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Le British Museum bannit le terme «Palestine» !

Israël et son lobby tentaculaire poursuivent la Palestine et les Palestiniens partout et la bataille concerne aussi les lieux qui veillent sur la mémoire de l’humanité mais ces lieux, hélas, peuvent capituler face à cette pression comme c’est le cas du British Museum, l’un des musées les plus importants du monde, qui tombe aujourd’hui très bas, en bannissant le terme «Palestine». C’est ce qu’on appelle le révisionnisme historique. Non contente d’avoir livré la terre de Palestine, qu’elle occupait, à une poignée de juifs sionistes et d’avoir aidé à chasser des millions de Palestiniens de leur terre, la Grande-Bretagne cherche aujourd’hui à supprimer le terme même de «Palestine» de ses tablettes, se faisant ainsi complice du génocide des Palestiniens. Il faut dire que la Perfide Albion n’est pas à un génocide près !  (Photo : La galerie de sculptures égyptiennes du British Museum, où l’étiquetage a été révisé pour pervertir l’Histoire.)

Imed Bahri

Selon le Daily Telegraph, le British Museum de Londres a retiré le nom «Palestine» de ses salles et galeries sur le Proche-Orient ancien.

L’institution a justifié ce retrait, qui figurait sur certaines cartes et étiquettes, en affirmant que le terme avait perdu sa neutralité initiale et que cette décision faisait suite à des plaintes. Le journal britannique ajoute que des cartes et des panneaux d’information sur l’Égypte antique et les navigateurs phéniciens désignaient la côte orientale de la Méditerranée sous le nom de «Palestine» et décrivaient certains peuples «comme étant d’origine palestinienne». Et c’est cette réalité historique que le musée a cru devoir étouffer après avoir reçu des plaintes concernant l’utilisation «rétroactive» du terme Palestine pour désigner des régions et des civilisations antérieures à sa création.

Les Britanniques complices du génocide des Palestiniens

Les responsables du musée ont affirmé que le mot était «dénué de sens» en tant que terme historico-géographique. Le terme «Palestine» a déjà été retiré des expositions égyptiennes et des mesures sont prises pour éviter qu’il n’apparaisse de manière historiquement inappropriée sur d’autres panneaux d’information. Le journal affirme que ces changements font suite à des études publiques et aux inquiétudes exprimées par l’association «Avocats pour Israël».

Dans une lettre adressée à Nicholas Cullinan, directeur du musée, l’association a fait valoir que «l’utilisation rétroactive d’un seul nom –Palestine– pour désigner l’ensemble de la région, à travers les millénaires, efface les évolutions historiques et crée une fausse impression de continuité. Cela a le double effet d’occulter les royaumes d’Israël et de Juda, apparus vers 1000 avant notre ère, et de présenter à tort les origines des Israélites et du peuple juif comme descendants de Palestine. La terminologie employée dans les expositions mentionnées ci-dessus suggère l’existence d’une seule et même région antique contiguë appelée Palestine»

Le Telegraph souligne que la région bordant la côte orientale de la mer Méditerranée a porté plusieurs noms. L’un des plus anciens et des plus importants est Canaan, les Cananéens étant mentionnés dans des textes anciens datant d’environ 1500 avant notre ère. La région fut souvent contrôlée par des puissances mineures, notamment les Philistins, et une inscription égyptienne datant de 1200 avant notre ère contient l’une des plus anciennes mentions d’un royaume appelé «Israël». Plusieurs siècles plus tard, un texte assyrien mentionne «Juda» pour la première fois.

Les Grecs désignaient plus tard le territoire comme le pays des Phéniciens, correspondant à l’actuel Liban. L’historien Hérodote est considéré comme le premier à mentionner la Palestine au Ve siècle avant J.-C. Ce terme fut ensuite employé pour désigner une province des empires romain et byzantin.

La région fut arabisée après la conquête islamique du VIIe siècle après J.-C. À la fin du XIXe siècle, le terme Palestine devint un terme géographique courant et neutre pour désigner le Levant méridional mais le musée reconnaît aujourd’hui qu’il a perdu sa neutralité originelle.

Le Telegraph indique que l’utilisation par le musée d’un mot à la connotation spécifique, moderne et politique a suscité des inquiétudes dans une exposition sur l’Égypte couvrant la période d’environ 1700 à 1500 avant J.-C.

Génocide des Palestiniens et falsification de leur histoire  

L’exposition décrivait les Hyksos, originaires du delta du Nil, comme étant «d’origine palestinienne». L’attention a également été attirée sur une carte du Nouvel Empire qui utilisait le même terme géographique et décrivait les forces égyptiennes comme «dominant la Palestine». La civilisation phénicienne était également décrite comme étant centrée en Palestine.

Il semblerait que la mention «d’origine palestinienne» ait été remplacée par «d’origine cananéenne» sur la tablette des Hyksos. Le musée a promis d’autres modifications dans le cadre de son plan directeur de réaménagement et de restauration, qui seront mises en œuvre dans les années à venir. Chaque peinture fait l’objet d’un examen individuel.

Un porte-parole du British Museum a déclaré: «Pour les galeries présentant des cartes du Moyen-Orient montrant d’anciennes régions culturelles, le terme ‘‘Canaan’’ désigne le Levant méridional à la fin du IIe millénaire avant notre ère. Nous utilisons la terminologie de l’Onu sur les cartes montrant les frontières actuelles, telles que Gaza, la Cisjordanie, Israël et la Jordanie, et nous utilisons le terme ‘‘Palestinien’’  comme identifiant culturel ou ethnographique lorsque cela est pertinent».

L’ambassade de l’État de Palestine au Royaume-Uni a exprimé, dans un communiqué publié lundi 16 février 2026, sa vive préoccupation face aux informations selon lesquelles le British Museum aurait subi des pressions pour retirer, remettre en question ou restreindre l’utilisation du terme «Palestine» dans ses galeries.

Le communiqué ajouté que les tentatives visant à discréditer le nom même de «Palestine» risquent de contribuer à un climat plus général qui normalise le déni de l’existence palestinienne, à l’heure où le peuple palestinien de Gaza est victime d’un génocide et où ses compatriotes palestiniens de Cisjordanie subissent un nettoyage ethnique, une annexion et des violences d’État.

L’ambassadeur Husam Zomlot a par ailleurs déclaré : «Les institutions culturelles ne doivent pas devenir des tribunes de campagnes politiques. La Palestine existe. Elle a toujours existé. Et elle existera toujours». Il a d’ailleurs contacté le British Museum et les autorités britanniques compétentes afin d’aborder ces préoccupations et de garantir le respect de l’indépendance scientifique et muséologique.

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Accès aux devises étrangères: top 10 des pays africains

L’édition 2025 de l’indice Absa souligne un point essentiel pour l’Afrique. L’accès aux devises étrangères dicte le développement des marchés financiers. Cette capacité permet aux investisseurs de déplacer leurs capitaux sans crainte. Elle aide aussi les banques centrales à stabiliser leur monnaie face aux chocs mondiaux. Un système de change solide attire les investissements et facilite le commerce.

L’indice évalue précisément 29 économies sur le continent. Il couvre la grande majorité de la population et de la richesse africaine. Ce rapport sert de boussole aux décideurs pour anticiper une année 2026 qui s’annonce difficile.

Les défis majeurs du marché des changes                            

Obtenir des devises reste un combat quotidien dans plusieurs pays. L’instabilité des taux de change freine souvent les ardeurs des investisseurs. De nombreux marchés manquent de liquidité immédiate. Cela crée des écarts de prix importants lors des transactions. Parfois, un marché parallèle se développe à cause d’un manque de confiance. Heureusement, plusieurs nations lancent des réformes pour clarifier leurs mécanismes bancaires.

Le palmarès des bons élèves

Certains pays se distinguent par leur facilité d’accès aux devises. Voici les nations les plus performantes selon le classement actuel.

  • L’Afrique du Sud domine largement avec un marché très liquide.
  • Madagascar surprend positivement par sa stabilité exemplaire.
  • Maurice confirme sa réputation de place financière avancée.
  • Le Kenya maintient une ouverture constante vers l’extérieur.
  • Le Botswana profite de sa grande solidité macroéconomique.
  • L’Égypte remonte grâce à des réformes audacieuses de ses réserves.
  • L’Ouganda progresse vite via une libéralisation efficace.
  • Le Maroc assure un positionnement stratégique et fiable.
  • Le Cap-Vert offre une ouverture supérieure à la moyenne régionale.
  • La Tanzanie intègre le top dix malgré quelques obstacles structurels.

Un futur plus transparent

La tendance est au respect des standards internationaux. De plus en plus de pays adoptent le Code mondial des changes. Le Ghana ou l’Éthiopie rejoignent ce mouvement pour instaurer plus de confiance. Au total, treize pays africains suivent désormais ces règles de transparence.

Cette évolution est vitale pour affronter les tensions financières de 2026. La résilience de l’Afrique dépendra de sa capacité à rassurer les marchés mondiaux. Les pays les plus transparents seront les grands gagnants de demain.

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Tourisme | Le Maroc surclasse les destinations sud-méditerranéennes

En 2025, le Maroc a enregistré une performance touristique historique avec 19,8 millions d’arrivées, marquant une progression de 14 % par rapport à 2024. Le Royaume confirme sa position de première destination africaine, se rapprochant du seuil des 20 millions de visiteurs, soutenu par la diversification de l’offre et le renforcement des liaisons aériennes. 

Habib Glenza

Cette hausse spectaculaire est le fruit des investissements effectués dans le cadre de la Feuille de route 2023-2026 et de la montée en puissance de la connectivité aérienne et de la promotion internationale. Elle confirme la solidité de la reprise post pandémie et l’attractivité croissante du Maroc sur les marchés internationaux.

Une stratégie claire et structurée

Le ministère marocain du Tourisme souligne que cette performance n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat d’une stratégie claire et structurée, reposant sur deux piliers décisifs, à savoir la connectivité aérienne et la promotion internationale.  

Le renforcement de la connectivité aérienne a joué un rôle central, avec l’ouverture de nouvelles lignes, l’augmentation des fréquences et une meilleure desserte des principales villes touristiques. Parallèlement, les efforts de promotion internationale, déployés sur des marchés stratégiques, ont permis de renforcer la visibilité du Maroc et de diversifier ses bassins émetteurs.

Le pays a également misé sur l’enrichissement de l’offre touristique, avec des produits plus variés allant du tourisme culturel au tourisme sportif, en passant par l’écotourisme et les expériences premium. Cette diversification contribue à attirer des profils de visiteurs plus larges et à allonger la durée moyenne de séjour.

Pour la ministre du Tourisme Fatim-Zahra Ammor, les résultats exceptionnels de 2025 illustrent également le potentiel remarquable de la destination Maroc, tant en termes de diversité que de compétitivité internationale.

Le coup de pouce de la CAN 2025

La dynamique positive ne montre aucun signe de ralentissement et l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2025), un événement d’envergure continentale, a permis d’attirer un afflux supplémentaire de visiteurs au cours du mois de décembre. Avec un tel rythme de croissance, le Maroc ambitionne de dépasser encore davantage son record et de consolider sa position parmi les destinations touristiques les plus attractives au monde, loin devant ses concurrents au sud de la Méditerranée, notamment l’Egypte, la Tunisie et la Jordanie.

Cette dynamique s’est également accompagnée de recettes touristiques records, ayant atteint 124 milliards de Dirhams à fin novembre 2025, soit 13,6 milliards de dollars, enregistrant une hausse de 19% par rapport à la même période de 2024, et confirmant le rôle du tourisme comme moteur de croissance économique au niveau national.

Comparaison entre la Tunisie et le Maroc

En 2025, la Tunisie a accueilli 11 millions de visiteurs, soit une hausse de plus de 10% par rapport à 2024. Ces entrées touristiques ont généré des recettes 8 milliards de dinars tunisiens (environ 2,7 milliards de dollars), soit une hausse de 6,5% par rapport à 2024, selon les indicateurs de la Banque centrale de Tunisie (BCT).

Comparativement, le Maroc a accueilli près du double de visiteurs (19,8 millions) et réalisé des recettes touristiques 4 à 5 fois plus importantes que celles la Tunisie (13,6 milliards de dollars).

Ces chiffres prouvent que les maux du tourisme tunisien sont loin d’être résolus et que les cocoricos lancés de temps en temps par les responsables tunisiens ne se justifient pas au regard des performances réelles réalisées par le pays.

Quand on sait qu’il y a une vingtaine d’années, la Tunisie était le premier pays touristique au sud de la Méditerranée, devant la Jordanie, le Maroc et l’Egypte, en termes de visites et de recettes, on mesure les retards accumulés par le secteur et l’absence de réactivité des autorités pour les rattraper.

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Tunisie : Simplification des visas pour certains ressortissants égyptiens

L’ambassade de Tunisie au Caire a annoncé que les autorités tunisiennes mettront en place, à compter du 15 janvier 2026, une simplification des procédures de délivrance de visas aux citoyens égyptiens à l’entrée sur le territoire tunisien.

Selon un communiqué de l’ambassade, cette mesure concerne exclusivement certaines catégories de voyageurs :

  • Chercheurs et enseignants universitaires ;
  • Médecins ;
  • Hauts fonctionnaires de l’État dont le grade est au moins équivalent à celui de directeur, avec mention de la profession dans le passeport et présentation d’une attestation d’emploi.

Le dispositif s’étend également aux familles des couples mixtes tuniso-égyptiens (conjoint et enfants), sur présentation d’un justificatif de mariage avec un Tunisien ou une Tunisienne.

Pour les groupes touristiques de plus de dix personnes, les voyageurs égyptiens devront obtenir une approbation préalable des autorités de sécurité. Cette autorisation est à solliciter via des agences de voyages tunisiennes agréées par le ministère du Tourisme et nécessite :

  • Les listes nominatives des participants ;
  • Tous les documents constituant le dossier (réservation prépayée d’hôtel avec voucher, billets de retour correspondant aux dates de séjour, copies de passeports valides) ;
  • Un programme détaillé du séjour, de l’arrivée au départ.

Cette initiative vise à faciliter les déplacements académiques, professionnels et touristiques tout en garantissant un encadrement sécurisé et conforme aux procédures administratives tunisiennes.

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CAN 2025 : le calendrier complet du groupe B

Dans le cadre de la CAN 2025, le calendrier du groupe B est le suivant : l’Afrique du Sud a battu l’Angola 2-1, tandis que l’Égypte s’est imposée face au Zimbabwe sur le même score (2-1).

Les prochaines rencontres sont : Zimbabwe-Angola le vendredi 26 décembre à 13h30, suivi d’Égypte-Afrique du Sud à 16h le même jour.

Le lundi 29 décembre, deux matchs sont programmés : Angola-Égypte et Zimbabwe-Afrique du Sud, tous deux à 17h.

La 35ᵉ édition de la Coupe d’Afrique des nations se déroulera du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026 au Maroc.

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Le ministre des Affaires étrangères à Alger pour la réunion tripartite sur la Libye

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a été reçu mercredi au Palais d’El Mouradia à Alger par le président Abdelmadjid Tebboune, à la veille de la Réunion consultative tripartite sur la Libye, prévue ce jeudi dans la capitale algérienne.

Selon un communiqué du ministère tunisien des Affaires étrangères, les discussions ont porté sur la situation en Libye et la nécessité de privilégier une approche exclusivement libyo-libyenne pour parvenir à une solution politique durable, garante de l’unité et de la stabilité du pays voisin.

La rencontre s’inscrit dans le cadre du Mécanisme de concertation tripartite sur la Libye, mis en place pour coordonner les positions des pays voisins et contribuer de manière neutre et constructive à la relance du processus politique sous l’égide des Nations unies.

Les derniers développements de la situation en Libye

Prendront part à cette réunion Ahmed Attaf, ministre d’État, ministre algérien des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines et Badr Abdelatty, ministre égyptien des Affaires étrangères, de l’Emigration et des Affaires des Egyptiens à l’étranger.

La réunion examinera les derniers développements de la situation en Libye et discutera des efforts conjoints entrepris par les trois pays voisins – la Tunisie, l’Algérie et l’Egypte – en coordination avec la Mission d’appui des Nations Unies en Libye, en vue de poursuivre le soutien et l’encouragement du dialogue inter-libyen », indique le département des Affaires étrangères.

La rencontre abordera, également, les mécanismes visant à créer un climat propice à une solution politique globale et consensuelle, consacrant la souveraineté et l’unité nationale de la Libye, tout en renforçant sa sécurité, sa stabilité et sa trajectoire de développement, sous l’égide et avec l’appui de l’Organisation des Nations Unies, ajoute la même source.

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Paix à Gaza : Ouverture des négociations entre le Hamas et Israël à Charm el-Cheikh

Sous haute surveillance diplomatique, des émissaires israéliens et du mouvement Hamas ont entamé ce lundi en Égypte des discussions indirectes dans le cadre du plan de paix proposé par le président américain Donald Trump. Ces pourparlers, tenus à Charm el-Cheikh, visent à poser les bases d’un cessez-le-feu durable après deux années de guerre dévastatrice à Gaza.

Autour de la table figurent les représentants des États-Unis, du Qatar et de l’Égypte, qui jouent le rôle de médiateurs. Jared Kushner, conseiller et gendre de Donald Trump, assiste personnellement aux travaux.

Les discussions portent sur la libération des otages israéliens encore détenus à Gaza – vivants ou morts -, en échange de prisonniers palestiniens dans les geôles israéliennes. La première phase de l’accord devrait également inclure la mise en place d’un cessez-le-feu complet et des garanties humanitaires pour les civils palestiniens.

Washington mise sur un cessez-le-feu « durable »

Le président américain a déclaré hier que les pourparlers pourraient durer « plusieurs jours », tout en affirmant avoir reçu l’assurance du Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou quant à l’arrêt progressif de la campagne militaire sur l’enclave palestinienne.

Donald Trump a également indiqué vouloir « transformer cette trêve en un processus politique global » menant à une reconnaissance internationale de l’État palestinien, promesse au cœur de son plan diplomatique pour le Moyen-Orient.

L’Union européenne veut être associée au plan

De son côté, l’Union européenne a exprimé son souhait de participer à l’organe international de transition prévu pour Gaza.

« L’Europe a un rôle important à jouer et nous devrions faire partie de ce processus », a affirmé ce lundi la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, en visite au Koweït. L’UE souhaite ainsi rejoindre le futur “Comité de la paix” évoqué dans le plan Trump, destiné à superviser la reconstruction et la gouvernance transitoire du territoire gazaoui.

Côté palestinien, le Hamas exige des garanties concrètes sur la fin du blocus de Gaza et sur la reconstruction du territoire détruit par deux ans de bombardements.

De nombreux observateurs restent prudents, rappelant l’échec des précédentes initiatives internationales, souvent freinées par la méfiance entre les deux camps et la fragilité des équilibres régionaux.

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Entretien Saïed – Al-Sissi : Convergence sur Gaza et sur la coopération bilatérale

Le président de la République Kaïs Saïed et le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi se sont entretenus, aujourd’hui par téléphone. Selon le porte-parole de la présidence égyptienne, l’entretien a porté sur les relations bilatérales et sur la situation dans la région, notamment à Gaza.

A cette occasion, Kaïs Saïed a présenté ses félicitations à Abdel Fattah Al-Sissi et au peuple égyptien à l’occasion du 52ᵉ anniversaire de la victoire du 6 octobre 1973 contre l’entité sioniste. Il a salué cette date comme un symbole d’unité arabe et de dignité nationale.

Le président égyptien a exprimé, à son tour, sa gratitude pour cette marque d’amitié, soulignant que la guerre d’Octobre demeure un exemple de coordination et de solidarité arabe ayant permis de surmonter les défis régionaux.

Les deux chefs d’État ont également évoqué les résultats positifs de la 18ᵉ session de la Haute commission mixte tuniso-égyptienne, tenue en septembre 2025 au Caire. Ils ont convenu de poursuivre le renforcement de la coopération bilatérale dans les domaines économique, sécuritaire et culturel, tout en intensifiant les concertations politiques pour faire face aux défis communs dans la région.

Gaza au centre des échanges

L’entretien a également porté sur les développements à Gaza, où la situation humanitaire demeure dramatique. Le président Al-Sissi a exposé les efforts déployés par l’Égypte pour parvenir à un cessez-le-feu durable et pour favoriser la mise en œuvre de l’initiative du président américain Donald Trump visant à mettre fin à la guerre et à relancer le processus de reconnaissance d’un État palestinien.

Il a réaffirmé que l’objectif essentiel reste la reprise d’un processus politique fondé sur la solution à deux États, conformément aux résolutions internationales.

Pour sa part, Kaïs Saïed a salué les efforts de médiation égyptiens, notamment en faveur de l’acheminement de l’aide humanitaire et du refus catégorique de tout projet de déplacement forcé des habitants de Gaza.

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