Lese-Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.

Tunisie : Simplification des visas pour certains ressortissants égyptiens

L’ambassade de Tunisie au Caire a annoncé que les autorités tunisiennes mettront en place, à compter du 15 janvier 2026, une simplification des procédures de délivrance de visas aux citoyens égyptiens à l’entrée sur le territoire tunisien.

Selon un communiqué de l’ambassade, cette mesure concerne exclusivement certaines catégories de voyageurs :

  • Chercheurs et enseignants universitaires ;
  • Médecins ;
  • Hauts fonctionnaires de l’État dont le grade est au moins équivalent à celui de directeur, avec mention de la profession dans le passeport et présentation d’une attestation d’emploi.

Le dispositif s’étend également aux familles des couples mixtes tuniso-égyptiens (conjoint et enfants), sur présentation d’un justificatif de mariage avec un Tunisien ou une Tunisienne.

Pour les groupes touristiques de plus de dix personnes, les voyageurs égyptiens devront obtenir une approbation préalable des autorités de sécurité. Cette autorisation est à solliciter via des agences de voyages tunisiennes agréées par le ministère du Tourisme et nécessite :

  • Les listes nominatives des participants ;
  • Tous les documents constituant le dossier (réservation prépayée d’hôtel avec voucher, billets de retour correspondant aux dates de séjour, copies de passeports valides) ;
  • Un programme détaillé du séjour, de l’arrivée au départ.

Cette initiative vise à faciliter les déplacements académiques, professionnels et touristiques tout en garantissant un encadrement sécurisé et conforme aux procédures administratives tunisiennes.

Lire aussi:

Visa étudiant USA : Les Tunisiens fichés ou filtrés par leurs likes ?

L’article Tunisie : Simplification des visas pour certains ressortissants égyptiens est apparu en premier sur webdo.

L’Égypte prévoit une augmentation de 15 % de ses importations de gaz israélien

Le ministère égyptien du Pétrole et des Ressources minérales prévoit une augmentation d’environ 15 % des importations de gaz naturel israélien du pays, pour atteindre 1,1 milliard de pieds cubes par jour en janvier 2026, selon une source gouvernementale.

La source a indiqué au media arabe Al Business ce mercredi que l’augmentation visée des importations de gaz israélien est d’environ 150 millions de pieds cubes par jour et est directement destinée au réseau national de gaz naturel du pays.

Elle a noté que, durant la semaine en cours, l’Égypte reçoit des quantités variables de gaz israélien, entre 950 et 980 millions de pieds cubes par jour. Et ce, pour répondre aux besoins du marché local.

Ainsi, le 17 décembre, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a officiellement annoncé que son gouvernement avait approuvé le plus important contrat gazier de l’histoire d’Israël, d’une valeur pouvant atteindre 35 milliards de dollars, pour exporter du gaz naturel vers l’Égypte sur une période de 15 ans.

Aux termes de cet accord, 130 milliards de mètres cubes de gaz naturel seront exportés du gisement de Léviathan, dont les réserves sont estimées à environ 600 milliards de mètres cubes.

Le chef du service d’information de l’État égyptien, Diaa Rashwan, a confirmé dans une déclaration officielle le 18 décembre que l’accord gazier entre l’Égypte et Israël est un accord purement commercial conclu sur la base de considérations purement économiques et d’investissement, et n’implique aucune dimension politique ni aucun accord de quelque nature que ce soit.

La source a ajouté que les flux de gaz israéliens actuels représentent environ 15 % de la consommation de gaz du pays. Tandis que les livraisons de GNL couvrent entre 20 et 25 % de la consommation, en fonction des fluctuations de la demande intérieure.

Elle a souligné que les besoins actuels de l’Égypte en gaz naturel s’élèvent à environ 6,2 milliards de pieds cubes par jour. Alors que sa production quotidienne atteint environ 4,2 milliards de pieds cubes.

La même source a expliqué que la Egyptian Natural Gas Holding Company (EGAS) a augmenté sa production de gaz naturel au cours du dernier trimestre 2025 d’environ 220 millions de pieds cubes par jour grâce à de nouveaux projets de développement de puits de gaz raccordés au réseau national de gaz.

Elle a ajouté qu’EGAS poursuit également ses contrats extérieurs pour le gaz naturel liquéfié et sa regazéification en Égypte. Ce qui constitue le scénario auquel le gouvernement recourt afin de répondre aux besoins du marché local en cas de hausse de la demande locale.

D’ailleurs, l’Égypte possède le gazoduc de la Méditerranée orientale, un pipeline de 100 kilomètres de long destiné à transporter le gaz naturel égyptien d’El Arish, en Égypte, à Ashkelon, en Israël, en traversant les eaux territoriales égyptiennes puis israéliennes en mer Méditerranée. Il est actuellement utilisé pour exporter du gaz israélien vers l’Égypte.

L’Égypte reçoit également une partie de ses importations de gaz israélien via la Jordanie, par le biais du gazoduc arabe.

Enfin, n’irons que l’Égypte a commencé à importer du gaz d’Israël pour la première fois en 2020, dans le cadre d’un accord de 15 milliards de dollars entre Noble Energy – rachetée par Chevron en 2020 – et DelekDrilling d’une part, et la société égyptienne Dolphinus Holdings d’autre part.

L’article L’Égypte prévoit une augmentation de 15 % de ses importations de gaz israélien est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

CAN 2025 | Une Egypte moins instable et plus réaliste

Qui l’eût cru ? Le réputé si impulsif Hossam Hassan serait en train de se racheter une conduite. L’ancien avant-centre si combatif de l’équipe d’Egypte et d’Al Ahly du Caire est passé sélectionneur national. Après deux victoires, il a terminé ses matches de groupe par un 0-0 des plus sages à Agadir.

Jean-Guillaume Lozato *

À chaque fois sur un but d’écart, les «Pharaons» ont gagné chaque fois en tremblant. Devant le Zimbabwe, ils ont commencé leur CAN en prenant un but. Pour courir après le score et assurer le service minimum. Victoire 2-1, avec un but pour chacun des deux meilleurs protagonistes, Mohamed Salah et Omar Marmouch. 

Le test suivant a été légèrement plus convaincant. Sous la forme d’une victoire sur une courte différence : 1-0 sur un penalty de l’inévitable Mohamed Salah, donc sans but encaissé. Une opération de gestion, en quelque sorte. Ce qui est une nouveauté dans l’agenda de l’équipe égyptienne en question qui, d’ordinaire, oriente ses pensées prioritairement vers une sorte de kick and rush à l’orientale.

Un 3e match instructif

Le dernier match, contre l’Angola, s’est soldé par un 0-0. Un score de parité nul et vierge qui appelle à toutes les interrogations ? Plutôt à des constatations et des suppositions.

En règle générale, un 0-0 enthousiasme peu les foules. Cependant, celui-ci a été instructif même s’il ne restera pas dans les annales en tant que match passionnant. Les «Rouges» ont dominé, sans marquer ni vaincre, mais en forçant une certaine prise en considération puisque l’équipe était en grande partie composée de joueurs habituellement non titulaires.

Cette rencontre contre les Angolais a permis de voir que les Egyptiens ont confirmé le fil conducteur plus tactique que les mois écoulés et années précédentes. Ce qui prouve que l’ensemble de l’effectif a assimilé les directives du sélectionneur, toujours très expressif depuis le banc de touche.

Les joueurs égyptiens dans leur ensemble, à quelques exceptions, ne sont pas exceptionnels. Ils ont néanmoins démontré comme qualité de se présenter comme interchangeables poste pour poste en ce qui concerne la défense, le milieu et les couloirs. L’attaque pure, elle, restant le domaine de trois spécialistes.

Package CAN – Coupe du monde

L’équipe nationale égyptienne aura à gérer un type de dossier particulier pour elle. C’est-à-dire la double responsabilité de bien figurer à la CAN et à la Coupe du Monde. Une sorte de «package» pour lequel leurs supporters placeront bien des espoirs en sachant que Mohamed Salah est une grande vedette internationale, et que Omar Marmouch est en train de s’affirmer. Surtout qu’un autre jeune pousse juste derrière : l’attaquant Mostefa Mohamed. Ce dernier a très largement contribué à souligner l’importance d’un match a priori sans grand enjeu avec un geste acrobatique spectaculaire qui a failli conduire à un but.

Comme nous l’avons vu concernant le troisième match dans son ensemble, le collectif a donné une impression de discipline nouvelle. Il reste un point à analyser. Celui du poste de gardien de but. À cette fonction, Ahmed El-Shenawy a donné satisfaction incontestablement. Placé au repos contre l’Angola, il a laissé sa place à Mostafa Shobeir. Lequel ne s’est pas juste contenté d’être le fils de l’ancien très bon gardien international Ahmed Shobeir. En gratifiant le public de prises de balle impeccables et de parades aussi belles qu’efficaces. Cette excellence rassure pour le long terme. D’autant plus que l’effectif possède un troisième gardien lui aussi prometteur, en la personne du portier de Zamalek Mohamed Sobhi. Le passé nous a enseigné que cela pouvait être déterminant, par exemple avec l’avènement du gardien Sergio Goycoechea, qui était le remplaçant du titulaire argentin Nery Alberto Pumpido au Mondial 90. Un tournoi auquel l’Egypte ne s’était justement pas contenté de faire de la simple figuration.

Une sagesse retrouvée

À l’époque, l’ancien sélectionneur Mahmoud Al-Gohary avait prétendu que sa première force était que ses adversaires ne savaient pas grand-chose de son équipe. Un peu comme le défunt Roi du Maroc SAS Hassan II l’avait affirmé concernant la culture et la diplomatie, à propos de la méconnaissance de l’Occident envers le Monde Arabe. 

L’inattendu réside dans cette instabilité, qui était la marque de fabrique du foot égyptien, désormais jugulée par le management d’une personnalité fantasque à la base : Hossam Hassan.

Le coach a eu la sagesse d’appliquer un turn-over qui tranche un peu avec la spontanéité ou l’excès d’enthousiasme qui caractérise ordinairement le football égyptien, marqué par la superficialité ambiante d’un pays au mode de vie excessivement festif en apparence, et à la réputation dans le monde arabo-africain basée davantage sur l’illusion cinématographique que sur des repères plus traditionnels et beaucoup moins prosaïques.

Hossam Hassan semble détenir un pouvoir omniscient. Ayant participé à la Coupe du monde italienne de 1990, il a fait partie de l’équipe nationale plus technique et plus forte que celle des années successives. Il le sait et il s’emploie à colmater des brèches en rendant sa stratégie d’occupation du terrain plus solide.

Hossam Hassan synthétise l’Egypte en général et l’Egypte du football en particulier. Concernant sa patrie, ses propres hésitations lors du Printemps Arabe étaient en corrélation avec l’effervescence de la rue égyptienne si agitée, et si populeuse dans sa version cairote. L’actuel sélectionneur en quête de sagesse pour stabiliser son équipe sans excès de pédagogisme, mais avec un esprit critique réaliste, se pose presque comme un scribe en quête de réflexion à l’ombre des pyramides. Avec son crâne qu’il arbore dorénavant rasé, il a tout du grand prêtre fédérateur. Car l’Egypte est passéiste. Et en football, Hossam Hassan fait partie de la légende nationale.  

L’article CAN 2025 | Une Egypte moins instable et plus réaliste est apparu en premier sur Kapitalis.

CAN 2025 : le calendrier complet du groupe B

Dans le cadre de la CAN 2025, le calendrier du groupe B est le suivant : l’Afrique du Sud a battu l’Angola 2-1, tandis que l’Égypte s’est imposée face au Zimbabwe sur le même score (2-1).

Les prochaines rencontres sont : Zimbabwe-Angola le vendredi 26 décembre à 13h30, suivi d’Égypte-Afrique du Sud à 16h le même jour.

Le lundi 29 décembre, deux matchs sont programmés : Angola-Égypte et Zimbabwe-Afrique du Sud, tous deux à 17h.

La 35ᵉ édition de la Coupe d’Afrique des nations se déroulera du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026 au Maroc.

L’article CAN 2025 : le calendrier complet du groupe B est apparu en premier sur WMC.

L’Égypte a-t-elle vraiment augmenté ses frais de visa ?

Depuis plusieurs jours, des informations circulent faisant état d’une hausse des frais de visas d’entrée en Égypte, évoquant un passage de 25 à 45 dollars. Ces annonces, largement relayées sur certains sites et réseaux sociaux, ont suscité des interrogations chez les voyageurs et les professionnels du tourisme. Face à cette confusion, le ministère égyptien du Tourisme et des Antiquités a tenu à clarifier officiellement la situation. 

Dans un communiqué publié début décembre 2025, le ministère affirme qu’aucune augmentation des frais de visa n’est actuellement appliquée. Les autorités démentent formellement les informations faisant état d’un changement immédiat des tarifs et précisent qu’aucune décision exécutive n’a été adoptée en ce sens. Selon le communiqué, ces rumeurs reposent sur une interprétation erronée de récentes évolutions législatives .

Le cadre de cette polémique est lié à la loi n°175 de 2025, récemment publiée au Journal officiel. Ce texte prévoit la possibilité de fixer un plafond maximal pour certains frais de visa et services consulaires. Toutefois, le ministère insiste sur un point essentiel : ce plafond ne signifie pas une hausse automatique des prix. Il s’agit d’un cadre légal qui ne devient effectif qu’en cas de décisions réglementaires ultérieures, lesquelles n’ont pas encore été prises .

Sur le terrain, aucun changement n’a été constaté. Les frais en vigueur demeurent de 25 dollars pour un visa touristique à entrée unique et de 60 dollars pour un visa à entrées multiples. Ces montants s’appliquent aussi bien aux visas délivrés à l’arrivée qu’à ceux demandés via le portail officiel de l’e-Visa ou auprès des représentations diplomatiques égyptiennes. 

L’article L’Égypte a-t-elle vraiment augmenté ses frais de visa ? est apparu en premier sur Managers.

Le ministre des Affaires étrangères à Alger pour la réunion tripartite sur la Libye

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a été reçu mercredi au Palais d’El Mouradia à Alger par le président Abdelmadjid Tebboune, à la veille de la Réunion consultative tripartite sur la Libye, prévue ce jeudi dans la capitale algérienne.

Selon un communiqué du ministère tunisien des Affaires étrangères, les discussions ont porté sur la situation en Libye et la nécessité de privilégier une approche exclusivement libyo-libyenne pour parvenir à une solution politique durable, garante de l’unité et de la stabilité du pays voisin.

La rencontre s’inscrit dans le cadre du Mécanisme de concertation tripartite sur la Libye, mis en place pour coordonner les positions des pays voisins et contribuer de manière neutre et constructive à la relance du processus politique sous l’égide des Nations unies.

Les derniers développements de la situation en Libye

Prendront part à cette réunion Ahmed Attaf, ministre d’État, ministre algérien des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines et Badr Abdelatty, ministre égyptien des Affaires étrangères, de l’Emigration et des Affaires des Egyptiens à l’étranger.

La réunion examinera les derniers développements de la situation en Libye et discutera des efforts conjoints entrepris par les trois pays voisins – la Tunisie, l’Algérie et l’Egypte – en coordination avec la Mission d’appui des Nations Unies en Libye, en vue de poursuivre le soutien et l’encouragement du dialogue inter-libyen », indique le département des Affaires étrangères.

La rencontre abordera, également, les mécanismes visant à créer un climat propice à une solution politique globale et consensuelle, consacrant la souveraineté et l’unité nationale de la Libye, tout en renforçant sa sécurité, sa stabilité et sa trajectoire de développement, sous l’égide et avec l’appui de l’Organisation des Nations Unies, ajoute la même source.

Lire aussi

L’article Le ministre des Affaires étrangères à Alger pour la réunion tripartite sur la Libye est apparu en premier sur webdo.

Paix à Gaza : Ouverture des négociations entre le Hamas et Israël à Charm el-Cheikh

Sous haute surveillance diplomatique, des émissaires israéliens et du mouvement Hamas ont entamé ce lundi en Égypte des discussions indirectes dans le cadre du plan de paix proposé par le président américain Donald Trump. Ces pourparlers, tenus à Charm el-Cheikh, visent à poser les bases d’un cessez-le-feu durable après deux années de guerre dévastatrice à Gaza.

Autour de la table figurent les représentants des États-Unis, du Qatar et de l’Égypte, qui jouent le rôle de médiateurs. Jared Kushner, conseiller et gendre de Donald Trump, assiste personnellement aux travaux.

Les discussions portent sur la libération des otages israéliens encore détenus à Gaza – vivants ou morts -, en échange de prisonniers palestiniens dans les geôles israéliennes. La première phase de l’accord devrait également inclure la mise en place d’un cessez-le-feu complet et des garanties humanitaires pour les civils palestiniens.

Washington mise sur un cessez-le-feu « durable »

Le président américain a déclaré hier que les pourparlers pourraient durer « plusieurs jours », tout en affirmant avoir reçu l’assurance du Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou quant à l’arrêt progressif de la campagne militaire sur l’enclave palestinienne.

Donald Trump a également indiqué vouloir « transformer cette trêve en un processus politique global » menant à une reconnaissance internationale de l’État palestinien, promesse au cœur de son plan diplomatique pour le Moyen-Orient.

L’Union européenne veut être associée au plan

De son côté, l’Union européenne a exprimé son souhait de participer à l’organe international de transition prévu pour Gaza.

« L’Europe a un rôle important à jouer et nous devrions faire partie de ce processus », a affirmé ce lundi la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, en visite au Koweït. L’UE souhaite ainsi rejoindre le futur “Comité de la paix” évoqué dans le plan Trump, destiné à superviser la reconstruction et la gouvernance transitoire du territoire gazaoui.

Côté palestinien, le Hamas exige des garanties concrètes sur la fin du blocus de Gaza et sur la reconstruction du territoire détruit par deux ans de bombardements.

De nombreux observateurs restent prudents, rappelant l’échec des précédentes initiatives internationales, souvent freinées par la méfiance entre les deux camps et la fragilité des équilibres régionaux.

L’article Paix à Gaza : Ouverture des négociations entre le Hamas et Israël à Charm el-Cheikh est apparu en premier sur webdo.

Entretien Saïed – Al-Sissi : Convergence sur Gaza et sur la coopération bilatérale

Le président de la République Kaïs Saïed et le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi se sont entretenus, aujourd’hui par téléphone. Selon le porte-parole de la présidence égyptienne, l’entretien a porté sur les relations bilatérales et sur la situation dans la région, notamment à Gaza.

A cette occasion, Kaïs Saïed a présenté ses félicitations à Abdel Fattah Al-Sissi et au peuple égyptien à l’occasion du 52ᵉ anniversaire de la victoire du 6 octobre 1973 contre l’entité sioniste. Il a salué cette date comme un symbole d’unité arabe et de dignité nationale.

Le président égyptien a exprimé, à son tour, sa gratitude pour cette marque d’amitié, soulignant que la guerre d’Octobre demeure un exemple de coordination et de solidarité arabe ayant permis de surmonter les défis régionaux.

Les deux chefs d’État ont également évoqué les résultats positifs de la 18ᵉ session de la Haute commission mixte tuniso-égyptienne, tenue en septembre 2025 au Caire. Ils ont convenu de poursuivre le renforcement de la coopération bilatérale dans les domaines économique, sécuritaire et culturel, tout en intensifiant les concertations politiques pour faire face aux défis communs dans la région.

Gaza au centre des échanges

L’entretien a également porté sur les développements à Gaza, où la situation humanitaire demeure dramatique. Le président Al-Sissi a exposé les efforts déployés par l’Égypte pour parvenir à un cessez-le-feu durable et pour favoriser la mise en œuvre de l’initiative du président américain Donald Trump visant à mettre fin à la guerre et à relancer le processus de reconnaissance d’un État palestinien.

Il a réaffirmé que l’objectif essentiel reste la reprise d’un processus politique fondé sur la solution à deux États, conformément aux résolutions internationales.

Pour sa part, Kaïs Saïed a salué les efforts de médiation égyptiens, notamment en faveur de l’acheminement de l’aide humanitaire et du refus catégorique de tout projet de déplacement forcé des habitants de Gaza.

L’article Entretien Saïed – Al-Sissi : Convergence sur Gaza et sur la coopération bilatérale est apparu en premier sur webdo.

❌