Lese-Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.

Arrêt de production dans l’agroalimentaire : les minoteries et fabricants de pâtes en grève

Les 5 et 6 janvier. Retenez bien ces deux dates. Les acteurs dans l’agroalimentaire – minoteries, pâtes alimentaires, couscous – ont décidé d’observer une grève durant ces deux jours, annonce leur syndicat.

Cette grève s’inscrit dans le cadre de la défense des droits “légitimes des travailleurs“ et fait suite aux décisions de la commission administrative sectorielle du syndicat. Autrement dit, toutes les entreprises de ces secteurs sur l’ensemble du territoire seront touchées, comme le souligne le communiqué publié à cet effet.

Vous êtes donc avertis : ni pain ni pâtes alimentaires les 5 et 6 janvier.

L’article Arrêt de production dans l’agroalimentaire : les minoteries et fabricants de pâtes en grève est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Pouvoir d’achat en Tunisie : aux limites des indicateurs en 2025, l’urgence de mesures concrètes pour 2026

Le pouvoir d’achat des Tunisiens subit une érosion structurelle, a affirmé Lotfi Riahi, président de l’Organisation tunisienne de l’information du consommateur (OTIC). Il a déclaré que malgré un ralentissement officiel de l’inflation en 2025, les pressions quotidiennes sur les budgets des ménages ne se relâchent pas.

Selon Riahi, les données de l’Institut National de la Statistique, qui font état d’un taux d’inflation d’environ 5,3% en juillet et 5,0% en septembre – son plus bas depuis 2021 –, ne reflètent pas avec précision la réalité vécue par les familles. Le revenu mensuel réel n’a pas suivi la hausse des prix des produits de base comme l’alimentation, le logement, le transport et la santé. En conséquence, une grande partie des ménages consacre désormais plus de 30% de ses dépenses à la nourriture seule, un chiffre pouvant atteindre 40% pour les foyers à faible revenu.

Le « déficit réel » du pouvoir d’achat, une réalité comportementale

Le président de l’OTIC a précisé que le point de « déficit réel » du pouvoir d’achat est atteint lorsque le revenu mensuel devient incapable de couvrir les besoins fondamentaux sans compromettre d’autres droits essentiels. Ce déficit se manifeste par des choix contraints, comme opter entre une alimentation équilibrée et des soins médicaux, ou entre les frais de transport et l’éducation des enfants.

Il a indiqué que ce phénomène se mesure désormais à travers le comportement de consommation lui-même. Le recul vers des alternatives alimentaires de moindre qualité, le report de soins médicaux ou la réduction des dépenses d’éducation et de culture sont des signes clairs de déséquilibre financier. Il a alerté sur le fait que ces pratiques, autrefois cantonnées aux catégories vulnérables, touchent désormais des segments de la classe moyenne, historiquement élément d’équilibre économique et social.

Riahi a ajouté que ce déficit apparaît aussi quand le revenu perd sa flexibilité, faisant qu’une augmentation minime des prix ou un imprévu devient une cause directe de recours à l’endettement. Il a qualifié cette situation d’érosion structurelle ayant des effets directs sur la stabilité familiale, la cohésion sociale et la confiance dans l’avenir économique.

Pour 2026 : une réforme structurelle axée sur le consommateur

Face à cette situation, Lotfi Riahi a appelé à faire de l’année 2026 un véritable point d’inflexion, passant d’une logique de gestion de crise à une politique de réforme structurelle centrée sur le consommateur.

Il a plaidé pour une protection du pouvoir d’achat réel via l’indexation des salaires et des subventions sur l’inflation tangible vécue par les ménages, notamment pour l’alimentation, le transport et la santé. Une révision des politiques fiscales indirectes est également impérative, selon lui, pour alléger le fardeau pesant sur les classes moyennes et vulnérables et assurer une répartition plus équitable des charges.

L’amélioration de la qualité des services publics (transports, santé, administration) constitue un autre pilier essentiel, tout recul se transformant en coût supplémentaire pour le citoyen. Il a également souligné la nécessité de soutenir le produit national par des politiques stimulant la qualité, l’innovation et la concurrence loyale, tout en limitant l’importation de produits ayant un équivalent local.

Enfin, le renforcement d’un système de contrôle permanent, dissuasif et transparent sur les marchés, en particulier dans les secteurs sensibles, demeure indispensable.

La protection du consommateur, un investissement pour la paix sociale

Lotfi Riahi a conclu en affirmant que toute réforme qui ne part pas de la réalité quotidienne du consommateur restera un discours théorique à l’impact limité. Il a insisté sur le fait que la protection réelle du consommateur n’est pas un coût pour l’économie, mais un investissement dans la paix sociale et la justice économique. Une économie qui ne protège pas son consommateur, a-t-il averti, ne sera pas capable d’une croissance réelle ni de construire une confiance durable entre le citoyen et l’État.

L’article Pouvoir d’achat en Tunisie : aux limites des indicateurs en 2025, l’urgence de mesures concrètes pour 2026 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Sidi Bouzid : 292 infractions relevées en novembre dernier

Sidi Bouzid : 292 infractions relevées en novembre dernier

Quelque 292 infractions économiques ont été relevées dans le gouvernorat de Sidi Bouzid, durant le mois de novembre dernier à l’issue de 2564 visites d’inspection effectuées dans les commerces et marchés. Ces infractions concernent notamment les secteurs des fruits et légumes (98 infractions), des œufs et volailles (24), de l’habit (16), des restaurants et cafés […]

The post Sidi Bouzid : 292 infractions relevées en novembre dernier first appeared on Directinfo.

Lancement de la 9ᵉ édition du concours de la meilleure huile d’olive vierge extra en Tunisie

Lancement de la 9ᵉ édition du concours de la meilleure huile d’olive vierge extra en Tunisie

L’Office National de l’Huile (ONH) vient d’annoncer le démarrage de la neuvième édition du concours de la meilleure huile d’olive vierge extra. Parrainé par le Conseil Oléicole International (IOC, en acronyme anglais), ce concours est ouvert aux producteurs individuels, associations de producteurs et entreprises de conditionnement, indique l’ONH sur son site. Seules sont admises au […]

The post Lancement de la 9ᵉ édition du concours de la meilleure huile d’olive vierge extra en Tunisie first appeared on Directinfo.

Vers une baisse des prix de la viande blanche et des œufs

Vers une baisse des prix de la viande blanche et des œufs | Univers News

Tunis, UNIVERSNEWS (SEF) – Le président de la Chambre nationale des marchands de volailles et de viandes blanches relevant de l’Utica, Brahim Nefzaoui, a déclaré aujourd’hui, mardi, que « les prix de la viande blanche et des œufs vont baisser la semaine prochaine », tout en confirmant l’abondance de la production ».  Il a précisé que la production de viande de volaille est estimée à 13.960 tonnes et celle des œufs, elle est de l’ordre de 161 millions d’unités au cours du mois de septembre, soulignant que les stocks sont suffisants chez les abattoirs et le groupement professionnel commun des produits de volaille et de lapins.

Le président de la Chambre nationale des commerçants de volaille et de viande blanche a appelé le ministère du Commerce à appliquer la loi contre les contrevenants pour limiter les prix élevés et l’abattage anarchique. Il a expliqué que les prix de la volaille sont généralement accessibles à tous.

Critiquant les fluctuations des prix, Nefzaoui a jugé inacceptable que le prix des quatre œufs atteigne 1,4 dinar, alors que le prix minimum devrait être fixé à 1,2 dinar. Ces variations, selon lui, sont liées aux hausses et baisses des coûts de production, appelant à déterminer une marge bénéficiaire réglementée. (M.S)

Zgougou, fruits secs… des prix qui donnent le tournis à la veille du Mouled!!!

Zgougou, fruits secs… des prix qui donnent le tournis à la veille du Mouled!!! | Univers News

Tunis, UNIVERSNEWS (Consommation) – comme le veut la tradition, à quelques jours de la fête du Mouloud, les différents produits alimentaires, notamment le Zgougou et les fruits secs, connaissent une augmentation des prix. Si les étals sont bien garnis, les marchés bondés, les acheteurs se montrent hésitants devant les prix affichés. Le prix de Zgougou (graines de pin d’Alep) oscille entre 53 et 60 dinars. Le prix du pignon a dépassé les 150 dinars le kg. Les amandes sont proposées à 45dt le kilo. Les noix sont affichées à 75 DT le kilo alors que les pistaches s’élèvent à  58 DT le kg.

Tarek Makhzoumi, membre du bureau exécutif de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP) a souligné que la récolte des graines de pin d’Alep se fait de décembre à mars/avril chaque année notamment à Siliana, Béja et Zaghouan. La récolte a connu cette année une baisse en raison de la sécheresse ; des effets du changement climatique, des incendies qui ont ravagé de vastes surfaces forestières au cours des dernières années, ainsi que le retard enregistré dans la délivrance des autorisations de récolte.  Les prix devraient se situer entre 50 et 53 dinars le kilogramme dans les zones de production, avec une légère hausse dans d’autres régions, de quoi susciter l’inquiétude des ménages qui doivent faire attention en procurant le Zgougou surtout que des quantités ont été introduites illégalement ces derniers jours en Tunisie. (M.S)

❌