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L’Égypte encadre la microassurance

L’Autorité égyptienne de régulation financière (FRA) vient de publier une réglementation exhaustive encadrant l’activité de la microassurance, dans le but de promouvoir l’inclusion financière, d’étendre la protection assurantielle aux catégories à faibles revenus et de soutenir les petites et micro-entreprises à travers le pays.

Cette décision définit précisément le champ d’application de la microassurance et fixe les obligations des compagnies d’assurance et de leurs succursales agréées. Elle établit des normes visant à garantir la simplicité et la clarté des documents contractuels, la flexibilité dans le recouvrement des primes, ainsi que la rapidité du règlement des indemnisations. Le texte encadre également les règles de souscription, de commercialisation et de règlement immédiat des sinistres. Et ce, tout en imposant la formation continue des courtiers et du personnel, l’élaboration de rapports périodiques…

Pour Mohamed Farid, président de l’Autorité de régulation financière, l’instauration de règles claires et précises pour la microassurance constitue une étape majeure pour améliorer la protection assurantielle des groupes les plus vulnérables. Ces mesures garantissent des produits simples et accessibles, une collecte rapide des primes et un versement efficace des indemnisations. Facilitant ainsi l’accès des populations modestes aux services d’assurance et contribuant au développement des petites et micro-entreprises.

Le texte impose par ailleurs des standards stricts pour les produits de microassurance, parmi lesquels la clarté du langage contractuel, la transparence des supports marketing, l’utilisation des technologies modernes pour la distribution et le règlement des sinistres, ainsi que la mise en place de mécanismes simplifiés de traitement des réclamations. Il interdit également toute facturation supplémentaire à l’assuré, en dehors des primes et des frais juridiques légalement applicables.

En matière de règlement des sinistres, la réglementation prévoit le traitement des réclamations dans un délai maximal de cinq jours ouvrables après réception complète des documents. Tandis que le versement des indemnisations s’effectuera dans les deux jours ouvrables suivant l’approbation de la demande.

Canaux de commercialisation et obligations de reporting

La décision identifie les entités autorisées à commercialiser et distribuer des polices de microassurance par voie numérique, parmi lesquelles figurent les courtiers d’assurance numériques, les banques enregistrées auprès de la Banque centrale d’Égypte, la Banque sociale Nasser, la Poste égyptienne, les opérateurs de télécommunications, la Banque agricole d’Égypte; ainsi que les entreprises, associations et ONG agréées pour exercer des activités de microfinance.

Les compagnies d’assurance sont également tenues de soumettre à l’Autorité des rapports trimestriels détaillés comprenant le nombre de polices émises, les primes perçues ou en cours de recouvrement, les indemnisations versées, les commissions et les types d’assurance proposés, en plus de mettre en œuvre des programmes d’éducation financière à destination des bénéficiaires.

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Tourisme | Le Maroc surclasse les destinations sud-méditerranéennes

En 2025, le Maroc a enregistré une performance touristique historique avec 19,8 millions d’arrivées, marquant une progression de 14 % par rapport à 2024. Le Royaume confirme sa position de première destination africaine, se rapprochant du seuil des 20 millions de visiteurs, soutenu par la diversification de l’offre et le renforcement des liaisons aériennes. 

Habib Glenza

Cette hausse spectaculaire est le fruit des investissements effectués dans le cadre de la Feuille de route 2023-2026 et de la montée en puissance de la connectivité aérienne et de la promotion internationale. Elle confirme la solidité de la reprise post pandémie et l’attractivité croissante du Maroc sur les marchés internationaux.

Une stratégie claire et structurée

Le ministère marocain du Tourisme souligne que cette performance n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat d’une stratégie claire et structurée, reposant sur deux piliers décisifs, à savoir la connectivité aérienne et la promotion internationale.  

Le renforcement de la connectivité aérienne a joué un rôle central, avec l’ouverture de nouvelles lignes, l’augmentation des fréquences et une meilleure desserte des principales villes touristiques. Parallèlement, les efforts de promotion internationale, déployés sur des marchés stratégiques, ont permis de renforcer la visibilité du Maroc et de diversifier ses bassins émetteurs.

Le pays a également misé sur l’enrichissement de l’offre touristique, avec des produits plus variés allant du tourisme culturel au tourisme sportif, en passant par l’écotourisme et les expériences premium. Cette diversification contribue à attirer des profils de visiteurs plus larges et à allonger la durée moyenne de séjour.

Pour la ministre du Tourisme Fatim-Zahra Ammor, les résultats exceptionnels de 2025 illustrent également le potentiel remarquable de la destination Maroc, tant en termes de diversité que de compétitivité internationale.

Le coup de pouce de la CAN 2025

La dynamique positive ne montre aucun signe de ralentissement et l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2025), un événement d’envergure continentale, a permis d’attirer un afflux supplémentaire de visiteurs au cours du mois de décembre. Avec un tel rythme de croissance, le Maroc ambitionne de dépasser encore davantage son record et de consolider sa position parmi les destinations touristiques les plus attractives au monde, loin devant ses concurrents au sud de la Méditerranée, notamment l’Egypte, la Tunisie et la Jordanie.

Cette dynamique s’est également accompagnée de recettes touristiques records, ayant atteint 124 milliards de Dirhams à fin novembre 2025, soit 13,6 milliards de dollars, enregistrant une hausse de 19% par rapport à la même période de 2024, et confirmant le rôle du tourisme comme moteur de croissance économique au niveau national.

Comparaison entre la Tunisie et le Maroc

En 2025, la Tunisie a accueilli 11 millions de visiteurs, soit une hausse de plus de 10% par rapport à 2024. Ces entrées touristiques ont généré des recettes 8 milliards de dinars tunisiens (environ 2,7 milliards de dollars), soit une hausse de 6,5% par rapport à 2024, selon les indicateurs de la Banque centrale de Tunisie (BCT).

Comparativement, le Maroc a accueilli près du double de visiteurs (19,8 millions) et réalisé des recettes touristiques 4 à 5 fois plus importantes que celles la Tunisie (13,6 milliards de dollars).

Ces chiffres prouvent que les maux du tourisme tunisien sont loin d’être résolus et que les cocoricos lancés de temps en temps par les responsables tunisiens ne se justifient pas au regard des performances réelles réalisées par le pays.

Quand on sait qu’il y a une vingtaine d’années, la Tunisie était le premier pays touristique au sud de la Méditerranée, devant la Jordanie, le Maroc et l’Egypte, en termes de visites et de recettes, on mesure les retards accumulés par le secteur et l’absence de réactivité des autorités pour les rattraper.

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Coopération Tunisie–Égypte : priorité au transport

Le ministre du Transport, Rachid Amri, et l’ambassadeur d’Égypte en Tunisie, Bassem Hassan, ont discuté des accords bilatéraux dans le secteur du transport et de la logistique.

A cette occasion, ils ont évoqué le renforcement des liaisons aériennes entre les aéroports tunisiens et égyptiens et la possibilité de lancer une ligne maritime entre les deux pays afin de faciliter la libre circulation des biens et des personnes.

Le diplomate égyptien a souligné la volonté commune de promouvoir la coopération bilatérale. Tout en réaffirmant l’engagement de son pays à contribuer au développement du secteur des transports en Tunisie ainsi qu’à l’échange d’expertises en la matière.

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La Tunisie cherche à faciliter une solution politique en Libye

La volonté de la Tunisie d’accueillir des réunions de haut niveau avec la participation de toutes les parties prenantes libyennes afin de promouvoir un cadre global et inclusif pour une solution politique à la crise dans ce pays est soutenue par les parties états-uniennes et nord-africaines.

Latif Belhedi

«Seuls les Libyens sont capables de déterminer leurs propres choix, conformément à la volonté du peuple libyen», a déclaré le président de la république Kaïs Saïed, selon un communiqué du Palais de Carthage publié le 26 janvier 2026. La Tunisie qui propose sa médiation entre les parties à la crise libyenne, offre d’accueillir un processus inclusif afin que «les Libyens puissent librement choisir leur avenir», a ajouté Saïed, qui a souligné, lors de deux rencontres distinctes, le même jour, avec le ministre algérien des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, et son homologue égyptien, Badr Abdelatty, que la Tunisie «possède toutes les capacités et l’expertise nécessaires pour traduire la volonté du peuple libyen en réalité».

Une conférence inter-libyenne à Tunis

S’adressant au ministre algérien, Saïed a réaffirmé la position adoptée par la Tunisie depuis 2020, selon laquelle «la solution à la crise en Libye ne peut être que libyenne-libyenne». Le chef de l’État a également noté que «l’internationalisation des questions nationales ne fait que les compliquer davantage », précisant que «les consultations sont importantes, mais elles ne constituent pas une fin en soi, mais plutôt un outil pour aider le peuple libyen à réaliser ses aspirations, car il est le seul à pouvoir décider de son propre destin sans ingérence extérieure». Le chef de l’État a expliquéà Attaf que, selon lui, « seuls les Libyens sont capables de prendre leurs propres décisions conformément à la volonté du peuple libyen », réaffirmant « l’engagement de la Tunisie envers l’unité, la sécurité et la stabilité de la Libye ».

Le peuple libyen est «capable de construire lui-même l’avenir qu’il souhaite», a déclaré le président tunisien, recevant le ministre égyptien des Affaires étrangères, Badr Abdelaty, au palais présidentiel de Carthage. Il a confirmé que la situation en Libye est «une question exclusivement nationale, et non internationale». Selon le président tunisien Saïed, «l’administration en place depuis 2011 n’a pas répondu aux aspirations du peuple libyen en matière de sécurité, d’unité et de stabilité». Dans ce contexte, le chef de l’État a réaffirmé «la volonté de la Tunisie d’accueillir une conférence inclusive, où les Libyens pourront librement choisir les solutions qu’ils jugent les plus appropriées».

Les Etats-Unis à la manœuvre

L’importance de trouver une solution politique interne en Libye, par le consensus et le dialogue entre les différentes composantes de la scène politique, était également au cœur des discussions entre le ministre des Affaires étrangères, Mohammed Ali Nafti, et le conseiller principal du président américain Donald Trump pour les affaires arabes, le Moyen-Orient et l’Afrique, Massad Boulos, le 26 janvier, lors d’une visite officielle en Tunisie après des passages à Tripoli et Benghazi.

La Tunisie, selon un communiqué de presse, a confirmé «son engagement à continuer de soutenir les efforts visant à parvenir à l’accord politique nécessaire en Libye».

Dans ce contexte, M. Boulos a exprimé son soutien à la réunion du Mécanisme consultatif tripartite sur la Libye avec l’Égypte et l’Algérie. Kyle Liston, secrétaire d’État adjoint par intérim pour l’Afrique du Nord et la péninsule arabique, David Linfield, chef de cabinet de M. Boulos, et Bill Bazzi, ambassadeur des États-Unis en Tunisie, ont participé à cette réunion. Suite à l’arrivée récente de l’ambassadeur Bill Bazzi à Tunis, «les États-Unis se réjouissent de renforcer leur coopération économique et sécuritaire avec la Tunisie et de travailler ensemble à la recherche de solutions aux défis régionaux», a déclaré le conseiller du président Trump dans un message publié sur X, avant de quitter Tunis pour Alger.

Par ailleurs, Nafti, Attaf et Abdelatty ont publié une déclaration commune à l’issue de la réunion tripartite qui s’est à Tunis, en présence de la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour la Libye et cheffe de la Mission d’appui des Nations Unies en Libye (Manul), Hannah Tetteh.

Unité territoriale et protection des ressources

Dans leur déclaration, les trois ministres ont souligné que «l’intérêt suprême de la Libye et des Libyens est au cœur du processus tripartite, qui vise à soutenir et à renforcer tous les efforts régionaux et internationaux pour répondre aux aspirations du peuple libyen grâce à une solution politique globale garantissant l’unité du territoire et la protection des ressources nationales». Ils ont réaffirmé que «la pleine appropriation du processus politique par le peuple libyen est un principe fondamental et inviolable, et que la solution doit être menée par les Libyens, sans exclure aucune partie». Ils ont précisé que l’objectif ultime est de «construire un État uni doté d’institutions stables, capable d’assurer la sécurité, le développement et la prospérité, ainsi que de préserver les ressources du pays».

Plus précisément, Nafti, Attaf et Abdelatty ont appelé toutes les parties libyennes à «privilégier le dialogue, à surmonter les divisions et à œuvrer pour l’unification des institutions militaires et de sécurité», tout en soutenant les travaux du Comité militaire conjoint.

Les ministres tunisien, algérien et égyptien ont également appelé à «intensifier les efforts pour organiser des élections présidentielles et législatives simultanées, mettre fin aux divisions et renforcer les institutions de l’État ».

La déclaration en douze points souligne la nécessité de préserver la Libye des rivalités régionales et internationales et de rejeter toute ingérence étrangère dans ses affaires intérieures, afin de permettre aux Libyens de définir et d’approuver librement leurs propres accords. Dans ce contexte, l’appel au retrait des mercenaires et des combattants étrangers de tout le territoire libyen a été réitéré. Les ministres ont également exprimé leur volonté de «consulter les dirigeants libyens» et ont insisté sur l’importance de «renforcer les liens économiques internes pour favoriser un développement socio-économique global», créant ainsi un «environnement propice» à la conclusion d’un accord politique.

Enfin, la déclaration souligne que «la sécurité et la stabilité de la Libye sont étroitement liées à la sécurité arabe et à la stabilité de la région sahélienne», et appelle à une intensification des consultations et de la coordination régionales.

Les ministres des trois pays voisins de la Libye ont également réitéré la nécessité d’un «plan d’action clair pour une solution politique libyenne-libyenne sous les auspices des Nations Unies, avec des phases définies et intégrant toutes les mesures pratiques demandées par le peuple libyen».

La volonté de la Tunisie d’accueillir des réunions de haut niveau avec la participation de toutes les parties prenantes libyennes afin de promouvoir un cadre global et inclusif pour une solution politique à la crise a également été saluée.

La Libye demeure plongée dans une profonde instabilité politique et institutionnelle, caractérisée par la présence de deux centres de pouvoir parallèles et parfois opposés, l’un à l’ouest (Tripoli) et l’autre à l’est du pays (Benghazi), et par l’absence d’une autorité centrale unifiée. Le processus politique mené par l’Onu progresse lentement, tandis que les groupes armés, les acteurs extérieurs et les intérêts régionaux continuent d’influencer le paysage sécuritaire. Malgré des périodes de calme relatif, des tensions latentes persistent, de même que des difficultés à organiser des élections nationales et un équilibre fragile qui rend incertaine la voie vers une stabilisation durable.

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Ces 3 pays africains où la vie est plus chère, selon le classement de Numbeo

Vivre en Afrique ne coûte pas le même prix selon que l’on habite Abidjan, Le Caire ou Tunis. Le nouveau classement 2026 de Numbeo; plateforme de référence mondiale sur le coût de la vie; met en lumière des écarts parfois surprenants entre les grandes villes du continent. Entre inflation; pression sur les prix alimentaires et disparités de revenus; ce classement offre une photographie concrète du quotidien des habitants.

Numbeo base ses comparaisons sur un indice de référence fixé à New York (100). Plus l’indice est élevé; plus le coût de la vie est important.

Les 5 pays d’Afrique où la vie est la plus chère

En tête du classement africain 2026; on retrouve principalement des capitales économiques où les prix des produits de base; des services et de l’alimentation pèsent lourd dans le budget des ménages.  

La Côte d’Ivoire arrive en première position; portée par Abidjan; avec un indice de 45,2. La capitale économique ivoirienne concentre une forte activité commerciale; mais aussi des prix élevés; notamment sur les produits alimentaires importés. 

L’Éthiopie; avec Addis-Abeba (42,6); suit de près. Malgré des revenus moyens faibles; le coût des courses et de certains services reste élevé. Ce qui accentue la pression sur les ménages urbains.

L’Afrique du Sud place trois villes dans le top 5: Pretoria (41,6), Johannesburg (40,4) et Cape Town (39,6). Ces villes affichent des prix comparables à ceux de pays émergents plus développés; notamment en matière de restauration et de services; même si le pouvoir d’achat y est plus élevé que dans le reste du continent.  

Les 5 pays les moins chers pour vivre en Afrique

À l’autre extrémité du classement; certaines villes africaines restent nettement plus abordables pour les dépenses du quotidien.

L’Égypte domine cette catégorie. Gizeh (20,9); Alexandrie (21,6) et Le Caire (23,2) figurent parmi les villes où le coût de la vie est le plus bas. Les prix des produits alimentaires; des transports et des services y restent relativement contenus; malgré les tensions économiques récentes.

Le Rwanda; avec Kigali (25,9) ; et l’Ouganda; avec Kampala (27,6); complètent ce top 5. Ces villes bénéficient encore de coûts modérés sur les biens essentiels, même si la hausse des loyers commence à se faire sentir dans certains quartiers.

Focus Tunisie

Tunis se classe 15ᵉ en Afrique en 2026; avec un Cost of Living Index de 30,7. Concrètement, cela place la Tunisie dans une zone intermédiaire. La vie y est plus chère qu’en Égypte ou au Rwanda; mais reste nettement plus abordable que dans des villes comme Abidjan ou Addis-Abeba.  

Sur quels critères repose le classement Numbeo ?

Le classement Numbeo ne se base pas sur des estimations théoriques; mais sur des données issues du terrain.

Il prend en compte:

  • les prix des produits alimentaires;
  • les coûts des restaurants;
  • les transports;
  • les services de base;
  • et le pouvoir d’achat local.

 

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KNOT Technologies lève 1 million de dollars pour dépoussiérer la billetterie grâce à l’IA

La startup KNOT Technologies, spécialiste de la billetterie en ligne et du contrôle d’accès, vient de franchir une étape clé avec une levée de fonds de 1 million de dollars en pre-seed, menée par le fonds A15. Installée entre l’Égypte et le Royaume-Uni, la jeune pousse s’est donné une mission ambitieuse : transformer radicalement l’expérience des événements en direct grâce à l’intelligence artificielle.

Lancée à Londres en 2025 par Ahmed Abdalla et Hussein ElBendak, KNOT ne se contente pas de vendre des tickets. Elle a développé une plateforme “AI-native” pensée pour résoudre les maux qui rongent le secteur : la fraude, le manque de visibilité sur la demande et, surtout, l’hémorragie financière causée par le marché noir.

Pour les fondateurs, le constat est sans appel : les infrastructures actuelles sont dépassées. Après des mois d’immersion sur le terrain en Europe et dans la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord), ils ont identifié les mêmes failles partout :

  • Des organisateurs qui perdent le contrôle sur leurs ventes.
  • Des billets qui s’échangent sur des plateformes secondaires sans aucune traçabilité.
  • Des fans de plus en plus exposés aux arnaques.

Pour reprendre la main, KNOT a mis au point une couche technologique intelligente. Celle-ci permet d’authentifier l’identité des acheteurs, d’encadrer strictement les transferts de billets et de suivre la demande en temps réel. Résultat ? Moins de fuites vers les marchés parallèles et une relation plus directe et transparente entre l’organisateur et son public.

Le concept séduit déjà : bien que sortant à peine de sa phase de discrétion, la solution accompagne déjà plus de 50 clients professionnels.

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Tunisie : Simplification des visas pour certains ressortissants égyptiens

L’ambassade de Tunisie au Caire a annoncé que les autorités tunisiennes mettront en place, à compter du 15 janvier 2026, une simplification des procédures de délivrance de visas aux citoyens égyptiens à l’entrée sur le territoire tunisien.

Selon un communiqué de l’ambassade, cette mesure concerne exclusivement certaines catégories de voyageurs :

  • Chercheurs et enseignants universitaires ;
  • Médecins ;
  • Hauts fonctionnaires de l’État dont le grade est au moins équivalent à celui de directeur, avec mention de la profession dans le passeport et présentation d’une attestation d’emploi.

Le dispositif s’étend également aux familles des couples mixtes tuniso-égyptiens (conjoint et enfants), sur présentation d’un justificatif de mariage avec un Tunisien ou une Tunisienne.

Pour les groupes touristiques de plus de dix personnes, les voyageurs égyptiens devront obtenir une approbation préalable des autorités de sécurité. Cette autorisation est à solliciter via des agences de voyages tunisiennes agréées par le ministère du Tourisme et nécessite :

  • Les listes nominatives des participants ;
  • Tous les documents constituant le dossier (réservation prépayée d’hôtel avec voucher, billets de retour correspondant aux dates de séjour, copies de passeports valides) ;
  • Un programme détaillé du séjour, de l’arrivée au départ.

Cette initiative vise à faciliter les déplacements académiques, professionnels et touristiques tout en garantissant un encadrement sécurisé et conforme aux procédures administratives tunisiennes.

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CAN 2025 : le calendrier complet du groupe B

Dans le cadre de la CAN 2025, le calendrier du groupe B est le suivant : l’Afrique du Sud a battu l’Angola 2-1, tandis que l’Égypte s’est imposée face au Zimbabwe sur le même score (2-1).

Les prochaines rencontres sont : Zimbabwe-Angola le vendredi 26 décembre à 13h30, suivi d’Égypte-Afrique du Sud à 16h le même jour.

Le lundi 29 décembre, deux matchs sont programmés : Angola-Égypte et Zimbabwe-Afrique du Sud, tous deux à 17h.

La 35ᵉ édition de la Coupe d’Afrique des nations se déroulera du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026 au Maroc.

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Le ministre des Affaires étrangères à Alger pour la réunion tripartite sur la Libye

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a été reçu mercredi au Palais d’El Mouradia à Alger par le président Abdelmadjid Tebboune, à la veille de la Réunion consultative tripartite sur la Libye, prévue ce jeudi dans la capitale algérienne.

Selon un communiqué du ministère tunisien des Affaires étrangères, les discussions ont porté sur la situation en Libye et la nécessité de privilégier une approche exclusivement libyo-libyenne pour parvenir à une solution politique durable, garante de l’unité et de la stabilité du pays voisin.

La rencontre s’inscrit dans le cadre du Mécanisme de concertation tripartite sur la Libye, mis en place pour coordonner les positions des pays voisins et contribuer de manière neutre et constructive à la relance du processus politique sous l’égide des Nations unies.

Les derniers développements de la situation en Libye

Prendront part à cette réunion Ahmed Attaf, ministre d’État, ministre algérien des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines et Badr Abdelatty, ministre égyptien des Affaires étrangères, de l’Emigration et des Affaires des Egyptiens à l’étranger.

La réunion examinera les derniers développements de la situation en Libye et discutera des efforts conjoints entrepris par les trois pays voisins – la Tunisie, l’Algérie et l’Egypte – en coordination avec la Mission d’appui des Nations Unies en Libye, en vue de poursuivre le soutien et l’encouragement du dialogue inter-libyen », indique le département des Affaires étrangères.

La rencontre abordera, également, les mécanismes visant à créer un climat propice à une solution politique globale et consensuelle, consacrant la souveraineté et l’unité nationale de la Libye, tout en renforçant sa sécurité, sa stabilité et sa trajectoire de développement, sous l’égide et avec l’appui de l’Organisation des Nations Unies, ajoute la même source.

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Paix à Gaza : Ouverture des négociations entre le Hamas et Israël à Charm el-Cheikh

Sous haute surveillance diplomatique, des émissaires israéliens et du mouvement Hamas ont entamé ce lundi en Égypte des discussions indirectes dans le cadre du plan de paix proposé par le président américain Donald Trump. Ces pourparlers, tenus à Charm el-Cheikh, visent à poser les bases d’un cessez-le-feu durable après deux années de guerre dévastatrice à Gaza.

Autour de la table figurent les représentants des États-Unis, du Qatar et de l’Égypte, qui jouent le rôle de médiateurs. Jared Kushner, conseiller et gendre de Donald Trump, assiste personnellement aux travaux.

Les discussions portent sur la libération des otages israéliens encore détenus à Gaza – vivants ou morts -, en échange de prisonniers palestiniens dans les geôles israéliennes. La première phase de l’accord devrait également inclure la mise en place d’un cessez-le-feu complet et des garanties humanitaires pour les civils palestiniens.

Washington mise sur un cessez-le-feu « durable »

Le président américain a déclaré hier que les pourparlers pourraient durer « plusieurs jours », tout en affirmant avoir reçu l’assurance du Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou quant à l’arrêt progressif de la campagne militaire sur l’enclave palestinienne.

Donald Trump a également indiqué vouloir « transformer cette trêve en un processus politique global » menant à une reconnaissance internationale de l’État palestinien, promesse au cœur de son plan diplomatique pour le Moyen-Orient.

L’Union européenne veut être associée au plan

De son côté, l’Union européenne a exprimé son souhait de participer à l’organe international de transition prévu pour Gaza.

« L’Europe a un rôle important à jouer et nous devrions faire partie de ce processus », a affirmé ce lundi la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, en visite au Koweït. L’UE souhaite ainsi rejoindre le futur “Comité de la paix” évoqué dans le plan Trump, destiné à superviser la reconstruction et la gouvernance transitoire du territoire gazaoui.

Côté palestinien, le Hamas exige des garanties concrètes sur la fin du blocus de Gaza et sur la reconstruction du territoire détruit par deux ans de bombardements.

De nombreux observateurs restent prudents, rappelant l’échec des précédentes initiatives internationales, souvent freinées par la méfiance entre les deux camps et la fragilité des équilibres régionaux.

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Entretien Saïed – Al-Sissi : Convergence sur Gaza et sur la coopération bilatérale

Le président de la République Kaïs Saïed et le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi se sont entretenus, aujourd’hui par téléphone. Selon le porte-parole de la présidence égyptienne, l’entretien a porté sur les relations bilatérales et sur la situation dans la région, notamment à Gaza.

A cette occasion, Kaïs Saïed a présenté ses félicitations à Abdel Fattah Al-Sissi et au peuple égyptien à l’occasion du 52ᵉ anniversaire de la victoire du 6 octobre 1973 contre l’entité sioniste. Il a salué cette date comme un symbole d’unité arabe et de dignité nationale.

Le président égyptien a exprimé, à son tour, sa gratitude pour cette marque d’amitié, soulignant que la guerre d’Octobre demeure un exemple de coordination et de solidarité arabe ayant permis de surmonter les défis régionaux.

Les deux chefs d’État ont également évoqué les résultats positifs de la 18ᵉ session de la Haute commission mixte tuniso-égyptienne, tenue en septembre 2025 au Caire. Ils ont convenu de poursuivre le renforcement de la coopération bilatérale dans les domaines économique, sécuritaire et culturel, tout en intensifiant les concertations politiques pour faire face aux défis communs dans la région.

Gaza au centre des échanges

L’entretien a également porté sur les développements à Gaza, où la situation humanitaire demeure dramatique. Le président Al-Sissi a exposé les efforts déployés par l’Égypte pour parvenir à un cessez-le-feu durable et pour favoriser la mise en œuvre de l’initiative du président américain Donald Trump visant à mettre fin à la guerre et à relancer le processus de reconnaissance d’un État palestinien.

Il a réaffirmé que l’objectif essentiel reste la reprise d’un processus politique fondé sur la solution à deux États, conformément aux résolutions internationales.

Pour sa part, Kaïs Saïed a salué les efforts de médiation égyptiens, notamment en faveur de l’acheminement de l’aide humanitaire et du refus catégorique de tout projet de déplacement forcé des habitants de Gaza.

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