
Par Abdellaziz Ben-Jebria - Elle n’avait que 26 ans lorsqu’elle perd mon grand-père, tué accidentellement, le 18 avril 1937, par son meilleur ami et bon voisin de campagne. Ses deux fillettes, Aïcha (ma mère, plus connu sous le nom de Fatma) et Zeynab (ma tante), étaient alors âgées, respectivement, de 6 et 2 ans. Mais, malgré son très jeune âge et sa beauté physique, Aziza, joliment mince jusqu’à son décès (7 novembre 1910 – 29 novembre 1998), n’avait jamais accepté de se remarier, en dépit des multitudes demandes de prétendants. Elle voulait tout simplement protéger ses deux petites gamines. D’ailleurs, je serais curieux de savoir s’il existerait, dans ...