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Grâce présidentielle : Ayachi Zammel et Wadie Jary parmi les bénéficiaires

Le président de la République, Kaïs Saïed, a accordé, jeudi 23 juillet 2026, une grâce présidentielle spéciale à 2 439 détenus, et ce à l’occasion du 69ᵉ anniversaire de la proclamation de la République tunisienne. Parmi les bénéficiaires figurent Ayachi Zammel, homme politique et ancien candidat à l’élection présidentielle, et Wadie Jary, ancien président de la Fédération tunisienne de football (FTF). C’est le chroniqueur Raïdh Jrad qui a annoncé la nouvelle, rapportent plusieurs médias de la place.

Ayachi Zammel
Photo: Page officielle de Ayachi Zammal

Selon les dispositions annoncées, cette mesure prévoit, en fonction de la situation judiciaire de chaque détenu, des remises de peine ou des libérations, conformément à la législation en vigueur.

La libération d’Ayachi Zammel et de Wadie Jary constitue l’un des faits marquants de cette grâce présidentielle, qui concerne au total plusieurs milliers de détenus. Le premier s’était présenté à la dernière élection présidentielle, tandis que le second a dirigé la Fédération tunisienne de football durant plusieurs années.

A rappeler que, traditionnellement accordée à l’occasion des grandes fêtes nationales, la grâce présidentielle intervient après l’examen des dossiers des détenus concernés par les autorités compétentes.

Pour l’heure on ignore pourquoi et comment les deux responsables politiques ont pu bénéficier de cette grâce présidentielle.

 

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Charfeddine Yakoubi: « Encadrer les grands projets entre 3 et 4 ans max »

L’amélioration de la gouvernance des projets publics, la transparence des coûts et la prise en compte de la maintenance figurent parmi les principales recommandations formulées dans le cadre de l’étude sur le plan de développement 2026-2030. Charfeddine Yakoubi, l’expert en gouvernance qui y a participé a appelé à mieux encadrer les grands projets, à réduire les retards et à renforcer les investissements, notamment dans l’énergie, pour éviter les surcoûts et les coupures récurrentes.

L’objectif est d’améliorer la gestion des projets d’investissement publics, qui mobilisent des montants considérables et ont un impact direct sur la vie des citoyens, l’économie et l’environnement. Il est donc essentiel de limiter les retards, de réduire les surcoûts et d’assurer une gouvernance efficace de ces projets.

C’est dans ce sens que s’inscrivent les recommandations formulées à l’issue de l’étude consacrée au plan de développement 2026-2030. Selon Charfeddine Yakoubi, l’enjeu est de mieux encadrer les grands projets publics, souvent estimés à plus de 500 millions de dinars, afin qu’ils soient réalisés dans les délais et selon les normes internationales. Et ce lors d’une déclaration exclusive à leconomistemaghrébin.com

Il a également souligné qu’il ne fallait pas prolonger indéfiniment la durée des projets. À ses yeux, un projet ne devrait pas s’étaler sur 10 ou 15 ans, mais plutôt être limité à une période de 3 à 4 ans, pour éviter l’essoufflement, les retards et la dégradation de l’impact attendu.

L’un des points les plus sensibles concerne la transparence des coûts. L’expert a relevé l’absence d’informations précises sur les coûts réels des projets, ainsi que des écarts entre les données publiées par les bailleurs de fonds et celles figurant sur les sites officiels du ministère. Il a aussi insisté sur la nécessité de prendre en compte non seulement les coûts financiers directs, mais aussi les coûts économiques, sociaux et environnementaux.

Il a en outre appelé à une meilleure coordination institutionnelle, à davantage de transparence, à une meilleure gestion des risques, ainsi qu’à des études d’évaluation non seulement en amont, mais aussi après la réalisation des projets. L’objectif est de pouvoir mesurer leur coût réel, leur efficacité et leur impact concret, par exemple sur la sécurité routière, l’usage des infrastructures ou les bénéfices économiques attendus.
Le sujet de la maintenance a également été mis en avant, notamment à travers l’exemple des stations d’épuration et des réseaux électriques. Selon lui, trop de projets sont réalisés sans que soient suffisamment anticipés les coûts d’entretien, d’énergie, de personnel et de gestion quotidienne, ce qui conduit à leur abandon après quelques années d’utilisation.

Sur la question des coupures d’électricité, l’expert a estimé qu’il s’agissait avant tout d’un problème d’investissement et de maintenance. La consommation a augmenté rapidement, mais les investissements nécessaires n’ont pas suivi le même rythme. À cela s’ajoutent des réseaux et des stations insuffisamment entretenus, aggravés par les effets du réchauffement climatique.

À court terme, la solution passe selon lui par une meilleure maîtrise de la consommation et par des campagnes de sensibilisation. Mais la réponse durable repose surtout sur l’accélération de l’investissement dans les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique et les infrastructures de base, ainsi que sur la mobilisation des financements nécessaires pour éviter la répétition de ces crises à l’avenir.

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Fathi Msalmi : « La STEG avait alerté dès 2024, les autorités n’ont pas réagi… Pourquoi accuser les agents ?! »

Les agents de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) ne doivent pas être tenus responsables des coupures électriques qui se multiplient à travers le pays. C’est le message porté par Fathi Msalmi, secrétaire général de la Fédération générale de l’électricité et du gaz. Il estime que la crise actuelle résulte avant tout d’un déficit de production anticipé depuis plusieurs années.

Dans une déclaration exclusive accordée à L’Économiste Maghrébin, le responsable syndical affirme que la STEG avait officiellement alerté les autorités de tutelle dès 2024 sur les tensions qui menaçaient l’équilibre du réseau électrique.

« La STEG avait prévenu qu’un déficit d’environ 800 MW était à prévoir. Ces alertes existaient bien avant les coupures que connaît aujourd’hui le pays », assure-t-il.

Il poursuit en soulignant que la vague de chaleur n’a fait qu’accélérer une crise déjà prévisible. Lors des pics de consommation enregistrés cet été, la demande nationale aurait atteint près de 5 800 MW. Tandis que les capacités de production disponibles ne dépassaient pas environ 4 200 MW.

Dans ces conditions, la STEG n’avait, estime-t-il, d’autre choix que de procéder à des délestages pour préserver la stabilité du réseau. « Sans ces coupures tournantes, le pays aurait pu connaître un black-out généralisé », explique-t-il.

Des alertes restées sans suite

Pour Fathi Msalmi, l’origine de la crise réside dans le retard accumulé dans le renforcement des capacités de production. Malgré les avertissements adressés aux autorités, les investissements nécessaires n’auraient pas été engagés à temps pour accompagner la progression de la consommation nationale.

Il rappelle que la dernière grande centrale intégrée au réseau est Radès C, mise en service progressivement entre 2020 et 2021. Depuis, plusieurs projets destinés à accroître les capacités de production ont été annoncés, sans permettre de combler le déficit devenu aujourd’hui critique.

Le responsable syndical évoque notamment un programme prévoyant l’ajout d’environ 1 200 MW de nouvelles capacités, dont la mise en œuvre reste, dixit l’intéressé, insuffisante face à l’évolution des besoins.

En outre, la Fédération générale de l’électricité et du gaz avait également attiré l’attention des pouvoirs publics lors des négociations sociales de juillet 2025. Appelant ainsi à accélérer les investissements et à renforcer le rôle de la STEG, notamment dans le développement des énergies renouvelables.

« Les agents ne doivent pas servir de boucs émissaires »

Face aux critiques suscitées par les coupures, Fathi Msalmi défend les agents de la STEG. Ils assurent, relève-t-il, la continuité du service public dans un contexte particulièrement difficile.

« Les agents ne doivent pas payer le prix de l’absence de réaction des autorités », insiste-t-il. Tout en estimant qu’ils mettent en œuvre les moyens techniques disponibles pour éviter un effondrement complet du système électrique.

Au final, le secrétaire général de la Fédération générale de l’électricité et du gaz conclut que la crise actuelle rappelle l’urgence d’une stratégie énergétique fondée sur l’anticipation, le renforcement des capacités de production et une implication accrue de la STEG dans les projets de transition énergétique. Et ce, afin d’éviter que les tensions observées cet été ne deviennent récurrentes.

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Ahmed Guidara : repenser l’investissement public pour améliorer l’efficacité des projets

L’investissement public est au cœur du développement. Il finance les routes, l’assainissement, les équipements collectifs et, plus largement, les infrastructures qui améliorent le cadre de vie des citoyens. Mais les montants engagés ne suffisent pas à garantir l’efficacité des projets : tout dépend de la qualité de la gouvernance à chaque étape, de la préparation au financement, puis de l’exécution, du suivi et de l’évaluation. C’est ce qu’il ressort du colloque organisé ce jeudi 23 juillet 2026 par l’IACE, consacré à l’évaluation des pratiques de gouvernance et de transparence des projets d’investissement public en Tunisie. Dans le contexte du plan de développement 2026-2030, les échanges ont mis en lumière plusieurs enjeux majeurs.

D’abord, le diagnostic est préoccupant. Sur environ 21 000 projets inscrits, près de 6 000 ont été reportés. Or, chaque report entraîne un coût supplémentaire et accentue les difficultés de mise en œuvre. Et ce, dans un contexte où il devient nécessaire de rationaliser l’allocation des dépenses publiques. La question du financement reste également centrale. Pour l’heure, les détails ne sont pas encore entièrement connus. C’est ce qu’a souligné Ahmed Guidara, expert en finances publiques, dans une déclaration exclusive à leconomistemaghrebin .com 

Il estime que l’orientation privilégiée repose sur une plus grande mobilisation du budget de l’État, ainsi que sur des requêtes auprès des partenaires techniques et financiers, dans le cadre des relations historiques de la Tunisie avec ses bailleurs. Le recours aux partenariats public-privé fait aussi partie des pistes évoquées.

De plus, les recommandations issues de l’étude portent essentiellement sur plusieurs points. Il s’agit d’abord de renforcer la coordination institutionnelle, en particulier pour les projets nécessitant une gouvernance multiniveau. Ensuite, il faut améliorer les études ex ante et les études de faisabilité afin de réduire les risques d’échec. Enfin, l’accent doit être mis sur le respect des normes de reporting et de suivi. Et ce, avec une priorité donnée aux indicateurs de performance plutôt qu’aux seuls indicateurs physiques ou financiers.

A cet égard, l’objectif est clair : faire en sorte que les projets publics produisent un impact réel sur la vie quotidienne des citoyens, au-delà du simple taux d’exécution budgétaire.

Abordant la question de la transition énergétique, rendue encore plus urgente par les coupures d’électricité observées dans plusieurs régions du pays, Ahmed Guidara donne son point de vue. Sur le plan stratégique, la Tunisie s’est dotée de plusieurs cadres de référence, notamment une stratégie bas carbone à l’horizon 2050 et une stratégie de transition écologique. Le pays, devenu importateur net d’énergie, doit désormais accélérer la diversification de son mix énergétique, en particulier vers le photovoltaïque.

Les dernières concessions accordées devraient contribuer à cette évolution. Mais les objectifs fixés restent ambitieux. En effet, atteindre une part élevée des énergies renouvelables d’ici 2035 suppose encore un effort considérable. Car la part actuelle reste nettement en dessous des ambitions affichées. D’où la nécessité d’accélérer les investissements, de multiplier les concessions et de renforcer les capacités de la STEG, maillon essentiel de cette transition.

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BM : l’inflation mondiale pourrait grimper à 4,5 % à cause du conflit

La poursuite de l’escalade des tensions au Moyen-Orient pourrait freiner la croissance mondiale à seulement 1,3 % en 2026 et relancer l’inflation. Ainsi prévient Indermit Gill, économiste en chef de la Banque mondiale.

L’escalade des hostilités entre les États-Unis et l’Iran pourrait relancer l’inflation, entraîner une hausse des taux d’intérêt de la part des banques centrales du monde entier et limiter la croissance économique mondiale à seulement 1,3 % en 2026, contre 2,9 % l’année dernière, s’inquiète M. Gill.

Indermit Gill, qui quittera ses fonctions fin août, rappelle que la Banque mondiale avait envisagé trois scénarios différents dans ses prévisions économiques de juin; et ce, en raison de la forte incertitude entourant la guerre au Moyen-Orient. Tout en précisant que le scénario le plus pessimiste, qui prévoit des combats durant six mois ou plus, commençait déjà à se réaliser.

Dans ce cas, l’inflation mondiale pourrait atteindre 4,5 %. Tandis que la croissance mondiale chuterait à 1,3 %, selon les modèles de la Banque mondiale.

Un conflit prolongé et la destruction des infrastructures pétrolières de la région pourraient aggraver l’insécurité alimentaire. Avec des perturbation sur le transport des engrais, de l’hélium et du soufre, essentiels à l’agriculture. Selon M. Gill, ces perturbations pourraient entraîner une série d’effets secondaires, notamment une hausse de l’inflation et des taux d’intérêt.

Ses déclarations constituent la première intervention publique d’un haut responsable de la Banque mondiale depuis la forte détérioration des relations entre Washington et Téhéran et l’effondrement de l’accord de cessez-le-feu d’avril, qui avait suscité l’espoir de limiter l’impact économique du conflit.

Les pays les plus pauvres sous les projecteurs

Les pays les plus pauvres qui ne se sont pas encore pleinement remis de la pandémie de COVID 19 risquent de faire face à une insécurité alimentaire accrue. Alors que les pays fortement endettés seront touchés par la hausse des coûts d’emprunt, à mesure que les taux d’intérêt augmenteront. Tel est encore l’avertissement de l’économiste en chef de la Banque mondiale.

Cette situation pourrait limiter les dépenses consacrées à l’éducation, à la santé et à d’autres services publics essentiels. « J’ai le sentiment que nous pourrions y être d’ici quelques mois » poursuit-il. Tout en précisant qu’aucune hausse des taux directeurs n’avait encore été annoncée. Mais une fois l’inflation lancée, les pays fortement endettés pourraient se retrouver en grande difficulté à honorer leurs engagements d’ici quelques mois seulement.

D’ailleurs, les premières tensions se font déjà sentir. Certains pays confrontés à de graves problèmes de liquidités ont demandé au Fonds monétaire international de renforcer leurs programmes de prêts existants. Parallèlement, le Pakistan a sollicité cette semaine auprès des États-Unis une ligne de crédit de 10 milliards de dollars pour la stabilisation de sa monnaie, révèle une source proche du dossier.

Les prévisions de la Banque mondiale publiées en juin indiquaient que 40 % des pays à revenu faible ou intermédiaire étaient déjà confrontés à une crise de la dette ou couraient un risque élevé d’y entrer.

Le fardeau de la dette

D’après les données de la Banque mondiale, le ratio dette/PIB moyen des économies émergentes et en développement s’élevait à environ 74 % en 2025. Ce chiffre est nettement supérieur aux niveaux de 50 % à 55 % enregistrés avant la pandémie, qui a débuté fin 2019. Dans les pays à faible revenu, le ratio dette/PIB est de 67 %, contre environ 40 % avant la pandémie.

Les plus grandes économies mondiales – les États-Unis, la Chine et l’Inde – sont restées jusqu’à présent relativement épargnées par les effets de la guerre, pour des raisons différentes et grâce à des facteurs de résilience distincts. Les pays en développement, en revanche, sont confrontés à des défis bien plus importants. Le G20 a progressé dans la réforme du processus de restructuration de la dette malgré l’accroissement des vulnérabilités. Cependant, les améliorations sont lentes.

L’intelligence artificielle comme opportunité

M. Gill souligne toutefois qu’il existe également une évolution positive pour les économies en développement. Une nouvelle analyse de la Banque mondiale sur le niveau de préparation des pays à l’intelligence artificielle montre que les économies en développement peuvent tirer un profit considérable de cette technologie émergente et des gains de productivité qu’elle promet.

En effet, le pourcentage de travailleurs des pays les plus pauvres susceptibles d’être affectés négativement par l’intelligence artificielle est d’environ 10 %, contre 30 à 40 % dans les économies les plus riches. « Pour ces pays, l’IA peut être une aubaine », déclare aussi l’expert. « Les pays en développement devraient être beaucoup plus optimistes quant à l’impact de l’IA que les économies développées » souligne–t-il.

Au final, il estime que l’intelligence artificielle pourrait potentiellement contribuer à ramener la croissance mondiale à des niveaux jamais atteints depuis des décennies.

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Industrie automobile : l’allemand GRAMMER AG va créer 1 200 emplois

Le groupe allemand GRAMMER AG, leader mondial dans la fabrication de composants d’intérieur automobile et de systèmes de sièges pour véhicules industriels envisage de créer un projet industriel stratégique pouvant permettre la création de près de 1 200 emplois directs.

C’est dans ce cadre qu’une délégation de haut niveau de GRAMMER AG a effectué une visite à l’Instance tunisienne de l’Investissement (TIA) afin d’explorer les opportunités d’implantation industrielle qu’offre la Tunisie.

La TIA a réitéré, à cette occasion, sa mobilisation absolue aux côtés de GRAMMER AG. Et ce, tout en s’engageant à fluidifier toutes les démarches administratives, à identifier les solutions foncières et industrielles les plus pointues et à orchestrer la coordination avec l’ensemble des parties prenantes nationales. C’est ce qu’il ressort d’un communiqué publié par l’Instance.

Les séances de travail, organisées lors de cette visite, ont permis de mettre en lumière les atouts structurels de la Tunisie : une position géostratégique exceptionnelle; un capital humain hautement qualifié; un écosystème automobile performant; et un cadre d’investissement hautement incitatif.

Présent dans plus de 20 pays, la création du projet industriel par le groupe GRAMMER AG pourrait générer la création de près de 1 200 emplois directs. De même qu’elle contribuerait directement à la densification de la chaîne de valeur de l’industrie automobile tunisienne.

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Le travail et le tourisme rapportent plus de 9 milliards de dinars

Le total des revenus du travail et des recettes touristiques cumulés a drainé plus de 9 milliards de dinars depuis janvier jusqu’à la date du 20 juillet 2026. C’est ce qu’il ressort des indicateurs monétaires et financiers, publiés récemment, par la Banque centrale de Tunisie (BCT).

Les revenus du travail ont progressé de 5,2 %, passant de 4,7 milliards de dinars, à la date du 20 juillet 2025 à plus de 5 milliards de dinars, actuellement. De même, les recettes touristiques ont augmenté de 4,6 %, pour frôler les 4 milliards de dinars.

Pour ce qui est des avoirs nets en devises, ils se sont stabilisés au niveau de 23 milliards de dinars. Soit l’équivalent de 91 jours d’importation, à la date du 22 juillet 2026; contre 22,8 milliards de dinars, une année auparavant.

S’agissant des services de la dette extérieure, ils se sont élevés à 7,5 milliards de dinars, au 20 juillet 2026; contre 9 milliards de dinars à la même date de l’année dernière.

Enfin, les données statistiques de la BCT font état d’une hausse des billets et monnaies en circulation de 16,6 %. Ils passent de 25,2 milliards de dinars en juillet 2025, à 29,4 milliards de dinars, actuellement.

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Accord avec les USA : et si Riyad franchissait le seuil nucléaire militaire ?

Au grand dam d’Israël, Washington a donné son feu vert pour que Riyad développe son propre programme nucléaire. « Totalement inacceptable car tout programme nucléaire militaire commence comme un programme civil », a averti Avigdor Liberman, un député d’opposition et ancien ministre de la Défense.

 

L’accord sur le nucléaire civil conclu entre Donald Trump et l’Arabie saoudite ouvre-t-il la boîte de Pandore d’une prolifération nucléaire au Moyen-Orient ? En Israël, la presse se montre quasi unanime : en donnant son feu vert à un accord de trente ans autorisant Riyad à développer un programme nucléaire civil, le président américain aurait porté un coup sévère aux intérêts stratégiques de son allié israélien.

Les médias israéliens n’ont pas manqué de rappeler également les déclarations de Mohammed Ben Salmane, le prince héritier saoudien, qui avait prévenu, dès 2018, que son pays n’hésiterait pas à développer « au plus vite » un programme nucléaire militaire au cas où l’Iran se lancerait dans cette aventure.

Cette décision est d’autant plus marquante que le locataire de la Maison Blanche a renoncé à faire de la normalisation des relations entre l’Arabie saoudite et Israël un préalable à tout transfert de technologie nucléaire. Donald Trump rompt ainsi avec la stratégie de son prédécesseur, qui conditionnait un tel accord à l’adhésion de Riyad à la dynamique des « Accords d’Abraham ». Conclus en 2020 sous son premier mandat, ces accords avaient conduit les Émirats arabes unis, Bahreïn et le Maroc à établir des relations diplomatiques avec l’État hébreu. À l’inverse, Joe Biden avait auparavant mis son veto à tout arrangement nucléaire avec l’Arabie saoudite, tant que ce pays n’aurait pas consenti à sauter ce pas diplomatique.

« Totalement inacceptable car tout programme nucléaire militaire commence comme un programme civil », a réagi Avigdor Liberman, un faucon, député d’opposition et ancien ministre de la Défense.

Pour sa part, l’ancien Premier ministre, Ehoud Barak, estime que cet accord illustre « la perte de confiance de Donald Trump envers le chef du gouvernement au point que le président américain agit de plus en plus sans tenir compte des objections de Benyamin Netanyahou ».

Le monopole stratégique israélien menacé ?

En effet, aux yeux de Tel-Aviv, cet engagement américain dépasse largement le cadre de la coopération énergétique. Il pourrait, à terme, offrir au royaume wahhabite les capacités technologiques nécessaires pour franchir le seuil nucléaire militaire, remettant ainsi en cause le monopole stratégique qu’Israël exerce depuis des décennies dans la région.

Faut-il rappeler à cet égard que les experts militaires estiment que l’Etat hébreu disposerait de 80 à 90 ogives nucléaires susceptibles d’équiper des missiles, des avions ou des sous-marins. Israël n’a jamais reconnu officiellement être doté d’un tel armement et pratique « l’ambiguïté stratégique » en se contentant d’affirmer que l’Etat hébreu ne sera pas le « premier à introduire dans la région ».

Garde-fous

Pourquoi cet accord provoque-t-il une telle levée de boucliers en Israël ? Les États-Unis ont annoncé, mercredi 22 juillet 2026, un accord avec l’Arabie saoudite pour doter le royaume d’un programme nucléaire civil; « tout en assurant prévoir des garde-fous contre la prolifération de cette énergie au cœur du conflit avec l’Iran ».

Dans un communiqué, le ministre américain de l’Énergie, Chris Wright, affirme que l’accord « jette les bases juridiques d’un partenariat de plusieurs décennies » visant à « renforcer les relations commerciales entre les États-Unis et l’Arabie saoudite, à assurer la prospérité chez nous et la sécurité de nos alliés à l’étranger ». Et d’ajouter que le partenariat conclu entre les deux pays permettra « de développer les exportations américaines de technologies nucléaires » et de « créer des emplois bien rémunérés aux Etats-Unis ».

L’accord prévoit la construction de réacteurs nucléaires en Arabie saoudite par des entreprises américaines et pourrait prévoir, après un délai d’étude de deux ans, la construction dans le royaume d’une installation d’enrichissement d’uranium ; sachant que l’Arabie saoudite dépend pour l’heure des centrales au gaz et au pétrole pour produire son électricité. Or, contrairement à un accord similaire signé par l’administration Bush avec les Émirats arabes unis en 2009, Riyad ne serait pas soumis aux mêmes conditions restrictives, notamment la signature d’un protocole additionnel avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).

Les responsables américains affirment que Washington empêcherait que l’uranium enrichi ne soit détourné à des fins militaires et garantirait que le combustible usé issu du réacteur ne puisse pas être retraité pour fabriquer une bombe.

L’accord a été signé par Chris Wright et son homologue saoudien, le prince Abdulaziz ben Salmane. Il doit encore être soumis au Congrès américain mais celui-ci, à majorité républicaine, ne devrait pas s’opposer à sa mise en œuvre.

Risques de prolifération nucléaire

Rappelons enfin que le quotidien conservateur The Wall Street Journal redoute que l’accord américano-saoudien n’ouvre la porte à des demandes similaires de la part d’autres pays de la région. « Il faut s’attendre à ce que la Turquie et l’Égypte viennent à leur tour réclamer un accord. Or, on sait à quel point Trump répugne à dire non à Recep Tayyip Erdogan, le président turc. Et pourquoi les Émirats arabes unis, qui ont été un allié bien plus fiable des États-Unis que l’Arabie saoudite pendant la guerre avec l’Iran, accepteraient-ils désormais d’être les seuls à respecter les règles sur le nucléaire ?, s’interroge le comité éditorial du journal. « Il sera désormais bien plus difficile d’empêcher la prolifération des capacités d’enrichissement d’uranium dans cette région instable ».

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OpenAI reconnaît un incident inédit impliquant ses modèles d’IA

OpenAI a révélé qu’un agent autonome alimenté par plusieurs de ses modèles d’intelligence artificielle (IA) les plus avancés est parvenu à s’échapper de son environnement de test, à accéder à Internet et à compromettre l’infrastructure de la plateforme Hugging Face afin d’obtenir les réponses d’une évaluation de cybersécurité. L’entreprise qualifie cet épisode d’« incident cybernétique sans précédent » et annonce un renforcement immédiat de ses dispositifs de sécurité.

OpenAI a annoncé mardi 21 juillet au soir qu’un agent autonome utilisant une combinaison de ses modèles les plus avancés, dont GPT-5.6 Sol et un modèle encore en développement, a dépassé les limites de son environnement de test lors d’une évaluation interne consacrée à la cybersécurité. L’agent est parvenu à sortir du « bac à sable » (sandbox) dans lequel il était confiné, à accéder à Internet puis à infiltrer les systèmes de Hugging Face, plateforme spécialisée dans l’hébergement de modèles d’intelligence artificielle.

Selon OpenAI, les modèles étaient évalués sur leur capacité à détecter et exploiter des vulnérabilités informatiques dans un environnement contrôlé. Plutôt que de résoudre directement l’exercice proposé, l’agent autonome a identifié une faille lui permettant de quitter son environnement isolé. Il a ensuite recherché les réponses directement dans les systèmes de Hugging Face afin d’atteindre l’objectif fixé par le test. L’entreprise affirme que cette initiative n’avait pas été programmée explicitement et qu’elle résulte du comportement autonome du système.

Hugging Face a indiqué avoir identifié une activité inhabituelle sur son infrastructure et avoir contenu l’intrusion avant qu’elle ne provoque des dommages significatifs. Les deux entreprises collaborent désormais pour analyser précisément le déroulement de l’incident, corriger les vulnérabilités exploitées et renforcer leurs mécanismes de protection. OpenAI précise avoir également signalé les failles de sécurité découvertes au cours de cet épisode.

Un signal d’alarme pour la sécurité des IA

OpenAI considère cet événement comme le premier incident connu impliquant un agent d’intelligence artificielle capable de mener de manière autonome une opération de piratage hors de son environnement de test. L’entreprise estime que ce type d’incident pourrait devenir plus fréquent à mesure que les modèles acquièrent des capacités avancées en cybersécurité. Elle annonce renforcer l’isolation des environnements d’évaluation, les mécanismes de surveillance en temps réel et les procédures de contrôle avant le déploiement de modèles de nouvelle génération.

Le débat sur la gouvernance de l’IA relancé

Cette divulgation intervient alors que les gouvernements et les organismes de régulation multiplient les initiatives pour encadrer les systèmes d’IA les plus puissants.

Pour plusieurs spécialistes de la cybersécurité, cet incident illustre les nouveaux défis liés aux agents autonomes, capables de poursuivre un objectif en élaborant eux-mêmes des stratégies inattendues. Il renforce les appels à des évaluations indépendantes, à des protocoles de sécurité plus stricts et à une coopération internationale sur les risques associés aux modèles d’intelligence artificielle de pointe.

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Carmeuse Tunisie : L’excellence industrielle de la chaux au service de la croissance économique

Implantée à El Hamma, l’entreprise s’impose comme un maillon stratégique de l’économie tunisienne en fournissant une matière première de haute qualité indispensable aux industries clés du pays. Créée en 2021 à El Hamma, dans le gouvernorat de Gabès, Carmeuse Tunisie, filiale de Carmeuse Overseas, est un acteur industriel majeur de la production de chaux de haute qualité.

Forte d’une équipe de 90 collaborateurs, l’entreprise approvisionne les marchés locaux et d’exportation en chaux vive, chaux hydratée et chaux calibrée pour le béton cellulaire. Ses solutions soutiennent de nombreux secteurs stratégiques nationaux et internationaux, notamment la sidérurgie, le traitement des eaux, l’environnement, l’agriculture, l’industrie chimique, la verrerie et la fabrication de matériaux de construction. L’entreprise cultive un modèle basé sur la sécurité, le développement humain et la responsabilité sociétale.

L’essor de Carmeuse Tunisie s’inscrit dans la vision de sa maison mère, Carmeuse, leader international né en Suisse en 1989. Depuis l’ouverture de son premier site africain au Ghana en 1994, ce groupe a structuré une présence mondiale basée sur la confiance, l’innovation et la valeur partagée. Fort de plus de 25 ans d’engagement en Afrique, il s’appuie aujourd’hui sur sept usines et douze bureaux répartis entre l’Afrique, l’Europe et l’Asie. Cette envergure permet à la filiale tunisienne de bénéficier d’un transfert de compétences technologiques de premier ordre, alliant la qualité industrielle européenne à une agilité durable adaptée aux enjeux locaux.

Une usine tunisienne au cœur des industries essentielles

Ressource vitale et discrète, la chaux de haute pureté produite à El Hamma sécurise l’approvisionnement de filières économiques clés, positionnant Carmeuse Tunisie en partenaire stratégique de la souveraineté industrielle du pays. Dans la sidérurgie, elle purifie l’acier, tandis qu’elle stabilise les processus de l’industrie chimique et de la verrerie. Sur le plan environnemental, elle fournit les réactifs indispensables au traitement des eaux potables ou usées et à la neutralisation des rejets industriels. En agriculture, elle sert à l’amendement des sols pour améliorer la productivité des cultures. Enfin, dans le bâtiment, elle s’avère essentielle à la fabrication de matériaux de construction modernes, notamment le béton cellulaire AAC, réputé pour ses performances isolantes.

La sécurité, une culture profondément ancrée

Sur le site industriel d’El Hamma, la performance opérationnelle est indissociable de l’intégrité humaine grâce à la philosophie safety first, un pilier managérial absolu érigeant la sécurité en culture partagée par toute l’organisation. Cette approche repose sur une politique rigoureuse de prévention des risques et sur l’implication quotidienne de chaque collaborateur dans une démarche d’amélioration continue visant le zéro accident. Chaque jour, les équipes sont sensibilisées par des formations HSE ciblées, l’apprentissage d’un manuel de bonnes pratiques formalisé et une communication visuelle omniprésente dans l’usine via des affiches, bannières et messages de prévention percutants. Pour Carmeuse Tunisie, cette sécurité dépasse le cadre réglementaire pour devenir un engagement moral envers chaque travailleur.

Former aujourd’hui pour construire les réussites de demain

La valorisation du capital humain constitue un autre axe majeur de la gouvernance de l’entreprise. Convaincue que la montée en compétences est le moteur de l’excellence, la direction déploie une politique ambitieuse de formation technique et de transmission du savoir-faire industriel de génération en génération. Au-delà de la maîtrise des outils de production, Carmeuse Tunisie investit massivement dans le développement personnel et le leadership de ses cadres et techniciens. Des programmes dédiés à la communication interpersonnelle, à la programmation neuro-linguistique (PNL), à la gestion du stress et aux techniques de management moderne sont régulièrement dispensés. Cette approche holistique permet de consolider une culture d’entreprise forte, où l’excellence technique s’harmonise avec l’épanouissement individuel et l’esprit de collaboration.

L’innovation au service d’une industrie plus responsable

Face aux défis climatiques et énergétiques actuels, Carmeuse Tunisie démontre qu’une industrie lourde peut se réinventer grâce à l’innovation technologique. Le site d’El Hamma fait l’objet d’un plan de modernisation technologique permanent, intégrant des systèmes d’automatisation avancés pour sécuriser et stabiliser les processus de calcination. Ces innovations permettent non seulement d’atteindre des standards de qualité constants pour les clients les plus exigeants, mais aussi d’optimiser l’efficacité énergétique de l’usine. En réduisant activement l’empreinte carbone par tonne de chaux produite et en instaurant une gestion hautement responsable des ressources minérales et hydriques, l’entreprise donne la preuve concrète que compétitivité industrielle et préservation de l’environnement sont parfaitement compatibles.

Un engagement durable au cœur du territoire

La responsabilité sociétale de Carmeuse Tunisie s’exprime avec force à travers son ancrage territorial et son soutien indéfectible aux communautés locales de la région de Gabès. L’entreprise participe activement au développement social et humain à travers des actions concrètes et de proximité. Sur le plan de la solidarité et de la santé, elle apporte un soutien régulier à des associations spécialisées, à l’instar de l’UTAIM d’El Hamma, tout en organisant des campagnes internes de don du sang et des initiatives de sensibilisation au cancer du sein. Cet engagement citoyen s’est également traduit par une contribution majeure à la santé publique via des travaux de rénovation hospitalière menés directement au profit de l’hôpital régional d’El Hamma.

L’éducation figure également au centre des priorités sociétales de la filiale. L’entreprise s’implique activement pour offrir de meilleures conditions d’apprentissage aux générations futures, notamment par la fourniture d’équipements scolaires essentiels à l’école primaire Chenchou d’El Hamma, ainsi que par la réalisation de fresques murales décoratives et de travaux d’amélioration des infrastructures au sein de l’école primaire El Gwanda. Enfin, la préservation de l’écosystème local fait l’objet d’une attention particulière, illustrée par de vastes campagnes de plantation d’arbres menées tout autour du site industriel, renforçant la biodiversité et l’intégration paysagère de l’usine dans son environnement.

Communiquer avec transparence  et proximité

Pour accompagner sa vision à long terme, Carmeuse Tunisie accorde une importance primordiale à un dialogue permanent, transparent et de confiance avec ses clients, partenaires commerciaux et autorités institutionnelles. L’entreprise développe sa visibilité et son accessibilité numérique via sa plateforme digitale officielle www.carmeuseoverseas.com/carmeuse-tunisia/ permettant aux professionnels d’appréhender sa gamme de produits, la technicité de ses services et ses engagements environnementaux.

En conjuguant rigueur technique, envergure internationale et engagement éthique profond, Carmeuse Tunisie redéfinit la performance industrielle. Elle démontre qu’une organisation moderne se mesure à sa capacité à créer une valeur durable, inclusive et partagée pour ses clients, ses collaborateurs, son territoire et les générations futures, poursuivant sa marche avec l’ambition de bâtir une industrie plus sûre, innovante et responsable

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6 476 projets reportés, l’IACE fait le point sur la gouvernance du Plan 2026-2030

L’investissement public est au cœur du développement, finançant routes, assainissement et équipements collectifs. Mais les montants seuls ne suffisent pas : l’efficacité dépend de la qualité de la gouvernance à chaque étape : entre préparation, financement, exécution, suivi et évaluation. C’est ce qu’il ressort du colloque organisé par l’IACE ce jeudi 23 juillet 2026. Il a pour thème : « Évaluation des Pratiques de Gouvernance et de Transparence des Projets d’Investissement Public en Tunisie ».

Le coup d’envoi a été donné par Faycel Derbel, président du centre de gouvernance auprès de l’IACE. Il indique que le plan 2026 comprend 14 624 nouveaux projets. Mais ce chiffre masque des fragilités importantes. 

Il part du diagnostic que de nombreux marchés de travaux n’ont pas encore été lancés parce que le financement, les études, les autorisations administratives et les garanties foncières ne sont pas encore sécurisés. Actuellement, 6 476 projets sont en cours mais sont reportés d’une période à l’autre. Il précise dans ce contexte : « Chaque retard mérite une analyse approfondie, un arbitrage explicite et une décision claire. A savoir, archiver, restructurer ou clôturer les projets lorsque cela est justifié. Cette clarification évitera que le nouveau plan reproduise silencieusement les mêmes insuffisances du précédent. »

L’intervenant souligne l’importance d’enrichir le dispositif de suivi prévu par le plan. Et ce, à travers le renforcement des outils de pilotage, l’amélioration des rapports annuels budgétaires et le traçage d’un parcours des projets depuis la préparation jusqu’à la réception. Le quatrième axe comprend l’intégration systématiquement dans les dossiers de décision du coût complet de possession et d’une analyse de soutenabilité financière. Et ce, en particulier pour les grands projets d’infrastructure de transport évalués à environ 13 milliards de dinars programmés. 

Par ailleurs, Faycel Derbel précise que le cinquième axe consiste à sécuriser la gouvernance des 74 projets en partenariat public‑privé. Lesquels représentent près de 9 % des investissements programmés. La sécurisation interviendrait  par une gestion rigoureuse et des cadres contractuels et de suivi renforcés.

En somme, la réussite du Plan de développement 2026 ne se jouera pas seulement sur la qualité de sa programmation, mais surtout sur la qualité de sa gouvernance et de son exécution. 

Pour conclure, il insiste sur le véritable enjeu qui n’est pas de rester figé dans le rétroviseur pour juger le passé, ni de se contenter de références internationales sans les mettre en pratique. « Il nous faut traduire ces référentiels en actions concrètes. Cela exige une volonté politique et institutionnelle affirmée, ainsi qu’un changement culturel. A savoir de passer d’une logique centrée sur le reporting administratif à une gouvernance basée sur la performance, la transparence, la redevabilité et l’apprentissage continu. »

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« Famma Dhaw ? » : l’application qui permet de suivre les coupures d’électricité

Souvent, c’est dans les épreuves que les esprits inventifs créent et se distinguent. Vous voulez une preuve ?  La voici : suite à cette épreuve de canicule avec ses conséquences (coupures d’électricité et d’eau entre autres), un jeune – dont on ignore le nom -vient d’imaginer une application qui, certes ne résout pas le problème, mais permet de connaître les zones privées ou non de courant par notre vénérable électricien national, la STEG – Société tunisienne d’électricité et du gaz.  C’est génie pur, dirons-nous.

Elle porte tout simplement “Famma Dhaw ?“ (en français “il y a de l’électricité“).

Comme vous pouvez vous en douter, au moment où nous écrivons ces lignes, l’appli en question comptait déjà 150 238 signalements depuis son lancement.

Et actuellement (à 20 heures), on dénombre 50 zones coupées sur 303 – 7 957 signalements…

 

 Capture d’écran

Famma Dhaw ?

Coupures d’électricité en direct — Tunisie, par les habitants · 105 238 signalements depuis le lancement

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50 zones coupées sur 303 · 7957 signalements (45 min) · MAJ il y a 1 min

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Face aux coupures d’électricité, la STEG autorise les batteries de stockage solaire

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé une nouvelle mesure destinée à encourager le recours aux énergies renouvelables. Les particuliers équipés de panneaux photovoltaïques sont désormais autorisés à installer des batteries de stockage d’énergie reliées à des onduleurs hybrides, afin de renforcer leur autonomie énergétique, notamment en période de fortes sollicitations du réseau électrique.

Cette décision intervient dans un contexte marqué par une hausse exceptionnelle des températures et une forte pression sur le réseau national d’électricité, qui a conduit ces derniers jours à des opérations de délestage dans plusieurs régions du pays.

Concrètement, cette évolution permettra aux ménages disposant d’une installation photovoltaïque de continuer à alimenter leur logement grâce à l’électricité stockée dans leurs batteries, même en cas de coupure temporaire liée aux ajustements de charge opérés sur le réseau national.

La STEG précise toutefois que ces installations devront respecter des exigences techniques strictes afin de garantir la sécurité des agents intervenant sur le réseau, de protéger les équipements domestiques et d’assurer la conformité des systèmes installés.

À cet effet, l’entreprise publique a publié un guide technique détaillant les conditions minimales à respecter lors de la conception, de l’installation et de la maintenance de ces équipements. Ce document s’adresse aussi bien au grand public qu’aux services techniques de la STEG et aux installateurs agréés.

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Plan de développement 2026-2030 : la loi d’approbation publiée au JORT

La loi portant approbation du Plan de développement 2026-2030 a été publiée dans le Journal officiel de la République tunisienne (JORT) du 21 juillet 2026.

Il s’agit de la loi n° 2026-16 du 20 juillet 2026, dont l’article unique dispose : « est approuvé le plan de développement 2026-2030, annexé à la présente loi ». Selon le texte publié, cette loi a été adoptée par l’Assemblée des représentants du peuple et par le Conseil national des régions et des districts, avant sa promulgation par le président de la République, Kaïs Saïed.

Cette publication au JORT marque l’entrée officielle du plan quinquennal dans le cadre juridique tunisien. Le document annexé à la loi fixe les orientations et priorités de développement pour la période 2026-2030, dans un contexte marqué par plusieurs enjeux : la croissance économique, l’investissement, l’emploi, les équilibres financiers et les réformes structurelles.

Le gouvernement avait présenté ce plan comme une feuille de route destinée à définir les choix de développement du pays pour les cinq prochaines années. Sa publication au JORT constitue l’étape consacrant son adoption légale.

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Washington et Riyad concluent un accord sur le nucléaire civil

Les États-Unis et l’Arabie saoudite ont signé, mercredi 22 juillet, un accord de coopération dans le domaine du nucléaire civil. Le texte autorise Riyad à développer un programme nucléaire avec des technologies américaines, y compris la possibilité d’enrichir de l’uranium sur son territoire, sous certaines garanties.

Après plusieurs années de négociations, les États-Unis et l’Arabie saoudite ont officiellement signé un accord de coopération nucléaire civile, connu sous le nom d’accord « 123 », qui ouvre la voie à la construction de centrales nucléaires dans le royaume avec des technologies américaines. L’accord a été signé par le secrétaire américain à l’Énergie, Chris Wright, et le ministre saoudien de l’Énergie, le prince Abdelaziz ben Salmane.

Le principal point d’attention concerne l’autorisation accordée à l’Arabie saoudite d’enrichir de l’uranium sur son territoire dans le cadre de son programme nucléaire civil. Contrairement à l’accord conclu avec les Émirats arabes unis en 2009, qui interdisait l’enrichissement et le retraitement des combustibles usés, le nouveau texte laisse cette possibilité à Riyad. Les autorités américaines assurent toutefois que des mécanismes de contrôle bilatéraux et des engagements de non-prolifération encadreront ces activités.

Un partenariat stratégique et économique

Washington présente cet accord comme un moyen de renforcer son partenariat stratégique avec l’Arabie saoudite tout en permettant aux entreprises américaines, notamment dans le secteur nucléaire, de participer au vaste programme énergétique saoudien.

Pour Riyad, le nucléaire civil constitue un pilier de la stratégie Vision 2030, qui vise à diversifier le mix énergétique, réduire la consommation domestique de pétrole pour la production d’électricité et accroître les exportations d’hydrocarbures.

Lire aussi: Où va l’Arabie saoudite de MBS ?

 

Des inquiétudes sur la prolifération nucléaire

L’accord suscite toutefois de fortes réserves parmi les spécialistes de la non-prolifération et plusieurs élus américains.

Ils soulignent que le texte ne reprend pas le Protocole additionnel de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), qui prévoit des inspections renforcées des installations nucléaires. Certains craignent qu’en autorisant l’enrichissement de l’uranium et le retraitement du combustible, l’accord n’offre à terme au royaume les capacités techniques nécessaires à un éventuel programme militaire.

La signature intervient alors que les tensions restent très vives entre les États-Unis, l’Iran et plusieurs acteurs régionaux. Le développement d’un programme nucléaire saoudien est observé avec attention, d’autant que les dirigeants saoudiens ont déjà indiqué par le passé qu’ils ne resteraient pas inactifs si l’Iran se dotait de l’arme nucléaire. Ce contexte alimente les craintes d’une course aux armements au Moyen-Orient.

Le Congrès américain devra encore se prononcer

L’accord doit désormais être soumis à un examen de 90 jours par le Congrès américain, conformément à la législation sur l’énergie atomique. Sauf opposition qualifiée du Congrès, le partenariat entrera en vigueur et permettra aux entreprises américaines de participer à la construction des futures infrastructures nucléaires saoudiennes, dans un marché évalué à plusieurs dizaines de milliards de dollars.

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La STEG sacrifiée face aux sociétés communautaires, accuse Mechichi

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz ( STEG) n’aurait jamais obtenu les 20 millions de dinars réclamés en urgence pour assurer l’entretien minimal de son réseau, alors que plus de 100 millions de dinars ont été versés aux sociétés communautaires depuis la création de ce dispositif. C’est ce qu’affirme l’ancien chef du gouvernement Hichem Mechichi, dans une publication diffusée mercredi 22 juillet 2026 sur son compte officiel du réseaux social Facebook.

Pour l’ex-chef du gouvernement, cet écart illustre un « mauvais arbitrage dans la répartition des ressources publiques », à un moment où le réseau électrique national subit une forte pression liée à la canicule et aux délestages enregistrés dans plusieurs régions du pays.

Hichem Mechichi précise toutefois ne pas vouloir revenir sur ce qu’il appelle « les véritables problèmes du secteur de l’énergie », qu’il juge trop complexes pour être abordés sans une analyse approfondie. Il choisit plutôt de mettre en avant cet exemple précis, qu’il présente comme « révélateur des priorités actuelles de l’exécutif ».

Cette prise de position intervient alors que la STEG  fait face à une consommation électrique record, portée par les fortes chaleurs, et qu’elle multiplie les coupures programmées pour préserver la stabilité de son réseau. Les déclarations de l’ancien chef du gouvernement relancent ainsi le débat sur les moyens accordés à l’entreprise publique et sur les investissements nécessaires à la modernisation des infrastructures électriques nationales.

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Kaïs Saïed : « L’État ne restera pas les bras croisés » face aux coupures et aux incendies

Le président de la République, Kaïs Saïed, a présidé mardi 22 juillet, au palais de Carthage, une réunion consacrée à la situation des services publics essentiels, en présence de plusieurs membres du gouvernement et des responsables de la STEG, de la Sonede et de la Protection civile. Il a appelé à mettre un terme aux longues coupures d’eau et d’électricité, tout en dénonçant des « phénomènes inhabituels » liés aux interruptions de service et aux incendies.

La réunion a rassemblé le ministre de l’Intérieur, Khaled Nouri, le ministre de l’Équipement, de l’Habitat et chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Salah Zouari, le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Ezzeddine Ben Cheikh, le président-directeur général de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG), Fayçal Trifa, le président-directeur général de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede), Abdelhamid Menja, ainsi que le directeur général de l’Office national de la protection civile, le colonel Mohamed Rached Souissi.

En ouverture de la réunion, le chef de l’État a affirmé suivre « de près, tout au long de la journée », l’évolution de la situation dans l’ensemble du pays. Il a estimé que les coupures d’eau et d’électricité, ainsi que les incendies enregistrés ces derniers jours, constituent des « phénomènes inhabituels ». Il a assuré que l’État « ne restera pas les bras croisés » face à ceux qui chercheraient, selon lui, à porter préjudice aux citoyens et à attiser les tensions.

Kaïs Saïed est également revenu sur les interruptions des services d’eau et d’électricité ayant dépassé, dans plusieurs régions, les vingt-quatre heures. Une situation qu’il a jugée inacceptable, appelant à y mettre fin immédiatement. Il a, en outre, insisté sur la nécessité d’informer les citoyens à l’avance de toute interruption programmée et de choisir des horaires appropriés lorsque des coupures s’avèrent inévitables.

Le président de la République a, par ailleurs, salué les efforts des unités de la Protection civile, mobilisées en coordination avec les différentes structures militaires, sécuritaires et administratives pour lutter contre les incendies. Il a mis en avant la rapidité et l’efficacité des interventions ayant permis de contenir la propagation des feux, tout en rendant hommage à « l’engagement sans limite » des équipes mobilisées.

En conclusion, Kaïs Saïed a réaffirmé sa confiance dans « la conscience profonde du peuple tunisien », estimant que toutes les tentatives visant à déstabiliser le pays ou à nuire aux citoyens « se briseront » face à cette mobilisation, quelles qu’en soient l’origine ou l’ampleur.

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Les attaques houthies en mer Rouge font monter le prix du pétrole

Les prix du pétrole ont progressé lors des échanges asiatiques ce jeudi 23 juillet, enregistrant une cinquième session consécutive de hausse, suite à des frappes des Houthis contre deux pétroliers saoudiens en mer Rouge.

Les Houthis ont déclaré dans soirée de mercredi 21 juillet avoir ciblé deux pétroliers saoudiens, les accusant d’avoir violé un blocus maritime récemment annoncé. Suite à cela, les contrats à terme sur le Brent livraison septembre ont progressé de 1,7 % à 95,62 $ le baril, tandis que les contrats à terme sur le West Texas Intermediate (WTI) ont gagné 1,5 % à 88,18 $ le baril.

Même si les autorités saoudiennes e font état d’aucun dommage, cette attaque marque tout de même une nouvelle escalade dans un conflit qui menace de plus en plus les infrastructures énergétiques et le transport maritime mondial.

Cet incident fait suite aux avertissements lancés en début de semaine par le groupe, qui entendait bloquer le trafic maritime lié à l’Arabie saoudite dans le détroit de Bab el-Mandeb, l’un des points de passage énergétiques les plus fréquentés au monde, reliant la mer Rouge au golfe d’Aden.

Lire aussi: L’Iran envisage un double verrou maritime avec les Houthis en mer Rouge

Toute perturbation durable pourrait contraindre les pétroliers à contourner l’Afrique australe, allongeant les trajets et augmentant les coûts de fret.

Les inquiétudes concernant l’approvisionnement en brut se sont intensifiées avec la poursuite des attaques et contre-attaques entre les États-Unis et l’Iran, ajoutant à l’incertitude autour du trafic dans le détroit d’Ormuz, autre route vitale pour les exportations mondiales de pétrole.

Ensemble, les voies navigables d’Ormuz et de Bab el-Mandeb représentent une part significative des expéditions maritimes de brut, ce qui en fait des points étroitement surveillés par les marchés de l’énergie.

Les traders se concentrent de plus en plus sur les risques liés au transport, la hausse des coûts d’assurance et la possibilité de nouvelles attaques contre des pétroliers ou des installations énergétiques.

Ces attaques surviennent après que plusieurs pétroliers saoudiens à destination de l’Inde et de la Chine ont modifié leur cap en début de semaine, suite aux avertissements des Houthis.

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Afrique du Sud : la Tunisie dans le top 7 des pays exemptés de visa

L’Afrique du Sud continue de faciliter les déplacements des voyageurs africains. Une mise à jour du ministère sud-africain de l’Intérieur montre que les ressortissants de 32 pays africains bénéficient désormais d’une exemption de visa pour des séjours touristiques ou d’affaires d’une durée allant de 30 à 90 jours, rapporte le site camerounais actucameroun.com.

Au total, Pretoria accorde une exemption de visa aux citoyens de plus de 90 pays à travers le monde. Cette mesure s’inscrit dans une volonté de renforcer les relations bilatérales et de favoriser la mobilité sur le continent africain.

Les pays africains exemptés de visa

Séjour autorisé jusqu’à 90 jours

  • Botswana
  • Comores
  • Guinée
  • Mozambique
  • Tanzanie
  • Tunisie
  • Zimbabwe

Pour les séjours autorisés jusqu’à 30 jours, on y compte entre autres l’Algérie, la Côte d’Ivoire, le Lesotho (pourtant entièrement enclavé dans l’Afrique du Sud), Madagascar, le Rwanda.

Au-delà du continent africain, l’Afrique du Sud accorde également une exemption de visa aux citoyens de nombreux autres pays, tels que la France, l’Allemagne, le Canada…

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Propositions urgentes pour pallier le déficit électrique estival en Tunisie

Face au déficit chronique de production d’électricité durant la saison estivale, particulièrement lors des pics de consommation matinale et nocturne, il devient impératif d’impliquer directement les abonnés de la STEG dans la résolution de cette crise. L’aggravation d’année en année de la situation fait désormais peser un risque économique et social majeur sur le pays.

Pour inverser cette tendance sans peser sur les finances publiques, deux mesures urgentes devraient être adoptées le plus rapidement possible (dans les semaines à venir):

 

  1. Autorisation des onduleurs hybrides et du stockage par batteries.

La STEG doit lever les restrictions techniques et autoriser l’ensemble de ses clients à installer des onduleurs hybrides associés à des batteries de stockage. Actuellement, la puissance photovoltaïque installée chez les abonnés avoisine les 400 MW. Or, sans onduleur hybride, ces installations se coupent automatiquement en cas de délestage, rendant cette énergie indisponible au moment où le réseau en a le plus besoin. Permettre le stockage sécuriserait le réseau national « à coût zéro » pour la STEG et l’État.

 

  1. Moratoire fiscal sur les équipements solaires importés.

Il est stratégique de suspendre, pour une période minimale de deux ans, les droits de douane et taxes applicables aux équipements photovoltaïques importés. Cette incitation fiscale est indispensable pour massifier rapidement l’adoption de l’énergie solaire par les consommateurs et soulager durablement la demande sur le réseau public.

 

  1. Autoriser le dédoublement de la puissance des centrales solaires réalisées dans le cadre de régime des autorisations.

Cette dernière solution peut aussi contribuer aux efforts de rétablissement de la situation, et elle consiste à permettre aux promoteurs disposants des autorisations sous le régime d’“autorisation“ de doubler la puissance des centrales solaires déjà autorisée.

Le promoteur doit prendre en charge tous les investissements nécessaires y compris les coûts de renforcement éventuel des lignes électriques.

SBA

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