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Tunis-Carthage, lanterne rouge des aéroports mondiaux : que cache vraiment ce classement ?

L’aéroport international de Tunis-Carthage vient de décrocher un titre peu enviable : dernier du monde. C’est ce que révèle le rapport annuel 2026 d’AirHelp, spécialiste de la défense des droits des passagers, qui a passé au crible 279 aéroports à travers la planète. Avec une note de 5,50 sur 10, Tunis-Carthage ferme la marche du classement mondial.

Sur quoi repose ce verdict ? AirHelp affirme s’appuyer sur trois piliers d’évaluation : la ponctualité des vols, l’expérience vécue par les voyageurs et la qualité des services et des infrastructures.

Concrètement, cela englobe le respect des horaires de départ et d’arrivée, la fluidité des procédures d’embarquement et de contrôle, le confort des espaces d’accueil, ainsi que le niveau général des équipements disponibles. L’ensemble est synthétisé en une note sur 10, qui détermine le rang de chaque aéroport dans le classement mondial.

Toutefois, vous aurez noté que ce classement AirHelp ne concerne que quelques aéroports dans le monde. Par exemple, les Etats-Unis à eux seuls en comptent plus de 100, contre 60 pour la Chine, 11 pour l’Allemagne… Autrement dit et sur le plan déontologique, – loin de nous l’idée de défendre Tunis-Carthage -, il serait préférable de préciser qu’il s’agit des « aéroports étudiés ».

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Tunisie – Le 30 juin 2026, premier paiement du nouvel impôt sur la fortune!

Retenez bien cette date, si vous êtes assujetti à l’impôt sur la fortune.: mardi 30 juin 2026

Dans une note explicative qu’il vient de publier, le ministère des Finances détaille « les modalités d’application du nouvel impôt sur la fortune », instauré par la loi de finances 2026. Il y est indiqué que « la première déclaration ainsi que le paiement de cet impôt doivent être effectués au plus tard le 30 juin 2026 ». Ce nouvel impôt, qui remplace l’ancien impôt sur la fortune immobilière créé en 2023, concerne « les personnes physiques dont la valeur nette de l’ensemble des biens et actifs atteint ou dépasse 3 millions de dinars au 1er janvier de l’année d’imposition ».

Ensuite, la note rappelle que le taux est fixé à 0,5 % pour la tranche comprise entre 3 et 5 millions de dinars et à 1 % pour la part dépassant 5 millions de dinars. Les biens des enfants mineurs à charge doivent être intégrés à la déclaration du contribuable.

Contrairement à l’ancien dispositif limité aux biens immobiliers, le nouvel impôt couvre l’ensemble du patrimoine, notamment les biens immobiliers, les véhicules, les équipements, les actions, les obligations et les parts sociales. Les résidents sont imposés sur leurs biens situés en Tunisie et à l’étranger, tandis que les non-résidents ne sont concernés que par les actifs détenus en Tunisie.

Ceci étant, la loi prévoit plusieurs exonérations, notamment pour la résidence principale, les biens affectés à une activité professionnelle, certaines participations dans les sociétés, l’épargne bancaire et postale, les contrats d’assurance-vie ainsi que les véhicules de faible puissance fiscale.

Les déclarations et paiements peuvent être effectués auprès des recettes des finances ou via les plateformes électroniques du ministère.

Ce nouvel impôt s’inscrit dans le cadre de la réforme fiscale visant à élargir l’assiette de l’impôt.

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Office du commerce : l’urgence de réformer le stockage et la distribution

Il faut un changement radical en matière de mode de fonctionnement des centres de stockage et de distribution relevant de l’Office  du commerce de la Tunisie (OCT) et de réaliser un saut qualitatif dans les méthodes de travail adoptées et les mécanismes d’analyse des indicateurs du marché.

C’est le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, qui s’exprimait lors d’une réunion, samedi 13 juin au Centre de Promotion des Exportations (CEPEX).

Il estime que le rôle des centres de stockage et de distribution ne devrait plus se limiter aux tâches traditionnelles, mais plutôt  devenir une force de proposition active pour moderniser le système de distribution et renforcer la gestion des stocks de produits de base, optimisant ainsi l’efficacité des interventions.

Dans cette optique, relève un communiqué du département du Commerce, Abid a mis en relief le rôle social de l’office dans la mise en œuvre de la politique de l’État et la préservation du pouvoir d’achat des citoyens, rappelant qu’il demeure l’une des principales structures pour sécuriser les chaînes d’approvisionnement.

L’OCT a réussi, ces derniers temps, rappelle-t-il, à surmonter une série de difficultés et de défis tout en maintenant un rythme d’approvisionnement stable et sans tensions notables pour les produits de base.

A noter que cette rencontre a permis de présenter plusieurs exposés axés autour des activités des centres, des futurs projets d’investissement, dans les centres de stockage et de distribution, des applications informatiques utilisées, des nouveaux projets de numérisation et de gouvernance de la gestion des activités de stockage et de distribution, en plus du projet de stratégie de l’Office de commerce de Tunisie pour la période 2026-2030.

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