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Textile: De nouvelles opportunitĂ©s professionnelles pour les jeunes et les femmes Ă  travers le projet « NASIJ Â»

Un projet baptisĂ© « NASIJ Â», destinĂ© Ă  3710 jeunes, ĂągĂ©s de 18 Ă  35 ans, dont 50% de femmes, va ĂȘtre mis en Ɠuvre par le Centre Technique du Textile (CETTEX) et l’ONG « COSPE MAghreb Â» (CoopĂ©ration pour le dĂ©veloppement des pays Ă©mergents), une association Ă  but non lucratif qui travaille dans le secteur de la coopĂ©ration et de la solidaritĂ© internationale.

Selon le CETTEX, ce projet offrira aux jeunes actifs et Ă  1980 jeunes n’ayant ni emploi, ni formation, ni Ă©ducation, de nouvelles opportunitĂ©s professionnelles et des compĂ©tences pour intĂ©grer le marchĂ© du travail. Pour les femmes, il s’agit de renforcer leurs qualifications et de les aider accĂ©der Ă  un emploi stable dans le secteur textile.

D’aprĂšs la mĂȘme source, le projet est, aussi, destinĂ© aux chĂŽmeurs, aux personnes en situation de handicap et aux groupes vulnĂ©rables, qui ont besoin d’un accompagnement pour mieux s’insĂ©rer professionnellement.

FinancĂ© par l’Agence Italienne pour la CoopĂ©ration au DĂ©veloppement (AICS), le projet « NASIJ Â» est soutenu et accompagnĂ© par le Forum Tunisien pour les Droits Economiques et Sociaux (FTDES) et l’Institut SupĂ©rieur de la Mode de Monastir.

Avec TAP

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Baisse du taux directeur de la BCT : Quels impacts pour les ménages et les entreprises ?

«La dĂ©cision de Conseil d’Administration de la Banque Centrale de Tunisie, lors de sa rĂ©union du 26 mars 2025, de rĂ©duire le taux directeur de la BCT de 50 points de base de 8% Ă  7,5% s’inscrit dans le cadre d’une politique d’ajustement progressive, lui permettant d’ĂȘtre toujours en mesure de maĂźtriser les prix, tout en mettant en place les meilleures conditions pour le bon fonctionnement de l’économie Â», a indiquĂ©, vendredi, l’analyste Ă©conomique et financier, Bassem Ennaifar, dans une interview accordĂ©e Ă  l’agence TAP.

Taux
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D’aprĂšs lui, « la BCT a trouvĂ© le juste milieu des solutions intermĂ©diaires entre la concrĂ©tisation des rĂ©sultats et des avancĂ©es rĂ©alisĂ©es au niveau de maĂźtrise de l’inflation, d’une part, et la protection de notre Ă©conomie nationale des risques inflationnistes, qui peuvent rĂ©sulter des Ă©volutions des prix sur le marchĂ© international, ou de la hausse de la demande locale, favorisĂ©e par la hausse salariale, d’autre part Â».

De mĂȘme, l’institut d’émission s’est retrouvĂ© dans l’obligation de stimuler la croissance Ă©conomique, Ă  travers, entre autres, la facilitation de l’accĂšs au financement, grĂące surtout Ă  la rĂ©duction de son taux directeur, d’autant plus que l’inflation s’est inscrite, depuis des mois, sur une courbe descendante.

Pour rappel, le taux directeur de la BCT a Ă©tĂ© rĂ©visĂ© Ă  la hausse pour atteindre 8%, depuis le mois de dĂ©cembre 2022, afin de faire face Ă  une inflation Ă  deux chiffres, engendrĂ©e, notamment, par l’accroissement des prix des produits de base Ă  l’échelle internationale, causĂ© essentiellement par le conflit russo-ukranien.

« Aujourd’hui nous sommes dans une pĂ©riode oĂč l’inflation est relativement maĂźtrisĂ©e, bien qu’elle soit toujours Ă©levĂ©e au niveau de 5,7%, mais elle a significativement baissĂ© par rapport au pic enregistrĂ© en 2022, et donc il est lĂ©gitime que les opĂ©rateurs Ă©conomiques demandent une baisse du taux directeur pour accĂ©der aux financements Â», a-t-il notĂ©.

La diminution du taux directeur permettra de suivre de prĂšs l’évolution des prix

Et d’ajouter  Â« la BCT est consciente que la baisse de 50 points de base du taux directeur, ne va pas rĂ©volutionner la demande de financement et relancer l’investissement, mais cela lui permettra de suivre de prĂšs l’évolution des prix. En effet, si les prix confirment leur tendance baissiĂšre, la Banque des banques pourra, quelques mois plus tard, baisser encore son taux directeur.

En revanche, si les prix augmentent de nouveau, elle va intervenir en adoptant des politiques monĂ©taires encore plus strictes et n’exclura pas la possibilitĂ© de rĂ©viser Ă  la hausse le taux directeur Â».

L’analyste Ă©conomique a prĂ©cisĂ©, aussi, que la rĂ©duction de 50 points de base du taux directeur, ne favorisera pas un changement radical des intentions d’investissement, mais va, plutĂŽt, rĂ©duire le coĂ»t des crĂ©dits Ă  court terme, de maniĂšre Ă  permettre de financer plus facilement l’exploitation.

En ce qui concerne les mĂ©nages, cette lĂ©gĂšre baisse du taux directeur n’aura pas, d’aprĂšs lui, d’importantes rĂ©percussions immĂ©diates sur les crĂ©dits de consommation. Par contre, elle pourrait stimuler les financements destinĂ©s Ă  l’acquisition de logements. A ce propos, les banques pourraient se focaliser sur l’octroi de crĂ©dits Ă  taux variables afin de pouvoir maintenir leur niveau de profit .

Pour rappel, le nouvel article 412 de la Loi du 2 aoĂ»t 2024 (Code de commerce) stipule que toute personne ayant obtenu un prĂȘt dont la durĂ©e est supĂ©rieure Ă  7 ans avec un taux fixe, et ayant remboursĂ© 3 ans, peut bĂ©nĂ©ficier d’une rĂ©duction du taux d’intĂ©rĂȘt sur le capital restant dĂ».

L’Etat, le plus important bĂ©nĂ©ficiaire de la rĂ©duction du taux directeur de la BCT

Par ailleurs, Ennaifer a estimĂ© que « l’Etat, en tant que premier Ă©metteur sur le marchĂ© primaire de la dette en Tunisie, est l’agent Ă©conomique qui va profiter le plus de cette baisse du taux directeur, car il est en train d’émettre des bons de trĂ©sor, et envisage le lancement de l’emprunt national”.

Dans ce cadre, il a notĂ© que l’Etat n’a pas Ă©mis, jusqu’à ce jour, des tranches de l’emprunt national 2025, dont le montant global a Ă©tĂ© fixĂ©, dans la Loi de Finances 2025, Ă  4,8 milliards de dinars, et ce, « parce que l’Etat ne voulait pas s’engager dans des Ă©missions dudit emprunt obligataire avec des taux d’intĂ©rĂȘt Ă©levĂ©s et coĂ»teux, comme s’était le cas pour les emprunts nationaux des annĂ©es 2024 et 2023 Â».

L’économiste a prĂ©cisĂ©, dans le mĂȘme contexte, que l’Etat a lancĂ© une grande opĂ©ration d’émission de bons de trĂ©sor Ă  court terme, durant le mois de fĂ©vrier 2025, d’une valeur de 1,2 milliard de dinars (soit l’équivalent d’une tranche de l’emprunt national), bien qu’il n’avait pas un grand besoin de financement pour le pays; et ce, dans l’objectif de mobiliser des financements de court durĂ©e dont le coĂ»t est beaucoup moins cher, par rapport Ă  l’émission d’une tranche de l’emprunt national.

La baisse du taux de rĂ©munĂ©ration de l’épargne vise Ă  stimuler l’investissement

Revenant sur les dĂ©cisions prises par le Conseil d’Administration de la BCT, jeudi, Ennaifer a Ă©voquĂ© la baisse du taux minimum de rĂ©munĂ©ration de l’épargne de 50 points de base, de 7% Ă  6,5%, soulignant que « toute Ă©volution du taux directeur, que ce soit en hausse ou en baisse, est gĂ©nĂ©ralement accompagnĂ©e d’une Ă©volution pareille du taux minimum de rĂ©munĂ©ration de l’épargne Â».

La baisse de ce taux vise, selon lui, Ă  encourager les opĂ©rateurs Ă©conomiques Ă  investir leur Ă©pargne, afin de relancer la croissance Ă©conomique. «On a aujourd’hui un gisement important d’épargne s’élevant Ă  34,3 milliards de dinars, pour l’épargne bancaire, et 10,5 milliards de dinars, pour l’épargne postale, selon les derniĂšres statistiques publiĂ©es par la BCT (pour janvier 2025) Â», a prĂ©cisĂ© l’économiste, ajoutant que cette Ă©pargne draine des recettes Ă  l’Etat sous la forme de retenues Ă  la source de l’ordre de 694 millions de dinars, et des intĂ©rĂȘts (les produits de placement) au profit des tunisiens s’élevant Ă  plus de 2,5 milliards de dinars, selon les estimations de la Loi de Finances 2025..

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Le ministre du Commerce effectue une visite inopinée au marché de gros de Bir El Kassùa

Le ministre du Commerce et du DĂ©veloppement des Exportations, Samir Abid, s’est rendu le vendredi 28 mars 2025, au marchĂ© de gros de Bir Kassaa. Et ce, pour faire un constat sur les niveaux d’approvisionnement enregistrĂ©s et les prix affichĂ©s.

D’aprĂšs un communiquĂ© publiĂ© par le ministĂšre du Commerce sur sa page officielle, Samir Abid a pu observer au marchĂ© de gros de Bir Kassaa une stabilitĂ© dans le rythme d’approvisionnement et la disponibilitĂ© des quantitĂ©s suffisantes de produits agricoles (lĂ©gumes et fruits). Le ministre du Commerce a notĂ© une entrĂ©e pour le moins remarquable de fraises sur le marchĂ©.

D’aprĂšs la mĂȘme source, ces visites non annoncĂ©es et successives s’inscrivent dans le cadre d’un suivi Ă©troit et continu de la situation de l’approvisionnement. Elles ont pour objectif de faire pression sur les prix en gros. Et ce, afin qu’ils se rĂ©percutent sur les marchĂ©s de dĂ©tail et arrivent chez les consommateurs Ă  des prix adĂ©quat Ă  leur pouvoir d’achat.

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Aprùs les tomates
 le prix des oignons explose!!!

Aprùs les tomates
 le prix des oignons explose!!! | Univers News

Tunis, UNIVERSNEWS (Consommation) – Encore un coup dur pour le porte-monnaie des tunisiens. AprĂšs une hausse significative du prix du kilo de tomate, ingrĂ©dient indispensable pour notre alimentation, c’est maintenant le prix des oignons qui s’envole. Il dĂ©passe toutes les prĂ©visions sur les marchĂ©s de dĂ©tail gros. Le prix du kilo est passĂ© de 2 Ă  3d600, ce qui a interpellĂ© les citoyens qui se sont interrogĂ©s sur les causes de cette flambĂ©e Ă  la veille de l’AĂŻd.

La prĂ©cieuse marchandise s’écoule difficilement en raison de son prix prohibitif. Les raisons de l’augmentation de son prix sont diverses et variĂ©es et ne cessent de susciter des dĂ©bats au sein de la population. Y a-t-il un problĂšme de stockage, de dysfonctionnement du circuit de distribution ou de rĂ©gulation, en gĂ©nĂ©ral ? Il y a eu probablement une chute de la production d’oignons durant la campagne agricole, ce qui justifie en apparence, au moins le degrĂ© relatif de raretĂ© de ce lĂ©gume sur les marchĂ©s, ont estimĂ© certains commerçants.

Heureusement, qu’il y a la disponibilitĂ© sur les marchĂ©s de l’oignon vert (production de cette annĂ©e) dont les prix sont largement moins Ă©levĂ©s que ceux de l’oignon sec, soit deux dinars le kilogramme. D’ailleurs c’est sur l’oignon vert que des mĂ©nages ont substituĂ© Ă  l’oignon sec. (M.S)

Les Tunisiens doivent apprendre à consommer local pour préserver leur économie, selon Lotfi Riahi

Lotfi Riahi, prĂ©sident de l’Organisation tunisienne pour informer le consommateur (Otic), a exhortĂ© aujourd’hui, jeudi 27 mars 2025, les Tunisiens Ă  privilĂ©gier la consommation des produits locaux.

Lors de son intervention sur les ondes d’Express FM, Lotfi Riahi a prĂ©cisĂ© que les produits tunisiens sont soumis Ă  des contrĂŽles rigoureux de la part des autoritĂ©s compĂ©tentes et sont reconnus pour leur qualitĂ©.

Le prĂ©sident de l’Otic a Ă©galement attirĂ© l’attention sur le fait qu’un grand nombre de produits tunisiens ne portent pas le code “619”, ce qui freine leur identification, mĂȘme Ă  l’international. Il a expliquĂ© que seulement 9,4 % des Tunisiens savent que la numĂ©rotation des produits tunisiens commence par “619”, tandis que 90,6 % ignorent ce systĂšme de codification, selon la derniĂšre Ă©tude rĂ©alisĂ©e par l’Institut national de la consommation en 2019.

Dans le mĂȘme esprit, Lotfi Riahi a indiquĂ© que seulement 29,5 % des Tunisiens accordent une prioritĂ© Ă  l’achat de produits locaux. En revanche, 50,6 % des citoyens sont convaincus de la qualitĂ© et de la sĂ©curitĂ© des produits tunisiens.

Concernant les importations massives, le prĂ©sident de l’Otic a fait remarquer que 80 % des vĂȘtements de fĂȘte, notamment pour l’AĂŻd, proviennent de Chine et de Turquie, tandis que les produits tunisiens ne reprĂ©sentent que 20 % du marchĂ©. Il a insistĂ© sur le fait que cette situation de dĂ©pendance aux importations a un impact nĂ©gatif sur la production locale.

Lotfi Riahi a appelĂ© l’État Ă  adopter des mesures concrĂštes pour protĂ©ger les producteurs tunisiens, notamment en interdisant l’importation de produits ayant un Ă©quivalent fabriquĂ© en Tunisie. Il a Ă©galement plaidĂ© pour la mise en place de politiques visant Ă  encourager les produits fabriquĂ©s localement.

Il a enfin soulignĂ© l’importance de dĂ©finir une stratĂ©gie nationale claire et cohĂ©rente pour promouvoir les industries locales. Cette stratĂ©gie devrait inclure une rĂ©duction des importations de produits prioritaires et une sensibilisation accrue des consommateurs Ă  l’importance de privilĂ©gier les produits tunisiens.

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