseigna sur la plus ancienne méthode utilisée pour combattre la sauterelle : combattre ces insectes avec des barrières de feu (Homère, Iliade, XXI, 12-14, t. IV, Chants XIX-XXIV). Il s’agit de la même technique décrite par Diodore de Sicile et adoptée par les habitants de l’Afrique orientale (Diodore de Sicile, III, 29, 2-3). En Cyrénaïque, un tel danger poussa les autorités à décréter une loi ordonnant à la population la destruction des œufs de criquets, des sauterelles adultes et bannissant très sévèrement les contrevenants (Pline l’Ancien, XI, 105-106).

Selon Strabon (Géographie, 3, 4, 17), les Romains de Cantabrie devaient payer une prime aux chasseurs de rongeurs. La réaction officielle est visible aussi à travers l’affectation de préposés chargés de diriger des opérations contre ce fléau qui attaquait la région surtout pendant le printemps. Ce fut le cas dans l’ancien territoire de Carthage, à Dougga où un tel danger incita les autorités de la ville à nommer un cur(ator) lucustae (curateur de la sauterelle) sur la pertica de Carthage en 48-49 de l’ère chrétienne.

À peu près 19 siècles plus tard, nous remarquons la même réaction de l’État à cette même catastrophe. En fait, les mêmes causes produisant les mêmes effets, au printemps de 1932, les autorités décidèrent la constitution d’un comité local de lutte à Gabès pour arrêter une invasion acridienne menaçant de détruire l’oasis.

D’autre part, l’onomastique nous autorise à dire qu’il y avait des préposés chargés de la lutte contre la sauterelle, éparpillés et répandus çà et là dans les régions menacées. Par exemple, le surnom de Lucustarius, attesté à Lambèse, pourrait se rapporter à quelqu’un qui aurait lutté contre les sauterelles.

Entre autres solutions adoptées par les Anciens pour lutter contre le fléau acridien convient-il de mentionner la magie ? En effet les propriétaires ou les colons avaient recours à cette pratique pour protéger leurs champs et surtout pour garantir et sauver leurs moissons et les protéger des sauterelles et de toute autre catastrophe. N’était-ce pas le cas à Bou Arada où, pour neutraliser le danger acridien, on a dû demander la protection magico-divine de neuf dieux; c’était aussi le cas de Furnos où les tablettes de bronze mentionnent clairement la sauterelle.

Quoi qu’il en soit, la sauterelle constituait, hier comme aujourd’hui, une catastrophe nécessitant une intervention officielle. Cette catastrophe s’aggrave encore quand elle s’accompagne d’une famine ou d’une épidémie.

* Professeur à la Faculté des lettres et des sciences humaines de Sousse.

Bibliographie :

J. Desanges, 2006, «Témoignages antiques sur le fléau acridien», in J. Jouanna, J. Leclant et M. Zink ed., L’Homme face aux calamités naturelles dans l’Antiquité et au Moyen Age, Paris, p., 224.

H. Fareh, 2017, Catastrophes naturelles, famines et épidémies en Afrique du Nord antique (146 avant J.-C. – 698 après J.-C.). Thèse de doctorat inédite, FLSH de Sousse.

H. Fareh, 2021 «Maux et fléaux en Byzacène (146 av. J.-C. /698 ap. J.-C.)». In : A. Mrabet (éd.), 2021, Byzacium, Byzacène, Muzaq : Occupation du sol, peuplement et modes de vie. Actes du VIe colloque international du Laboratoire de Recherche : «Occupation du sol, peuplement et modes de vie dans le Maghreb antique et médiéval», p. 397-423.

N. Ferchiou et A. Gabillon, 1985, «Une inscription grecque magique de la région de Bou Arada (Tunisie), ou les 4 plaies de l’agriculture antique en Proconsulaire», dans BCTHS, ns. Fasc. 19B, p.109-125.

Légende des figures :

Fig. 1. Priape ithyphallique (Musée de Sousse, cliché H. Fareh).

Fig. 2. La sauterelle de Thysdrus, mosaïque conservée in situ (cliché H. Fareh).

Fig. 3.Un jeune génie ailé essayant d’attraper une sauterelle (Musée de Sousse, cliché H. Fareh).

Fig. 4 a et b. Mosaïque dionysiaque (Eljem) avec la représentation de la sauterelle (cliché H. Fareh).

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Barrage de Nebhana : une allocation d’eau pour soutenir les agriculteurs

Le secrétaire d’État chargé des ressources en eau, Hamadi Habib, a appelé, lundi, à allouer une partie de l’eau stockée dans le barrage de Nebhana aux agriculteurs de la région afin de garantir une production agricole optimale et préserver la pérennité des vergers.

Lors d’une séance de travail consacrée au suivi de la situation hydraulique, il a examiné l’état des réserves en eau du barrage ainsi que les volumes pouvant être attribués cette saison aux agriculteurs des gouvernorats de Sousse, Monastir, Mahdia et Kairouan.

Il a également recommandé le déblocage des fonds nécessaires aux délégations pour le forage et l’exploitation de puits profonds destinés à l’irrigation.

Soulignant l’importance de l’eau potable durant la période de forte consommation estivale, il a insisté sur l’accélération des travaux de la station de dessalement de l’eau de mer à Sousse.

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