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Industrie des compléments alimentaires: le plaidoyer de la CONECT

La Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (CONECT) appelle à l’adoption d’un cadre législatif pour réglementer l’industrie des compléments alimentaires. L’organisation présente ce secteur comme porteur pour l’économie et la santé publique, mettant en avant les perspectives de création d’emplois, d’investissement et de prévention sanitaire. C’était lors d’une audition devant la Commission parlementaire de la santé.

Toutefois, cette position reflète également les intérêts des industriels du secteur, représentés par le groupement professionnel affilié à la CONECT. Si l’encadrement juridique peut contribuer à limiter les dérives et à renforcer la protection des consommateurs, la démarche vise aussi à structurer et à légitimer un marché en expansion.

L’organisation patronale insiste ainsi sur la nécessité d’associer les professionnels à l’élaboration d’une éventuelle réglementation et de soutenir la production locale.

Cette intervention souligne donc un double enjeu : d’une part, la régulation d’un secteur encore peu structuré, et, d’autre part, la volonté des acteurs industriels d’influencer les futures règles afin de favoriser le développement de cette filière en Tunisie.

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De la résilience à la rupture : la classe moyenne tunisienne sous pression

La classe moyenne tunisienne, longtemps perçue comme le socle du contrat social et un pilier de stabilité, se trouve aujourd’hui dans une situation de fragilité inédite. C’est le constat sans appel que dresse une note d’analyse publiée par l’Association des économistes tunisiens (ASECTU), sous la plume de l’économiste Fatma Mabrouk.  

La note, intitulée « Quand les crises redessinent la classe moyenne en Tunisie : Vulnérabilités révélées et résilience en action », rappelle d’emblée que la classe moyenne ne se réduit pas à un critère de revenu. Elle repose sur la stabilité professionnelle, l’accès aux services essentiels et la capacité à maintenir un certain niveau de vie Trois dimensions aujourd’hui sévèrement mises sous pression. L’accumulation de chocs économiques, sociaux et environnementaux a engendré une érosion accélérée du pouvoir d’achat : inflation, hausse du coût des services, pénuries et pression fiscale fragilisent des ménages pourtant situés au-dessus du seuil de pauvreté, mais désormais exposés à un risque réel de déclassement social.

Une résilience à double tranchant

Face à ces chocs, les ménages tunisiens ne sont pas restés passifs. La migration, la diversification des revenus et le recours accru aux solidarités informelles constituent autant de stratégies d’adaptation qui permettent d’amortir les effets des crises. Toutefois, l’économiste souligne que ces mécanismes génèrent des coûts sociaux et économiques importants, notamment en termes de précarisation et de fuite des compétences, révélant ainsi une résilience davantage contrainte que choisie.

L’auteure plaide pour la mise en place d’un dispositif public intégré combinant protection sociale adaptée, accès au financement, sécurisation de l’emploi et valorisation stratégique de la migration circulaire, afin de restaurer la capacité de projection de la classe moyenne et sa contribution à une croissance inclusive. Cette stratégie se doit d’être à la fois progressive et capable de consolider les mécanismes d’adaptation déjà mobilisés par les ménages, tout en créant des opportunités économiques durables et inclusives.

La formalisation de l’économie informelle comme levier structurant

Le renforcement et l’accélération de la formalisation de l’économie informelle apparaissent comme une priorité, dans la mesure où ces activités constituent un filet de sécurité central face à l’instabilité des revenus. Une approche progressive et inclusive de la formalisation permettrait de sécuriser les moyens de subsistance, d’améliorer l’accès à la protection sociale et au financement formel, tout en renforçant la productivité et l’intégration des acteurs concernés dans l’économie nationale. Parallèlement, la diversification des sources de revenus et le développement de l’auto-entrepreneuriat sont présentés comme des leviers complémentaires pour stimuler l’innovation et réduire la dépendance des ménages à une seule activité professionnelle. Des secteurs tels que l’e-commerce, l’agriculture urbaine, les énergies renouvelables, l’artisanat modernisé et les services numériques ouvrent à cet égard de nouvelles perspectives de création de valeur, sous réserve d’un accompagnement ciblé.

La diaspora, un atout stratégique encore sous-exploité

La migration circulaire et le transfert de compétences constituent, selon la note, un potentiel stratégique encore insuffisamment exploité. Facilitée par des accords bilatéraux avec les pays d’accueil, la migration circulaire offre la possibilité aux migrants de revenir périodiquement en Tunisie pour investir, partager leurs compétences et contribuer à des projets locaux. Pour la classe moyenne, cela représente une opportunité de stabiliser les revenus grâce aux transferts de fonds, tout en bénéficiant indirectement de la création d’emplois, de transferts technologiques et d’investissements productifs. L’optimisation de cet effet suppose la mise en place de dispositifs d’accompagnement au retour, d’incitations fiscales pour l’investissement productif et de programmes de transfert de savoir-faire, en collaboration avec les associations de migrants et le secteur privé.

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Consommer sans produire : l’impasse économique révélée par le Ramadan

Le mois de Ramadan, nous y voilà. Il cristallise tous les paradoxes du pays. Le précepte religieux fait bon ménage avec les largesses du fait culturel. Le mois de la piété, du recueillement, de la sobriété est aussi le mois du relâchement, des dépassements budgétaires et des excès en tout genre. Du pain et des jeux ! Sans se soucier des défis économiques et de l’impératif financier. C’est, on l’aura compris, le mois le plus redouté par les autorités, qui craignent à raison une nouvelle flambée des prix à un moment où ils n’ont jamais été aussi élevés. De quoi raviver les tensions sociales, radicaliser les revendications salariales, aggraver paradoxalement la fracture sociale et mettre en lambeaux ce qui reste de cohésion sociale. Les opposants, en rupture de ban avec le pouvoir, en profitent pour jeter de l’huile sur le feu et semer les germes de la défiance.

A l’opposé, au niveau des états-majors gouvernementaux, branle-bas de combat pour prévenir, ou à défaut éteindre, les foyers d’incendie, attisés par la hausse des prix. Les pyromanes, ces spéculateurs sans aucun scrupule, sont passés maîtres dans l’art de la prédation et de l’extorsion de fonds d’où qu’ils viennent, sans aucun égard pour les plus démunis dont ils n’ont cure. Ils ont toujours une longueur d’avance sur les « contrôleurs » de l’Etat, bien peu nombreux, faiblement outillés et pas suffisamment protégés pour éradiquer ce fléau dont il faut chercher les origines dans les distorsions des mécanismes de production et des circuits de distribution. A défaut de combattre le mal à la racine en fluidifiant les chaînes de production et de commercialisation, on finit par le gérer pour limiter, au mieux, les dégâts.

A leur décharge, les départements concernés sont déjà à pied d’œuvre, mobilisés longtemps à l’avance pour faire face au pic de consommation du mois de Ramadan. Objectif : éviter toute forme de rupture de stock, pénuries et files d’attente qui ne présagent rien de bon. Exit les grands projets structurants, le vaste dessein national ! Le temps n’est plus à la réflexion stratégique pour repenser, réinventer un nouveau modèle de développement, de nouvelles lignes d’avantages comparatifs et recoller aux chaînes de valeurs mondiales. Dans l’intervalle, les investissements d’avenir s’effacent devant l’urgence du moment. Tout doit être fait pour satisfaire notre propension à consommer, au mépris d’un réel effort d’investissement digne de ce nom.

Anticiper et se préparer à une poussée de la demande de consommation en allumant tous les feux de la production est méritoire. Il l’est beaucoup moins s’il est relayé par un relâchement, une démobilisation et une chute de la productivité dont seraient victimes de grands pans de l’activité nationale. Du coup, la production, qui n’est pas au mieux de sa forme, fléchit avant même de se redresser, quand partout dans le monde les économies sont en mode accélération.

L’économie nationale, qui peine à décoller et à prendre de l’altitude, se retrouve périodiquement dans l’œil du cyclone, empêtrée dans des zones de turbulence et de dépression. Qui l’amputent d’une grande partie de sa croissance potentielle, de sa compétitivité et de sa capacité de rebond.

 

L’économie nationale, qui peine à décoller et à prendre de l’altitude, se retrouve périodiquement dans l’œil du cyclone, empêtrée dans des zones de turbulence et de dépression. Qui l’amputent d’une grande partie de sa croissance potentielle, de sa compétitivité et de sa capacité de rebond.

 

Consommer dans la limite de la raison et sans que personne ne soit rejeté sur le bord à la route ? Oui bien sûr. C’est même nécessaire, car il s’agit en fait de l’un des principaux moteurs de la croissance. Consommer pour mieux produire ? Il y a là une justification à la fois théorique et morale. A cette nuance près qu’il faut aussi produire pour consommer et pour dégager des excédents à l’export. C’est vital pour le maintien de nos équilibres macroéconomiques. Autrement, cela revient à vouloir vivre au-dessus de ses moyens, en cumulant endettement, perte d’autonomie et de souveraineté nationale.

Consommer pour le seul plaisir de consommer ne mène nulle part, sinon à la faillite et à un naufrage collectif. C’est un luxe qu’un pays, qui ne dispose d’aucune rente d’hydrocarbures, de ressources rares et de mannes célestes, ne peut se permettre. Notre résilience et notre capacité d’émerger se mesurent à la sueur du front, à notre intelligence collective, à notre ingéniosité et à nos facultés créatrices.

Le  mois de Ramadan, pas moins que le gâchis des deux mois de farniente de juillet-août, ne doit pas servir de prétexte, quelles qu’en soient les raisons, pour chahuter la valeur travail, alors que le pays est en voie de reconstruction. L’exigence de productivité, de qualité et l’impératif de compétitivité des entreprises ne sont plus une option, mais une nécessité absolue. Elles doivent être gravées dans le marbre. Nous n’avons d’autre choix, au regard surtout de notre taille, que de nous intégrer pleinement, à force de compétitivité, dans les chaînes de valeur mondiales.

 

Le  mois de Ramadan, pas moins que le gâchis des deux mois de farniente de juillet-août, ne doit pas servir de prétexte, quelles qu’en soient les raisons, pour chahuter la valeur travail, alors que le pays est en voie de reconstruction.

 

Exporter est une ardente obligation pour ne pas hypothéquer les générations futures, pour pouvoir financer nos investissements d’avenir, nos dépenses d’équipements collectifs et nos services publics aujourd’hui laissés en déshérence. Exporter encore et encore pour rembourser – autrement que par l’impôt devenu confiscatoire – notre montagne de dettes, qui nous prive d’oxygène et de respiration. Exporter enfin pour engranger et reconstituer nos réserves de change. Moralité : exporter, c’est plus qu’un simple vœu, qu’une rituelle rhétorique, c’est l’affirmation d’un engagement collectif de tous les instants. C’est un long et difficile combat dont il nous faut maîtriser les armes et les stratégies guerrières.

On ne va pas se mentir, le pays recule, à mesure que nos voisins, nos compétiteurs et l’ensemble de la région avancent à pas de géant. La Tunisie a perdu son rang et a laissé dépérir tout un pan de son potentiel de croissance. Le pays, qui disposait naguère de la plus grande concentration de capital humain, est victime depuis près de 15 ans d’une hémorragie de cerveaux sur une vaste échelle. On commence déjà à en payer le prix fort en termes de perte de créativité, d’inventivité technologique et de dynamisme industriel. Et pour cause ! L’investissement a fondu comme beurre sous le soleil. Notre capacité d’épargner, sans laquelle on ne pourrait bâtir un socle productif viable et durable, n’est plus qu’un lointain et vague souvenir. En 15 ans, le taux d’épargne s’est effondré, passant de près de 22% du PIB à moins de 6%. Le taux d’investissement suit la même trajectoire. Moins de 10% en 2025 contre plus de 24% en 2010, alors même qu’il était déjà en repli.

L’idée dans ces conditions de compter sur nous-mêmes est en soi bonne, mais le moment est mal choisi. D’autres politiques, dans l’immédiat, sont possibles et sans doute plus nécessaires que celles marquées par notre embrouille avec le FMI, qui ne nous impose rien que nous ne puissions décider et faire par nous-mêmes.

 

L’idée dans ces conditions de compter sur nous-mêmes est en soi bonne, mais le moment est mal choisi. D’autres politiques, dans l’immédiat, sont possibles et sans doute plus nécessaires que celles marquées par notre embrouille avec le FMI, qui ne nous impose rien que nous ne puissions décider et faire par nous-mêmes.

 

Le mois de Ramadan est à cet égard très symptomatique. Il crée une sorte d’effet miroir qui nous renvoie à notre propre réalité. Il amplifie les failles d’un mode de penser, de réagir et de produire qui ne sont plus de saison. Pour rappel, en 1970, c’est-à-dire hier dans l’histoire des nations, la Tunisie, la Chine, la Corée du Sud étaient quasiment sur la même ligne de départ, au même niveau de développement. Et à bien des égards, nos chances d’émergence étaient beaucoup plus grandes, en raison de notre décollage précoce et de notre ouverture sur le monde, avant qu’elles ne soient dévoyées et déviées de leur trajectoire. La Chine, devenue l’usine du monde, tout autant que la Corée ont choisi de travailler et de produire moins pour leur propre consommation que pour inonder le monde de leurs exportations à prix cassés. Ces deux pays, sans doute plus que bien d’autres, ont pu affiner leurs armes à l’export tous azimuts, aux dépens du marché local. Et développer une capacité d’épargne, d’investissement et de R/D qui les a propulsés sur le toit du monde des avancées technologiques.

Leurs entreprises, pourtant portées par l’Etat, ne connaissaient pas de zone de confort. Elles étaient en état de veille technologique permanente. Leur sobriété légendaire a fait le reste. La civilisation du bol de riz les a élevées au sommet de la puissance industrielle et technologique.

Comparaison, dira-t-on, n’est pas toujours raison. Peut-être. Mais elle peut être source de précieux enseignements. Certes, Confucius n’est pas passé près de chez nous, il aura peut-être changé la donne. Du temps où l’on avait le regard fixé sur l’autre versant de la Méditerranée. Nous étions fascinés par le mode de vie des grandes puissances européennes en pleine expansion. Tout en étant fermement attachés à nos habitudes de consommation légendaire. Le culte des dépenses l’a emporté sur celui de l’effort et de l’abstinence. Ce qui n’a pas contribué par le passé à poser les jalons de la prospérité, de la grandeur et de la souveraineté du pays.

 

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Cet éditorial est disponible dans le magazine L’Economiste maghrébin n°939, du 25 février au 11 mars 2026.

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Sidi Bouzid : 292 infractions relevées en novembre dernier

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Quelque 292 infractions économiques ont été relevées dans le gouvernorat de Sidi Bouzid, durant le mois de novembre dernier à l’issue de 2564 visites d’inspection effectuées dans les commerces et marchés. Ces infractions concernent notamment les secteurs des fruits et légumes (98 infractions), des œufs et volailles (24), de l’habit (16), des restaurants et cafés […]

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Lancement de la 9ᵉ édition du concours de la meilleure huile d’olive vierge extra en Tunisie

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L’Office National de l’Huile (ONH) vient d’annoncer le démarrage de la neuvième édition du concours de la meilleure huile d’olive vierge extra. Parrainé par le Conseil Oléicole International (IOC, en acronyme anglais), ce concours est ouvert aux producteurs individuels, associations de producteurs et entreprises de conditionnement, indique l’ONH sur son site. Seules sont admises au […]

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Vers une baisse des prix de la viande blanche et des œufs

Vers une baisse des prix de la viande blanche et des œufs | Univers News

Tunis, UNIVERSNEWS (SEF) – Le président de la Chambre nationale des marchands de volailles et de viandes blanches relevant de l’Utica, Brahim Nefzaoui, a déclaré aujourd’hui, mardi, que « les prix de la viande blanche et des œufs vont baisser la semaine prochaine », tout en confirmant l’abondance de la production ».  Il a précisé que la production de viande de volaille est estimée à 13.960 tonnes et celle des œufs, elle est de l’ordre de 161 millions d’unités au cours du mois de septembre, soulignant que les stocks sont suffisants chez les abattoirs et le groupement professionnel commun des produits de volaille et de lapins.

Le président de la Chambre nationale des commerçants de volaille et de viande blanche a appelé le ministère du Commerce à appliquer la loi contre les contrevenants pour limiter les prix élevés et l’abattage anarchique. Il a expliqué que les prix de la volaille sont généralement accessibles à tous.

Critiquant les fluctuations des prix, Nefzaoui a jugé inacceptable que le prix des quatre œufs atteigne 1,4 dinar, alors que le prix minimum devrait être fixé à 1,2 dinar. Ces variations, selon lui, sont liées aux hausses et baisses des coûts de production, appelant à déterminer une marge bénéficiaire réglementée. (M.S)

Zgougou, fruits secs… des prix qui donnent le tournis à la veille du Mouled!!!

Zgougou, fruits secs… des prix qui donnent le tournis à la veille du Mouled!!! | Univers News

Tunis, UNIVERSNEWS (Consommation) – comme le veut la tradition, à quelques jours de la fête du Mouloud, les différents produits alimentaires, notamment le Zgougou et les fruits secs, connaissent une augmentation des prix. Si les étals sont bien garnis, les marchés bondés, les acheteurs se montrent hésitants devant les prix affichés. Le prix de Zgougou (graines de pin d’Alep) oscille entre 53 et 60 dinars. Le prix du pignon a dépassé les 150 dinars le kg. Les amandes sont proposées à 45dt le kilo. Les noix sont affichées à 75 DT le kilo alors que les pistaches s’élèvent à  58 DT le kg.

Tarek Makhzoumi, membre du bureau exécutif de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP) a souligné que la récolte des graines de pin d’Alep se fait de décembre à mars/avril chaque année notamment à Siliana, Béja et Zaghouan. La récolte a connu cette année une baisse en raison de la sécheresse ; des effets du changement climatique, des incendies qui ont ravagé de vastes surfaces forestières au cours des dernières années, ainsi que le retard enregistré dans la délivrance des autorisations de récolte.  Les prix devraient se situer entre 50 et 53 dinars le kilogramme dans les zones de production, avec une légère hausse dans d’autres régions, de quoi susciter l’inquiétude des ménages qui doivent faire attention en procurant le Zgougou surtout que des quantités ont été introduites illégalement ces derniers jours en Tunisie. (M.S)

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