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L’Égypte devient le premier pays africain à se lancer dans la fabrication de cñbles sous-marins

L’Égypte marque l’histoire en devenant le premier pays en Afrique et au Moyen-Orient, ainsi que le sixiùme globalement, à se lancer dans la fabrication de cñbles sous-marins.

Jusqu’à prĂ©sent, cette industrie Ă©tait principalement dominĂ©e par les États-Unis, la Chine, le Japon, la France et la NorvĂšge.

Avec un investissement de 500 millions de dollars, la premiĂšre usine Ă©gyptienne de cĂąbles sous-marins s’étend sur 500 000 mĂštres carrĂ©s Ă  Damiette.

DotĂ©e d’une tour de 180 mĂštres, elle sera entiĂšrement tournĂ©e vers l’exportation. Le projet gĂ©nĂšre 2 000 emplois et soutient 30 % des industries locales, renforçant ainsi l’économie nationale.

Cette avancĂ©e s’inscrit dans le cadre du projet « 2Africa », le plus grand cĂąble sous-marin mondial, destinĂ© Ă  amĂ©liorer la connectivitĂ© entre les continents de l'”Ancien Monde”.

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CAN U17 : Le Burkina Faso surprend le Cameroun, l’Afrique du Sud renverse l’Égypte

FootballLe coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des Nations U17 a Ă©tĂ© donnĂ© ce lundi Ă  Casablanca avec des premiĂšres affiches riches en rebondissements dans le groupe B. Le Burkina Faso a crĂ©Ă© la surprise en s’imposant face au Cameroun (2-1), tandis que l’Afrique du Sud a remportĂ© un duel spectaculaire face Ă  l’Égypte (4-3).

Sur la pelouse du stade El Arbi Zaouli, les jeunes Étalons burkinabĂ©s ont brillĂ© grĂące Ă  un doublĂ© dĂ©cisif d’Asharaf Tapsoba (19e, 41e), relĂ©guant les Lionceaux camerounais au second plan malgrĂ© une rĂ©duction de l’écart par David Nyangono (75e).

De son cĂŽtĂ©, l’Afrique du Sud a livrĂ© un match haletant contre l’Égypte. AprĂšs avoir Ă©tĂ© menĂ©e, elle est revenue grĂące Ă  un festival offensif : Simphiwe Mlondo a ouvert le score dĂšs la 1Ăšre minute, suivi par deux penalties transformĂ©s par NĂ©o Daniel Bohloko (27e, 41e), et un but d’Amoreece Witbooi (71e). Les Pharaons U17 avaient pourtant frappĂ© fort en dĂ©but de match avec trois buts de Mohamed Emam (4e, 13e) et Hamza Abdel Karim (18e).

Cette CAN U17, qui rĂ©unit 12 Ă©quipes rĂ©parties en quatre groupes, joue un double rĂŽle : couronner les champions du continent et qualifier les meilleures sĂ©lections africaines pour la Coupe du Monde U17 de la FIFA, prĂ©vue au Qatar en fin d’annĂ©e. Les deux premiers de chaque groupe accĂšderont directement aux quarts de finale et au Mondial. Les deux derniĂšres places pour le tournoi mondial seront attribuĂ©es Ă  l’issue de barrages entre les troisiĂšmes des groupes.

 

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Égypte : un haut responsable s’effondre et dĂ©cĂšde lors de la priĂšre de l’AĂŻd

Égypte : un haut responsable s’effondre et dĂ©cĂšde lors de la priĂšre de l’AĂŻd

Le gĂ©nĂ©ral Mohamed Salah Aboukrecha, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du gouvernorat de Dakahlia en Égypte, est dĂ©cĂ©dĂ© subitement alors qu’il accomplissait la priĂšre de l’AĂŻd al-Fitr Ă  la mosquĂ©e Al-Nasr, Ă  Mansoura. Victime d’un malaise soudain, il s’est effondrĂ© au cours de la priĂšre avant d’ĂȘtre rapidement transportĂ© en urgence Ă  l’hĂŽpital international de Mansoura. MalgrĂ© les [
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DĂ©cĂšs brutal de l’actrice tunisienne InĂšs Najjar, Ă  42 ans

L’actrice tunisienne, Ă©tablie en Egypte, InĂšs Najjar, s’est Ă©teinte, lundi 31 mars 2025, Ă  l’ñge de 42 ans, aprĂšs un combat contre la maladie, annoncent des mĂ©dias Ă©gyptiens.

La dĂ©funte aurait souffert d’une inflammation aiguĂ« de la vĂ©sicule biliaire, ce qui l’a plongĂ©e dans un coma pendant prĂšs de cinq jours. Elle a Ă©tĂ© placĂ©e sous assistance respiratoire mais son Ă©tat de santĂ© s’est rapidement dĂ©tĂ©riorĂ©, entraĂźnant son dĂ©cĂšs dans la matinĂ©e du lundi 31 mars.

Le dernier projet de InĂšs Najjar Ă©tait sa participation au feuilleton « El Halangi Â», diffusĂ© durant la saison du Ramadan 2025. La sĂ©rie a Ă©tĂ© Ă©crite par Mahmoud Hamdan et rĂ©alisĂ©e par Moataz Hossam.

NĂ©e le 28 juin 1983 Ă  Sfax, Ines Najjar a dĂ©butĂ© sa carriĂšre artistique en apparaissant dans l’un des vidĂ©o-clip du chanteur Ă©gyptien Bahaa Sultan.

Le rĂ©alisateur Ă©gyptien, Mohamed Najjar, lui a offert son premier rĂŽle au cinĂ©ma Ă©gyptien dans le film « Mido Machakel Â», Ă  cĂŽtĂ© de l’acteur Ahmed Helmy.

Au cours de sa carriĂšre, Ines Nejar a jouĂ© dans plusieurs films marquants, notamment « Bahebak Wana Kaman Â» (2003), « Ali Spicy Â» (2005), « Karkar Â» (2007), « Ahassees Â» (2010), « Ezzbet Adam Â» (2009), « Qalbi Dalili Â» (2013) et « Wahid Saidi Â» (2014).

Elle a Ă©galement participĂ© Ă  plusieurs sĂ©ries tĂ©lĂ©visĂ©es, dont « Yetrabba Fi Ezo Â» et « Ali Mubarak Â».

Qu’elle repose en paix.

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CAN U20 |  La Tunisie veut remplacer la CĂŽte d’Ivoire

La ConfĂ©dĂ©ration africaine de football (CAF) a Ă©tĂ© contactĂ©e par la FĂ©dĂ©ration tunisienne de football (FTF) pour remplacer l’équipe ivoirienne des moins de 20 ans dans le groupe A de la CAN U20.

La CĂŽte d’Ivoire a annoncĂ©, mercredi 26 mars 2025, son retrait de l’organisation du tournoi, en raison de l’absence de son Ă©quipe, qui a Ă©tĂ© Ă©liminĂ©e de la compĂ©tition.

En réaction à cette décision, la FTF a entamé des discussions avec la CAF vendredi 28 mars.

La Tunisie s’était classĂ©e troisiĂšme des Ă©liminatoires de l’UNAF, aprĂšs le Maroc et l’Égypte.

La CAN U20 aura lieu en avril 2025 et les demi-finalistes se qualifieront pour la Coupe du Monde U20 de la Fifa au Chili.

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AprĂšs la reprise de Khartoum par l’armĂ©e, le Soudan menacĂ© de partition  

L’armĂ©e soudanaise menĂ©e par Abdelfattah Al-Burhan a pu aprĂšs deux ans d’une atroce guerre civile reprendre le contrĂŽle de Khartoum et des institutions officielles Ă  leur tĂȘte le Palais prĂ©sidentiel mĂȘme s’il reste quelques poches Ă  reconquĂ©rir dans la capitale. Un revirement de taille car l’armĂ©e soudanaise revient de loin. Il n’y a pas encore longtemps, elle essuyait dĂ©faite sur dĂ©faite et les Forces d’intervention rapide, la milice menĂ©e par Mohamed Hamdan Daglo, Ă©taient en position de force.

Imed Bahri

Que la capitale revienne dans le giron de l’armĂ©e est une bonne chose cependant le spectre d’une nouvelle scission du pays pointe de nouveau. AprĂšs le sud perdu Ă  l’époque d’Omar Hassan El-Bechir, voilĂ  qu’aujourd’hui le Darfour, fief de Daglo, pourrait ne plus faire partie du Soudan.

Le Financial Times (FT) a rapportĂ© dans une enquĂȘte de William Wallis que la bataille actuelle pour la capitale soudanaise Khartoum indique que la fin de la guerre civile au Soudan pointe. La guerre est revenue lĂ  oĂč elle a commencĂ© en l’occurrence dans le cƓur de la capitale.

AprĂšs des jours d’affrontements, les forces fidĂšles au prĂ©sident de facto, le gĂ©nĂ©ral Abdelfattah Al-Burhan, ont repris vendredi le palais prĂ©sidentiel Ă  leurs anciens alliĂ©s des Forces de soutien rapide, une organisation paramilitaire. L’armĂ©e soudanaise a Ă©galement repris le contrĂŽle d’autres bĂątiments officiels dont la banque centrale marquant un tournant potentiel dans la guerre.

La reprise du Palais prĂ©sidentiel marque l’aboutissement de plusieurs mois de changements dĂ©cisifs dans l’équilibre de la guerre civile en faveur de l’armĂ©e soudanaise. Si l’armĂ©e parvient Ă  consolider son contrĂŽle sur Khartoum, cela permettra au gĂ©nĂ©ral Al-Burhan de nommer un gouvernement de transition et de tenter d’obtenir une plus grande reconnaissance internationale.

Le risque d’une partition de facto

Cependant, le FT affirme que les rĂ©cents dĂ©veloppements reprĂ©sentent un moment trĂšs dangereux pour le Soudan et le gĂ©nĂ©ral Al-Burhan lui-mĂȘme car la victoire des Forces de soutien rapide ce week-end dans la rĂ©gion occidentale du Darfour met en Ă©vidence le risque d’une partition de facto. «La valeur symbolique et l’élan politique que l’armĂ©e pourrait gagner en reprenant le contrĂŽle de la capitale sont importants», a dĂ©clarĂ© Suleiman Baldo, expert en rĂ©solution des conflits et directeur du Centre de recherche sur la transparence et les politiques au Soudan.

Des soldats ont Ă©tĂ© vus en train de cĂ©lĂ©brer l’évĂ©nement devant des vitres brisĂ©es et des entrĂ©es de bĂątiments incendiĂ©es rĂ©vĂ©lant le terrible impact sur la capitale. «Il n’y a plus rien vers quoi les gens puissent retourner», a ajoutĂ© Baldo.

La guerre a Ă©clatĂ© au Soudan Ă  la mi-avril 2023 dans la capitale Ă  la suite d’une lutte de pouvoir entre l’armĂ©e soudanaise et le commandant des Forces de soutien rapide, Mohamed Hamdan Daglo communĂ©ment appelĂ© Hemetti, accusĂ© par les États-Unis de gĂ©nocide au Darfour.

Avant la confrontation militaire entre les deux camps, ces derniers s’étaient unis pour renverser le gouvernement de transition formĂ© aprĂšs la chute du rĂ©gime d’Omar Hassan El-Bechir en 2019. Au cours des premiers mois de la guerre, l’armĂ©e soudanaise a subi dĂ©faite sur dĂ©faite dĂ©plaçant finalement son centre de commandement Ă  Port-Soudan sur la mer Rouge. Mais depuis septembre dernier, l’armĂ©e a repris de vastes Ă©tendues de territoire et la majeure partie de la capitale. Un vrai revirement de situation. 

Les combats loin d’ĂȘtre terminĂ©s

Le FT considĂšre que les facteurs qui ont fait pencher la balance en faveur des forces armĂ©es soudanaises comprenaient le soutien qu’elles ont reçu des brigades islamistes, la rĂ©ception par l’armĂ©e de fournitures d’armes lourdes, la dĂ©fection de bataillons au sein des Forces de soutien rapide et le dĂ©clin du moral de leurs combattants.

Cameron Hudson, expert de la Corne de l’Afrique et chercheur principal au sein du programme Afrique du Centre d’études stratĂ©giques et internationales de Washington, commente: «Ils ont remarquablement bien rĂ©armĂ© leurs forces aĂ©riennes en les rĂ©approvisionnant avec des drones turcs et des avions de chasse chinois et russes. ParallĂšlement, les Forces de soutien rapide ont peinĂ© Ă  maintenir leurs lignes d’approvisionnement en provenance des Émiratis via le Tchad et la Libye».

Cependant, les combats Ă  Khartoum sont loin d’ĂȘtre terminĂ©s. Une attaque des Forces de soutien rapide vendredi a tuĂ© un porte-parole de l’armĂ©e et des soldats au Palais prĂ©sidentiel tandis que la rĂ©sistance se poursuit dans certaines parties du sud de la capitale. Les forces de soutien ont pris le contrĂŽle d’un avant-poste dans le dĂ©sert du Nord-Darfour coupant l’approvisionnement de l’armĂ©e Ă  la ville assiĂ©gĂ©e d’El Fasher soulignant la difficultĂ© Ă  laquelle les dirigeants soudanais seront confrontĂ©s pour unifier le pays.

«Si l’armĂ©e reprend le contrĂŽle de tout Khartoum, ce n’est pas forcĂ©ment de bon augure pour l’avenir du Soudan car elle ne se soucie pas du Darfour», a dĂ©clarĂ© Nour Babiker, un homme politique soudanais du Parti du CongrĂšs vivant en exil. Il a exprimĂ© des inquiĂ©tudes quant Ă  la rĂ©ticence ou l’incapacitĂ© de l’armĂ©e Ă  poursuivre les combats dans les provinces occidentales aprĂšs la prise de Khartoum. La motivation des forces armĂ©es soudanaises Ă  nĂ©gocier pourrait diminuer augmentant ainsi le risque que le pays reste divisĂ©. L’avancĂ©e de l’armĂ©e sur Khartoum est un moment dangereux pour les civils. Plus de 12 millions des 50 millions d’habitants du Soudan ont Ă©tĂ© dĂ©placĂ©s par la guerre et la famine se propage dans certaines rĂ©gions.

Une capitale vidée de ses habitants

Les deux camps ont commis des atrocitĂ©s. Ces derniers mois, les forces armĂ©es soudanaises et leurs milices alliĂ©es ont Ă©tĂ© accusĂ©es d’avoir commis des assassinats ethniques ciblĂ©s dans les zones reconquises. Les Forces de soutien rapide, issues des milices arabes Janjaweed accusĂ©es de crimes de guerre lors des prĂ©cĂ©dentes guerres du Darfour, ont infligĂ© de lourdes pertes lors de leur retrait. «C’est leur habitude de se venger des habitants lorsqu’ils se retirent», a dĂ©clarĂ© Hudson.

Le dĂ©fi immĂ©diat auquel est confrontĂ© le gĂ©nĂ©ral Al-Burhan est de rĂ©tablir l’ordre et les services dans une ville vidĂ©e de ses habitants et d’assurer l’approvisionnement en nourriture, en eau et autres produits de premiĂšre nĂ©cessitĂ© Ă  mesure que les rĂ©sidents dĂ©placĂ©s commencent Ă  revenir. L’autre dilemme rĂ©side dans la nĂ©cessitĂ© de regagner le soutien international nĂ©cessaire Ă  la reconstruction tout en maintenant la cohĂ©sion de toutes les forces disparates sous sa banniĂšre.

Les rĂ©centes victoires d’Al-Burhan n’auraient pas Ă©tĂ© possibles sans le soutien des partisans islamistes de l’ancien rĂ©gime qui continuent de bĂ©nĂ©ficier du soutien de certains segments de la population. Cependant, ni les gouvernements occidentaux ni les alliĂ©s des forces armĂ©es soudanaises au Moyen-Orient, l’Égypte et l’Arabie saoudite, ne souhaitent leur retour au pouvoir. En mĂȘme temps, les rejeter pourrait entraĂźner une rĂ©action violente.

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Cette startup Ă©gyptienne enza lĂšve 6,75 millions de dollars pour promouvoir l’inclusion financiĂšre en Afrique

La startup égyptienne enza a levé 6,75 millions de dollars en amorçage pour accélérer sa mission de digitalisation des paiements et favoriser un commerce inclusif en Afrique.

Spécialisée dans les solutions de paiement pour banques et fintechs, enza propose des services adaptés aux besoins locaux, incluant cartes, portefeuilles électroniques et paiements en temps réel.

Ce premier financement externe, co-dirigé par Algebra Ventures et Quona Capital, servira à renforcer sa présence en Afrique, approfondir ses partenariats et mieux répondre aux besoins de sa clientÚle.

Hany Fekry, le CEO d’enza, dĂ©clare que cet investissement valide la vision et l’engagement de la jeune entreprise pour l’inclusion financiĂšre sur le continent.

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Les investissements tunisiens en Égypte atteignent 45,5 millions de dollars

Les investissements tunisiens en Égypte ont atteint le chiffre impressionnant de 45,5 millions de dollars, a indiquĂ© Mohamed Ben Youssef, ambassadeur de Tunisie en Égypte et son reprĂ©sentant permanent auprĂšs de la Ligue arabe.

Ces investissements se concentrent principalement sur des secteurs de l’exploration pĂ©troliĂšre, de l’agriculture et de la production de cĂąbles, mais ils continuent de se diversifier, a indiquĂ© le diplomate, dans une interview accordĂ©e Ă  l’émission Talk Show Arabs, diffusĂ©e le 21 mars 2025, sur la chaĂźne Al-Hadath, rapporte The Pinnacle Gazette.

Ben Youssef a soulignĂ© la vigueur des activitĂ©s Ă©conomiques entre les deux pays, ajoutant que les investissements Ă©gyptiens en Tunisie s’élĂšvent Ă  environ 2,5 millions de dollars, rĂ©partis principalement sur des projets de petite envergure.

«Nous espĂ©rons que le ministre de l’Investissement, Hassan Al-Khatib, se rendra en Tunisie pour discuter des mĂ©canismes des investissements Ă©gyptiens en Tunisie», a dĂ©clarĂ© l’ambassadeur qui se dit optimiste quant Ă  la coopĂ©ration  future entre les deux pays, Ă©tant donnĂ© les efforts continus visant Ă  consolider les investissements entre les deux pays.

L’Égypte et la Tunisie cherchent Ă  renforcer leurs relations dans un contexte de crises rĂ©gionales touchant plusieurs pays arabes. La commission mixte, dirigĂ©e par les Premiers ministres des deux pays, devrait faciliter le dialogue sur divers fronts, des politiques commerciales aux relations diplomatiques.

I. B.

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