
Par Aymen Bouali - Docteur en physique, professeur agrégé en sciences physiques - Il y a quelques années encore, affronter une grande équipe ne signifiait pas seulement essayer de limiter les dégâts. Même lorsque l’adversaire paraissait supérieur, on entrait sur le terrain avec une idée en tête : tenir, résister, provoquer le doute, arracher peut-être un nul, et pourquoi pas créer une surprise dont on parlerait longtemps. La victoire n’était pas certaine, loin de là, mais elle restait imaginable. Et cette seule possibilité suffisait à nourrir le rêve.
Aujourd’hui, quelque chose semble avoir changé. Face aux mêmes adversaires, on ne se demande plus vraiment si ...