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Zone euro : situation décevante dans le secteur manufacturier en décembre

L’activité manufacturière de la zone euro a encore chuté en décembre, la production ayant reculé pour la première fois en dix mois en raison d’un net ralentissement des commandes, selon les données publiées le 2 janvier par S&P Global.

L’indice PMI manufacturier a notamment chuté à son plus bas niveau en neuf mois, à 48,8 points en décembre, contre 49,6 points en novembre. L’estimation initiale de cet indice dans l’enquête S&P Global était de 49,2 points.

Il est à noter que les mesures supérieures à 50 points indiquent une expansion de l’activité, et celles inférieures à ce niveau, une contraction.

« La demande ralentit à nouveau. La baisse significative des commandes, la diminution des carnets de commandes et la réduction continue des stocks en sont les indicateurs les plus clairs », a commenté Cyrus de la Rubia, économiste en chef de la Hamburg Commercial Bank.

L’indice manufacturier a chuté à 48,9, contre 50,4 en novembre, passant ainsi en zone de contraction pour la première fois depuis février. Parallèlement, les nouvelles commandes ont reculé à leur rythme le plus rapide en 12 mois.

En Allemagne, première économie de la zone, l’indice de production manufacturière a chuté à 47 points, son plus bas niveau en dix mois, tandis qu’en France, il a progressé à 50,7 points, son plus haut niveau en 42 mois. L’Italie et l’Espagne ont enregistré respectivement leurs plus bas niveaux en neuf et huit mois.

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Bulgarie : cap sur l’euro en 2026, entre espoirs et turbulences politiques

La Bulgarie deviendra le 21e État membre de la zone euro le 1er janvier 2026. Une étape majeure pour ce pays d’Europe de l’Est entré dans l’Union européenne en 2007. Sur les 27 États membres de l’UE, seuls six resteront alors en dehors de la zone euro.

Pour le Premier ministre, Rossen Jeliazkov, l’adoption de la monnaie unique constitue « une décision stratégique » destinée à renforcer la position du pays au sein de l’Union européenne. Les autorités mettent en avant une situation macroéconomique jugée stable. L’inflation a reculé ces dernières années, tandis que le déficit budgétaire et la dette publique demeurent faibles. Les perspectives de croissance restent positives, selon plusieurs observateurs.

La Bulgarie remplit l’ensemble des critères de convergence requis pour l’entrée dans la zone euro, notamment en matière de finances publiques, souligne Norbert Beckmann, directeur du bureau bulgare de la Fondation Konrad Adenauer. Il estime toutefois que l’économie doit encore gagner en productivité et en compétitivité.

Lire aussi: La Bulgarie intégrera la zone euro dès le 1er janvier 2026

Des experts mettent toutefois en garde contre un éventuel relâchement de la discipline budgétaire après l’adoption de l’euro. « Le principal risque serait une hausse des déficits », estime M. Wolff, tout en jugeant ce danger limité compte tenu du faible niveau d’endettement du pays.

L’adhésion intervient cependant dans un contexte politique instable. La Bulgarie, l’un des pays les plus pauvres de l’UE, figure parmi les États membres les plus touchés par la corruption, selon Transparency International. Depuis 2021, le pays a organisé sept élections législatives.

Le gouvernement de Rossen Jeliazkov a démissionné le 11 décembre après des manifestations massives contre la corruption et un projet de budget controversé. Malgré le retrait du texte, la contestation se poursuit.

Dans l’opinion publique, l’introduction de l’euro divise. Les opposants redoutent une hausse des prix liée à la conversion du lev en euros et une perte d’autonomie en matière de politique monétaire.

« L’adhésion à la zone euro ne garantit pas la prospérité », estime Rositsa Rangelova, professeure à l’Académie bulgare des sciences, appelant à une stabilisation politique et à une gouvernance renforcée avant toute intégration monétaire.

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Ce pays balkanique intégrera la zone euro dès janvier 2026

À partir du 1er janvier 2026, la Bulgarie abandonnera sa monnaie nationale, le lev, au profit de l’euro. Le pays deviendra ainsi le 21ᵉ membre de la zone euro. Le taux de conversion du lev sera fixé à 1,95 pour 1 euro, conformément au cours actuel dans le mécanisme de change européen (MCE II), auquel la Bulgarie a adhéré en juillet 2020.

Le Conseil de l’Union européenne a officiellement validé cette entrée le 8 juillet 2025. Jusqu’au passage à la monnaie unique, la Banque nationale de Bulgarie et la Banque centrale européenne (BCE) continueront de suivre l’évolution du lev sur le marché des changes pour assurer une transition stable.

Depuis le 1er octobre 2020, une préparation active est en cours. Dans le cadre de la coopération rapprochée entre la BCE et la Banque nationale de Bulgarie, la BCE assure la surveillance prudentielle directe de quatre grandes banques bulgares, ainsi que le contrôle de treize établissements moins importants, garantissant ainsi la solidité du système bancaire avant l’adoption de l’euro.

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